Luçon (Vendée)

Luçon
La cathédrale.
La cathédrale.
Blason de Luçon
Blason
Luçon (Vendée)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Canton Luçon (bureau centralisateur)
Intercommunalité Sud-Vendée-Littoral (siège)
Maire
Mandat
Pierre-Guy Perrier
2014-2020
Code postal 85400
Code commune 85128
Démographie
Gentilé Luçonnais
Population
municipale
9 313 hab. (2014)
Densité 296 hab./km2
Population
aire urbaine
11 621 hab.
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 20″ nord, 1° 09′ 53″ ouest
Altitude 11 m
Min. 1 m
Max. 40 m
Superficie 31,42 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Luçon est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Évêché dont le cardinal de Richelieu fut titulaire, la capitale spirituelle du Bas-Poitou[1],[2] possède un large patrimoine architectural remarquable et possède un parc unique, le jardin Dumaine.

Géographie

Le territoire municipal de Luçon s’étend sur 3 142 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 11 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 1 et 40 mètres[3],[4].

Situation

Luçon est située au centre de la grande plaine de Vendée, au sud du Bocage vendéen et sur la bordure du Marais poitevin. Porte de la Côte de Lumière, le littoral atlantique est à une vingtaine de kilomètres à l’ouest et à dix kilomètre de la baie de l'Aiguillon au sud.

La ville se situe entre La Roche-sur-Yon, préfecture du département de Vendée à 33 km au nord, Fontenay-le-Comte, chef-lieu d’arrondissement, à 29 km à l’est, Les Sables-d'Olonne également chef-lieu d’arrondissement à 49 km à l’ouest, et La Rochelle, chef-lieu du département voisin de la Charente-Maritime à 41 km au sud.

Géologie et relief

La lisière méridionale du bocage qui marque le début de la plaine était la limite du continent au cours du jurassique (ère secondaire).

Communes limitrophes

Voies de communication et transports

Infrastructures routières

Luçon est située au carrefour des départementales D 949, qui relie Fontenay-le-Comte aux Sables-d'Olonne, et D 137, qui relie Nantes à La Rochelle. Elle est reliée au chef de lieu du département, La Roche-sur-Yon, par la RD 746. La route D 949 nouvellement aménagée la dévie par le nord. Le boulevard de l'Océan permet de la contourner par le sud.

L'autoroute A83 présente un accès à 13 km (sortie sortie7

: Luçon, La Rochelle, Sainte-Hermine).

La ville de Luçon possède une curiosité remarquable: le chemin de la Grande Roulière, qui est le trajet le plus court entre l'est de la ville et le sud en direction du marais poitevin, rejoint la route départementale RD 50 au sud de l'agglomération. Le point de jonction est barré épisodiquement par une chaîne métallique que seuls les véhicules à deux roues et les piétons peuvent alors contourner, l'accès nord du point de jonction étant même découragé par des panneaux indiquant une voie sans issue.

Infrastructures ferroviaires

Depuis le 7 Août 2017, la ville est desservie par de modernes automoteurs bimodes diesel et électriques de la relation Nantes Bordeaux.

La voie ferrée Nantes Bordeaux dessert la ville depuis 1871. La double voie fut mise en service en 1922.

En 1881, le port fut relié à la ligne Nantes - Bordeaux par un embranchement ferré de 2,500 m. À cette voie ferrée se sont substitués l'actuel boulevard de l'Océan et le chemin du Fief du Quart.

À la gare existait une liaison vers Chantonnay, l'Aiguillon et Les Sables-d'Olonne, assurée par les Tramways de la Vendée.

Infrastructures aéroportuaires

L’aéroport La Rochelle-Île de Ré situé à 45 km de Luçon relie les grandes métropoles françaises. Il relie également les grandes métropoles britanniques et belges.

L’aérodrome de Luçon-Chasnais situé à 4 km de Luçon est privé. Il s’agit d’un village aéronautique construit à partir de 2000. Il comporte 28 lots constitués de maisons individuelles, d’un hangar pour un avion et d’un accès à la piste. Celle-ci appartient au village et à ses copropriétaires.

Infrastructures maritimes

Le port de Luçon XIXe siècle.

Il ne reste plus que les vestiges d’un port de mer devenu, au fil des siècles, port de cabotage et l'un des plus importants de Vendée, avant d'être inactif, puis comblé en 1973. Sur son périmètre se trouve un nouveau centre aquatique, avec plusieurs plans d'eau, espace vert, et aire de jeux.

Transports en commun

Depuis 2007, un service de transports collectifs, appelé Luciole, assure le déplacement des Luçonnais quatre jours par semaine le long de quatre itinéraires.

Toponymie

Cet ancien village de pêcheurs avait pris pour nom Lucio au XIe siècle, en latin Lucius, qui signifie brochet. Cette appellation avait probablement donné les armes de la ville côtière.

En poitevin, la commune est appelée Luçun[6].

Histoire

Née de la proximité de la mer et de la volonté des hommes, Luçon a toujours été liée à l'Océan, auquel elle est reliée par un canal aménagé à partir d'un cours d'eau naturel. Au Moyen Âge, ses moines contribuèrent à l'aménagement de grands marais qui s'étendent à perte de vue jusqu'à l'Océan. La ville s'est développée par l'existence de trois activités : le port, le siège épiscopal, le point de passage des Sables-d'Olonne à Fontenay-le-Comte. Réaménagé au début du XIXe siècle son port développa son activité avec l'Europe du Nord ; à l'époque, il était l'un des débouchés des blés de la plaine vendéenne. C'est à la suite de l'arrivée du chemin de fer (seconde moitié du XIXe) que le port périclita et fut finalement fermé. En 1914, Luçon fut la troisième ville de Vendée électrifiée (derrière Challans et Pouzauges) , grâce à l’ancienne usine électrique située au pied du château d'eau.

Capitale spirituelle du Bas-Poitou

Un monastère est fondé par saint Philbert au VIIe siècle. Déjà pillée par les Normands en 846[7], la ville est à nouveau attaquée en 853 : le chef viking Hasting prend la ville et la pille. Un autre chef viking, recruté par le comte de Poitiers, arrive avant qu’il n’ait quitté la place, et l’assiège dans la ville. Hasting réussit néanmoins à négocier et à quitter la ville, qu’il laisse incendiée[8].

Devenue évêché par la volonté du pape Jean XXII en 1317, la cité est la capitale spirituelle du Bas-Poitou.

Avant de devenir ministre de Louis XIII, le grand maître de la diplomatie française, le cardinal de Richelieu fut l'évêque réformateur de Luçon. On lui attribue d'avoir qualifié Luçon « d'évêché le plus crotté de France ». Il s'appliqua à rebâtir la ville détruite par les guerres de religion. Il se préoccupa de la formation des prêtres de son diocèse en écrivant un catéchisme, et en organisant des visites pastorales.

En mai 1469, par ses lettres patentes, le roi Louis XI autorisa la sécularisation de l'église de Luçon, selon les lettres accordées auparavant par le pape Paul II[9].

Napoléon III offrit à la cathédrale le très bel orgue romantique de Cavaillé-Coll.

En 1995, Goudji, orfèvre contemporain, réalise le mobilier du chœur.

Ville des jardins romantiques

Fontaine du jardin Dumaine.

Ville épiscopale, Luçon a toujours été la résidence des gens de la bonne société, ce dont témoigne la présence de riches demeures aux toits d'ardoise.

Au XIXe siècle, certains constructeurs, inspirés par les récits de Victor Hugo et d'Alexandre Dumas[réf. nécessaire], donnèrent à quelques édifices une allure médiévale avec tours et gargouilles. Les tombes du cimetière historique de Luçon reflètent également ce goût néogothique. L'évêque, lui-même, fit construire le collège Richelieu dans le style des « public schools » anglaises[10] : les séminaristes du diocèse étudieront plus tard dans cet univers digne de Walter Scott.

La ville possède un patrimoine vert remarquable. Les arbres taillés en topiaire et les arcs de verdure ont longtemps bordé le long des rues, des avenues, annonçant l’entrée proche du centre-ville. Pierre-Hyacinthe Dumaine offrit son parc à la commune en 1872 nommé le jardin Dumaine. C'est alors que Luçon devint la ville verte telle qu'on la connaît aujourd'hui.

Ville fleurie

Luçon a été récompensée par trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris (palmarès 2008).

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Dominique Souchet (1946), maire de Luçon de 1995 à 2001.
Article connexe : Histoire des maires de France.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1703 après 1703 Daniel Perrot    
avant 1710 après 1710 Pierre Coutouly   conseiller du roi
avant 1773 après 1773 Philippe Chauveau   avocat
         
5 février 1790 18 novembre 1790 M. Collinet de la Charrault   1er maire républicain, lieutenant des baronnies
25 novembre 1790 14 janvier 1791 Claude-Aimé Avron   avocat au Parlement, chargé d'affaires de l'évêque de Luçon
5 février 1791 9 mai 1791 Benjamin Chauveau dit le jeune   notaire
15 août 1791 26 novembre 1791 Jean-Claude Pillenière   notaire
26 novembre 1791 après 3/11/1793 Blaise Maigre   apothicaire droguiste
    M. Parenteau    
avant juillet 1800 30 mai 1807 M. Chauveau    
juin 1807 1815 Charles Poictevin de la Rochette    
1815 1816 Jacques René Chevallereau    
1816 1826 Augustin de Surineau    
1826 1828 Benjamin de Maynard   chevalier
1828 1830 Augustin de Surineau    
1830 1835 Jacques François Beaussire   négociant
1835 1839 Henry Parenteau   propriétaire
1839   Pierre Jaud   propriétaire
1843 1844 Armand Lepeltier   médecin
1844 1848 Frédéric Martin   médecin
17 août 1848 30 août 1848 Armand Grossetière    
30 août 1848 1850 M. Parenteau    
1850 1878 François Gaudineau Bonapartiste sénateur de la Vendée (1876-1887)
président du Conseil général de la Vendée
1878 1905 Prosper Deshayes Radical socialiste notaire
conseiller général du canton de Luçon (1887-1898)
président du Conseil général de la Vendée (1892-1893)
député de la Vendée (1893-1906)
1905 1919 Benjamin Ayraud Radical socialiste propriétaire terrien
1919 1930 Georges Lafontaine Radical socialiste professeur
1930 1935 Léon Roturier Radical socialiste magistrat
1935 1941 Louis Boisselet Union des Gauches professeur
1941 1943 Gaston Gibaud   secrétaire de mairie
1943 1944 Léandre Épron    
1944 1947 Adolphe Paboeuf Radical socialiste médecin
1947 1953 Gustave Nicollon des Abbayes   médecin
1953 1971 Pierre Nau Radical socialiste conseiller général
1971 1993 Jean de Mouzon Radical de gauche pharmacien
conseiller général
1993 1995 François Dauvergne Divers gauche commerçant, maire honoraire (2003)
1995 mars 2001 Dominique Souchet MPF fonctionnaire des Affaires étrangères
député européen (1994-2004)
conseiller régional des Pays de la Loire (1998-2001)
conseiller général du canton de Luçon (depuis 2001)
député de la Vendée (2008-2012)
mars 2001   Pierre-Guy Perrier[Note 1],[11] UMP pharmacien
conseiller régional

Pour partie d'après : Maires et communes de Vendée au XXe siècle, par Isabelle Soulard, Association des Maires de Vendée, 2002.

Fiscalité

La fiscalité est d'un taux de 26,87 % sur le bâti, 68,59 % sur le non bâti, et 17,23 % pour la taxe d'habitation (2012).

Jumelages

Pacte d'amitié et projets de développement

Population et société

Démographie

Évolution

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 9 313 habitants, en diminution de -4,81 % par rapport à 2009 (Vendée : 5,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 180 2 632 2 963 3 739 3 786 3 761 4 028 4 563 4 810
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 134 5 637 6 003 6 062 6 247 6 339 6 506 6 536 6 745
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 757 6 766 6 759 6 663 6 462 6 648 7 035 7 526 7 839
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
7 599 8 243 9 002 9 066 9 099 9 311 9 722 9 536 9 313
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,3 %, 15 à 29 ans = 17,6 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 27,9 %) ;
  • 53 % de femmes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 19,8 %, plus de 60 ans = 34,3 %).
Pyramide des âges à Luçon en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,6 
9,5 
75 à 89 ans
14,1 
17,8 
60 à 74 ans
18,6 
21,4 
45 à 59 ans
19,8 
16,8 
30 à 44 ans
16,8 
17,6 
15 à 29 ans
15,7 
16,3 
0 à 14 ans
13,4 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Enseignement

Luçon est située dans l’académie de Nantes.

Établissements scolaires

Liste des établissements scolaires
Écoles maternelles Écoles élémentaires Collèges Lycées Enseignement supérieur
Secteur public École Jean-Moulin Collège Émile-Beaussire Lycée Atlantique
École Le Centre Collège Le Sourdy Lycée agricole de Luçon-Pétré
Secteur privé Collège-lycée Sainte-Ursule Sup Communication
École Sainte-Famille
Enseignement primaire
  • Écoles maternelles
    • La ville compte deux écoles maternelles publiques (Le Centre et Jean-Moulin).
  • Écoles élémentaires
    • La ville compte une école élémentaire publique (Jean-Moulin).
  • Écoles primaires (maternelle et élémentaire)
    • La ville compte une école primaire publique (Le Centre, rue du Docteur-Paboeuf et rue du Pré-Haut) et une école primaire privée (Sainte-Famille, place du Général-Leclerc et rue du Mûrier).

Les écoles publiques scolarisent environ 420 élèves, et les écoles privées 380. L'école primaire publique du Centre comprend deux classes spécialisées (CLIS).

Enseignement secondaire
  • Le lycée général, technologique et professionnel Atlantique assure l’enseignement des sections générales, technologiques et professionnelles. Il comprend un pôle « cinéma » (option cinéma-audiovisuel du bac L), une section européenne « allemand » et une section européenne "anglais". Son taux de réussite au baccalauréat est de 89 % (statistiques 2009 [1]).
  • Le lycée agricole de Pétré forme à la production agricole, horticole et à l’aménagement paysager. Il existe depuis 1887 et est situé à Pétré sur le territoire de la commune de Sainte-Gemme-la-Plaine.
  • Le collège Émile-Beaussire assure la formation de la 6e à la 3e pour 300 élèves environ. Il date de 1938. Il comprend une unités localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS) organisant l'accueil d'un petit groupe d'élèves présentant un handicap. Le taux de réussite au brevet des collèges est de plus de 88 % (statistiques 2006).
  • Le collège le Sourdy s’est ouvert en 1970. Il s’est enrichi en 1985 d’une section d’enseignements généraux et professionnels adaptés.
  • Le collège et le lycée privé Sainte-Ursule forme plus de 900 élèves dont plus de 600 au collège et plus de 300 au lycée d’enseignement général et professionnel (2009). Il dispose d’un internat. Son lycée professionnel prépare le C.A.P. Dessinateur d’exécution en communication graphique. Le taux de réussite au baccalauréat est plus de 97 %, au brevet des collèges plus de 99 % et au CAP plus de 83 % (statistiques 2009 [2]).

Enseignement supérieur

  • Le lycée polyvalent Atlantique prépare aux BTS du tourisme et des loisirs, de l'économie sociale et familiale ainsi qu'au diplôme d'État de conseiller en économie sociale et familiale. Le taux de réussite est de plus de 89 % (statistiques 1999).[réf. nécessaire]
  • Le lycée agricole de Pétré forme au BTSA ACSE (analyse & conduite des systèmes d'exploitation).
  • L'institut Sup communication (Groupe Les Établières) prépare les DEES Communication (Options événementiel, relations publiques et e-communication), DEES techniques numériques et multimédia, DEES Web.

Sports

  • Football : Luçon Football Club (LFC)
  • Basket-ball : Luçon Basket Club (LBC)
  • Équitation : Centre Équestre du Haras du Fief des Guifettes
  • Natation, aquagym, aquafitness, water-polo, BNSSA, mini-plouf, sportive : Club nautique Luçon
  • Équitation / athlétisme : Club Luçon
  • Rugby : Fontenay Luçon Rugby Sud Vendée (FLRSV)
  • Handball : Handball-club de Luçon
  • Tennis : Tennis Club luçonnais
  • Judo : Esprit Judo Luçon - Nalliers
  • Karaté : École luçonnaise Karaté
  • Gymnastique : Club gymnique luçonnais
  • Fitness : Académie-club luçon
    L'Orange Bleue
  • Danse : Association culturelle pour le développement de l'art chorégraphique (ACDAC)
    Association pour le développement d'accésdanse (A.D.A.)

Économie

La première et grande usine du port a été construite par Gaudineau et les frères Labbé en 1860. Ses activités étaient celles d'une huilerie, d'une minoterie, d'une distillerie puis une sucrerie en 1882. C'est aujourd'hui l'une des usines de l'entreprise laitière-fromagère Eurial.

L'entreprise luçonnaise Marchegay créée par Roland Marchegay était à l'origine spécialisée dans la construction de charpentes et de structures métalliques. Aujourd'hui ses domaines d'activité concernent les verrières, les serres, les jardineries et le photovoltaïque. En 2015 l’entreprise échappa à la faillite, grâce à la mobilisation de la ville de luçon et patrons vendéens[19].

La ville crée un partenariat avec les établissements New Man qui ouvrent en mai 1969 une unité de production employant près de 600 personnes pour la fabrication des jeans New Man[20]. L'inauguration s'est effectuée en présence de messieurs Jacques Reiller (préfet), Yves Durand (sénateur), Marcel Bousseau (député), Pierre Nau (maire), Jacques Jaunet (PDG) et Joël Brun (directeur de l'usine). Depuis, l'activité textile a disparu et les locaux servent à l'une des deux usines luçonnaises dans la fabrication de mobiles-homes, de la société IRM qui a changera de nom en 2016, pour devenir Bio habitat, en conservant sa marque de gamme résidentielle. Depuis 2007, elle est devenue une filiale du groupe vendéen Bénéteau, constructeur de bateaux de plaisance[21].Cette entreprise vient de déménager au Vendéôpole de Sainte-Hermine-Luçon à 13 kilomètres.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La ville est le siège d'un évêché dont le titulaire le plus célèbre était le cardinal de Richelieu.

Édifices religieux

Hôtels et résidence

  • Maison Dumaine (hotel de ville) ;
  • Château de Mille-Souris (actuelle maison de retraite des missionnaires de la Plaine) ;
    anciennement hôtel de Mauras, cette maison a probablement été construite à la fin du XVIIe siècle.
    Sa porte principale s'inspire de la façade baroque de la cathédrale ;
  • Hôtel Choyau Logo monument historique Classé MH ;
  • Hôtel Rorthais de Marmende Logo monument historique Classé MH ;
  • Hôtel Serin de Lénardière ;
  • Hôtel Chabot de Thénies.
Autres

Personnalités liées à la commune

Héraldique, devise et logotype

Blason Blasonnement :
De gueules au brochet d'argent posé en pal.

Le chapitre de Luçon a également un blason qui lui ressemble.

Blason Blasonnement :
D'azur à trois brochets d'argent posés en fasce.

On peut le voir comme décoration de clef de voûte de certaines chapelles de la cathédrale.

Logotype

Annexes

Bibliographie

  • Edmond Babin, La vie quotidienne à Luçon au siècle de Saint Louis, Éditions Rupella, 1982
  • Henri Bourgeois, Chroniques luçonnaises, dans Monographies des villes et villages de France, Res Universis, Paris, 2006
  • Maurice Bedon, Luçon et son canton, dans la collection Mémoires en images, Alan Sutton, 2007
  • Amis de la Cathédrale de Luçon, Association Luçon Patrimoine, Sur les Pas de Richelieu, Office de Tourisme du Pays de Luçon né de la mer, L'année Richelieu à Luçon, Luçon Patrimoine Édition, 2009, (ISBN 2-9512248-1-8)
  • Raymond Williaume, Luçon dans la guerre de Vendée, Centre vendéen de recherches historiques, La Roche sur Yon, 2009
  • Fabienne Lebarbier, Arrêt sur Images, Éditions Siloe, La Roche sur Yon, 2009
  • Marie-Thérèse Réau, Luçon, ville épiscopale, Éditions 303, Nantes, 2014

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Communauté des communes du Pays né de la mer
  • Office de tourisme de Luçon

Notes et références

Notes

  1. Réélu en 2008 et 2014.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. http://www.lucon.fr/decouvrir-la-ville/histoire-patrimoine/histoire/
  2. http://paysnedelamer.fr/article.php3?id_article=1298
  3. « Commune 6853 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  4. « Luçon », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  5. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), , 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 206.
  6. Prosper Boissonnade, Histoire de Poitou, Pyrémonde/Princinègue, 2005 (ISBN 2-84618-205-1), p. 49
  7. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », , 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 56.
  8. https://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA217 Lettres patentes de Louis XI, Baugé, mai 1469
  9. Abbé J. Corblet, Revue de l'Art chrétien Tome II, Paris, 1858, p. 502
  10. Municipales à Luçon. Pierre-Guy Perrier entame son 3e mandat, Ouest-France, 29 mars 2014.
  11. https://www.ouest-france.fr/lucon-et-fontenay-sur-la-voie-de-la-reconciliation-2561071
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 22 mai 2011)
  17. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 22 mai 2011)
  18. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/lucon-85400/lucon-les-verrieres-de-m-tech-sur-des-chantiers-de-prestige-4614980
  19. https://www.humanite.fr/node/100987
  20. http://www.beneteau-group.com/fr/historique/2007---2010/8-32.html
  21. Visite virtuelle du cloître de l'évèché de Luçon sur Oriell.fr
  22. Biographie de Jacques Blasquez