Sévignacq

Sévignacq
Sévignacq
La mairie de Sévignacq.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes des Luys en Béarn
Maire
Mandat
Michel Cuyaubé
2020-2026
Code postal 64160
Code commune 64523
Démographie
Population
municipale
752 hab. (2018 en augmentation de 1,76 % par rapport à 2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 33″ nord, 0° 15′ 40″ ouest
Altitude Min. 179 m
Max. 282 m
Superficie 17,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sévignacq

Sévignacq (en béarnais Sevinhac ou Sebignac) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Sévignacquais[1].

Géographie

Sortie de Sévignacq vers le sud.

Situation

Sévignacq, à vingt kilomètres au nord de Pau, fait partie du Vic-Bilh[2].

Accès

La commune est desservie par les routes départementales 42, 227 et 628.

Hydrographie

Les terres de la commune sont arrosées[3] par le Gabas (alimenté sur Sévignacq par les ruisseaux de Cimpceü et de Teulé), affluent de l'Adour et par les ruisseaux le Gabassot et le Laas (lui-même rejoint sur la commune par le ruisseau le Lasset), tributaires du Léez.

Un affluent du Lasset, l'arriou du Barou, est également présent sur le territoire de Sévignacq.

Lieux-dits et hameaux

  • Ambole ;
  • Balentin ;
  • Bayle ;
  • Baziet ;
  • Couhet ;
  • Guiret
  • Labarthe ;
  • Lapardebat ;
  • Lapardesus ;
  • Layus ;
  • Loubée-Bedout ;
  • Loubée-Herran ;
  • Loubée-Soubirou ;
  • Moulin ;
  • Moulin de Larribère ;
  • Pedibat ;
  • Peyrou ;
  • Pleyt ;
  • Poulet.

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Sévignacq[4]
Carrère Mouhous Lannecaube
Miossens-Lanusse Lasclaveries Sévignacq Coslédaà-Lube-Boast
Barinque Barinque Escoubès

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 149 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lembeye », sur la commune de Lembeye, mise en service en 1972[10]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 059,8 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 15 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,4 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme

Typologie

Sévignacq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,9 %), zones agricoles hétérogènes (20,4 %), prairies (10,8 %), forêts (9,2 %), zones urbanisées (2,7 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Le toponyme Sévignacq apparaît sous les formes Sanctus-Petrus de Sevinhac et Seviniacum (respectivement 1101[2] et 1115[2], cartulaire de Lescar[23]), Sevinhacum (1279[2], cartulaire du château de Pau[24]), Sebinhac (XIIIe siècle[2], fors de Béarn[25]), Sevinhac-Darrer (1385[2], censier de Béarn[25]) et Sévignacq-Thèze[26].

Son nom béarnais est Sevinhac[27] ou Sebignac[28].

Le toponyme Baziet, hameau de Sévignacq, apparaît sous les formes Lo Bazet (1385[2], censier de Béarn[25]) et Basiet (1547[2], réformation de Béarn[29]).

Le toponyme Loubé, hameau de Sévignacq, apparaît sous les formes Lobee, le parsan de Lubbet et la seigneurie de Loubée (respectivement 1547[2], 1673[2] et 1683[2], réformation de Béarn[29]).

Histoire

Paul Raymond[2] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn, tout comme le fief de Loubé.

En 1385[2], Sévignacq comptait vingt-sept feux et dépendait du bailliage de Pau.

Politique et administration

L'ancien nom de la commune est Sévignacq-Thèze, encore utilisé localement. La commune s'est appelée Sévignacq en application du décret du 18 août 1989 portant changement de nom de communes.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Zélien Cambayou PCF  
1989 2001 Jean Clèdes    
2001 En cours Michel Cuyaubé    

Depuis mars 2007, la commune dispose d'une antenne de la cyber-base des 2 Luys[30], financée avec le concours de la communauté de communes de Thèze, le conseil général des Pyrénées-Atlantiques et la Caisse des Dépôts et des Consignations.

Intercommunalité

Sévignacq fait partie de quatre structures intercommunales[31] :

  • la communauté de communes des Luys en Béarn ;
  • le syndicat à vocation scolaire d'Escoubès et Sévignacq ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable Luy - Gabas - Lées.

