Dognen

Dognen
Dognen
Le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Patrick Gourriet
2020-2026
Code postal 64190
Code commune 64201
Démographie
Gentilé Dognénois
Population
municipale
224 hab. (2018 en augmentation de 6,16 % par rapport à 2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 34″ nord, 0° 44′ 22″ ouest
Altitude Min. 120 m
Max. 223 m
Superficie 6,79 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Oloron-Sainte-Marie
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cœur de Béarn
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Dognen

Dognen (prononcer [dɔɲɛ̃]; en béarnais Dònhen ou Dògnẹ) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Dognénois[1].

Géographie

Localisation

La commune de Dognen se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 40 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 18 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture, et à 18 km de Mourenx[5], bureau centralisateur du canton du Cœur de Béarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Navarrenx[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Gurs (1,2 km), Lay-Lamidou (1,6 km), Jasses (2,2 km), Préchacq-Navarrenx (2,6 km), Sus (2,6 km), Navarrenx (3,6 km), Préchacq-Josbaig (3,8 km), Ogenne-Camptort (3,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Dognen fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[7].

OpenStreetMap Limite communale

Hydrographie

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Dognen.

La commune est drainée par le gave d'Oloron, le Lausset, le Laüs, le Layous, un bras du Layous, l'Arrieu, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le gave d'Oloron, d'une longueur totale de 148,8 km, prend sa source dans la commune de Laruns et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Sorde-l'Abbaye, dans les Landes, après avoir traversé 64 communes[10].

Le Lausset, d'une longueur totale de 39,3 km, prend sa source dans la commune de Sauguis-Saint-Étienne et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Narp, après avoir traversé 14 communes[11].

Le Laüs, d'une longueur totale de 10,6 km, prend sa source dans la commune de Lucq-de-Béarn et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune dans l'extrême nord-est du territoire communal et se jette dans le gave d'Oloron à Navarrenx, après avoir traversé 6 communes[12].

Le Layous, d'une longueur totale de 17,2 km, prend sa source dans la commune de Lucq-de-Béarn et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Jasses, après avoir traversé 7 communes[13].

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[14]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[14]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 210 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lagor », sur la commune de Lagor, mise en service en 1962[19]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[20],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 111,5 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 28 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 13,4 °C pour 1981-2010[24], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche »[27], d'une superficie de 2 547 ha, une rivière à saumon et écrevisse à pattes blanches[28],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 6] est recensée sur la commune[29],[Carte 3] : le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[30].

Urbanisme

Typologie

Dognen est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[31],[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[34],[35].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,9 %), forêts (22,5 %), zones agricoles hétérogènes (19,3 %), zones urbanisées (6,5 %), prairies (0,7 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux

Rive droite du gave :

  • l'Artiguette ;
  • la Bielle ;
  • les Camous ;
  • les Chrétiens ;
  • Crapenx ;
  • les Croutzades ;
  • la Garenne ;
  • Espious ;
  • l'Estelle ;
  • Lannes ;
  • Lassit ;
  • Pondique ;
  • Sarrat.

Rive gauche du gave :

  • Arquemale : bois sur les rives du Lausset ;
  • Arriutort ;
  • Coutubi.

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Dognen apparaît[37] sous les formes Donen (1214)[38], Villa de Donenh (1235)[39], Doneng (XIIIe siècle)[40], Sent Johan de Donenh (1384)[41], Donheen (1546)[39] et Doignen (1673)[42].

Le toponyme Orrognen apparaît[37] sous les formes Ororeng et Ororenh (XIIIe siècle)[40], lo molii d'Ororenh (1384)[41], l'ostau d'Aurorenh (1385)[43], Oronenh et Oronhen (respectivement 1538 et 1571)[39] et Oroignen (1655)[37].

Autres toponymes

Le toponyme Sensaudens, manifestement un faux hagionyme[44], apparaît[37] sous les formes Senct-Saudeng (1267)[45], l'ostau de Sent-Saudenh (1385)[43], Sen-Saudenh (1391)[46], Sent-Saudenh (1385[43] et 1536)[47], Saint-Saudains, Saint-Saudeins et Sensaudens (respectivement 1675, 1676 et 1684)[39] et Saint-Saudens (1863)[48].

Graphie béarnaise

Son nom béarnais est Dònhen[49] ou Dògnẹ[50].

Histoire

Paul Raymond[37] note qu'en 1385, Dognen dépendait du bailliage de Navarrenx et comptait 35 feux.
Dognen a hébergé quatre châteaux dont :

  • le château d'Orrognen dont les ruines sont visibles près du pont. Le fief d'Orrognen dépendait du bailliage de Navarrenx et relevait de la vicomté de Béarn. En 1655, il fut érigé en baronnie, incluant Lay, Orrognen et Préchacq-Navarrenx. Orrognen a appartenu[37] à la commune de Lay-Lamidou ;
  • le château de Sensaudens. Le fief de Saint Saudens était un vassal de la vicomté de Béarn, et dépendait du bailliage de Navarrenx ;
  • la maison Domecq est aujourd'hui détruite.

Le village a été marqué par la présence du camp de Gurs, implanté en partie sur ses terres.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 En cours Gaston Faurie    

Intercommunalité

La commune fait partie, en 2014, de sept structures intercommunales[51] :

  • la communauté de communes du Béarn des Gaves ;
  • le SIVU du Layou ;
  • le syndicat AEP de Navarrenx ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
  • le syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[53].

En 2018, la commune comptait 224 habitants[Note 9], en augmentation de 6,16 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
464492505518570542538518478
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
510469489458469466471475448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
461469401339323302312284270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
269247230208209194217214211
2018 - - - - - - - -
224--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Le gave alimente une micro-centrale électrique. On y cultive principalement le maïs.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine civil

Un tumulus protohistorique, dit tumulus du camp de Gurs, est présent[56] sur la commune.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jean-Baptiste.

L'église Saint-Jean-Baptiste date[57] du XIXe siècle.

Équipements

La commune dispose d'une école élémentaire.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Dognen » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Dognen », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Dognen », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Dognen », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Dognen et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Dognen et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Dognen et Mourenx », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Dognen », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  8. Carte IGN sous Géoportail
  9. « Fiche communale de Dognen », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  10. Sandre, « le gave d'Oloron ».
  11. Sandre, « le Lausset ».
  12. Sandre, « le Laus ».
  13. Sandre, « le Layous ».
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  15. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Lagor - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « Orthodromie entre Dognen et Lagor », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station Météo-France Lagor - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  22. « Orthodromie entre Dognen et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  24. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  25. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  26. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  27. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Dognen », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « site Natura 2000 FR7200791 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « Liste des ZNIEFF de la commune de Dognen », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  33. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Oloron-Sainte-Marie », sur insee.fr (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  37. a b c d e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  38. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  39. a b c et d Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  40. a et b Titres de Préchacq, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  41. a et b Notaires de Navarrenx, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  42. Insinuations du diocèse d'Oloron, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrits du xviie siècle..
  43. a b et c Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  44. probablement un nom médiéval en -enc
  45. Titres de la commune de Monein - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  46. Notaires de Lucq-de-Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  47. Dénombrement de Navarrenx, manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : La maison noble de Sent-Saudenh sciza a ung treyt et miey de baleste de Donhen
  48. Bailliage de Navarrenx, f° 11;2171
  49. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  50. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  51. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  52. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  54. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  55. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  56. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le tumulus du camp de Gurs
  57. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes