Athos-Aspis

Athos-Aspis
Athos-Aspis
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Jean-Robert Lataillade
2020-2026
Code postal 64390
Code commune 64071
Démographie
Gentilé Athosais
Population
municipale
210 hab. (2018 en augmentation de 10,53 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 53″ nord, 0° 58′ 20″ ouest
Altitude Min. 33 m
Max. 141 m
Superficie 5,90 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Athos-Aspis

Athos-Aspis (en béarnais Atòs-Aspins ou Atos-Aspis) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Athosais[1].

Géographie

Situation

Athos-Aspis, qui jouxte Sauveterre-de-Béarn dans sa partie sud-est, est située, au nord du département, sur la rive droite du gave d'Oloron.

Accès

La commune est desservie par la route départementale 27 qui mène de Sauveterre-de-Béarn à Oraàs.

Hydrographie

Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[2] par le gave d'Oloron, affluent du gave de Pau, et par ses tributaires, le Saison, l'arrèc Héuré, l'Arrioutèque[3] et l'affluent de ce dernier, le ruisseau de Rance.

Lieux-dits et hameaux

Communes limitrophes

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 292 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Gladie », sur la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein, mise en service en 1986[10]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 1 293,3 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 44 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,4 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme

Typologie

Athos-Aspis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70 %), forêts (17,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), eaux continentales[Note 4] (2,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Athos apparaît sous les formes Atos (XIe siècle[3], d'après Pierre de Marca[23]), Atos (1119-1136[24], cartulaire de Sorde[25]), Sent Per d'Atos (1472[3], notaires de Labastide-Villefranche[26]), Atos (1745[24], notaires de Labastide-Villefranche[26]) et Athos sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[24].

Michel Grosclaude[24] propose comme étymologie, le patronyme Ato augmenté du suffixe aquitain -ossum.

Le toponyme Aspis apparaît sous les formes Espis (1119-1136[27], cartulaire de Sorde[25]), Espis (1385[3], censier de Béarn[28]), Espiis, Aespiis et Spiis (respectivement 1544[3], 1546[3] et 1548[3], réformation de Béarn[29]), Aspis sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[24]) et Aspit (1793 ou an II[30]).

Michel Grosclaude[24] propose l’étymologie gasconne es pins (« les pins »).

Autres toponymes

Cabé était un fief de la commune, vassal de la vicomté de Béarn. Le toponyme est cité sous les graphies la maison deu Cabee, lo Caver d'Atos et lo Caber (respectivement 1538[3] pour les deux premières formes, puis 1548[3], réformation de Béarn[29]).

Pys, ferme et ancien fief de la commune, relevant de la vicomté de Béarn, est mentionné sous les formes Piis-Jusoo et Piis-Susoo (1385[3], censier de Béarn[28]) et dues maysons aperades los Piis (1538[3], réformation de Béarn[29]).

Rioutèque ou Arrioutèque, est un hydronyme désignant un affluent du gave de Pau, cité sous les graphies l'arriu de Ariuteca (1538[3], réformation de Béarn[29]) et Riutèque (1863[3], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

La Salle était un fief d’Athos-Aspis, relevant de la vicomté de Béarn, et dépendant du bailliage de Sauveterre. Il est mentionné sous les graphies La Sale d’Athos (1385[3], censier de Béarn[28]) et La Sala d’Athos (1538[3], réformation de Béarn[29]).

Le censier de Béarn[28] en 1385[3], tout comme la réformation de Béarn[29] (Serracaute) en 1614[3], font état de la ferme Sarrecaute.

Graphie béarnaise

Son nom béarnais est Atòs-Aspins[31] ou Atos-Aspis[32].

Histoire

Paul Raymond[3] note qu'en 1385 Athos comptait 19 feux et dépendait du bailliage de Sauveterre tout comme le fief d'Aspis.

Les villages d'Athos et d'Aspis ont été réunis le 10 janvier 1842.

Pendant la Réforme, le curé d'Athos fut massacré dans son église et le village adopta les nouvelles idées.

Le village est la patrie d'Armand Sillègue d'Athos, le célèbre mousquetaire de la garde royale, fils cadet d'Adrien de Sillègue, seigneur d'Athos et d'Auteville. Ce mousquetaire, homme d'épée rendu célèbre par le roman d'Alexandre Dumas sous le nom d'Athos, est mort à Paris en 1643. L'ancienne abbaye, dédiée à saint Martin de Sunarthe et devenue par la suite seigneurie, a appartenu à une branche des ascendants des Sillègue d'Athos[33].

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Maurice Couteigt    
1995 2008 Jean-Robert Lataillade    
2008 2014 Jean-Michel Peyruseigt    
2014 En cours Jean-Robert Lataillade   Agent technique/technicien[34]

Intercommunalité

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[35] :

  • le centre intercommunal d'action sociale de Sauveterre-de-Béarn ;
  • la communauté de communes de Sauveterre-de-Béarn ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2018, la commune comptait 210 habitants[Note 5], en augmentation de 10,53 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
244242328339182275421438434
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
390367351337357400373338328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
325326314303290291249236217
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
209213203201197203189185211
2018 - - - - - - - -
210--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

De 1793 à 1836, la population indiquée ne reflète que celle d'Athos, encore séparé d’Aspis, dont la population durant cette même période est décrite ci-dessous[30].

Évolution de la population
1793 1800 1806 1821 1831 1836
172176160176150165
(Sources : Cassini)

Économie

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine

Patrimoine civil

Vestiges du château d'Athos-Aspis, où vécut le mousquetaire Athos.

On peut voir à Athos la maison Lascampagnes, du consul Gourlat, et maison Bouchoô, maison natale de Mgr Bouchoô.

Aspis garde son château du XIVe siècle face au gave, avec terrasse et porte à rinceaux. On y trouve encore l'emplacement de l'ancienne église et de l'ancienne école.

À Athos, outre l'église d'origine romane, se dressent l'ancien fief de Moliède d'Athos où se trouvait un bac célèbre et les ruines d'un moulin.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Pierre d'origine romane, recèle un bénitier Renaissance et une Vierge en bois polychrome. Derrière l'autel se trouve la sépulture de Jeanne du Peyrer « dame d'Athos et d'Aspis » mère du mousquetaire. Le portail renaissance possède un chrisme du XIVe siècle à l'envers (il s'agit sans doute d'une pierre de réemploi).

Le cimetière présente une sépulture de l'ingénieur concepteur du pont de Sauveterre et d'Edmond Gourlat, consul de France et personnalité locale.

Patrimoine environnemental

Personnalités liées à la commune

La naissance du mousquetaire Athos dans la commune est sujette à discussion. Une plaque près de l'église rappelle qu'il est né dans la maison Lassalle dont il ne reste que des pans de murs mais le village d'Autevielle revendique aussi sa naissance, tout comme la maison forte de Moliède d'Athos, dont il reste de forts murs.

Athos est la patrie de Jean-Baptiste Boucho, né dans la maison Bouchoô en 1797, vicaire apostolique français de la presqu'île de Malacca.

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Contrairement à ce qui est indiqué, le Mousquetaire Athos n'est pas mort en 1643 mais en 1645. Source: Le Béarn des Mousquetaires et des soldats du roi. édition: C.H.AR. Joseph Miqueu -

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Athos-Aspis
  3. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u et v Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af et ag Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 7 juillet 2012).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Station Météo-France Saint-Gladie - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  11. « Orthodromie entre Athos-Aspis et Saint-Gladie-Arrive-Munein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  12. « Station Météo-France Saint-Gladie - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en saint-gladie).
  13. « Orthodromie entre Athos-Aspis et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  14. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  23. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  24. a b c d e et f Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059)., page 201
  25. a et b Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  26. a et b Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  27. Jean-Baptiste Orpustan, Nouvelle toponymie basque : noms des pays, vallées, communes et hameaux, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Centre d'études linguistiques et littéraires basques », , 246 p. (ISBN 978-2-86781-396-2 et 9782867813962, notice BnF no FRBNF40190262).
  28. a b c et d Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  29. a b c d e et f Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  30. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Aspis », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 25 juin 2021).
  31. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  32. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  33. Information du panneau de présentation de l'église Saint-Pierre d'Athos, sur site
  34. « Résultats municipales 2020 à Athos-Aspis », sur lemonde.fr (consulté le 24 juillet 2020).
  35. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 25 mai 2014).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Voir aussi

Bibliographie

  • Historial d'Athos et d'Aspis d'Alexis Ichas

Articles connexes

Liens externes