Sévignacq accueille le siège du SIECTOM coteaux Béarn Adour ainsi que celui du syndicat à vocation scolaire d'Escoubès et Sévignacq.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2018, la commune comptait 752 habitants[Note 5], en augmentation de 1,76 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6788518329491 0111 0121 049966999
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
973969916895884811802804821
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
821821809711691666680640616
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
610578580558532606659667715
2017 2018 - - - - - - -
749752-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sévignacq fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie

Culture et patrimoine

Patrimoine civil

Les vestiges d'un castelnau[36] témoignent du passé ancien de la commune.

Le château dit de Bataille[37] fut édifié au XVIIIe siècle.

La commune présente un ensemble de demeures et de fermes[38] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.

Deux moulins sont répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel, l'un du XVIIIe siècle[39] et l'autre du XIXe siècle[40].

Patrimoine religieux

L'église Saint-Pierre[41] date possède des fondations du XIe siècle. Elle recèle du mobilier[42], une verrière[43], des statues[44], des objets[45] et des tableaux[46] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

En l'An 1072, l'église Saint-Pierre fut édifiée et donnée à la cathédrale de Lescar par le seigneur de Sévignacq, Garcias Arnaud de Desast. En effet, ce dernier fut coupable d'un double crime, commis sous les yeux de l'évêque de Lescar, Grégoire, qui exigea en réparation, la construction de l'église de Sévignacq. Elle fut bâtie sur les fondations de l'ancienne église, elle-même édifiée, sur un site d'occupation gallo-romaine. Quelques années plus tard, l'église fut rendue à Sévignacq.

À cette époque un enclos ecclésial, c'est-à-dire une protection divine autour de l'église, matérialisée par des fossés profonds, fut mis en place. "La paix régnait dans cette enceinte".

Au XVIIe siècle, Catherine de Gramont, fille de Diane Corisande d'Andoins (célèbre maîtresse d'Henri IV) et de Philibert de Gramont, fit construire sa résidence principale à Sévignacq, près de l'église. Elle y vécut cinq ans et désira être enterrée en l'église de Sévignacq, où elle repose sous la dalle en marbre blanc, toujours présente à l'entrée de l'édifice.

Patrimoine environnemental

Équipements

Enseignement

Sévignacq dispose d'une école primaire, qu'elle met en commun avec Escoubès au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal.

Sports et équipements sportifs

L'Entente Sévignacq-Vallée du Gabas est une équipe de rugby à XV évoluant en Championnat de France de 3e division fédérale.

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a b c d e f g h i j k l et m Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. Notice du Sandre sur Sévignacq, consultée le 15/07/09
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Station Météo-France Lembeye - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  11. « Orthodromie entre Sévignacq et Lembeye », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  12. « Station Météo-France Lembeye - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en lembeye).
  13. « Orthodromie entre Sévignacq et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  14. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  23. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  24. Manuscrits en deux volumes, XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  25. a b et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  26. Notice no IA00026838, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  28. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  29. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  30. Article publié par le centre de ressources des Espaces Numériques Publics de Wallonie sur cette cyber-base (en date du 6/2/2008) et
  31. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « le castelnau », notice no IA00026839, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « le château de Bataille », notice no PA00084529, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Notice no IA00027417, Notice no IA00026853, Notice no IA00026852, Notice no IA00026851, Notice no IA00026850, Notice no IA00026849, Notice no IA00026848, Notice no IA00026847, Notice no IA00026846, Notice no IA00026845, Notice no IA00026844, Notice no IA00026843, « les fermes et maisons anciennes », notice no IA00026842, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « le moulin du [[XVIIIe siècle|XVIIIe siècle]] », notice no IA00026841, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « IA00026840 », notice no , base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. Notice no IA00122978, « l'église Saint-Pierre », notice no IA00027418, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. [1][2][3][4][5][6][7][8][9] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Pierre
  43. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la verrière de l'église Saint-Pierre
  44. [10][11][12][13][14] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les statues de l'église Saint-Pierre
  45. [15][16] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets de l'église Saint-Pierre
  46. [17][18] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église Saint-Pierre

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes