Bailly-Romainvilliers

Bailly-Romainvilliers
Bailly-Romainvilliers
Rue de Paris, Bailly-Romainvilliers.
Image illustrative de l’article Bailly-Romainvilliers
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Serris
Intercommunalité Val d'Europe Agglomération
Maire
Mandat
Anne Gbiorczyk
2017-2020
Code postal 77700
Code commune 77018
Démographie
Gentilé Romanvillersois
Population
municipale
7 564 hab. (2016 en augmentation de 9,88 % par rapport à 2011)
Densité 944 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 25″ nord, 2° 48′ 41″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 140 m
Superficie 8,01 km2
Localisation

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Bailly-Romainvilliers

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Bailly-Romainvilliers
Liens
Site web bailly-romainvilliers.fr

Bailly-Romainvilliers Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. La commune fait partie du secteur IV de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, appelé Val d'Europe.

Ses habitants sont appelés les Romanvillersois.

Géographie

Localisation

La commune est située à environ 11,2 kilomètres au sud- est de Lagny-sur-Marne[1].

Elle est proche du parc à thèmes Disneyland Paris

communes limitrophes

Les communes limitrophes proches incluent Serris à 1,82 km, Magny-le-Hongre à 2,53 km, Villeneuve-Saint-Denis à 3,05 km, Villeneuve-le-Comte à 3,21 km et Coutevroult à 3,91 km[2].

Hydrographie

Le système hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,1 km[5].

Urbanisme

Le nombre de logements a été estimé à 2 257 en 2007. Ces logements se composent de 1 942 résidences principales, 161 résidences secondaires ou occasionnelles ainsi que 154 logements vacants[2].

Lieux-dits, écarts et quartiers

La commune compte 26 lieux-dits administratifs répertoriés[6].

La commune de Bailly-Romainvilliers est constituée de deux parties. Tout d'abord le centre ville où se trouvent la mairie, les établissements scolaires (crèches, maternelles, primaires et collège), le centre commercial autour du magasin Carrefour, la résidence Apollonia et un grand nombre de logements pavillonnaires. Ce lieu constitue l'ancien village nommé Romainvilliers[7]. Plus au sud, se situe le hameau (anciennement nommé Bailly) où se trouvent l'église, le donjon, une ferme et quelques habitations.

Occupation des sols

En 2018[8], le territoire de la commune se répartit[Note 1] en 47,7 % de terres arables, 20,9 % de zones urbanisées, 17,6 % d’espaces verts artificialisés non agricoles, 7,2 % de forêts et 6,5 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication[5].

Toponymie

Bailly est attesté sous les formes Bailli vers 1172[9]; Baalliacum en 1228[10]; Baailli en 1242[11]; Baali et Baalli en 1250[12]; Ecclesia de Bailliaco en 1334[13]; Bailliacum en 1363[14]; Balli en 1450[15]; « Le prieur de Nostre Dame de Bailly ou pays de Brye » en 1487[16]; Bailly en Brie en 1548[17]; Bally en Brye en 1550[18]. Ce toponyme peut dériver du vieux français baille : « enclos », à l’époque gallo-romaine, un vicus, formé en rectangle autour de la villa d’un dignitaire, qui prendra le nom de celui-ci Batallius auquel est ajouté le suffixe -acum de localisation et de propriété.

Romainvilliers est attesté sous les formes Beata Maria de Ramainvillare en 1177; Ramerviler en 1217; Territorium de Ramato Villari en 1260; Ramevillare in Bria en 1311[19]; Rameviller en Brie en 1311[20]; Ramatum Villare en 1326[21]; Ramainvillier en Brie en 1350[22]; Ramosum Villers en 1450[15]; « A Remevillier, une place où souloit avoir maison, grange, bergeries et estables, lesquelz lieux sont ruyneux et de nulle valeur » en 1517[23]; Rominvillier en 1551[24]; Ramivilliers (parroisse de Bailly en Brye) en 1569[24]; Ramanvilliers en 1575[25]; Hermainvilliers en 1690 (Carte Jaillot); Romainvilliers en 1780[26];[réf. nécessaire]

