Saint-Mandé

Saint-Mandé
La mairie en 2017.
La mairie en 2017.
Blason de Saint-Mandé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Nogent-sur-Marne
Canton Vincennes
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Paris-Est-Marne et Bois
Maire
Mandat
Patrick Beaudouin
2014-2020
Code postal 94160
Code commune 94067
Démographie
Gentilé Saint-Mandéens
Population
municipale
22 275 hab. (2014)
Densité 24 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 32″ nord, 2° 25′ 07″ est
Altitude Min. 42 m – Max. 54 m
Superficie 0,92 km2
Localisation

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Saint-Mandé
Liens
Site web mairie-saint-mande.fr

Saint-Mandé est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Saint-Mandé est une commune résidentielle de la banlieue est, limitrophe à Paris au-delà de la porte de Saint-Mandé et de la porte de Vincennes.

Géographie

Saint-Mandé est la sixième plus petite commune en superficie de la région francilienne[1].

Localisation

Localisation de Saint-Mandé dans le Val-de-Marne.

Saint-Mandé a pour seules communes limitrophes : Vincennes, Montreuil et les 12e et 20e arrondissements de Paris.

Géologie et relief

Hydrographie

Climat

Voies de communication et transports

La station de métro Saint-Mandé et rues avoisinantes.

Voies routières

La commune est traversée par un axe nord-sud majeur, l’avenue du Général-de-Gaulle (anciennement rue de la République), et un axe est-ouest important, l'avenue de Paris ou RN 34. Une autre rue historique de la ville est la chaussée de l'Étang qui longe le bois de Vincennes au niveau du lac de Saint-Mandé.

Transports en commun

La ville est desservie par :

Urbanisme

Morphologie urbaine

La commune de Saint-Mandé s'étend seulement sur 92 ha, en raison notamment de l'amputation historique du quartier du Bel-Air de Paris au XIXe siècle et du rattachement administratif du bois de Vincennes, dont elle avait la dépendance jusqu'en 1929, à Paris. Une conséquence de la petite superficie actuelle de Saint-Mandé est l'augmentation mécanique de la densité de population, qui avec plus de 24 000 personnes au km2 est l'une des plus élevées d'Europe, mais cependant similaire au 12e arrondissement de Paris limitrophe.

Logement

Projets d'aménagements

Toponymie

Panneau d'entrée.

Saint Maudez était un abbé d'origine bretonne, né au VIe siècle. Une relique fut ramenée sur le site du futur Saint-Mandé au Xe siècle, et une chapelle y fut construite pour l'honorer.

Histoire

L'avenue Victor-Hugo, vers 1902.
La gare de Saint-Mandé, dans les années 1940.

À la fin du XIe siècle, Saint-Mandé n'est qu'un hameau de quelques maisons groupées autour de la chapelle. Il faut attendre la construction d'un prieuré de bénédictins dépendant de l’abbaye Saint-Magloire de Paris, pour que se constitue un village d'une centaine de maisons, rattaché à Charenton-Saint-Maurice. En 1274, un mur d'enceinte est construit à l'initiative de Philippe le Hardi qui désire agrandir la partie du « parc de Vincennes » qui lui appartient, alors domaine de chasse royal et achète une partie boisée de Saint-Mandé. Cette acquisition diminua le territoire de Saint-Mandé qui se reconstruit alors le long de la muraille et du fossé nommé « Chaussiée de l'Estanc »[2], aujourd'hui la très élégante chaussée de l'Étang.

Au XIVe siècle est érigée la Tourelle, une défense avancée du château de Vincennes. Elle laissera son nom au quartier où elle se trouvait. Au XVIe siècle, un château dont il ne reste aucun vestige aujourd'hui voit se succéder les seigneurs d'Orgemont, de Nicolaï, et de Bérulle.

En 1654, Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV achète la propriété de Catherine de Beauvais, femme de chambre d'Anne d'Autriche et initiatrice amoureuse du jeune Louis XIV. Cette luxueuse demeure entourée de jardins signés Le Nôtre préfigure déjà Vaux-le-Vicomte. On y voit passer les grands : Mazarin, le duc d'Orléans, Henriette de France, Henriette d'Angleterre, le roi Louis XIV, et les artistes : Le Brun, La Fontaine, Madame de Sévigné, Corneille, Molière. Lorsque Fouquet est arrêté sur les ordres de Colbert en 1661, son domaine est mis à sac, confisqué puis vendu en 1705 à une communauté religieuse.

Saint-Mandé devient une commune autonome en 1790. Si celle-ci traverse sans évènement notoire le XIXe siècle puis le XXe siècle, elle voit cependant son territoire diminuer à plusieurs reprises lors des extensions successives des limites de Paris. En 1844, avec la construction de l'Enceinte de Thiers, Saint-Mandé perd une grande partie de sa superficie avec l'incorporation de l'actuel quartier du Bel-Air à l’intérieur des fortifications de Paris[3], et son annexion administrative à la ville en 1860. Une partie de la commune, entre le cours de Vincennes et la rue de Lagny, est également rattaché au quartier de Charonne[4].

À cette époque également, débute la construction de la ligne de Vincennes (l'actuel tracé du RER) qui tracera un profond sillon sur la partie nord de la commune pour le passage des voies de la ligne de chemin de fer, inaugurée le . Saint-Mandé possédait d'ailleurs une gare sur la ligne, la gare de Saint-Mandé, située à la hauteur de l'actuel commissariat de la ville. Le 26 juillet 1891, elle fut le lieu de l'un des premiers accidents ferroviaires en France, lorsqu’un train qui rentrait en gare vint percuter un train à l'arrêt, provoquant 49 morts et plus de 100 blessés[5].

Enfin, en 1929, le territoire du bois de Vincennes est rattaché à Paris, amputant une grande surface non habitée de la ville.

Dans les années 1960, le boulevard périphérique est construit sur l'ancien territoire de la Zone qui séparait Saint-Mandé du 12e arrondissement de Paris, et, il y a quelques années[évasif], à celle des murs anti-bruit qui le bordent. Saint-Mandé a préservé quelques[évasif] immeubles bourgeois et les hôtels particuliers qui se sont construits à la fin du XIXe siècle.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune constituait depuis la création du Val-de-Marne le canton de Saint-Mandé. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Vincennes.

Intercommunalité

Jusqu'en 2015, la commune n'était membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[7].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc également partie depuis le de l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[8] créé par un décret du 11 décembre 2015[9].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1791 Edmé Gabriel Gendon    
1791 1793 Jean-Baptiste Lamy    
1793 1795 J.P Moreau    
1795 1795 Morizet    
1795 1800 Cavenel    
1800 1816 Charles de Montzaigle    
1816 1828 Pierre Joseph Henry Allard   Inspecteur des contributions directes du département de la Seine
1828 1848 Jean Henri Chevreau    
1848 1859 Claude François Simon Mongenot    
1859 1870 François Emmanuel Poirier    
1870 1878 Joseph Alexandre Quihou    
1878 1878 Gueugnier    
1878 1884 Joseph Valery-Meunier    
1884 1884 Eugène Ernest Prunier    
1884 1885 Thomas-Amédée Rouget de Lisle   Ingénieur civil
1885 1895 Albert Jules Rischmann[10]    
1895 1900 Jean-Marie Maurice Gourdault    
1900 1914 Charles Henri Digeon    
1914 1918 Eugène Georges Fiève    
1918 1936 Charles Henri Digeon    
1936 1944 Camille Mège[10]    
1944 1983 Jean Bertaud[10],[11],[12] RPR Inspecteur de la SNCF, résistant.
Président de la délégation spéciale à la Libération, élu maire en 1945
Sénateur de la Seine (1948 → 1959) puis de la Seine-et-Oise (1959 → 1968) et du Val-de-Marne (1968 → 1977)
1983 1995 Robert-André Vivien[13] RPR Chef d'entreprise
Député (1962 → 1969 et 1973 → 1995)
Conseiller général (1967 → 1988)
Secrétaire d'État (1969 → 1972)
1995 en cours
(au 4 mai 2015)
Patrick Beaudouin[14],[15] UMP puis LR Chef d'entreprise,
ancien assistant parlementaire de Robert-André Vivien,
conseiller général (1988 → 2002),
député du Val-de-Marne (2002 → 2012)

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

Jumelages

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 22 275 habitants, en diminution de -1,56 % par rapport à 2009 (Val-de-Marne : 3,41 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
474 297 370 455 1 700 2 478 2 474 3 590 3 857
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 292 2 883 4 561 6 388 7 499 9 398 10 492 11 329 13 371
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
15 726 17 714 19 227 20 012 21 477 21 257 22 253 23 061 24 522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
24 325 23 044 20 968 18 673 18 684 19 697 22 211 22 292 22 275
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Saint-Mandé est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires

La ville administre 4 écoles maternelles et 3 écoles élémentaires communales.

Le département gère 1 collège et la région Île-de-France ne gère pas de lycée à Saint-Mandé, le seul établissement public se trouvant dans la ville voisine, à Vincennes.

