Ger (Pyrénées-Atlantiques)

Ger
Ger (Pyrénées-Atlantiques)
La mairie de Ger.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord Est Béarn
Maire
Mandat
Jean-Michel Patacq
2020-2026
Code postal 64530
Code commune 64238
Démographie
Gentilé Gérois
Population
municipale
1 934 hab. (2018 en augmentation de 1,36 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 14″ nord, 0° 03′ 02″ ouest
Altitude Min. 332 m
Max. 435 m
Superficie 31,49 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Tarbes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Vallées de l'Ousse et du Lagoin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ger.fr

Ger (en béarnais Gèr ou Yèr) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

Localisation

La commune de Ger se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 28 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 10 km de Pontacq[3], bureau centralisateur du canton des Vallées de l'Ousse et du Lagoin dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Tarbes[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Ibos (4,9 km), Pintac (4,9 km), Aast (5,1 km), Gardères (5,5 km), Oroix (5,5 km), Luquet (5,6 km), Azereix (6,1 km), Ponson-Dessus (6,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Ger fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

À l'ouest, Gardères et Luquet sont dans une enclave des Hautes-Pyrénées dans les Pyrénées-Atlantiques.

Hydrographie

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Ger.

La commune est drainée par le Gabas, le Lys, la Géline, le Carbouère, le ruisseau la barmale, Ariou de Hounrède, le Cassagnet, le Gabastou, Arriou de Tustor, le ruisseau le Lys darré, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 43 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Gabas, d'une longueur totale de 116,7 km, prend sa source dans la commune d'Ossun et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Souprosse, après avoir traversé 43 communes[8].

Le Lys, d'une longueur totale de 29,6 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Échez à Larreule, après avoir traversé 10 communes[9].

La Géline, d'une longueur totale de 20,8 km, prend sa source dans la commune d'Azereix et s'écoule du sud-ouest vers le nord-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans le canal de Luzerte à Saint-Lézer, après avoir traversé 12 communes[10].

Le Carbouère, d'une longueur totale de 17,3 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Louet à Bentayou-Sérée, après avoir traversé 10 communes[11].

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 153 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Asson », sur la commune d'Asson, mise en service en 1970[17]et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[18],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 1 304,6 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 35 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[21], à 13,4 °C pour 1981-2010[22], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5]sont recensées sur la commune[24],[Carte 2] : le « bois des collines de l'Ouest tarbais » (3 095,09 ha), couvrant 13 communes dont 2 dans les Pyrénées-Atlantiques et 11 dans les Hautes-Pyrénées[25] et les « landes humides du plateau de Ger » (804,65 ha), couvrant 5 communes dont 2 dans les Pyrénées-Atlantiques et 3 dans les Hautes-Pyrénées[26] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[24],[Carte 3] : le « plateau de Ger et coteaux de l'Ouest tarbais » (6 409,37 ha), couvrant 26 communes dont 6 dans les Pyrénées-Atlantiques et 20 dans les Hautes-Pyrénées[27].

Urbanisme

Typologie

Ger est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[28],[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tarbes, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 153 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,8 %), zones urbanisées (8,2 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), forêts (6,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %), zones humides intérieures (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %), prairies (0,4 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux

  • Bourdalé
  • Brune
  • Lahon
  • Lapierre
  • Lescloupé
  • Lussan
  • Marchand
  • Porte
  • quartier Roye ou Pirhourquet
  • Gardia

Voies de communication et transports

La commune est desservie par la route nationale 117 et les départementales 22, 47 et 63.

Toponymie

Le toponyme Ger apparaît sous les formes Geerr (XIIIe siècle[34], fors de Béarn[35]), Yerr (1385[34], censier de Béarn[36]), Jorre (XIVe siècle[34], Jean Froissart, livre IV), Jerre (1429[34], censier de Bigorre[37]), Gerr (1487[34], titres de Béarn[38]) et Gerre (1546[34], réformation de Béarn[39]).

Son nom béarnais est Gèr[40] ou Yèr[41].

Histoire

Paul Raymond[34] note qu'en 1385, Ger comptait quatre-vingt feux et dépendait du bailliage de Montaner. La notairie de Ger ne comprenait que le village lui-même.