Histoire

Au milieu du XIIe siècle, s'élevait un prieuré sous le nom de Bosco (bois), origine du village de Bailly. L'ancienne paroisse de Romainvilliers au XIIIe siècle venait de transférer son siège à Bailly et le prieuré du Bois avait pris le nom de « Baila » du bas latin et du provençal signifiant soin, garde protection. C'est d'abord « Bailly » qui s'est développé. Aucun document ne permet de préciser la date de construction de l'église érigée à Bailly. À la fin du XVe siècle, cet édifice est appelé Notre-Dame de la Condre. Bailly offre et conserve également les vestiges d'un ancien château construit au XIVe siècle, chef-lieu d'une seigneurie assez importante qui s'étendait jusqu'à Serris. Un élégant castel du XIVe siècle qui 300 ans plus tard devint la propriété de l'amiral Tourville (1642-1701). Sous la Révolution, les fermes et les biens appartenant se vendit aux seigneurs et à l'Église. Le château fut détruit ; seuls subsistent quelques vestiges (douves, donjons, anciens murs), la ferme du Donjon, la ferme de Valois et les maisons du Hameau. Jusqu'en 1864, le siège de la commune était à Bailly où se trouvaient l'église, le château et les grosses fermes. Romainvilliers, devenu simple hameau isolé, avait néanmoins conservé une chapelle de dévotion (Notre Dame). Cette chapelle fut modifiée et devint plus tard une ferme appelée « ferme Saint-Blandin ».

Au début du XXe siècle une route fut construite reliant Coulommiers à Paris Est passant par Romainvilliers. Grâce à cette nouvelle voie de communication, le hameau de Romainvilliers se développa. La mairie, qui servit également d'école, y fut construite et une grande place ainsi que des commerces s'installèrent. Romainvilliers devint alors le chef-lieu de la commune et Bailly un hameau. Créée en vue de contribuer au rééquilibrage à l'est du développement régional, la ville nouvelle de Marne-la-Vallée s'est depuis près de 25 ans développée d'ouest en est et s'étire aujourd'hui sur 25 km le long de deux axes de transports, l'autoroute A4 et le RER A[27].

Sa structure institutionnelle est très éclatée (quatre secteurs d'aménagement, trois intercommunalités, 26 communes, deux établissements publics d'aménagement) et son développement territorialement peu homogène. Ainsi les deux pôles urbains principaux (Noisy-le-Grand et le Val d'Europe) sont localisés aux deux extrémités du territoire.

Au milieu des années 1980, l'entreprise Walt Disney Company cherche à développer ses activités dans le monde, et particulièrement en Europe, en mettant en pratique un nouveau concept de développement immobilier lié aux parcs d'attractions[27]. Au-delà d'une stratégie d'image, il s'agit de bénéficier des plus-values foncières générées par la présence du parc et du cadre de vie associé. Dans cette perspective, le site de Marne-la-Vallée, divisé en quatre secteurs, présentait les atouts de la proximité du pôle de marché parisien et des disponibilités foncières. C'est donc au cœur du Secteur IV de Marne-la-Vallée que s'implanta Disney en même temps que se constituait le syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) des Portes de la Brie, qui s'appellera en 2001 SAN du Val d'Europe. Dans ce contexte, la ville de Bailly-Romainvilliers a connu un rapide essor urbain et démographique, passant 371 habitants en 1975 à 609 en 1990, 3 395 en 1999, 5 421 en 2006, 5 458 en 2007 et 5 444 au . Cette population est principalement caractérisée par sa jeunesse et son dynamisme : 80 % de la population a en effet moins de 40 ans, et près d'un habitant sur cinq est scolarisé en école maternelle ou primaire.