Manifestations culturelles et festivités

Une brocante annuelle a lieu tous les seconds samedis du mois de septembre.

Santé

Le fronton de l'Institut départemental des aveugles.

La commune héberge trois institutions médicales importantes:

  • l’hôpital d'instruction des armées Bégin.
  • l'Institut le Val Mandé (anciennement l'Institut départemental des aveugles transféré à Saint-Mandé en 1889) pour la promotion et la réadaptation des personnes handicapées atteintes de déficiences visuelles, mais aussi de personnes présentant d'autres handicaps (troubles psychologiques, troubles de la personnalité, déficience intellectuelle...).
  • le SAMU social de Paris est installé depuis décembre 1996 dans l'hospice Saint-Michel. Il a été fondé par Michel Boulard, né à Paris en 1761, et la première pierre posée le 4 avril 1826 par le préfet de la Seine Gaspard de Chabrol. Il a rattaché à Paris en 1929[20].

Sports

La ville de Saint-Mandé possède un bon club de handball, l'ASM ou AS Saint-Mandé Handball, fondé en 1973 dont l'équipe première évolue en général en Nationale 1 et Nationale 2 et ayant même gagné le titre de Champion de France en cadets en 1978, en juniors en 1998 et 2003[21] Ainsi que d'un club de football Amateur, le Football club de Saint-Mandé fondé en 1964 et à ce jour évolue dans le championnat départemental du Val-De-Marne. Elle possède un club de basket La Lorraine de Saint-Mandé dont l'équipe minime a gagné le championnat 1re division du Val-de-Marne, la coupe du Val-de-Marne et ont gagné la finale nationale de la Mie Caline en 2015-2016.

Médias

Cultes

Les Saint-Mandéens disposent de lieux de cultes catholique, israélite et protestant[22].

Culte catholique

Au sein du diocèse de Créteil, le territoire de la commune dépend du secteur pastoral Vincennes Saint-Mandé. À Saint-Mandé on trouve l'église Notre-Dame de Saint-Mandé[23].

Culte israélite

Il existe deux lieux de culte[22].

Culte protestant

La communauté dépendant de l’Église protestante unie de France dispose d'un lieu de culte.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

Emploi

Entreprises et commerces

Saint-Mandé accueille le siège et la photothèque de l’Institut national de l'information géographique et forestière (ou IGN), ainsi que le siège social de Météo-France.

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

  • Immeuble Art déco du 90 bis chaussée de l’Étang. Architecte : Aristide Daniel (1930).
    L'église Notre-Dame, construite entre 1883 et 1885 au 84, avenue du Général-de-Gaulle.
  • L’hôpital Bégin, construit entre 1855 et 1858 au 69, avenue de Paris.
  • La Maison de garde, une importante maison à colombages du XVIe siècle, au 44 de la chaussée de l'Étang (maison privée).
  • Un immeuble d’architecture Art déco au 90 bis chaussée de l'Étang.
  • Le cimetière Nord de Saint-Mandé héberge notamment la stèle funéraire de Juliette Drouet qui fut la maîtresse de Victor Hugo et habitait à l'extrémité de l'avenue Victor-Hugo, côté Paris.

Dans le territoire annexé en 1860 par le 12e arrondissement de Paris :

  • Le cimetière Sud de Saint-Mandé, accueille notamment le monument commémoratif de l'accident ferroviaire de 1891 et diverses stèles commémoratives.

Dans le bois de Vincennes (sur la commune de Paris), limitrophe de Saint-Mandé :

Personnalités liées à la commune

Saint-Mandé et la littérature

Les abords de Saint-Mandé sont le lieu de la mort du personnage de Valmont, dans le roman épistolaire Les Liaisons dangereuses (1782) de Choderlos de Laclos. Il y est invité par le chevalier Danceny, son adversaire lors du duel que ce dernier provoque :

« [...] vous voulez bien vous trouver demain, entre huit & neuf heures du matin, à la porte du bois de Vincennes, village de Saint-Mandé[27]. »

Héraldique, logotype et devise

L’écureuil, des armes de Fouquet, le croissant pour la terrasse en demi-lune de sa propriété de Saint-Mandé. Les ondes d’argent pour les ruisseaux du bois de Vincennes et le lac de Saint-Mandé. Les étoiles et le chevron d’or pour les armoiries de Bérulle. Les rameaux de lys, l’enceinte et la tourelle rappellent l’appartenance au domaine royal de Vincennes[28].

