Morlanne

Morlanne
Morlanne
Le château de Morlanne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes des Luys en Béarn
Maire
Mandat
Philippe Laborde-Rayna
2020-2026
Code postal 64370
Code commune 64406
Démographie
Population
municipale
602 hab. (2018 en augmentation de 2,38 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 51″ nord, 0° 31′ 59″ ouest
Altitude Min. 84 m
Max. 221 m
Superficie 12,94 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Artix et Pays de Soubestre
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.morlanne.fr

Morlanne (en béarnais Morlana ou Mourlane) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Morlannais[1].

Géographie

Situation

Morlanne est située au nord-est du département, au nord du Béarn et de la ville de Pau, éloignée de vingt kilomètres.

Accès

La commune est desservie par les routes départementales D 269 et D 946

Hydrographie

Les terres de la commune sont arrosées[2] par le Luy de Béarn, affluent du Luy, et par son tributaire, le ruisseau le Tiroulet.

Lieux-dits et hameaux

  • Biélé
  • Coudas
  • Gabriel
  • Migou
  • Le Moulin
  • Péré
  • Bourg
  • Lannes
  • Baillenx
  • Pierrou.

Communes limitrophes

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 160 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pomps », sur la commune de Pomps, mise en service en 1974[9]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[10],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 034,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 15 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme

Typologie

Morlanne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (30,3 %), terres arables (30,2 %), zones agricoles hétérogènes (21,5 %), prairies (18 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Le toponyme Morlanne apparaît sous les formes Morlana (1286[22], titres de Béarn[23]), Morlane (1288[22], notaires de Navarrenx[24]) et Sent-Laurentz de Morlana (1537[22], notaires de Garos[25]).

Son nom béarnais est Morlana[26] ou Mourlane[27].

Le toponyme Péré apparaît sous la forme Perer (1385[22], censier de Béarn[28]).

Histoire

Il existait un fief éponyme au Moyen-Âge. Thierry del Rosso-d'Hers - descendant des premiers seigneurs de Morlanne, des comtes de Foix et des Coarraze - a effectué un essai de reconstitution d'une partie de la généalogie et de l'histoire des seigneurs de Morlanne :

  • le premier seigneur de Morlanne connu est Gailhard de Morlanne, cité en 1060
  • un autre seigneur de Morlanne, né vers 1290, avait épousé en 1313 : Jeanne de Comminges. Il meurt en 1348 et est cité à cette date comme seigneur de Morlanne, de Lannes, d'Ousse, de Cambus et de Montaut.
  • Parmi les 6 enfants du couple précédent (3 filles et 3 fils : Monaut, Bayard dit Gailhart et Fortaner dit Guissernaut), Jeanne de Comminges choisit comme successeur : Monaut de Morlanne, qui devient donc seigneur de Morlanne en 1348. Monaut de Morlanne avait épousé Condor de Castelnau-Tursan, d'où une fille :
  • Jehanne de Morlanne (née vers 1340) qui épouse en 1353 : Arnaud-Guilhem de Béarn (1330-1397), fils bâtard du comte Gaston II de Foix et demi-frère de Gaston Fébus. A la mort de son père, Jehanne devient dame et héritière de Morlanne.
  • A la mort de Jehanne de Morlanne (vraisemblablement survenue en 1373), Arnaud-Guilhem de Béarn devint seigneur de Morlanne sous le nom d'Arnaud-Guilhem de Morlanne et se remarie, d'où quatre enfants issus du mariage avec Johanne de Morlanne : Gratien de Béarn (1354-1394), Guilhem-Arnaud de Morlanne, Marguerite et Catherine.
  • Guilhem-Arnaud de Morlanne (né vers 1365) a épousé vers 1385 Jeanne de Lescun et semble être devenu momentanément seigneur de Morlanne. En 1385[22], Morlanne comptait 72 feux et dépendait du bailliage de Garos.
  • Nous ne savons pas le devenir de Guilhem-Arnaud de Morlanne après 1385, mais nous savons qu'une fille ou plutôt une petite fille d'Arnaud-Guilhem de Béarn de Morlanne connue sous le nom de Clermonde de Béarn (mère inconnue) épouse Raymond-Arnaud IV de Coarraze, et il semble que ce soit par ce mariage que Morlanne passe aux Coarraze. Le fief et le château de Morlanne sont-ils la dot de Clermonde de Béarn ?, c'est possible. Si Clermonde est la petite fille d'Arnaud-Guilhem de Béarn, alors il est vraisemblable qu'elle est la fille de Gratien de Béarn (1354-1394).
  • Quatre générations plus tard, Catherine de Coarraze (1431-1492), seule héritière testamentaire de son père Raymond-Arnaud VI de Coarraze - marié en 1429 à Isabelle de Castelnau-Bretenoux - vend Morlanne en 1469 à Odet d'Aydie. Il convient de signaler que Catherine de Coarraze avait épousé en 1442 Mathieu de Foix-Grailly (1391-1453), d'où : Jeanne et Marguerite de Foix.