À ce développement, la commune s'adapte constamment en proposant de nouveaux services et équipements au public. Il lui faut également concevoir ces derniers de façon évolutive, pour lui permettre de toujours répondre aux besoins d'une population qui cessera bientôt d'augmenter. En effet, alors que le Val d'Europe représente actuellement 18 500 habitants, à l'horizon 2015, l'objectif est de construire une agglomération d'environ 35 000 habitants[28]. À cette échéance et au terme de son développement, Bailly-Romainvilliers devrait pour sa part compter environ 8 000 habitants. Pour autant, malgré son évolution, Bailly-Romainvilliers a su conserver son « âme » de village, et l'ambiance et l'esprit qui y prévalent sont sans commune mesure avec l'image impersonnelle que renvoient un grand nombre de villes nouvelles. Son attachement à son passé et son patrimoine sont des éléments majeurs de ce phénomène.

Bailly-Romainvilliers possède à cet égard une particularité assez rare et originale : tous ses noms de rues font référence à des lieux-dits et au patois briard. Pour exemple, les noms de nouvelles voies : Flutiaux (chaumes mal coupés), Tahuriau (nuage d'orage) ou Binaille (époque des semailles des blés).

Politique et administration

Mairie de Bailly-Romainvilliers.

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve depuis 1993 dans l'arrondissement de Torcy du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1793 à 1993 du canton de Crécy-la-Chapelle, année où elle est rattachée au canton de Thorigny-sur-Marne[29]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Serris.

Intercommunalité

La commune faisait partie du syndicat d'agglomération nouvelle du secteur IV de Marne-la-Vallée », créé le , sous le nom de SAN des « Portes de la Brie ».

Ce syndicat d'agglomération nouvelle se transforme le en communauté d'agglomération sous le nome de Val d'Europe Agglomération[30], dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 octobre 1947 Martin Blondé    
octobre 1947 1961 Paul Étienne Godechoux    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 1978 Maurice Cloud    
1978 mars 2001 Michel Colombé SE Enseignant
mars 2001 juin 2005[32],[33] Marcel Flamant RPR puis UMP Mandat écourté par la démission de maires-adjoints et conseillers municipaux
juin 2005[34] 6 novembre 2017[35] Arnaud de Belenet UDF puis UMP
puis LREM
Conseiller général de Thorigny-sur-Marne (2011 → 2015)
Conseiller départemental de Serris (2015 → )
Président de Val d'Europe Agglomération (2014 → 2017)
Sénateur de Seine-et-Marne (2017 → )
Démissionnaire pour cumul de mandats
6 novembre 2017[36],[37] En cours
(au 29 novembre 2017)
Anne Gbiorczyk SE[38] 8e vice-présidente de Val d'Europe Agglomération (2017 → )

Labels

En 2012, la commune de Bailly-Romainvilliers a été récompensée de cinq étoiles par le label « Ville Internet »[39][réf. nécessaire].

Politique de développement durable

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[40].

Jumelage

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[42].

En 2016, la commune comptait 7 564 habitants[Note 2], en augmentation de 9,88 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
319312305306318314311331310
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
299337345307314315283270242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
243240246208199201220227243
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2322453714026093 3935 4216 8847 564
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine religieux

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption[44], dans le vieux Bailly.

Monuments et lieux touristiques

La ville n'est qu'à quelques kilomètres du célèbre parc d'attraction : Disneyland Paris. Il y a également une piscine qui a ouvert le .

Depuis 2017, Pierre & Vacances - Center Parcs a implanté son nouveau parc aquatique : Villages Nature.