Blason de Saint-Mandé

Les armes de Saint-Mandé se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier d'argent à l'écureuil rampant de gueules ; au deuxième d'azur à la tourelle accompagnée de son avant-mur mis en fasce, le tout d'argent, maçonné et ajouré de sable ; au troisième d'azur à trois fasces ondées d'argent, accompagnées en pointe d'un croissant du même ; au quatrième de gueules au chevron d'or accompagné de trois molettes d'éperon du même. La devise de la ville est : Cresco et floresco, ce qui signifie « Je croîs et je fleuris ».

Pour approfondir

Bibliographie

  • Maurice-Émile Giard et lieutenant-colonel Pierre Lebeau, Saint-Mandé notre ville (1075-1965), éditions de la Tourelle, Saint-Mandé, dépôt légal 1966, 240 pages.
  • Maurice-Émile Giard, Depuis mille ans... Saint-Mandé, préface de Patrick Beaudouin, édité à Saint-Mandé par l’OMIRPAC (office municipal), imprimé par Maury en 1998, 234 pages, (ISBN 2-9503267-1-4) [29].
  • Évelyne Tranlé, sœur de Jean-Claude Mézières, a grandi à Saint-Mandé, coloriste, notamment de la série Valérian et Laureline.
  • Jean Hubert, Saint-Mandé et ses habitants au XVIIIe siècle : la vie quotidienne dans un hameau aux portes de Paris, préface de Robert-André Vivien, éditeur Picard, dépôt légal 1994, 142 pages, 30 cm, (ISBN 2-7084-0477-6).

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie
  • Site de la médiathèque

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. Après Vaudherland, Margency, Gouzangrez, Le Plessis-Luzarches et Le Pré-Saint-Gervais.
  2. Histoire physique, civile et morale des environs de Paris, Tome 5, Jacques-Antoine Dulaure, Moreau, Imprimerie Moreau, Paris, 1826
  3. Cadastre révisé des communes annexées (1830-1850), tableau d'assemblage, côte CN/194
  4. Cadastre révisé des communes annexées (1830-1850) tableau d'assemblage, côte CN/54
  5. Le Petit Journal du 28 juillet 1891
  6. Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne.
  7. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  8. C.N., « Oubliez le T10, nommez-le Paris-Est-Marne et Bois », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  9. Décret n° 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance
  10. a, b et c Selon la plaque descriptive située à l'entrée du cimetière Sud de Saint-Mandé.
  11. « Bertaud Jean, ancien sénateur de la Seine », Anciens sénateurs de la IVe république, Sénat (consulté le 20 avril 2016).
  12. « Bertaud Jean, ancien sénateur de la Seine », Anciens sénateurs de la Ve république, Sénat (consulté le 20 avril 2016).
  13. Thierry Brehier, « Nécrologie : Robert-André Vivien », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  14. « Parcours de Patrick Beaudouin », sur le blog de Patrick Beaudouin, (consulté le 4 mai 2015).
  15. Aurélie Selvi, « Municipales à Saint-Mandé : petits meurtres entre (ex) amis », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. Le Conseil Municipal de Saint-Mandé approuve la proposition de jumelage avec la ville d’Akko
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. Patrimoine de Saint-Mandé sur le site officiel de la mairie.
  21. Historique de l'ASM sur son site officiel
  22. a et b « Les cultes – Ville de Saint-Mandé », sur www.mairie-saint-mande.fr (consulté le 28 septembre 2016)
  23. « Accueil - Eglise à Vincennes-Saint-Mandé », sur Eglise à Vincennes-Saint-Mandé (consulté le 28 septembre 2016)
  24. La ville a nommé, en 1986, son conservatoire Robert Lamoureux.
  25. Décès de Germaine Tillion, ethnologue et résistante dans Le Figaro du 19 avril 2008.
  26. Germaine Tillion a vécu à Saint-Mandé pendant de nombreuses années. À ce titre la ville a nommé, en janvier 2005, une école Émilie et Germaine Tillion en hommage à elle et sa mère, déportées à Ravensbrück.
  27. Lettre CLXII (CLXII = 612) : « Le Chevalier Danceny au Vicomte de Valmont ». Texte de l’édition de 1869 (procurée par Wikisource) : s:Les Liaisons dangereuses/Lettre 162.
  28. « Blason – Ville de Saint-Mandé », sur www.mairie-saint-mande.fr (consulté le 28 septembre 2016)
  29. En janvier 2015 il n’a pu être trouvé mention de l’ (ISBN 2-9503267-1-4) dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France (BNF) : le dépôt légal de cet ouvrage a pu ne pas être effectué.