Castetner

Castetner
Castetner
La mairie de Castetner.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Nadia Grammontin
2020-2026
Code postal 64300
Code commune 64179
Démographie
Population
municipale
134 hab. (2018 en diminution de 3,6 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 43″ nord, 0° 44′ 44″ ouest
Altitude Min. 69 m
Max. 215 m
Superficie 6,56 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Orthez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cœur de Béarn
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.castetner.fr/

Castetner (en béarnais Castètné) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Castetnerois[1].

Géographie

Description

Paysage depuis Castetner.

Castetner est une commune du Béarn, à proximité de la rive gauche du gave de Pau et au sud d'Orthez.

Elle est desservie par la route départementale 71, à proximité immédiate de la sortie 8 de l'autoroute A64.

La commune fait partie de l'aire urbaine d'Orthez.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Castetner[2]
Laà-Mondrans Biron Sarpourenx
Castetner
Loubieng Maslacq

Hydrographie

Castetner est traversée[3] par le ruisseau de Géu Mort, affluent du gave de Pau, et par l'Arrieusec, tributaire du Laà. Elle comporte aussi le ruisseau et la fontaine de Barran autour de laquelle est né le village.

Lieux-dits et hameaux

  • Le Haut-Castetner.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 219 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Orthez », sur la commune d'Orthez, mise en service en 1994[9]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[10],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 201,1 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 26 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme

Typologie

Castetner est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orthez, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (24 %), terres arables (22,9 %), prairies (22 %), eaux continentales[Note 5] (2,3 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Le nom de Castetner vient du latin Castrum nigrum (1377, ecclesia de Castro nigro[22]. Ce nom doit être associé à celui de Castetarbe (Castet albe), quartier d'Orthez, du latin castrum album et à celui de Castétis, castrum (ma)tutinum. Il existe d'autres couples castrum nigrum/castrum album dans le monde romain. L'orthographe castet tarbe du cartulaire de Sordes est une fausse réfection étymologique[23].

Le toponyme Castetner apparaît sous les formes Casteg-ner (1385[24], censier de Béarn[25]), Castetne et Castegnee (respectivement 1538[24] et 1568[24], réformation de Béarn[26]).

Le toponyme le Haut-Castetner apparaît sous la forme le toron aperat lo Casteg de Castegner (1545[24], réformation de Béarn[26]).

La vallée de Larbaig tire son nom du Laà, qui l'arrose. Elle comprend Aragnon (hameau de Sainte-Suzanne), Biron, Castetner, Départ (village d'Orthez), Laà-Mondrans, Lanneplaà, Loubieng, les Marmous (village d'Orthez), Maslacq, Montestrucq, Ozenx, Sainte-Suzanne et Sauvelade[24].

Histoire

Castetner est un village très ancien situé au-dessus des vallées du gave de Pau et du Laà.

Le vieux village (Castetner bielh - déjà appelé ainsi au Moyen Âge) est dominé par un "camp romain" appelé lo castèth ou lo casterar. Selon Paul Raymond[24], une pierre écrite (pèira escribuda) se trouvait jadis à l'entrée du camp romain de Castetner et l'instituteur "ne savait pas si c'était du grec ou du latin". Les enfants de l'école jouaient sur cette pierre au cabilhou, jeu traditionnel béarnais (vu la nature du jeu, il s'agissait donc d'une grande pierre plate). Ce camp est accompagné d'une imposante motte castrale (lieu-dit la Motte). Certains d'ailleurs ont voulu voir dans le site de Castetner, celui de l'antique Beneharnum, sa localisation convenant mieux pour les distances que le site de Lescar (Walkenaer d'après itinéraire d'Antonin). Castetner était aussi le capdeuil (capdulh), chef-lieu du pays de Larbaigt. Il était également le siège de l'archidiaconé de Larbaigt. Il était le centre du vic de Larbaigt et la juridiction des jurats de Castetner s'étendait jusqu'à Sainte-Suzanne (appelée Sainte-Suzanne de Larbaig dans le premier acte du cartulaire de Sorde au Xe siècle). Le clergé de Larbaigt formait une confrérie, celle des "prébendiers de Larbaigt" et un chapitre du "couvent de Larbaigt". Enfin, Castetner était le siège de "la cour de Larbaigt" qui resta active jusqu'à la Révolution ainsi que d'une notairie.

