Castagnède (Pyrénées-Atlantiques)

Castagnède
Castagnède (Pyrénées-Atlantiques)
Le centre de Castagnède.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Jean Hourquebie
2020-2026
Code postal 64270
Code commune 64170
Démographie
Population
municipale
204 hab. (2018 en augmentation de 0,99 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 19″ nord, 0° 59′ 35″ ouest
Altitude Min. 21 m
Max. 171 m
Superficie 8,33 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Salies-de-Béarn
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.castagnede.fr

Castagnède (en béarnais Castanheda ou Castagnéde) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

Localisation

La commune de Castagnède se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 71 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, à 50 km d'Oloron-Sainte-Marie[3], sous-préfecture, et à 25 km d'Orthez[4], bureau centralisateur du canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Salies-de-Béarn[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Escos (0,9 km), Auterrive (1,4 km), Oraàs (1,9 km), Labastide-Villefranche (2,1 km), Carresse-Cassaber (2,7 km), Saint-Dos (3,1 km), Abitain (3,8 km), Arancou (4,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Castagnède fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

Communes limitrophes de Castagnède[7]
Auterrive Carresse-Cassaber
Escos Castagnède Salies-de-Béarn
Oraàs

Hydrographie

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Castagnède.

La commune est drainée par le gave d'Oloron, le ruisseau des Augas, un bras du gave d'Oloron, le ruisseau de Castérès, le ruisseau de Montségur, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le gave d'Oloron, d'une longueur totale de 148,8 km, prend sa source dans la commune de Laruns et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Sorde-l'Abbaye, après avoir traversé 64 communes[9].

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 14,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 301 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bellocq-Puyoo », sur la commune de Bellocq, mise en service en 1987[15]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 181,9 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Biarritz-Pays-Basque », sur la commune d'Anglet, mise en service en 1956 et à 43 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[19], à 14,3 °C pour 1981-2010[20], puis à 14,6 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche »[23], d'une superficie de 2 547 ha, une rivière à saumon et écrevisse à pattes blanches[24],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 6]est recensée sur la commune[25],[Carte 3] : la « Pene de Mu » (26,36 ha)[26] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[25],[Carte 4] : le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[27].

Urbanisme

Typologie

Castagnède est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[28],[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Salies-de-Béarn, dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,2 %), forêts (29,9 %), terres arables (25,1 %), prairies (4 %), eaux continentales[Note 10] (2,8 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux

  • le Bourget
  • Lo Hour
  • Lasbordes
  • Membrède
  • Mu ou Mur
  • Lo Padu
  • Simounét
  • Mongay
  • Chemin de casteres

Voies de communication et transports

La commune est desservie par la route départementale 27.

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Castagnède apparaît sous les formes Castaneta (XIIe siècle[34], cartulaire de Sorde[35]), Castaeda (XIIIe siècle[34], fors de Béarn[36]), Castayhede (vers 1360[34], titres de Came[37]), Castanhede (1385[34], censier de Béarn[36]), Sent Johan de Castanhede (1442[34], notaires de Labastide-Villefranche[38]), Castanhade (1538[34], réformation de Béarn[39]), Castaignede (1582[34], aliénations du diocèse de Dax[40]) et Castaede (1614[34], réformation de Béarn[39]).

Autres toponymes

Le toponyme Membrède, fief de Castagnède, apparaît sous les formes Membred (XIIe siècle[34], cartulaire de Sorde[35]) et Membreda (1538[34], réformation de Béarn[39]).

Le toponyme Mu, hameau de Castagnède, apparaît sous les formes Sanctus-Severus de Muro (XIIe siècle[34], cartulaire de Sorde[35]), Mur (1246[34], titres de Came[37]), Murr (1376[34], montre militaire de Béarn[41]), la domengedure de Mur-Mayor (1385[34], censier de Béarn[36]) et Sent-Berthomiu de Mur (1442[34], notaires de Labastide-Villefranche[38]).

Graphie béarnaise

Son nom béarnais est Castanheda[42] ou Castagnéde[43].

Histoire

Paul Raymond[34] note qu'en 1385, Castagnède et Mu comptaient ensemble cinquante-et-un feux et appartenait au diocèse de Dax. Le village dépendait du bailliage de Mu et Labastide-Villefranche, qui s'étendait à Labastide-Villefranche, By, le Leu, Mu et Saint-Dos.

Castagnède est un village béarnais dont on trouve des traces dès le XIe siècle. Une légende veut qu'il ait été occupé par les Maures après leur défaite en 732. Le seigneur du lieu aurait alors épousé une princesse Sarrazine. Ce qui est certain, c'est qu'Auger de Membrède seigneur du lieu, a fait les Croisades et entra le premier, dit-on, dans la cité trois fois sainte. Jusqu'en 1790, le village était partagé entre Mur (ou Mu), aujourd'hui un simple hameau et le bourg de Castagnède. Les ruines de l'église Saint-Barthélémy de Mur subsistent dans une enceinte féodale remarquable. Le bourg abrite une église romane, remaniée au XVIIIe siècle avec un retable représentant saint Jacques de Compostelle et, chose plus rare dans la vallée du gave, saint Joseph d'Arimathie. Le village sert de frontière entre la Gascogne (Auterrive) et la Navarre (Escos). Il dépendait de l'évêque de Dax.

