Salies-de-Béarn

Salies-de-Béarn
Salies-de-Béarn
Vue sur Salies-de-Béarn.
Blason de Salies-de-Béarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Claude Serres-Cousiné
2014-2020
Code postal 64270
Code commune 64499
Démographie
Gentilé Salisiens
Population
municipale
4 688 hab. (2016 en diminution de 5,1 % par rapport à 2011)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 17″ nord, 0° 55′ 31″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 202 m
Superficie 52,08 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.salies-de-bearn.fr/
Le jardin public, le kiosque, les thermes
La rivière le Saleys en centre ville

Salies-de-Béarn est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Salisiens [1].

Géographie

Le bourg.
Hôtel de ville de Salies-de-Béarn.
Plaque commémorative des sources salées, datant de 1927.

Situation

Au cœur du Béarn des gaves, Salies-de-Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.

Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries. Elle doit son nom et sa renommée à ses sources salées déjà connues au XIe siècle.

Accès

La commune est desservie par les routes départementales 30, 330, 430 et 933.

Hydrographie

La commune est traversée[2] par des affluents du gave d'Oloron, le ruisseau des Augas et le Saleys et par les tributaires de ce dernier, l'arriou de Mondran et les ruisseaux de Beigmau (lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau de Lescudé), de Lastéulères, de Pédescaus, de Laborde et de Montségur.

Le ruisseau de l'Espérance, affluent du gave de Pau, est également présent sur la commune.

Lieux-dits et hameaux

  • Antys ;
  • Arribourdes ;
  • Beigmau ;
  • Bellecave ;
  • Bitaine ;
  • Bois ;
  • Caumia ;
  • Cazenave ;
  • Coulomme ;
  • Esperbasque ;
  • Lasbordes ;
  • Lescudé ;
  • Mondran ;
  • Padu ;
  • Peyrelade ;
  • Saint-Martin du Cout ;
  • la Ville.

Communes limitrophes

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Salies apparaît sous les formes Salinœ (Xe siècle[4], cartulaire de Bigorre[5]), Vicaria de Salies (XIe siècle[4], cartulaire de Lescar[6]), Terra de Salinis (1120[4], collection Duchesne volume CXIV[7]), Villa quœ dicitur Salies (1127[4], titres de Sauvelade[8]) et Villa quœ dicitur Saline in Aquensi pago (1235[4], réformation de Béarn[9]). Des déclarations de mouvements de terrain ont été déposées au cours de l'année 2014.

Autres toponymes

Antin, hameau de Salies, est attesté sous les formes Los Antiis (1428[4], contrats de Carresse[10]), Los Anthiis (1535[4], réformation de Béarn[9]), Danty (1770[4], titres de Salies[11]) et Les Antins (fin XVIIIe siècle[4], carte de Cassini).

Le toponyme Coulomme apparaît sous les formes la maison noble de Colomme (1673[4], réformation de Béarn[9]) et Coullomme (1773[4], dénombrement de Salies[12]).

Le toponyme Esperbasque apparaît sous les formes l'ostau d'Esperbasco (1385[4], censier de Béarn[13]) et Esperabasco (1546[4], réformation de Béarn[9]).

Saint-Martin, village de Salies, apparaît sous les formes l'ostau de Sent-Marthii (1385[4], censier de Béarn[13]) et Sent-Marthii de Salies (1440[4], notaires de Labastide-Villefranche[14]).

Graphie béarnaise

Son nom béarnais est Salias[15] ou Salîes[16].

Histoire

DE COUSTALLE DE LARROQUE.jpg

L'histoire de Salies-de-Béarn est "Une histoire qui ne manque pas de sel"[17].

Paul Raymond[4] note qu'en 1385, Salies comptait deux-cent-quarante-sept feux et constituait un bailliage et une notairie limités à la commune.

Espebasque était un fief[4] vassal de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage de Salies, et la seigneurie de Saint-Martin appartenait au marquisat de Gassion.

En 1790, le canton de Salies était constitué des communes d'Auterrive, Bellocq, Bérenx, Carresse-Cassaber, Castagnède, Labastide-Villefranche, Lahontan, Léren, L'Hôpital-d'Orion, Oraàs, Orion, Saint-Dos, Saint-Pé-de-Léren, Salies-de-Béarn et Salles-Mongiscard.

Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au XVIIe siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.

En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le Xe siècle au cartulaire de Bigorre.

En fait, de l'eau dix fois plus salée que celle de l'océan est exploitée depuis plus de 3 500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn.

Depuis 1587, ce sont les « voisins de la fontaine salée » qui sont les propriétaires "Part-prenants"[18] de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments. L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines, aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière[19].

Sous l'occupation, pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur le territoire de la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion)

Salies-de-Béarn connut son apogée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).

Le docteur Brice de Coustalé de Larroque (1812-1882)[20], originaire de Salies-de-Béarn, Médecin par quartier de l'empereur Napoléon III et de la famille impériale, attira une riche clientèle contribuant ainsi à la notoriété de la station thermale dont il vante les vertus thérapeutiques [21].

Depuis la fin du XXe siècle, la fréquentation thermale et touristique[22] semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.

Héraldique

Blason Blasonnement :
écartelé, au premier de gueules à un sameau d'argent pendant à un bâton d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or, au second d'azur à un annelet d'argent, au troisième d'argent à trois fleurs de lys de sable rangées en fasce, au quatrième d'or à deux vaches de gueules accornées, onglées, colletées et clarinées d'azur passant l'une sur l'autre[23].

Politique et administration

Situation administrative

Salies-de-Béarn a fait partie de l'arrondissement de Pau jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui d'Oloron-Sainte-Marie[24].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1967
(décès)
Alex de Coulomme-Labarthe
[réf. nécessaire]
DVG puis
Centriste
Conseiller général du canton de Salies-de-Béarn (1951 → 1967)
1967 mars 1989 Jean Lacarrère[25]    
mars 1989 mars 2008 Lucien Basse-Cathalinat RPR puis UMP Pharmacien
Conseiller général du canton de Salies-de-Béarn (1988 → 2008)
mars 2008 En cours Claude Serres-Cousiné PS Retraité de la fonction publique
Conseiller général du canton de Salies-de-Béarn (2008 → 2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité

Salies-de-Béarn fait partie de cinq structures intercommunales[26] :

  • la communauté de communes de Salies-de-Béarn est accessible ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

La commune accueille le siège de la communauté de communes de Salies-de-Béarn ainsi que celui du syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves.

Jumelages

Salies-de-Béarn est jumelé avec les villes suivantes :

Politique environnementale

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[27].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2016, la commune comptait 4 688 habitants[Note 1], en diminution de 5,1 % par rapport à 2011 (Pyrénées-Atlantiques : +2,65 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 5156 2058 5777 2088 4208 6347 8527 3106 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 5035 2985 3285 1205 1405 2966 1476 2436 137
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 9945 8845 8575 0715 1935 0965 3625 3884 979
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5 5355 5825 3554 9574 9744 7594 7934 8034 812
2013 2016 - - - - - - -
4 7684 688-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Vue du centre-ville.

Économie

Depuis l’antiquité, Salies-de-Béarn, la cité du sel, doit sa renommée à cette source d’eau salée unique née d’une curiosité géologique formée il y a 200 millions d’années. L'économie de la ville repose sur le thermalisme et sur la production du sel de Salies-de-Béarn. Présent naturellement sous les Pyrénées depuis des millions d'années, le Sel de Salies-de-Béarn est protégé en profondeur dans des eaux dix fois plus salées que l'eau de mer. Il est préconisé dans le cadre de l’IGP Jambon de Bayonne. Les Thermes de Salies-de-Béarn disposent d'un savoir-faire unique depuis plus de 150 ans.

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez (trois fleurs) et Salies-de-Béarn. Elle fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

L'indication géographique protégée (IGP) Sel de Salies-de-Béarn a également été approuvée par la Commission européenne le 14 juin 2016[32].

Culture et patrimoine

Le kiosque à musique, le chalet, l'Hôtel du Parc

Patrimoine civil

  • Le centre ville, ancien, est intéressant par sa construction centrée sur la place du Bayaà, où se situait la fontaine salée. On y voit de nombreuses maisons à colombages et murs en saillies dans les vieilles ruelles. Une fontaine[34] commémorative du millénaire de la cité fut édifiée en 1927. On trouve rue Larroumette les vestiges du château de Saint-Pé[35].
  • La rue des Docteurs-Foix comporte de belles maisons de maîtres dont le Pavillon Louis XV [36], ancien hôtel particulier de la famille de Coustalé de Larroque.
  • Les grands hôtels témoignent de l'ancien lustre de la ville.
  • Le Musée du Sel qui retrace plus de 4 000 ans d’histoire. Un rez de chaussée dédié aux premières exploitations du sel à l’âge de bronze et époque gallo-romaine jusqu’au Moyen Âge, un premier étage sur les riches heures du thermalisme et un dernier étage axé sur la géologie et fouilles archéologiques.
  • La Crypte du Bayaà, où coule la source
  • La saline et son espace muséographique

Galerie

Activités

Les Thermes

La façade d’inspiration mauresque est mise en valeur par un jardin public romantique où les séquoias côtoient le kiosque à musique, témoins des riches heures de la Belle Époque.

La Voie verte

Longue de 8 km, cette ancienne voie de chemin de fer est aménagée pour la balade pédestre ou à vélo au milieu des arbres, de champs, de jardins et du gave.

Le golf

Parcours vallonné de 9 trous (18 départs), varié et technique, un parcours compact (d’entraînement) de 9 trous et toute une infrastructure complète (practice, putting green...)

Patrimoine religieux

L'église Saint-Vincent.

L'église Saint-Vincent[41]. Il existait déjà une chapelle au XIe siècle. Agrandie du XIVe au XVIe siècles, elle recèle dans ses murs, les stigmates des guerres subies par le Béarn. La nef, à deux travées égales, est du XVe siècle. En 1523, deux armées espagnoles de Charles Quint mettent à sac et incendient la ville et les églises. En 1530, l’abside est reconstruite dans le style gothique flamboyant. Fin du XVIe siècle, les fenêtres sont murées et la tour de défense (le clocher) est percée de meurtrières. L’autel est du XVIIIe siècle.

L'église Saint-Martin est reconstruite en 1530 de style gothique sous la forme d’une croix grecque et subit d’importants travaux en 1743. Elle est restaurée fin du XXe siècle. Construite sur un tertre à l’écart de la ville, elle vaut le déplacement.

Le temple protestant de l’Église réformée de France, de style néo-classique du XIXe siècle est de belle facture.

Orphéon

Continuateur du mouvement de masses des sociétés chorales, la commune possède un orphéon, qui a fêté son 150e anniversaire en 2009 et fait partie du patrimoine local[42].

Art en Vrac

Manifestations culturelles

Fête du sel

Le 2e week-end de septembre, toute la cité du sel vit au rythme de la fête durant 2 jours ; rues et ruelles sont envahies par les artisans, producteurs et marchands.

Les traditions sont à l’honneur avec courses de porteurs de "sameaux", de porteuses de "herrades". Un défilé de chars et le cortège des différentes confréries du département animent le dimanche en plus d'un grand repas sous chapiteau.

Art en Vrac - Avril 2019

Art en Vrac

Lors du week-end de Pâques, les ruelles de Salies, le jardin public et parfois même les vignes autour de la cité du sel, s’animent de différents artistes qui exposent leurs œuvres.

Fête des Sottises

Une initiation aux arts de la rue, des spectacles pluridisciplinaires et tout public ont lieu en juillet au cours de ce festival.

Piperadère

Tous les ans depuis 1998, le 15 août, Salies-de-Béarn accueille la Piperadère, une fête célébrant un plat régional, la piperade. Différentes équipes s'affrontent dans un concours culinaire pour obtenir le trophée du « roi de la piperadère » qui récompense la meilleure piperade[43].

Divers

D'autre part, de nombreuses festivités sont organisées tout au long de l'année, telles une fête foraine début juillet, les Casetas, Salies à peindre (concours de peinture), tout cela accompagné de musique locale et de chants. Chaque mois d'octobre, s'y déroule également le festival du film vidéo amateur.

Équipements

Éducation

La commune dispose de trois écoles primaires (écoles La Fontaine, Léonard-de-Vinci et Notre-Dame-de-l'Alliance) et de deux collèges (collège Félix-Pécaut et collège Saint-Martin[44]).

Structures de loisirs et d'affaires

  • Un cinéma classé « Art et Essai » ;
  • Un centre de congrès.

Personnalités liées à la commune

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Salies-de-Béarn.
Nées au XVIIIe siècle
Nées au XIXe siècle
  • Joseph Brice de Coustalé de Larroque 1782-1858 Médecin de l'hôpital Necker, père du "Baron Jean Brice de Coustalé de Larroque (1812-1882) Médecin de Napoléon III qui, par ses éminents travaux sur les eaux thermales de SALIES, leur conféra une notoriété mondiale" ;
  • Félix Pécaut, né en 1828 à Salies-de-Béarn et décédé en 1898 à Orthez, est un pédagogue français ;
  • Théodore Monbeig, né en 1875 à Salies-de-Béarn et décédé en 1914 près de Lithang (Chine), est un missionnaire et collecteur botaniste français ;
  • Charles Foix, né en 1882 à Salies-de-Béarn et décédé en 1927, est un neurologue français ;
  • Joseph Morlaas, né en 1895 à Salies-de-Béarn et décédé en 1981, est un médecin français qui a travaillé sur l'apraxie.
Nées au XXe siècle

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

  1. Gentilé sur habitants.fr.
  2. Notice du Sandre sur Salies-de-Béarn, consultée le 13/07/09.
  3. Carte IGN sous Géoportail.
  4. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  5. Cartulaire de Bigorre - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca.
  7. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France.
  8. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca.
  9. a b c et d Manuscrit du XVIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  10. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  11. Titres de la commune - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  12. Manuscrits du XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  13. a et b Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  14. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  15. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  16. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le 26 janvier 2019).
  17. « Salies-de-Béarn la cité du sel », sur tourisme-bearn-gaves.com
  18. « La communauté du sel »
  19. « Mémento du part-prenant »
  20. « DE COUSTALE DE LARROQUE Étude théorique et clinique des eaux minérales chloro-bromo-iodurées de Salies-de-Béarn »,
  21. « DE COUSTALE DE LARROQUE, Hydrologie médicale. Salies de Béarn et ses eaux chlorurées sodiques (bromo-iodurées) », sur gallica.bnf.fr,
  22. Fréquentation thermale et touristique sur le site du Béarn des gaves.
  23. Armorial du Béarn, tome I (1696-1701) p.214.
  24. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de Pau, de Bayonne et d'Oloron-Sainte-Marie du département des Pyrénées-Atlantiques » [PDF], sur un site de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, (consulté le 3 janvier 2017).
  25. Salies-de-Béarn : la piscine Lacarrère inaugurée, La République des Pyrénées, article du 8 juillet 2013.
  26. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014).
  27. Site des villes et villages fleuris, consulté le 2 décembre 2017.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  32. « Commission Européenne - COMMUNIQUES DE PRESSE - Communiqué de presse - Huit nouvelles dénominations de produits protégées en tant qu’indications géographiques », sur europa.eu (consulté le 14 juin 2016).
  33. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les thermes.
  34. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la fontaine de la place du Bayaà.
  35. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Saint-Pé.
  36. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Pavillon Louis XV.
  37. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le casino.
  38. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Grand hôtel du Parc.
  39. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'hôtel Bellevue.
  40. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le kiosque à musique.
  41. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent.
  42. Page Internet consacrée à la célébration du 150e anniversaire de l'Orphéon de Salies-de-Béarn en 2009..
  43. « La Pipéradère », www.salies-de-bearn.fr.
  44. Site du collège Félix Pécaut.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Alexis Ichas, Historial des gaves, Éditions Atlantica 2008
  • Alexis Ichas, Chroniques béarnaises du gave et du Saleys, Éditions Atlantica 2006
  • Jean Labarthe, Salies-de-Béarn sous la Révolution, Éditions Atlantica 2001
  • Jean Labarthe, Salies-de-Béarn historique et anecdotique, Les Amis du Vieux Salies, 1996
  • Jean Labarthe, Félix Pécaut (1828-1898) sa vie, son œuvre, Les Amis du Vieux Salies, 1996
  • Nelly Hissung-Convert, « L'impôt sur le sel à Salies et Béarn », Revue de Pau et du Béarn, no 36,‎
  • Christophe-Georges Chêne, Dabances deu lauyre, Lauyre Escriuts Edicion, 2010 (ISBN 978-2-9536635-0-1)
  • Pascal Moncapjuzan, Autrefois Salies-de-Béarn, Atlantica, 2002 (ISBN 2843945305)

Articles connexes

Liens externes