Saint-Maurice (Val-de-Marne)

Saint-Maurice
Rue du Maréchal-Leclerc à Saint-Maurice.
Rue du Maréchal-Leclerc à Saint-Maurice.
Blason de Saint-Maurice
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Charenton-le-Pont
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Paris-Est-Marne et Bois
Maire
Mandat
Christian Cambon
2014-2020
Code postal 94410
Code commune 94069
Démographie
Gentilé Mauritiens
Population
municipale
14 874 hab. (2014)
Densité 10 401 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 56″ nord, 2° 27′ 33″ est
Altitude Min. 27 m – Max. 67 m
Superficie 1,43 km2
Localisation

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Saint-Maurice
Liens
Site web ville-saint-maurice.com

Saint-Maurice est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Elle s'appelait Charenton-Saint-Maurice jusqu'en 1843[1].

Géographie

Localisation

Localisation de Saint-Maurice dans le Val-de-Marne.

Saint-Maurice est une commune occupant 1,43 km2 dans le Val-de-Marne, sur la rive droite de la Marne juste en amont de son confluent avec la Seine.

Elle est voisine des villes de Charenton-le-Pont à l'ouest, de Joinville-le-Pont à l'est, de Maisons-Alfort au sud, et de Paris au nord avec le Bois de Vincennes.

Géologie et relief

Hydrographie

Climat

Voies de communication et transports

Voies routières

  • Routes :
    • Autoroute A4 en provenance / à destination de Paris (boulevard périphérique à 2,5 km), mais pas depuis / vers la province (sortir à Joinville-le-Pont).
    • Autoroute A86  : elle traverse la ville, mais bien que sa jonction avec l’A4 empiète largement sur le territoire de Saint-Maurice, elle n’est pas reliée à la commune.
    • Route départementale D4 (ancienne nationale N4).

Pistes cyclables

Transports en commun

Urbanisme

Les limites de la commune ont la spécificité de créer deux quartiers très peu liés, de part et d'autre d'un fin cordon qui longe la Marne. La partie centrale de Saint-Maurice est ainsi coincée entre le Bois de Vincennes et la Marne, où la majeure partie du territoire communal est constitué de l'autoroute A4 et des berges de la Marne. Cette autoroute, construite au tout début des années 1970, faisait place à un canal nommé le canal de Saint-Maurice.

A l'ouest, le territoire est occupé aux deux-tiers de sa superficie par les hôpitaux Esquirol et de Saint-Maurice, et la zone d'habitat est concentrée à l'extrême ouest, sur la limite communale avec Charenton. Inversement, à l'est, séparé du reste de la commune par l'échangeur A4/A86, on trouve un quartier construit de la continuité de Joinville, et bordé par la Marne. Reliés par ce fin corridor matérialisé par la rue du Maréchal-Leclerc, unique voie communale reliant les deux extrémités, ces deux quartiers n'ont que peu de liens entre eux.

Morphologie urbaine

La ville est divisée en quartiers :

  • Plateau
  • Centre
  • Val d'Osne
  • Ancienne gendarmerie
  • Gravelle
  • Écluse

Logement

Projets d'aménagements

Toponymie

Anciennement Sanctus Mauricius au XIIIe siècle, Saint-Maurice-Montcouronne[2], Charenton-Saint-Maurice.

Histoire

L'existence de Charenton-Saint-Maurice est attestée dès le XIe siècle.

En 1606, Henri IV permet aux protestants d'y construire un temple, que les catholiques brûlent en 1621. En 1623, il est rétabli (d'après le dessin de Jacques de Brosse, il pouvait contenir 15 000 personnes).

Le cardinal de Noailles fait venir des religieuses bénédictines du Val d'Osne, qu'il établit sur l'emplacement du temple détruit, et une petite église y est bâtie.

Le , Sébastien Leblanc, conseiller et contrôleur des guerres de Louis XIII, fait donation aux Frères de Saint-Jean de Dieu de maisons et de terres sur la paroisse de Charenton, afin d'accueillir des malades et des aliénés à la « Maison royale de Charenton » (aujourd'hui appelée hôpital Esquirol).

Au mois d'août 1685, les catholiques essaient à nouveau d'y mettre le feu. Louis XIV ayant révoqué l'édit de Nantes le 18 octobre 1685, le 23 octobre le temple est alors démoli en cinq jours.

À l'époque de la Révolution et plus tard, l'hôpital est considérablement augmenté et convenablement doté.

Au cours de la Révolution française, la commune - alors nommée Charenton-Saint-Maurice - porte provisoirement les noms de Charenton-Républicain et de Montgravier[1]. En 1843, la commune abandonne la référence à Charenton, pour s'appeler simplement Saint-Maurice[1].

Eugène Delacroix y est né en 1798.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[3], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le .