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie

Notes et références

Notes

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

  1. « Localisation de Bailly-Romainvilliers » sur Géoportail (consulté le 23 septembre 2018).
  2. a et b « Ville de Bailly-Romainvilliers », sur Cartes France (consulté le 6 mars 2012)
  3. Sandre, « Ru de la Folie »
  4. Sandre, « ru des Gassets »
  5. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 22 septembre 2018
  6. Site territoires-fr.fr consulté le 23 septembre 2018 sous le code commune 77018
  7. « Fiche signalétique de Bailly-Romainvilliers », sur Atome 77 (consulté le 6 mars 2012)
  8. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  9. Longnon, I, p. 43.
  10. Bibl. nat., ms. latin 10944, fol. 115.
  11. Archives nationales, L 765, 14n° 34 bis.
  12. Rôles des fiefs, 230 et 564.
  13. Rôles des fiefs, 147.
  14. Du Plessis, II, 502.
  15. a et b Archives nationales, L 806.
  16. Archives nationales, S 1560.
  17. Archives nationales, X1a 1561, fol. 244 v°.
  18. Archives de Seine-et-Marne, E 617.
  19. Archives nationales, JJ 46, n° 113.
  20. Archives nationales J 389.
  21. Archives nationales, JJ 64, n° 341.
  22. Archives nationales, JJ 78, n° 252.
  23. Archives nationales, S 2962.
  24. a et b Archives nationales, P 1781, n° 730.
  25. Archives nationales, S 2961.
  26. Archives de Seine-et-Marne, G 142.
  27. a et b « Du village à la ville nouvelle », sur http://www.bailly-romainvilliers.fr/, site officiel (consulté le 6 mars 2012)
  28. « Urbanisme. Enquêtes publiques : projet Villages Nature », sur Site officiel (consulté le 6 mars 2012)
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. « Arrêté 2015/DRCL/BCCCL/110 portant transformation du SAN du Val d’Europe en Communauté d’Agglomération « Val d’Europe Agglomération » - Recueil des Actes Administratifs n° 135 » [PDF], sur seine-et-marne.gouv.fr, Préfecture de Seine-et-Marne, (consulté le 3 janvier 2016), p. 29–41
  31. Les maires de Bailly-Romainvilliers
  32. V.R., « Il sanctionne un nouvel adjoint : Le maire récidive », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 27 octobre 2017) « Après avoir débarqué son premier adjoint en octobre dernier, le maire RPR de Bailly-Romainvilliers, Marcel Flamant, vient de retirer la délégation des affaires scolaires à Serge Charlot. Ce dernier avait distribué en juin un tract contestant la politique scolaire du maire ».
  33. Julie Cloris, « Cinq candidats au siège de maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 27 octobre 2017) « Car dimanche, surtout, on vote à Bailly. Le préfet en a décidé ainsi le 25 mai dernier après une ultime vague de démissions parmi les adjoints au maire et conseillers de la majorité ».
  34. « Arnaud de Belenet élu maire La ministre de la Parité à la base de loisirs Une permanence Urssaf à la CCI L'agence locale pour l'emploi ouvre », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 27 octobre 2017).
  35. F. Lé., « Bailly-Romainvilliers : le sénateur Arnaud de Belenet (LREM) choisit de rester au département », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne, (consulté le 27 octobre 2017).
  36. Pierre Veille, « Anne Gbiorczyk nouvelle maire de Bailly-Romainvilliers : Arnaud de Belenet était démissionnaire de son poste de maire. C’est sa première adjointe, Anne Gbiorczyk qui a été élue première magistrate de la commune », La Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 novembre 2017) « Anne Gbiorczyk, première adjointe d’Arnaud de Belenet, a été élue à l’unanimité et sans grande surprise à la succession du sénateur lundi 6 novembre 2017. Elle qui assurait l’intérim depuis la démission de l’ex-maire de Bailly-Romainvilliers a battu au premier tour Michel Lecointre candidat de l’opposition « Bailly Alternative ». Elle a remporté 24 voix contre 2 pour son opposant ».
  37. Alexandre Métivier, « Bailly-Romainvilliers : « Ça va être un grand choc » : Sénateur, Arnaud de Belenet a consécutivement lâché ses mandats de président de Val-d’Europe agglomération et de maire de Bailly-Romainvilliers. », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 novembre 2017).
  38. Alexandre Métivier, « http://www.leparisien.fr/bailly-romainvilliers-77700/bailly-romainvilliers-je-n-imagine-pas-d-intrusion-d-arnaud-de-belenet-29-11-2017-7422678.php », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne, (consulté le 24 mars 2019).
  39. « Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?) Consulté le 18 décembre 2009.
  40. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Bailly-Romainvilliers, consultée le 25 octobre 2017
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  44. Église Notre-Dame-de-l'Assomption.