Puteaux

Puteaux
L'hôtel de ville (1931-1933), dû à Jean Niermans.
L'hôtel de ville (1931-1933), dû à Jean Niermans.
Blason de Puteaux
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Courbevoie-2
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Paris Ouest La Défense
Maire
Mandat
Joëlle Ceccaldi-Raynaud
2015-2020
Code postal 92800
Code commune 92062 (ex 75)
Démographie
Gentilé Putéoliens
Population
municipale
44 506 hab. (2014)
Densité 13 952 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 06″ nord, 2° 14′ 20″ est
Altitude Min. 29 m – Max. 78 m
Superficie 3,19 km2
Localisation

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Liens
Site web puteaux.fr

Puteaux est une commune française sur la rive gauche de la Seine, dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Puteaux

Sommaire

Géographie

Localisation

Située sur la rive gauche de la Seine, la ville de Puteaux est limitrophe de Neuilly-sur-Seine et de Paris (Bois de Boulogne) côté Seine, de Courbevoie au nord (la séparation se faisant sur le quartier d'affaires de La Défense, de Nanterre à l'ouest et de Suresnes au sud. Le territoire de cette commune comprend la totalité de l'île de Puteaux (traversée par le pont de Puteaux), île qui depuis 1935 est mitoyenne (par comblement d'un bras de la Seine) de l'île du Pont appartenant à Neuilly-sur-Seine (île traversée par le pont de Neuilly emprunté par la ligne 1 du métro).

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 319 hectares ; l'altitude varie de 29 à 78 mètres[1]. La vi

Climat

Voies de communication et transports

Voies routières

La ville de Puteaux est desservie par la route nationale 13, qui lui donne un accès direct à Paris (Porte Maillot), via Neuilly-sur-Seine. Sur les berges de la Seine, la route départementale 7 permet de connecter Puteaux aux communes du nord et du sud des Hauts-de-Seine. Le Pont de Puteaux, qui traverse la Seine permet un accès direct au bois de Boulogne.

Pistes cyclables

Peu de pistes cyclables sont disponibles dans la ville[2]. La ville compte trois stations du système de vélos en libre service Vélib'.

Transports en commun

Quais du tramway T2 à Puteaux.

La commune de Puteaux est desservie par :

Le (M)(1) permet de relier Puteaux au quartier des Champs-Élysées en un quart d'heure et au centre de Paris (hôtel de ville) en une demi-heure. Il est accessible à partir du centre-ville de Puteaux :

  • soit directement, à pied, en rejoignant le quartier d'affaires par une des passerelles ou passages qui relient Puteaux à La Défense (par exemple la passerelle des Terres Blanches ou la passerelle de l'Orme, par la rue Arago, la passerelle des Vignes, par la rue Roque de Fillol, ou l'escalier en haut de la rue Édouard-Vaillant),
  • soit en correspondance tram ou train depuis la gare de Puteaux,
  • soit en correspondance bus, notamment avec les bus 141 144 158 157 qui permettent de rejoindre soit la station La Défense soit la station Pont de Neuilly.

Le TransilienLigne L du Transilien et le (RER)(A) relient, eux, le quartier autour de la gare Saint-Lazare et d'Opéra.

La commune est également bien reliée à plusieurs grands pôles régionaux tels que Versailles-Chantiers et Saint-Quentin-en-Yvelines par le TransilienLigne U du Transilien, Issy - Val de Seine par le (T)(2) ou Marne-la-Vallée et Cergy-Pontoise par le (RER)(A), et bien connectée à ses plus proches voisines :

  • Neuilly-sur-Seine par les bus 73 93 157 158 174 176 et le (M)(1)
  • Suresnes par les bus 93 141 144 157 175, le (T)(2) et le TransilienLigne L du TransilienLigne U du Transilien
  • Nanterre par les bus 141 157 158 159 258 276 360 et le (RER)(A)
  • Courbevoie par le TransilienLigne L du Transilien et les bus 73 175 176 et par le (T)(2)
  • Mantes-la-Jolie par la ligne express A14.