Le fief de Membrède[34] était vassal de la vicomté de Béarn et dépendait du bailliage de Mu. Il y avait au XVIe siècle un bac sur les gave d'Oloron, face à la commune d'Escos.

L'église recèle la sépulture de la très illustre et très ancienne famille de Membrède. La famille de Dufourcq fut propriétaire du château jusqu'en 1876. Le cimetière renferme les sépultures d'un aventurier, Faustin Lestage, qui fut le premier à trouver du pétrole en France sur les flancs de la pène de Mur. On y voit aussi une croix hosannière dont le fut remonte probablement à l'occupation romaine[44].

Politique et administration

Situation administrative

Castagnède a fait partie de l'arrondissement de Pau jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui d'Oloron-Sainte-Marie[45].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Marc Balesta    
2001 2008 Jean-Marc Balesta    
2008 2009 Jacques Bargel    
2009 2014 Jean Hourquebie    

Liste des maires (1802-1871)[46] :

  • LOUSTATOT Jean 1802-1805 ;
  • de MEMBREDE Jean François 1807-1832 ;
  • LESTAGE Vincent 1841-1871.

Intercommunalité

Castagnède fait partie de cinq structures intercommunales[47] :

  • la communauté de communes de Salies-de-Béarn ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[49].

En 2018, la commune comptait 204 habitants[Note 11], en augmentation de 0,99 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
391403424419456504540534508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
454420425403426494458452444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420394365347327290265273263
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
213200194192212211199195209
2018 - - - - - - - -
204--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine civil

Patrimoine religieux

L'église Saint-Jean-Baptiste.

L'église Saint-Jean-Baptiste[52] d'origine romane possède un très ancien retable dit retable d'Arimathie car il représente ce saint montrant le Saint-Graal. L'église recèle une cloche[53] datant de 1791.

Il y a à la Pène de Mur, les ruines de l'ancienne église Saint-Barthélémy abandonnée en 1793. Une statue monumentale de la Vierge a été érigée sur la Pène en 1906 en exécution d'un vœu fait par le curé de paroisse qui faillit se noyer.

Équipements

Personnalités liées à la commune

Auger de Membrède, seigneur de Castagnède, passe, selon la légende, pour avoir été le premier croisé à être entré dans Jérusalemn en 1099.

Guilhem de Membrède, reconego que mossenhor lo comte I-a prestatz II boeus, los quaus lo prometo reder e tornar en auta bon estat cum los a recebur o pargar XXV floriis d'aur dessi a cap d'an prosmar bient, obligan totz sos bees, ... Testimonis lo senhor deu Castegnau, Johan son fray, Navarrot Gros. Feit fo en lo casteg d'Ortez, lo prumer jorn de december. 'Guilhem de Membrède, reconnait par cet acte devoir à Gaston Fébus, 2 bœufs empruntés...'[54]

La famille de Membrède était une des plus nobles et des plus anciennes du Béarn, et plusieurs de ses membres figurent dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde.

Les armes de cette antique famille furent fondues aux XVIIIe siècle dans celle de la famille de Dufourcq, seigneurs de la Maison noble de Lescun de Larreule, alliée avec la dernière descendante des Membrède.

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Castagnède » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Castagnède », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Castagnède », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Castagnède », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Castagnède », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Castagnède et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Castagnède et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Castagnède et Orthez », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Castagnède », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Fiche communale de Castagnède », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  9. Sandre, « le gave d'Oloron ».
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Bellocq-Puyoo - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Castagnède et Bellocq », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Bellocq-Puyoo - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Castagnède et Anglet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Biarritz-Pays-Basque - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  23. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Castagnède », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « site Natura 2000 FR7200791 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Castagnède », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF la « Pene de Mu » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Salies-de-Béarn », sur insee.fr (consulté le ).
  32. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  34. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  35. a b et c Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  36. a b et c Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  37. a et b Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. a et b Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  39. a b et c Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  40. Registres d'aliénations - ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  41. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  42. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  43. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  44. Source: Historial de Castagnède - Alexis Ichas
  45. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de Pau, de Bayonne et d'Oloron-Sainte-Marie du département des Pyrénées-Atlantiques » [PDF], sur un site de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, (consulté le ).
  46. Registres d'état civil
  47. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  52. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  53. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la cloche de l'église Saint-Jean-Baptiste
  54. (Extrait du registre de Bernard de Luntz, notaire de Béarn sous Gaston Fébus. 1371/ 1376)

Pour approfondir

Bibliographie

  • Alexis Ichas, Historial de Castagnède, 2003 ;
  • Alexis Ichas, Historial des gaves, Biarritz, Éditions Atlantica, Biarritz, 2008, 281 p. (ISBN 978-2-7588-0170-2) ;
  • Alexis Ichas, Chroniques béarnaises du Gave et du Saleys, Éditions Atlantica, Biarritz, 2006 (ISBN 978-2-84394-984-5) ;
  • Alexis Ichas, Paul-Jean Toulet : au bord du Gave, Éditions Atlantica, Anglet, 2003, , 97 p. (ISBN 978-2-84394-653-0).

Articles connexes

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