Sous l'Ancien-Régime, Castetner comportait trois quartiers :

  • le Haut-Castetner
  • le "quartier de l'enceinte". Cette enceinte n'était pas comme on l'a prétendu en bois mais en pierres (dès le XIIIe siècle il est question des "châteaux et forteresses de Larbaig). Elle était de dimensions assez importantes et comportait quatre portes,appelées aussi "pourtaus": la porte "de deban",la porte "de darrèr",celles de "dessus" et de "debaig": vers l'est, l'ouest, le nord et le sud. L'enceinte se situait en bas du coteau, au niveau des "embarrats"(fossés) et non en haut au niveau du camp du casteth. (Archives notariées du Larbaigt). L'enceinte existait encore au XVIe siècle.
  • le Bas-Castetner

Chacun de ces quartiers élisait quatre échevins pour former le conseil de la communauté de 12 membres.(Conférence de Jean Monbeigt, journée du patrimoine 2009)

Castetner formait un "besiau" et les "besins" possédaient des terres assez vastes gérées comme une propriété collective et même en cas de vente les parcelles ne pouvaient être fermées. Ces ventes étaient effectuées par les gardes sur mandement des jurats et députés. Les "besins" possédaient un certain pouvoir puisque Castetner n'avait pas de seigneur et le titre de "besin" représentait un honneur.

Le site de Castetner dont les vestiges ont été soigneusement ensevelis sous de la terre rapportée par la création de fondrières, des "galihosses" comporte plusieurs éléments intéressants :

  • le site de la vieille cité de Castetner :"Castet-ner-bielh",dont le nom apparaît ainsi dès 1343 et qui s'étend des deux côtés de la colline.
  • le site du "camp romain"[27] ; sur ce site furent bâties l'ancienne école d'où les enfants sortaient pour jouer et l'ancienne église de la Madeleine qui dominait tout le pays environnant sur les routes de Saint-Jacques. Dans le porche de cette église se trouvait la sépulture de la famille de Marrimbordes (ensuite Ozenx-Marrimbordes),"besins" et prébendiers de la prébende de la "Maria-Magdalena" (Archives notariées du Larbaigt).
  • les vestiges "ensevelis" de l'enceinte[28].
  • la motte castrale au lieu-dit "la Motte de Baure" qui s'étend sur environ deux hectares et qui comportait peut-être jadis l'établissement appelé "la Saubalade de Baure"

Le Larbaig était en 1385 le siège d'un bailliage qui avait Castetner pour chef-lieu, et siège du notaire. La commune comptait alors 33 feux fiscaux[réf. nécessaire].

Castetner se trouvait sur les routes du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle comme l'indique l'un de ses lieux-dits, lou hourquet de monsenhor sen frances, le carrefour (fourche) de monseigneur saint François. Castetner comportait ainsi deux hourquets avec celui dit deu caperaa. Monseigneur Saint François était sans doute saint François d'Assise en l'honneur duquel fut baptisé ce carrefour, sans doute du fait de son passage par Castetner lors de son voyage à Saint-Jacques de Compostelle en Espagne. Castetner se trouvait jadis sur la route vers Oloron et l'Espagne comme le montre le cadastre napoléonien de la commune de Maslacq avec le chemin d'Oloron à Castetner[29].

Castetner, siège de l'archidiaconé de Larbaig, devint majoritairement protestant. En 1620, le chanoine Jean de Bordenave vint récupérer les droits du chapitre et de l'archidiaconé (rétablissement des droits ecclésiastiques de 1620).

Le sanctuaire de Notre-Dame de Mureig près Maslac était aussi de la juridiction de Castetner vic de Larbaigt comme l'indique une vente par Guilhemot et Franquese de Lembeye[30]. Ce sanctuaire fondé par Raymond le vieux, évêque de Gascogne fut ensuite légué à l'église de Lescar.

Enfin,il existait aussi un établissement religieux (hospice ?) appelé la saubalade de Baure. Les seigneurs de Baure contrôlaient le passage du gave par la nau de Baure et une des branches de cette famille s'appelait les Baure-Castetner[29].