Héraldique

Blason Blasonnement :
Écartelé, au premier et au quatrième de sinople à l'épi de maïs d'or, au second et au troisième d'argent à la branche de bruyère de sinople.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Albert Gougy    
1983 2001 René Lafon-Puyo    
2001 2017 Jean-Paul Mattei MoDem Notaire
2017 2020 Bernard Poublan    
2020 En cours Jean-Michel Patacq    

Intercommunalité

Ger fait partie de trois structures intercommunales[42] :

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2018, la commune comptait 1 934 habitants[Note 9], en augmentation de 1,36 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8861 6841 4181 5811 8651 7701 8401 9101 883
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8441 7471 7641 6451 6201 5582 1931 4681 473
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4121 2871 2611 1341 0571 021978939976
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
9911 0161 1351 3661 4821 6482 0041 9161 890
2018 - - - - - - - -
1 934--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Ger fait partie de l'aire urbaine de Tarbes.

Économie

Culture locale et patrimoine

Patrimoine civil

Le menhir de Ger (Pyrénées-Atlantiques)

Le menhir[47] de Ger, au quartier Roye ou Pirhourquet, date du Néolithique. Il est le plus imposant des Pyrénées occidentales avec une hauteur de 4,80 m (dont 1,80 m sont enterrés), une largeur de 1,70 m et une épaisseur de 1,10 m. Son poids est estimé à 17 tonnes.

Patrimoine religieux

Église Saint-Pierre de Ger.

L'église est construite sur les vestiges de l'ancien château de Ger ce qui justifie le fait que son donjon soit décalé par rapport à la nef. Elle fut remise à neuf en 2004-2005.

Festivités

Une garbure géante est confectionnée pour tout le village à l'occasion des fêtes dans un chaudron lui aussi géant, construit uniquement pour l'occasion.

Les fêtes de Ger sont organisées tous les ans le dernier week-end du mois de juillet. Des bals réguliers ont lieu à l'initiative du comité des fêtes (1er samedi des vacances de Noël, , Halloween, Saint-Valentin).

La commune participe également au Téléthon avec notamment l'organisation d'un défi crêpes (cuire 4000 crêpes durant le week-end).

Équipements

Associations

Le foyer rural organise toutes les soirées et tous les bals.

Éducation

La commune dispose d'une école primaire. Elle est installée au centre du village, dans une partie du bâtiment de la mairie. Les élèves peuvent ensuite aller soit au collège de Pontacq soit au collège Paul-Éluard de Tarbes.

Sports et infrastructures sportives

L'Union sportive des enclaves et du plateau (USEP) Ger-Séron-Bédeille né de la fusion du Stade Gérois (Ger) et de l'Entente Séron-Bédeille.

La salle des sports accueille un grand nombre d'activités (pala, volley, judo, danse) la plupart étant régies par le FROG (Foyer rural et omnisports de Ger).

Deux stades de rugby (un principal pour les matchs et un autre, plus en retrait, pour les entraînements) sont utilisés par l'USEP (Union sportive des Enclaves du Plateau).

Deux courts de tennis sont situés derrière le stade.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Ger » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « ZNIEFF de type I sur la commune de Ger », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Ger », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Ger », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ger et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Ger et Pontacq », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Ger », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale de Ger », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Gabas ».
  9. Sandre, « le Lys ».
  10. Sandre, « la Géline ».
  11. Sandre, « le ruisseau de Carbouère ».
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Asson - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Ger et Asson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Asson - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « Orthodromie entre Ger et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  24. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Ger », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF le « bois des collines de l'Ouest tarbais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « landes humides du plateau de Ger » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF le « plateau de Ger et coteaux de l'Ouest tarbais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  31. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Tarbes », sur insee.fr (consulté le ).
  32. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  34. a b c d e f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  35. Fors de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit du xive siècle..
  36. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  37. Censier de Bigorre, manuscrit de 1429, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. Titres de la vicomté de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  39. Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  40. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  41. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  42. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  47. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le menhir

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes