Argagnon

Argagnon
Argagnon
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Gilles Leveque
2020-2026
Code postal 64300
Code commune 64042
Démographie
Gentilé Argagnonais
Population
municipale
705 hab. (2018 en diminution de 3,29 % par rapport à 2013)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 27″ nord, 0° 40′ 52″ ouest
Altitude Min. 66 m
Max. 209 m
Superficie 9,33 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Orthez
(banlieue)
Aire d'attraction Orthez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Artix et Pays de Soubestre
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Argagnon

Argagnon (en béarnais Arganhon ou Argagnoû) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Argagnonais[1].

Géographie

Entrée dans Argagnon.
Le gave de Pau entre Argagnon et Maslacq, sur son trajet béarnais.

Situation

Argagnon est située entre Orthez et Arthez-de-Béarn, dans l'ancienne province française du Béarn, sur la rive droite du gave de Pau.

Accès

Argagnon est une station sans service voyageurs (gare marchandises ou gare de triage) sur la ligne de Toulouse à Bayonne.

La commune est desservie par la route départementale D 817 et par la route départementale N 275.

Hydrographie

Situées dans le bassin versant de l’Adour, les terres de la commune sont arrosées[2] par le gave de Pau, affluent de l'Adour, et par son tributaire, le ruisseau de Clamondé. Paul Raymond indique également en 1863[3], le Juren, ruisseau qui prend sa source sur Arthez-de-Béarn, traverse Argagnon et se jette dans le gave de Pau.

Lieux-dits et hameaux

Communes limitrophes

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 215 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lagor », sur la commune de Lagor, mise en service en 1962[10]et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 111,5 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 21 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,4 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme

Typologie

Argagnon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Orthez, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[20] et 12 786 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orthez dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,3 %), forêts (21,5 %), prairies (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,1 %), zones urbanisées (5,2 %), eaux continentales[Note 5] (1,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Le toponyme Argagnon apparaît sous les formes Arganion (977[26] et XIe siècle[3], cartulaire de Bigorre[27] pour la deuxième date), Argalhoo (1376[3], montre militaire de Béarn[28]), Arguanhoo (1385[3], censier de Béarn[29]), Arganhoo (1546[3], réformation de Béarn[30]), Argagnon sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[31]) et Argagnon-Marcerin lors de sa réunion avec Marcerin le [3].

Son nom béarnais est Arganhon[32] ou Argagnoû[33]). Brigitte Jobbé-Duval[26] indique qu’Argagnon a pour origine le nom du premier propriétaire, Arcanius, et qu’augmenté du suffixe -onem, le toponyme signifie donc ’domaine d’Arcanius’.

Paul Raymond cite en 1863[3] un fief vassal de vicomté de Béarn, du nom de Castéra, déjà mentionné en 1538[3] sous la graphie Casterar (réformation de Béarn[30]).

Les Castets était un écart d’Argagnon-Marcerin, cité en 1779[3] par le terrier de Marcerin[34].

Marcerin est cité sous les formes Marcerii (1345[3], notaires de Pardies[35]), Marsserü (1385[3], censier de Béarn[29]), Marsery (1779[3], terrier de Marcerin[34]) et Marcery (1793[36] ou an II).

Histoire

En 1385, Argagnon et Marcerin dépendaient du bailliage de Pau[3]. Marcerin comptait à l'époque douze feux.

Les seigneurs d'Argagnon était la famille de Castéra[37],[38]

Jusqu'en 1846 Argagnon fit partie du canton de Lagor[3]. La commune s'unit à Marcerin le pour former la commune d’Argagnon-Marcerin.

C'était, sous l'Occupation, un des postes de contrôle officiels de la Ligne de démarcation.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 mars 1995 Georges Vandesande SE  
mars 1995 mars 2001 Guillaume Defarge    
mars 2001 2020 André Cassou DVG  
2020 En cours Gilles Leveque    

Georges Vandesande a parrainé la candidature de Jacques Cheminade à l'élection présidentielle de 1995.

Intercommunalité

Argagnon appartient à cinq structures intercommunales[39] :

  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’Arthez-de-Béarn ;
  • le syndicat intercommunal d'eau et d'assainissement gave et Baïse ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.

Démographie

En 1385, la commune comptait 9 feux[3].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[41].

En 2018, la commune comptait 705 habitants[Note 6], en diminution de 3,29 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
212193205227222238359366348
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
515491486457464502460442415
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
415436411393408366330309323
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
374468505501695711707728703
2018 - - - - - - - -
705--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine

Sobriquet et dicton

D’après Hubert Dutech[44], les habitants de Marcerin étaient appelés perautucs, ce qui signifie ’benêts’. Il cite également le diction A Marcerin, n'i a glèisa ni mouli, mes que i a ua houratèra, oun lou diable apèra, ce qui signifie « À Marcerin, il n'y a ni église, ni moulin, mais il y a une petite grotte d'où le diable appelle ».

Patrimoine civil

Plusieurs camps préhistoriques ont été découverts sur la commune, témoignant de son passé ancien. Le plus important d’entre eux est le Turoû de Dous Garos[44], qui s’élève à 90 mètres. Des fossés l’entourent ainsi que trois remparts de terre. Des vestiges de l'âge de fer y ont été découverts. Le parc du château actuel est situé dans l’ancienne castéra.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Pierre[45] datant de 1866, fut construite sur des vestiges provenant du XIe siècle. Elle est inscrite à l’Inventaire général du patrimoine culturel.

Patrimoine environnemental

Équipements

éducation

Argagnon dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune

nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Henry de Pène, né en 1830 à Paris et décédé en 1888 dans cette même ville, est un écrivain et journaliste français. Henry de Pène se fit aussi appeler Henry de Pène d'Argagnon, du nom du château que possédait son père à Argagnon.
nées au XXe siècle

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Site du Sandre sur Argagnon
  3. a b c d e f g h i j k l m n o et p Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az et ba Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 4 février 2012).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Station Météo-France Lagor - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  11. « Orthodromie entre Argagnon et Lagor », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  12. « Station Météo-France Lagor - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en lagor).
  13. « Orthodromie entre Argagnon et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  14. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  20. « Unité urbaine 2020 d'Orthez », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Orthez », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  26. a et b Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux : Pyrénées-Atlantiques, Paris, Archives et Culture, , 167 p. (ISBN 978-2-35077-151-9, notice BnF no FRBNF42089597).
  27. Cartulaire de Bigorre - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  28. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  29. a et b Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  30. a et b Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  31. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059)..
  32. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  33. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  34. a et b Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  35. Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Marcerin », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 24 juin 2021).
  37. Revue de Pau et du Béarn, Numéros 10-11 Par Société des sciences, lettres et arts de Pau
  38. Armorial français: Cabaumont-Cordes Par J. H. Willems, H. Lamant, Jean-Yves Conan
  39. Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques » (consulté le 21 mai 2014).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. a et b Hubert Dutech, Lo Noste Béarn, Monhélios, (ISBN 978-2-914709-18-7).
  45. « L'église Saint-Pierre », notice no IA64000509, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes