Lembeye

Lembeye
Lembeye
La mairie de Lembeye.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord Est Béarn
Maire
Mandat
Jean-Michel Desséré
2020-2026
Code postal 64350
Code commune 64331
Démographie
Population
municipale
762 hab. (2018 en diminution de 4,03 % par rapport à 2013)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 02″ nord, 0° 06′ 32″ ouest
Altitude Min. 175 m
Max. 322 m
Superficie 8,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Lembeye
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Lembeye
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lembeye
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lembeye
Liens
Site web https://www.mairie-lembeye.fr

Lembeye [lɛ̃bɛj] est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Lembeygeois[1].

Géographie

Situation

Lembeye est une commune du Vic-Bilh, située au nord-est du département et de Pau.

Accès

Elle est desservie par les routes départementales 13, 142 et 943. Elle est reliée par autocar à Pau par la société Citram Pyrénées.

Hydrographie

Lembeye est traversée[2] par un affluent de l'Adour, le Léez, et par un tributaire de celui-ci, le ruisseaux le Petit Lées, lui-même rejoint sur la commune par le ruisseau de Sourville. Un affluent du Larcis, le ruisseau du Boscq, coule également sur les terres de Lembeye.

Lieux-dits et hameaux

  • Baradat[3] ;
  • Cohe ;
  • Euga ;
  • la Ville.

Communes limitrophes

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 121 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1972 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records LEMBEYE (64) - alt : 310m, lat : 43°27'00"N, lon : 00°06'30"W
Records établis sur la période du 01-11-1972 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,1 3,3 5,4 7,1 10,3 13,5 15,5 15,8 13,3 10,4 6,2 3,6 9
Température moyenne (°C) 6,6 7,2 9,9 11,8 15,1 18,5 20,8 20,9 18,4 14,8 9,8 7,1 13,4
Température maximale moyenne (°C) 10,1 11,2 14,5 16,5 19,9 23,6 26 26,1 23,5 19,1 13,5 10,5 17,9
Record de froid (°C)
date du record
−15
09.01.1985
−10
08.02.12
−8,5
01.03.05
−4,2
06.04.1975
−5,1
10.05.1973
4,3
14.06.1977
6,8
24.07.1973
8
31.08.10
3,6
19.09.1977
−3
29.10.1974
−7,5
23.11.1988
−9
25.12.01
−15
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
21
13.01.1993
24,5
27.02.19
26,5
04.03.07
30
30.04.05
33
30.05.03
38,3
21.06.03
38
25.07.19
40,5
26.08.10
36
16.09.1987
33,2
04.10.04
26,2
23.11.1992
25
24.12.1983
40,5
2010
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 99,1 83,1 90,9 111,6 100,3 79,7 58,4 69,5 70,1 90,9 109 97,2 1 059,8
Source : « Fiche 64331002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme

Typologie

Lembeye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[10],[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (65 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,4 %), forêts (24,7 %), terres arables (18,5 %), zones urbanisées (11,9 %), prairies (8,5 %), eaux continentales[Note 4] (3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Le toponyme Lembeye apparaît sous les formes Invidia (1286[3], registres de Bordeaux[16]), Lambeya (1318[3], titres de Béarn[17]), Lambeye (1367[3], notaires de Lucq[18]), Lembege (1402[3], censier de Béarn[19]), La vegarie de Lambege, Lembeya et Nostre-Dame de Lembeye (respectivement 1538[3], 1542[3] et 1684[3], réformation de Béarn[20]).

Son nom béarnais est Lenveja[21] ou Lembéye[22].

Baradat est une ferme de la commune, citée en 1863, par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3].

Histoire

Char de l'Orphéon à la cavalcade du 29 mars 1908 à Lembeye.

Lembeye fut la capitale politique, commerciale et religieuse du Vic-Bilh (Vicus Vetullus c'est-à-dire : le vieux pays, la vieille contrée). Un consensus s'est dégagé sur l'étymologie du nom, pour en faire un « lieu bien situé qui suscite l'envie ». Mentionnée en 1286 sous le nom latin d'Invidia par Gaston VII, de nombreux dictons jouent sur le mot l'enveja qui signifie « l'envie » en béarnais ; Lembeye est la transcription française de la prononciation béarnaise.

Il s'agit d'une bastide apparue dès le XIe siècle, qui était directement sous les ordres du vicomte. Plus tard vint s'adjoindre un abbé laïc qui était le baron de Samsons. Au XVIIe siècle, Lembeye était la 6e ville du Béarn. Ce bourg eut à souffrir à plusieurs reprises de troubles et invasions, mais ce sont les troubles religieux qui vont le plus lui nuire. Cité protestante, Lembeye est ravagée en 1569 ; pillée et brûlée en partie par les troupes de Terride, capitaine de Catherine de Médicis, à la tête de l'armée catholique française, ce qui entraîna la décadence de la cité.

Paul Raymond[3] note qu'il y avait à Lembeye un couvent de récollets, fondé en 1676, et un hôpital dépendant de l'abbaye de Sainte-Christine (Espagne).

En 1385, Lembeye comptait cinquante-huit feux.

Le bailliage de Lembeye

En 1385 Lembeye était le chef-lieu d'un bailliage comprenant[3] les communes suivantes :

Canton de Lembeye
Arricau, Arrosès, Aurions-Idernes, Bassillon-Vauzé, Bordes, Cadillon, Castillon, Corbère-Abères-Domengeux, Coslédaà-Lube-Boast, Crouseilles, Escurès, Gayon, Gerderest, Lalongue, Lannecaube-Meillac, Lasserre, Lembeye, Lespielle-Germenaud-Lannegrasse, Luc-Armau, Lussagnet-Lusson, Maspie-Lalonquère-Juillacq, Monassut-Audiracq, Moncaup, Monpezat-Bétrac, Peyrelongue-Abos, Samsons-Lion, Séméacq-Blachon et Simacourbe.
Canton de Garlin
Aubous, Aydie, Burosse-Mendousse, Castetpugon, Conchez-de-Béarn, Diusse, Garlin, Mascaraàs-Haron, Moncla, Mont, Portet, Saint-Jean-Poudge, Tadousse-Ussau, Taron-Sadirac-Viellenave et Vialer.
Canton de Thèze
Sévignacq.
le canton de Lembeye

En 1790, le canton de Lembeye comptait[3] les communes de canton actuel moins celles d'Arricau, Arrosès, Aurions (sauf le village d'Idernes), Cadillon, Crouseilles et Lasserre.

Héraldique

Blason Blasonnement :
D'or à une vache de gueules clarinée d'azur, brochant sur une tour du même surmontée d'un croissant de gueules.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1935 Jacques Amédée Doléris (1852-1938) Radical - Indépendant Docteur
---- ---- De Mendery    
1944 ---- Louis Paul Piarrette (1891-1976)   Cultivateur
---- ---- René Pébernard (1927-2014) DVD  
1983 1987 Victor Montauban   Instituteur
1988 1995 Gérard Lasserre    
1995 2001 Christine Bernadet    
2001 2008 Christine Villacampa    
2008 En cours Jean-Michel Desséré    

Intercommunalité

Lembeye fait partie de quatre structures intercommunales[23] :

Lembeye accueille le siège de la communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh, ainsi que ceux du SIVU de la voirie du canton de Lembeye, du syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable (SIAEP) du Vic-Bilh Montanérès et du syndicat mixte du tourisme des cantons de Lembeye et Garlin.

Jumelage

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26].

En 2018, la commune comptait 762 habitants[Note 5], en diminution de 4,03 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9429601 0631 2221 3241 3341 4011 5171 391
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3361 2741 2311 1881 1701 1831 1141 1261 063
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0711 1241 028880919894824819811
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
914874744706687695758767776
2013 2018 - - - - - - -
794762-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La commune fait partie des zones d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du madiran, du pacherenc-du-vic-bilh et du béarn.

Culture et patrimoine

Patrimoine civil

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption.
Passage étroit de Lembeye (porte de ville), depuis la place Centrale.
Un puits.

Les vestiges d'un ensemble fortifié[29] datant partiellement de la fin du XIIIe siècle et ayant rassemblé un ouvrage d'entrée, un fossé, une église, une maison, une motte et une enceinte, témoignent du passé ancien de la commune.

Une porte de ville[30], datant du XIVe siècle, est recensée par les monuments historiques, tout comme la cloche[31] du début du XIXe siècle qu'elle recèle.

Place du Marché se dresse, outre une croix monumentale[32] érigée en 1773, un ancien couvent[33], maison de récollets, fondé en 1666. Ce couvent possède un calice[34] inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel. On trouve sur cette même place les vestiges d'une halle[35] datant de 1542. La mairie[36], ouverte vers 1852, s'y dresse également.

La commune présente un ensemble de maisons[37] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. L'une d'elles, située rue du Bourg, possède du mobilier[38] (lambris de revêtement, deux buffets et une fontaine de dévotion) inventorié par les monuments historiques.

Patrimoine religieux

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption ou de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie[39] date partiellement du XVe siècle. Elle recèle du mobilier[40], des tableaux[41], des statues[42], treize verrières[43] et des objets[44] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental

Le coteau de Lembeye regroupe la quasi-totalité des pelouses sèches du Nord-Est des Pyrénées-Atlantiques réparties sur une dizaine de communes du territoire du Vic-Bilh. Ces sols pentus et très secs accueillent des espèces spécifiques, souvent d'affinités méditerranéennes. On y rencontre un grand nombre d'orchidées sauvages et d'insectes. Ces milieux d'une valeur patrimoniale exceptionnelle font l'objet depuis 1997 d'une gestion conservatoire et d'une valorisation mises en œuvre par le conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine[45] en partenariat avec la communauté de communes de Lembeye. Plusieurs itinéraires permettent de découvrir ces richesses, notamment à l'occasion des journées Aquitaine nature[46] organisées chaque année par la région Nouvelle-Aquitaine. Ce site est inscrit au réseau Natura 2000 Coteaux de Castetpugon, de Cadillon et de Lembeye et fait l'objet d'un document d'objectifs animé par le CEN Aquitaine.

Équipements

Éducation

La commune dispose d'une école élémentaire et d'un collège (collège du Vic-Bilh).

Sports et équipements sportifs

L'association sportive, l'Étoile sportive de Lembeye en Vic-Bilh, regroupe quatre disciplines sportives qui sont le rugby à XV, le basket-ball, la pelote basque et le cyclisme. La section rugby évolue en Fédérale 3, au sein du comité du Béarn (secteur Sud-Ouest).

Personnalités liées à la commune

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Lembeye.
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
nées au XXe siècle

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Lembeye, consultée le 15/12/08
  3. a b c d e f g h i j k et l Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  16. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  17. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  18. Notaires de Lucq - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  19. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  20. Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  21. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  22. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  23. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 12 juin 2014).
  24. [1]
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'ensemble fortifié
  30. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la porte de ville
  31. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la cloche de la porte de ville
  32. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix monumentale
  33. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le couvent de récollets
  34. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le calice du couvent
  35. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la halle
  36. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la mairie
  37. [2][3][4][5][6][7][8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les maisons anciennes de la commune
  38. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le mobilier de la maison de la rue du Bourg
  39. [22][23] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  40. [24][25][26][27][28][29][30] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  41. [31][32] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  42. [33][34] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les statues de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  43. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  44. [35][36][37] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  45. Le site du CEN Aquitaine
  46. Journées Aquitaine nature
  47. Aimé Mouret, Le Who's who du rugby à XIII, Toulouse, Éditions de l'Ixcea, , 291 p. (ISBN 978-2-84918-118-8), « Junqua-Lamarque », p. 142 :

    « C'est ce notaire à Lembeye (64) qui relança Pau XIII dans les années 1970 »

    .

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes