Auterrive

Auterrive
Auterrive
La mairie
Blason de Auterrive
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Philippe Labache
2020-2026
Code postal 64270
Code commune 64082
Démographie
Gentilé Auterrivois
Population
municipale
135 hab. (2018 en augmentation de 8,87 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 02″ nord, 0° 59′ 51″ ouest
Altitude Min. 16 m
Max. 35 m
Superficie 3,08 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Salies-de-Béarn
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Auterrive
Liens
Site web http://www.auterrive.fr

Auterrive (en béarnais Autarriba ou Autarribe) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Auterrivain[1].

Géographie

Situation

Auterrive est un village gascon, qui dépend pleinement de Dax et qui n'est nulle part mentionné comme béarnais. Paul Raymond signale d'ailleurs une archive de 1675 où le village est dénommé comme Autarrive en France. Pierre Tucoo-Chala signale encore une particularité, qui concerne Carresse-Cassaber : le pont d'Auterrive n'est pas frontalier, mais la Gascogne possède une tête de pont sur la rive droite du gave d'Oloron sur ce qui est aujourd'hui le territoire du village béarnais de Carresse. Celui-ci ne touchait pas à la rivière au niveau du pont, et les puristes pourront donc relever que la commune béarnaise d'aujourd'hui a incorporé quelques hectares de terres gasconnes.

Le village est une presqu'île puisque cantonné par six kilomètres de rives du gave d'Oloron, puis par le ruisseau le Pondis (ou la Pounte), qui sert de frontière entre la Gascogne et la Navarre, et le Riqueigt qui va du Pondis aux lacs du Mirailhs. Ce dernier, bien que béarnais, appartient au territoire d'Auterrive. La commune est située entre Peyrehorade et Sauveterre-de-Béarn.

Accès

La commune est desservie par les routes départementales 28, 29 et 277[2].

Hydrographie

Les terres de la commune, situées dans le bassin versant de l'Adour, sont arrosées[3] par le gave d'Oloron, affluent du gave de Pau, et par son tributaire, le ruisseau de la Pounte.

Lieux-dits et hameaux

Communes limitrophes

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 314 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bellocq-Puyoo », sur la commune de Bellocq, mise en service en 1987[10]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 181,9 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 42 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[14], à 14,3 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme

Typologie

Auterrive est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salies-de-Béarn, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,8 %), terres arables (39,8 %), forêts (12,8 %), eaux continentales[Note 5] (5,6 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Auterrive apparaît sous les formes Autarribe (XIIIe siècle[4], cartulaire de Bayonne[23]), Autaribe (vers 1360[4], titres de Came[24]), Sent-Miqueu d'Autarribe (1442[4], notaires de Labastide-Villefranche[25]), Autarrive en France (1675[4], réformation de Béarn[26]) et Hauterive sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[27]).

Étymologie

Pour Michel Grosclaude[27], l’étymologie est sans conteste gasconne (auta arriba, du latin alta ripa) et signifie « rive haute ». Son nom béarnais est Autarriba.

On notera que aute arribe /autəriβə/ signifie en gascon aussi bien « haute rive » que « autre rive ». Toutefois cette dernière interprétation, sans attestation historique, n'a pas de vraisemblance toponymique.

Autres toponymes

Dumirail désigne un hameau et un lac de la commune, déjà mentionnés en 1863[4], par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Graphie béarnaise

Son nom béarnais est Autarriba[28] ou Autarribe[29].

Histoire

Paul Raymond[4] note qu'Auterrive dépendait de la subdélégation de Dax.

Héraldique

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules au geai d'argent, au deuxième et au troisième d'argent au lion de gueules.
Commentaires : Auterrive porte un geai dans ses armoiries pour symboliser le site défensif du Barry. Le geai est réputé donner l'alarme quand un intrus pénètre dans un bois.

Politique et administration

Situation administrative

Auterrive a fait partie de l'arrondissement de Pau jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui d'Oloron-Sainte-Marie[30].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Josette de Caumia-Baillenx    
2014 En cours Philippe Labache    

Intercommunalité

Auterrive fait partie de sept structures intercommunales[31] :

  • la communauté de communes de Salies-de-Béarn ;
  • le SIGOM ;
  • le SIVU des cinq villages ;
  • le SIVU pour le regroupement pédagogique des communes de Léren, Saint-Pé-de-Léren, Saint-Dos et Auterrive ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].

En 2018, la commune comptait 135 habitants[Note 6], en augmentation de 8,87 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
245255287298300301287313345
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
320311302309289284281253265
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
240230248200202205212226201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
195195163151146137128120129
2018 - - - - - - - -
135--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine

Patrimoine civil

Au pied du gave se dresse une enceinte fortifiée, dite du Barry, poste d'observation et poste frontière entre la Navarre, le Béarn et la Gascogne. Cette petite enceinte eut une garnison de trois soldats jusqu'en 1682. Les ruines actuelles, bien que reposant sur des bases beaucoup plus anciennes, semblent remonter à la guerre de Cent Ans quand Auterrive fut occupée par les Anglais et rattachée au sénéchalat de Hastingues.