Politique et administration

Intercommunalité

Lacq était membre du « District de la zone de Lacq », avec 16 autres communes. Cette structure se transforme en communauté de communes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, le qui prend la dénomination de communauté de communes de Lacq.

Celle-ci fusionne avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes de Lacq-Orthez, dont la commune est désormais membre.

Lacq appartient également en 2020 à d'autres structures intercommunales[31]

  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat à vocation scolaire de Biron - Castetner - Sarpourenx ;
  • le syndicat intercommunal d'eau et d'assainissement Gave et Baïse.
  • l'Agence publique de gestion locale

Liste des maires

Liste des maires de Castetner
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2014[32] Henri Louis Conques    
2014[33] En cours
(au 11 juillet 2020)
Nadia Grammontin[34]   Cadre de santé au centre hospitalier de Pau
Vice-présidente de la CC de Lacq-Orthez (2014 → )
Réélue pour le mandat 2020-2026[35],[36]

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2018, la commune comptait 134 habitants[Note 6], en diminution de 3,6 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280259270282340309335330312
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
306299260220208175173149170
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
162153154126134129135123123
1962 1968 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
112114122151147154155156139
2018 - - - - - - - -
134--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Le patrimoine religieux de Castetner est constitué par l'église Sainte Marie-Madeleine qui fut construite de 1778 à 1781 et qui remplaça l'ancienne église de La Madeleine qui avait été interdite et qui se situait sur un site magnifique, dominant les vallées du Gave et du Laà.

L'ancienne église de la Madeleine comportait un porche qui servait de sépulture aux seigneurs de Marrimbordes, titulaires de la prébende de la "Maria Magdalena". Il existait d'autres prébendes comme celle du "casteth" qui appartenait aux seigneurs de Titignax de Maslacq qui étaient aussi jadis appelés "seigneurs du castera de Castetner". Cette prébende, après diverses péripéties passa un temps à Arnaud d'Hereter, curé et"prieur" de Castetner, puis revint au seigneur Charles de Pinsun, jurat deus gentius deu Larbaig.

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Personnalités liées à la commune

Parmi les personnalités liées à la commune figurent deux célèbres capitaines protestants qui habitèrent la commune : le capitaine La Motte, qui racheta la « borde » du curé, et le capitaine Gratian Brunier.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Notice du Sandre sur Castetner, consultée le 10/12/08
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Orthez - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Castetner et Orthez », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Orthez - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en orthez).
  12. « Orthodromie entre Castetner et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Orthez », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  22. Requête du clerc Johanes de Bailherio, archives secrètes du Vatican, site Obédiences.fr
  23. Conférence Jean Monbeigt,journée du patrimoine 2009,organisée par la MCLVL
  24. a b c d e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  25. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  26. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  27. Selon Paul Raymond,confirmé par un témoignage très précis sur la pierre écrite qui se trouvait à l'entrée du camp, ainsi que précisé dans les carnets du célèbre archiviste.
  28. cf. Cénac-Moncaut, Bulletin de Montauban, article sur les camps romains du Béarn.
  29. a et b J. Monbeigt
  30. Archives des Pyrénées-Atlantiques, B 847, reproduit par Dubarat, site gallica
  31. Outil de recherche BANATIC, consulté le 4 décembre 2020
  32. Jean-Claude Vignasse, « Henri Conques ne briguera pas un nouveau mandat », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2020).
  33. Jean-Claude Vignasse, « Nadia Grammontin et sa liste dans la continuité », Sud-Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2020) « Nadia Grammontin, première adjointe sortante de la commune, conduira la liste Unis pour l’Avenir de Castetner aux prochaines élections municipales des 23 et 30 mars ».
  34. « Nadia GRAMMONTIN », sur https://fr.linkedin.com (consulté le 4 décembre 2020).
  35. « Castetner: la maire sortante Nadia Grammontin a dévoilé sa liste : La liste « Ensemble pour Castetner » est composée de sortants et de nouveaux candidats », La République des Pyrénées,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2020).
  36. « Le Conseil municipal », Bulletin‍ municipal, no 9,‎ , p. 4-6 (lire en ligne [PDF], consulté le 4 décembre 2020).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.