Paul Raymond[22] note que la baronnie de Morlanne fut créée en 1643, et qu'elle était vassale de la vicomté de Béarn. De cette même vicomté relevait une abbaye laïque située sur la commune.

Isaac Pierre Ignace du Fraiche ou du Fraixe (fils de Jean, décédé le , seigneur d'Aygnan et de Saint-Goin, maître des requêtes du roi, conseiller d'État, président au grand conseil de Navarre, marié à Jeanne de Casamajor), maréchal de camp des armées du roi, seigneur de Lée et d'Oust, baron de Morlanne lors de sa création en 1643, châtelain et gouverneur du château de Morlanne, abbé laïque de l'abbaye du même nom, marié le à Jeanne de Lacomme[29].

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2008 Philippe Laborde-Rayna MoDem  
2008 2014 Philippe Laborde-Rayna UMP  
2014 En cours Philippe Laborde-Rayna UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité

Morlanne appartient à quatre structures intercommunales[30] :

La commune accueille le siège du syndicat mixte des écoles de Morlanne et Castéide-Candau.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2018, la commune comptait 602 habitants[Note 5], en augmentation de 2,38 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7806578258958059009601 0101 003
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 000897883861855858814772728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
704677670632547466469406389
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
361366338386389428454574582
2018 - - - - - - - -
602--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Culture et patrimoine

Patrimoine civil

Morlanne possède un ensemble fortifié protohistorique, dit castéra du Bialer ou camp romain, au lieu-dit Bialer, qui comprend une motte, un fossé et une enceinte.

La commune s'est développée à partir d'un castelnau[35] dont les origines remontent au XIe siècle.

Morlanne possède une ancienne abbaye laïque[36], dite La Tour, qui date de 1470 et 1480 et qui fut remaniée au XVIe siècle. Le manoir[37], dit abbaye laïque ou maison de Domec, date quant à lui des XVe et XVIe siècles. On peut y voir deux peintures monumentales[38] du XVe siècle.

Le château de Morlanne est inscrit aux monuments historiques depuis 1975[39]. Le rez-de-chaussée est visitable et abrite une importante collection de poteries.

Quelques fermes[40] des XVIIIe et XIXe siècles sont classées aux monuments historiques, tout comme le four à pain[41] du XIXe siècle sur la voie communale 10.

Morlanne possède un ensemble de maisons[42] également classées dont les dates de construction s'échelonnent du XVe au XIXe siècle, telles que la maison Lageye[43] (XVe siècle), la maison de maître dite maison Gassiotte[44] (début XVIe siècle) et la maison de maître dite maison Rigoulet[45] (1680).

Le moulin de Laubadère[46] fut construit au XVIIIe siècle et remanié au siècle suivant.

Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918[47], érigé en 1920, est également classé.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Laurent[48] des XIIIe, XIVe et XVe siècles, fut remaniée aux XVIe et XVIIIe siècles. Elle recèle du mobilier et des objets[49] classés par le ministère de la Culture. Le presbytère[50] date, quant à lui, du XVIIIe siècle.

Morlanne est située sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Équipements

La commune dispose d'une école primaire, d'une bibliothèque, d'une crèche, d’une agence postale, d’arènes, de plusieurs restaurants, un concept store deco et bar à jus, un salon de coiffure, d'une salle polyvalente et sportive et d'une maison de retraite.

Personnalités liées à la commune

nées au XVIIIe siècle
Pierre Bourgeade
nées au XXe siècle
  • Pierre Bourgeade, né en 1927 à Morlanne, est un romancier, poète et dramaturge. Sur son village natal, il a écrit :
    • :« Je suis né dans un petit village des Pyrénées, Morlanne, dont l'unique rue, la carrère, s'allonge sur le sommet d'une colline que dominent, d'un côté, la haute masse d'une église fortifiée, et de l'autre le château. J'allais, bien sûr, à l'école publique. Apprenant, au cours élémentaire, comment, pendant la Révolution, le Tiers avait triomphé des deux ordres, il me semblait, quand je rentrais à la maison, que la carrère était le reflet exact de l'Histoire et j'espérais qu'un jour, quand je serais grand, des conflits analogues s'élèveraient entre le Tiers et le reste, et seraient résolus de la même manière. Je rêvais à cela, à sept ou huit ans, en rentrant de l'école, je rêvais à une révolution définitive, sans savoir ce qui pourrait la motiver, mais j'espérais vivre, rien que pour la forme, et je rêvais que j'écrirais des livres. »[51]
    • :« Aux marches du Béarn, Morlanne est un village de trois cents âmes, perché depuis dix siècles, sur l'une de ces collines qui, de l'autre côté de la pleine du gave, font face aux Pyrénées. Jules César y établit un camp où l'on peut encore méditer sur l'ambition, l'histoire, le triomphe des ronces et des orties. Du camp romain, comme de tout autre endroit de Morlanne, l'œil domine, au sud, un bon tiers de la chaîne des Pyrénées ; à l'ouest, les Landes monotones ; à l'est, l'Armagnac turbulent ; au nord, cette contrée confuse, vaste et poussiéreuse, que le Béarn hautement civilisé rêva toujours d'annexer la France. Gaston Fébus quittait chaque jour sa citadelle d'Orthez, distante de cinq lieues, passait au château de Salles-Pisse où vivaient ses cousines, et venait à Morlanne prendre le thé avec ses maîtresses, en parlant de rêve qu'Henri, fils de Jeanne d'Albret, devait finalement réaliser. Visiter Morlanne, c'est visiter ce rêve, qui semblait fou. Je suis né là, dans la carrière qui joint l'église au château-fort. Devant notre maison, où mon grand-père, par ailleurs menuisier, pressait le raisin de vigne, s'activaient, sans trêve ni repos, le charpentier, le forgeron, le maréchal-ferrant, le sabotier. Dans le jardin, derrière, je regardais aussi vers ces contrées mystérieuses où je savais qu'un jour j'irais. Les petits Morlannais parlaient patois à la maison, latin à l'église, un maître unique, à l'école communale, chargé de huit classes, leur enseignait, de manière inflexible, le français. Ils se gondolent, aujourd'hui, quand ils apprennent qu'on peut entrer en sixième sans savoir lire. Le château de Morlanne, qui se visite, est riche de nombreuses collections. L'église, monument historique du XIIe siècle, est un chef-d'œuvre de l'art surréaliste. Elle compte trois tours, l'une ronde, l'autre carrée, la troisième pentagonale, par quoi l'architecte inconnu semble avoir transmis un message complexe, qu'il appartient à chacun de déchiffrer. »[52]

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Morlanne
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Pomps - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Morlanne et Pomps », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Pomps - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en pomps).
  12. « Orthodromie entre Morlanne et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  22. a b c d e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  23. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  24. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  25. Notaires de Garos - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  26. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  27. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  28. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  29. Armand de Dufau de Maluquer, Notice sur la maison de Gassion : notices généalogiques béarnaises, Pau, Vve L. Ribaut, , 219 p. (notice BnF no FRBNF34210733), p. 78-79.
  30. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 17 juin 2014).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. « Notice sur le castenau », notice no IA64000036, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Ancienne abbaye laïque dite La Tour », notice no PA00084457, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Manoir dit abbaye laïque ou maison de Domec », notice no IA64000037, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Peintures monumentales de la maison de Domec », notice no IM64002732, base Palissy, ministère français de la Culture.
  39. « Château de Morlanne », notice no PA00084455, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « IA64000183 », notice no IA64000183, « IA64000182 », notice no IA64000182, « IA64000181 », notice no IA64000181, notices sur les fermes classées, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  41. « Four à pain », notice no IA64000193, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « IA64000187 », notice no IA64000187, « IA64000186 », notice no IA64000186, « IA64000185 », notice no IA64000185, « IA64000184 », notice no IA64000184, notices des maisons classées sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  43. « Maison Lageye », notice no IA64000188, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Maison de maître dite maison Gassiotte », notice no IA64000189, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Maison de maître dite maison Rigoulet », notice no IA64000190, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Moulin de Laubadère », notice no IA64000191, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IA64000054, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. « Église Saint-Laurent », notice no IA64000034, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « PM64000322 », notice no PM64000322, « PM64000321 », notice no PM64000321, « PM64000320 », notice no PM64000320, « IM64002770 », notice no IM64002770, « IM64002769 », notice no IM64002769, « IM64002768 », notice no IM64002768, « IM64002709 », notice no IM64002709, « IM64002708 », notice no IM64002708, « IM64002707 », notice no IM64002707, « IM64002706 », notice no IM64002706, « IM64002705 », notice no IM64002705, « IM64002704 », notice no IM64002704, « IM64002703 », notice no IM64002703, « IM64002702 », notice no IM64002702, notices sur le mobilier de l'église Saint-Laurent, sur la base Palissy, ministère de la Culture
  50. « Presbytère », notice no IA64000192, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Pierre Bourgeade, La France à l'abattoir, Ramsay, 1979.
  52. Pierre Bourgeade. « Loin de la foule, près du ciel ». Le Nouvel observateur, 4-10 juillet 1996, no 1652 « Le guide de votre été », p. 12.

Voir aussi

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