La maison Maisonnabe date de 1661 au quartier des Mirails ; la maison Pouey est une ancienne justice seigneuriale et la maison Haû, une ancienne dépendance de l'abbaye de Sorde.

Une petite plaque émaillée mentionne « juin 1875 » et rappelle la crue qui emporta le pont du village en faisant deux morts.

Il existe une minoterie qui n'est plus en activité construite sur un ancien moulin qui figure sur la carte de Cassini. Cette minoterie est en train de tomber en ruine. Une centrale hydroélectrique a été construite à côté de la minoterie sur le canal existant avec de nombreux déboires au fil des années ayant conduit à l’arasement du barrage. Elle fait l'objet en 2014 de gros travaux de mise au normes demandés par l'administration avec une réhabilitation complète des dispositifs de montaison et de dévalaison.

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jean-Baptiste.

L'église date du XVIe siècle. On notera un retable du XVIII°, un tableau de Saint-Michel terrassant le dragon. Fonts baptismaux datés (XVIII°), Vierge espagnole (XIX°) peinte par un réfugié carliste Cornelio Galindo. Quelques vielles sépultures autour de l'église dont celles de deux victimes du choléra.

Il existe plusieurs calvaires dont la croix de Saint-Michel (restaurée en 1992) qui marquait les limites de l'abbaye de Sorde.

La chapelle Saint-Jean des Mirailhs, appelée autrefois chapelle du Cabé, a été détruite vers 1990. Cette chapelle a servi de lieu de culte pour le quartier des Mirailhs et est signalée depuis le XIVe siècle. Les actes BMS d'Escos prouvent que cette chapelle a servi pour des baptêmes et des mariages de la famille Dumirailh, propriétaire. On ne trouve plus mention de cérémonies après 1750. En 1790, l'abbé Manesca, curé de Labastide, y célèbre la messe clandestinement. Une prébende y était attachée (maison Prébendé en face) signalée en 1739. Il devait y exister un petit cimetière puisqu'une inhumation y a eu lieu en 1792. Transformée en pressoir au XIXe siècle, on conserve encore la croix de pierre qui se trouvait au faîte de l'édifice ainsi que le bénitier.

Patrimoine environnemental

Au sud-ouest de la commune, s'étend le lac de Dumirail[2].

Équipements

Structures d'accueil

Il y a un centre de vacances et de loisirs à Auterrive (Les Francas).

Personnalités liées à la commune

La marquise de Montehermoso[36] (1784-1869), née comtesse María del Pilar Acedo y Sarriá, comtesse d'Echauz, veuve du marquis du même nom et maîtresse de Joseph Bonaparte, roi d'Espagne, s'est mariée au village avec Amédée de Carabène, titulaire de nombreuses décorations françaises et étrangères, futur conseiller général et officier supérieur des campagnes napoléoniennes. Elle était également propriétaire du Barry, site fortifié du village.

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a b c d e f g h i j k l m et n Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 7 août 2012).
  3. Notice du Sandre sur Auterrive, consultée le 13/07/09
  4. a b c d e f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  10. « Station Météo-France Bellocq-Puyoo - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  11. « Orthodromie entre Auterrive et Bellocq », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  12. « Station Météo-France Bellocq-Puyoo - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en bellocq-puyoo).
  13. « Orthodromie entre Auterrive et Anglet », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  14. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  16. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Salies-de-Béarn », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  23. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  24. Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  25. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  26. Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  27. a et b Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059)..
  28. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  29. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  30. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de Pau, de Bayonne et d'Oloron-Sainte-Marie du département des Pyrénées-Atlantiques » [PDF], sur un site de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, (consulté le 3 janvier 2017).
  31. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 26 mai 2014).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. Alexis Ichas, Madame de Montehermoso, Atlantica-Séguier, (ISBN 978-2-84394-389-8).

Pour approfondir

Bibliographie

  • Alexis Ichas, Historial d'Auterrive : Tomes I & II, Éditions Atlantica 1992 et 1995
  • Alexis Ichas Madame de Montehermoso, Éditions Atlantica, 2001
  • Alexis Ichas, Historial des gaves, Éditions Atlantica 2008
  • Alexis Ichas, Chroniques béarnaises du gave et du Saleys, Éditions Atlantica, 2006.
  • Alexis Ichas, Portraits béarnais, Éditions Gascogne 2015
  • Alexis Ichas, Dictionnaire historique du gave d'Oloron, Éditions Gascogne 2020.

Articles connexes

Liens externes