Depuis la création du Val-de-Marne, la commune fait partie du canton de Charenton-le-Pont. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, celui-ci s'est étendu de deux à quatre communes et comprend désormais les communes de Charenton-le-Pont, Joinville-le-Pont, Saint-Maurice, ainsi qu'une fraction de Nogent-sur-Marne

Intercommunalité

Les communes de Charenton-le-Pont et de Saint-Maurice ont créé en 2003 la communauté de communes de Charenton-le-Pont Saint-Maurice, qui ne comptait que ces deux villes.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[4].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[5], qui s'est substitué à l'ex-communauté de communes de Charenton-le-Pont Saint-Maurice.

Tendances politiques et résultats

Politique locale

Christian Cambon, maire de la ville depuis 28 ans, a annoncé sa démission en octobre 2017, frappé par les règles contre le cumul de mandats, préférant conserver son mandat de sénateur du Val-de-Marne, au bénéfice de son adjoint aux finances, Igor Semo, énarque, responsable des relations institutionnelles de Suez Environnement. Il restera conseiller municipal[6].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1811 Louis Buran    
1811 1847 Pierre Finot    
1847 1856 Laurent Rondot    
1856 1856 Joseph Hubert Jacquet    
1859 1860 Achille Jean-Baptiste Domergue    
1861 1876 César Desvignes    
1876 1877 Émile Dubois    
1877 1886 Pierre Jules Decorse    
1886 1886 Laurent Marie René Pean    
1886 1902 François Gauthier    
1902 1926 Émile Baptiste Anatole Bertrand    
1926 1929 Léon Marlot    
1929 1944 Désire Louis Léon Ternois    
1944 1947 Henri Paul Camille Lemoine    
1947 1948 Maurice Guyon    
1948 1967 Marius Albert Joseph Théodore    
1967 1989 Louis Manchon[7] RI puis UDF Industriel
Conseiller général de Charenton-le-Pont (1967 → 1998)
Officier de la Légion d'honneur[8]
1989 en cours
(au 21 avril 2016)
Christian Cambon UMP puis LR Chef d'entreprise
Sénateur du Val-de-Marne (2004 → )
Conseiller régional d'Île-de-France (1986[9],[10] → ?)
Président ou vice-président de l'ex-CC de Charenton-le-Pont Saint-Maurice
Vice-président de l'EPT Paris-Est-Marne et Bois (2016 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020

Politique environnementale

Jumelages

La ville est jumelée avec :

Population et société

Démographie

En 2008, Saint-Maurice est la 36e commune la plus peuplée du Val-de-Marne (sur 47) et la 631e au niveau national.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 14 874 habitants, en augmentation de 3,01 % par rapport à 2009 (Val-de-Marne : 3,41 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
659 434 860 428 1 447 1 571 1 805 2 532 2 551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 160 4 217 4 931 4 340 4 577 5 576 6 506 6 653 6 927
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 325 8 320 8 958 9 509 10 497 11 445 11 324 10 133 11 134
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
10 344 10 477 9 221 9 420 11 157 12 748 14 547 14 586 14 874
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

École de Gravelle.
  • École du Plateau
  • École du Centre
  • École de Gravelle
  • École Delacroix
  • Annexe Roger-Revet
  • Collège Edmond-Nocard
  • CFA SUP 2000
  • CFA ANDRIEUX
  • École nationale de kinésithérapie et rééducation (ENKRE)
  • IFSI J.B. Pussin

Manifestations culturelles et festivités

Santé

Les Hôpitaux de Saint-Maurice issus du regroupement de l’Hôpital National de Saint-Maurice et de l’EPS Esquirol depuis le 1er janvier 2011 sont spécialisés :

  • en soins de suite et réadaptation de l’enfant et de l’adulte,
  • en psychiatrie (40 structures extrahospitalières dans les secteurs parisiens et val-de-marnais et une douzaine d’unités d’hospitalisation complète)
  • et disposent également d’un centre de traitement de l’insuffisance rénale chronique
  • et d’une maternité de type IIA.

Sports

  • Association Badminton Saint-Maurice
  • Rugby Charenton Maisons-Alfort Saint-Maurice
  • Saint-Maurice Tennis de Table
  • CAP de Charenton (Football)
  • Association Badminton Saint-Maurice (ABSM)
  • SMOC : Saint-Maurice Omnisports Club
  • Amicale bouliste de Charenton / Saint-Maurice (ABCSM)
  • Attitude Charenton GRS
  • Saint Charles Charenton-Saint-Maurice Section Basket
  • Association Aïkido Riu
  • Attitude Charenton Danse
  • Foyer socio-éducatif du collège Edmond-Nocard
  • Randos des Jumelages
  • Staps’up
  • Association sportive du collège Edmond-Nocard

Médias

Cultes

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 35 581 €, ce qui plaçait Saint-Maurice au 5 822e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[13].

Emploi

Entreprises et commerces

La commune, mitoyenne de Paris, a hébergé des studios cinématographiques dès le début du cinéma.

Article détaillé : Studios de Saint-Maurice.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Monuments religieux

Église Saint-André, située sur l'avenue de Verdun, en face de l'entrée de l'HNSM.
  • Église des Saints-Anges-Gardiens
  • Église Saint-Maurice

Monuments civils

  • Le Monument à Delacroix de Jules Dalou, qui avait été érigé en 1898[14] devant l'hôtel de ville, a été détruit par la municipalité. Le buste du peintre a été déplacé devant sa maison natale. La stèle, privée de ses ornements en bronze, a été « recyclée » en monument aux morts de Saint-Maurice en 1998.
  • La maison natale d'Eugène Delacroix, no 29 rue du Maréchal-Leclerc, était située à proximité d'un canal à l'époque. Le canal est devenu l'autoroute de l'Est, mais la maison existe toujours. Dans cette même maison a vécu et est mort le savant Edmond Nocard. Le peintre d'origine chilienne Eudaldo y fut relogé de 1977 à 1985. À la fin des années 1980, la maison a été restaurée par la ville et aménagée en médiathèque[15].
  • Passerelle de l'écluse de Saint-Maurice au-dessus de la Marne, conçue par l'architecte Marc Mimram dont le gros-œuvre a été réalisé par Demathieu Bard et la structure métallique par l'entreprise D.M.I.[16]

Hôtel de Ville

En 1910, le peintre Henri Marret décore les murs de l'escalier d'honneur de quatre toiles marouflées et l'année suivante le plafond, d'une fresque allégorique.

Patrimoine culturel

Personnalités liées à la commune

Maison natale de Delacroix.
  • Saint Maurice d'Agaune (IIIe siècle), martyr du Valais.
  • Eugène Delacroix (1798-1863), peintre, né à Saint-Maurice.
  • Marthe Chenal (1881-1947), chanteuse lyrique, née dans cette commune où une rue porte son nom.
  • Horace Hornung (1907-1996), violoniste à l'Orchestre Pasdeloup, Professeur de violon au Conservatoire de Charenton et Maître de Chapelle à l'Oratoire du Louvre, vécut la plus grande partie de sa vie dans cette commune où il est inhumé.
  • Charles Monier (1920-1953), motoriste en aviation, il devient pilote des Forces aériennes françaises libres, puis à l'Escadron de chasse 2/30 Normandie-Niemen", puis pilote d'essais, il trouve la mort en mission sur le terrain d'Istres
  • Maurice Chevit (1923-2012), acteur et dramaturge, mort à Saint-Maurice.
  • Florence Blot, de son vrai nom Marguerite Louise Léontine Digneffe, (1912-1994) actrice française
  • Jacques Sereys (1928), acteur, né à Saint-Maurice.
  • Gérard Courant (1951), cinéaste, écrivain, acteur, poète et producteur, vécut au 103 avenue de Gravelle de 1985 à 2000 et y tourna plusieurs de ses films dont Inventaire filmé des rues de Saint-Maurice.
  • Laurent Fignon (1960-2010), cycliste, vécut rue du Maréchal-Leclerc.
  • Vincent Bachet (1978), hockeyeur sur glace, né à Saint-Maurice.
  • Émilie Fer (1983), sportive française pratiquant le kayak slalom, née à Saint-Maurice.
  • Hassan Yebda (1984), footballeur algérien, né à Saint-Maurice.
  • Evan Fournier (1992) basketballeur professionnel évoluant en NBA, né à Saint-Maurice. https://www.youtube.com/watch?v=gOsmovaGPfQ
  • Frédéric Piquionne (1978), footballeur professionnel ayant évolué en équipe de France, a grandi à Saint-Maurice.
  • Adrien Rabiot (1995), footballeur français jouant au PSG, est né à Saint-Maurice.

Héraldique, logotype et devise

Blason de Saint-Maurice

Les armes du Saint-Maurice se blasonnent ainsi :

De gueules au saint Maurice (cavalier romain) monté sur un cheval et tenant une banderole chargée d'une croix de gueules, le tout d'argent, et passant sur une terrasse de sinople soutenue d'une rivière aussi d'argent, mouvant de la pointe.

La devise de la ville est : Gloria Sancto Mauritio, ce qui signifie « Gloire à saint Maurice »[17]

Pour approfondir

Bibliographie

  • Marie Geneviève Richard, L'Histoire oubliée de Charenton-Saint-Maurice, 1972
  • Direction des affaires départementales de la Seine, État des communes à la fin du XIXe siècle: Saint-Maurice, 1903 (lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie de Saint-Maurice

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  4. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  5. Décret n° 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance
  6. Clawdia Prolongeau, « Saint-Maurice : Christian Cambon abandonnera la mairie en octobre », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  7. Agnès Vives avec Alexandra Vieira, « Saint-Maurice : l’ancien maire Louis Manchon est mort », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  8. Décret du 14 avril 2006 portant promotion et nomination.
  9. « Île-de-France : M. Michel Giraud, RPR, réélu », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. « L'élection des présidents des conseils régionaux : Île-de-France - M. Michel Giraud (RPR) gouvernera sans majorité », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 17 août 2017)
  14. « Le Monument à Delacroix », notice no IA00060759, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Plaques commémoratives sur la façade.
  16. Marc Mimram, Passerelle de Saint-Maurice - Maisons-Alfort, p. 60-61, dans Formes et structures, no 127, 1998 (ISSN 1140-5597)
  17. Devise de Saint-Maurice (fr)