Enfin, la desserte locale est assurée par les bus gratuits (Buséolien 1(541a) et Buséolien 2(541b)) ainsi que par un petit train municipal pendant la saison d'été.

Depuis juillet 2009, la ville compte trois stations Vélib' dans le bas de Puteaux : une première à l'angle de la rue Jean-Jaurès et du boulevard Richard-Wallace, une deuxième en bas du boulevard Richard-Wallace, et une troisième rue Soljenitsyne. Le conseil général des Hauts-de-Seine envisage la mise en place sur son territoire d'un système similaire.

Urbanisme

Cités du Haut de Puteaux.

Morphologie urbaine

L’Insee découpe la commune en quatre « grands quartiers » soit Défense, Bergères, Mairie, Centre, eux-mêmes découpés en 18 îlots regroupés pour l'information statistique[3].

On peut distinguer plusieurs grandes zones géographiques à Puteaux :

Le « Bas de Puteaux », compris entre la ligne de chemin de fer et la Seine, est le quartier le plus anciennement urbanisé. Dans le quartier populaire du Vieux Puteaux, autour la vieille église et du Théâtre des Hauts-de-Seine (rue Henri-Martin), plusieurs immeubles anciens privés et HLM ont fait l'objet d'opérations de rénovation (rue Benoît-Malon, rue Voltaire et rue Gerhard notamment). Dans le Bas de Puteaux se trouve également l'hôtel de ville et une zone commerçante aux alentours des rues Jean-Jaurès, Eichenberger et Chantecoq. L'hôtel de ville a été construit en 1934, et présente une architecture typique de cette époque (voir photo). Le boulevard Richard-Wallace se veut quant à lui une sorte de « Champs-Élysées » putéolien.

Le « Haut de Puteaux » se situe à l'ouest de la ligne de chemin de fer, sur un plateau qui a accueilli, dès le XIXe siècle, un certain nombre d'usines et de manufactures. Ces dernières ayant été démantelées à la suite du déclin industriel de la commune, le quartier a été massivement urbanisé au XXe siècle. Ainsi se côtoient des formes architecturales variées composant un paysage urbain contrasté : maisons de ville (en régression), parc social composé de bâtiments de brique typique des années 1950, résidences des années 1960-1970 et enfin copropriétés de standing édifiées après les années 1990 en lieu et place d'anciens pavillons. Les immeubles remplacent peu à peu les pavillons de banlieue et le visage de la ville a radicalement changé depuis ces quinze dernières années. La résidence HLM Lorilleux illustre bien l'histoire de ce quartier, ayant ainsi été construite à l'emplacement des anciennes usines de fabrication d'encre homonymes. Les résidences HLM des rosiers, Cartault, Marcellin-Berthelot, Bernard-Palissy ont été édifiées suivant un schéma similaire.

Immeuble rue Monge.

Le « quartier de La Défense » se situe au nord, séparé de Puteaux par le boulevard circulaire. Ce quartier qui constitue l'un des principaux quartiers d'affaires d'Europe, s'étend quasiment aux deux tiers sur le territoire de Puteaux (le reste étant partagé entre Courbevoie et Nanterre). Il s'est développé depuis la fin des années 1950, un peu à l'écart du reste de la ville. Il comprend des bureaux, mais aussi des habitations (Tour Défense 2000, résidence Boieldieu, Tour Ève…). Le CNIT, l'Arche de la Défense et le centre commercial des Quatre Temps se trouvent à Puteaux.

Enfin, l'« île de Puteaux » sur laquelle il n'y a pas d'habitation, à part quelques péniches, abrite de nombreuses structures sportives (terrains de tennis, de football, gymnase, piscine intérieure et extérieure chauffée). Sur cette île se situe aussi le parc Lebaudy, connu pour sa roseraie.

Noms des voies

Plusieurs voies de la commune ont changé de nom[Quand ?] : rue Bernard-Palissy (anciennement rue Charles-X), rue du Bicentenaire (rue du Centenaire) , quai de Dion-Bouton (quai National), rue Jean-Jaurès (rue de Paris), rue Roque-de-Fillol (rue des Coutures) , place Stalingrad (place du Marché) , rue Lucien-Voilin (rue des Damattes), rue de Verdun (rue de Neuilly) et avenue du Général-de-Gaulle (avenue du Président-Wilson).

Logement

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 23 232, alors qu'il était de 22 341 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 90,8 % étaient des résidences principales, 3,0 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 3,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 96,0 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 35,2 %, en augmentation par rapport à 1999 (27,4 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 28,5 % (contre 29,3 % en 1999)[I 3].

Projets d'aménagements

Les projets sont nombreux[Quoi ?].

Outre[Quand ?] un important programme de rénovation de son centre ancien (OPAH), la ville est engagée[Quand ?] dans l'aménagement de plusieurs ZAC (du théâtre, Cœur de ville, Pressensé, Charcot, des Bergères).

En outre, plusieurs projets concernent la zone de La Défense située sur le territoire de Puteaux, en particulier des opérations liées au recalibrage[Quoi ?] du boulevard circulaire Sud[Quand ?].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme puteoli en 1113[4][réf. à confirmer] ou Puteolis au XIIe siècle[5], Putiaus (sans date).

Deux interprétations principales du toponyme Puteaux se dégagent. Il s'agit peut-être d'un latin *Putid-ellum[5] (comprendre le gallo-roman *PUTIDELLOS au pluriel), dérivant du latin putidum, « puant »[6], qui a donné l'ancien français putel « bourbier, mare »[5], à savoir au pluriel putiaus « les boubiers » ou « les mares ». On peut y voir également un latin *Puteolos « petit puits » (comprendre le gallo-roman *PUTEOLOS) avec attraction de l'ancien français puteal « qui appartient à un puits » ou « profond comme un puits »[7] pour justifier du maintien du t sonore qui normalement aurait dû s'amuïr à l'intervocalique, cf. les Puisieux et autres Puzieux, etc. dont certains ont des formes anciennes du type Puteolis[8].

L'astérisque (*) utilisée devant les deux mots cités par ces deux sources indiquent qu'il n'existe aucun document ancien ne mentionnant ces noms communs.

Histoire

La station des tramways de Puteaux, dans les années 1910.
... puis par la STCRP.

Le roi de France Louis VI le Gros dote largement l'abbaye de Saint-Victor et lui donne en particulier le territoire de "Puteoli proximit nantonensi" (Puteaux à proximité de Nanterre).

En 1147 (avant de partir en croisade) Louis VII le Jeune confirme par une charte cette dotation et par une autre donne à l'abbé Suger futur régent l'ordre de continuer son œuvre de défrichement

En 1148, Suger crée un domaine agricole dénommé Putiauz qui deviendra le village de Puteaux

Le propriétaire du territoire (l'abbaye de Saint-Victor) connaît très rapidement des vicissitudes et en 1633 elle est absorbée par la congrégation de France avant d'être dissoute en 1790

Les différentes interactions entre les abbayes ne permettent pas de suivre ce territoire mais on peut certifier qu'il n'appartenait pas à l'abbaye de Saint-Denis car

- lors de la résolution d'un problème d'excommunication l'abbé de Saint-Denis est absent

- lors de l'autorisation de la construction de l'église Notre-Dame-de-Pitié, l'abbé de Saint-Denis est absent

- en 1691, lorsque Louis XIV s'empara de la manse de Saint-Denis pour la transférer à la maison royale de Saint Louis il est fait allusion à une donation de Dagobert Ier qui est un faux grotesque

En 1698, le duc de Gramont construisit une demeure à Puteaux pour s'éloigner de la Cour et il fut rejoint par son ami Lully

Au XIXe siècle, on cultivait les roses, et dans l'Ile de Puteaux il y avait une ferme modèle appartenant à M. de Rothschild[9].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune était historiquement le chef-lieu du canton de Puteaux. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Courbevoie-2.

Puteaux relève du conseil de prud'hommes de Nanterre, de la cour administrative d'appel de Versailles, de la cour d'appel de Versailles, de la cour d'assises des Hauts-de-Seine, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, du tribunal d'instance de Puteaux, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal de grande instance et du tribunal pour enfants de Nanterre[10].

Intercommunalité

Puteaux et Courbevoie ont créé, au , la communauté d'agglomération Seine-Défense.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[11].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Paris Ouest La Défense, qui succède à la communauté d'agglomération Seine-Défense[12].

Tendances politiques et résultats

La ville est dirigée de 1948 à 1969 par Georges Dardel (SFIO), puis de 1969 à 2004 par Charles Ceccaldi-Raynaud (SFIO puis RPR puis UMP). En 2004, ce dernier démissionne pour raisons de santé. Sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), première adjointe, est élue à sa place par le conseil municipal. Après avoir été la députée suppléante de Nicolas Sarkozy pour la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Puteaux / Neuilly-sur-Seine), Joëlle Ceccaldi-Raynaud en est devenue la titulaire aux élections législatives de juin 2007.

La gestion de la ville par Charles, puis par Joëlle Ceccaldi-Raynaud est considérée par certains — l'opposition et parfois certaines personnes de leur propre camp politique dans les Hauts-de-Seine — comme autoritaire et clientéliste. Cette critique a régulièrement des échos dans les médias[13].

En septembre 2005, Charles Ceccaldi-Raynaud annonce son intention de redevenir maire à la place de sa fille, mais celle-ci refuse de démissionner. Ceci donne lieu à plusieurs « accrochages » lors d'un conseil municipal[14]. Charles Ceccaldi-Raynaud se présente sans succès contre sa fille à l'élection municipale de mars 2008 : élu conseiller municipal, il démissionne depuis compte tenu de l'illégalité de la présence simultanée de trois conseillers municipaux en lien de famille direct : Vincent Franchi, fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et petit-fils de Charles Ceccaldi-Raynaud, est en effet conseiller municipal depuis les élections de 2008.

En mars 2014, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est réélue lors des élections municipales. Néanmoins, le 11 mai 2015, le Conseil d'État annule ces élections ainsi que pour les villes de Asnières-sur-Seine et Clichy, deux autres villes du département des Hauts-de-Seine[15],[16],[17]. Le 13 mai 2015, le préfet nomme alors une « délégation spéciale » présidée par Gérard Payet[18]. À la suite des élections municipales qui ont suivi, la liste « Union pour Puteaux » conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud est élue dès le premier tour, le 14 juin 2015, avec 60,77% des suffrages exprimés[19].

Administration municipale

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 40 000 et 49 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 43[20].

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Puteaux.
Liste des maires de Puteaux depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 août 1944 Firmin Aury    
août 1944 1945 Henri Buisine    
1945 1947 Jean Nennig    
1947 1948 Roger Deniau    
1948 1969 Georges Dardel SFIO Homme politique
1969 2004 Charles Ceccaldi-Raynaud SFIO
puis PSD
puis RPR
puis UMP
Avocat
sénateur des Hauts-de-Seine (1995 → 2004)
député de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine (1993 → 1995)
vice-président du Conseil régional d'Île-de-France (1976 → 1993)
vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine (1973 → 1989 / 2004 → 2011)
président de l'EPAD (1987 → 1998)
2004 en cours
(au 31 janvier 2016)
Joëlle Ceccaldi-Raynaud UMP
puis LR
Clerc de notaire
députée des Hauts-de-Seine (6e circ.) (2002 → 2012)
présidente de l'EPAD puis EPADESA (2009 → 2014)
1re vice-présidente de Defacto (2009 → ?)
1re vice-présidente de la CA Seine-Défense (2011 → 2015)
Vice-présidente de l'EPT Paris Ouest La Défense (2016 → )
Réélue le 19 juin 2015 après l'annulation des élections municipales de 2014[19]

Politique environnementale

Ville internet


En 2016, Puteaux a reçu le label « Ville Internet @@@ » [21].

Jumelages

Au 22 juin 2015, Puteaux est jumelée avec[22] :

Établissements publics

Les sièges du Bureau d'enquêtes sur les événements de mer (BEAmer[23] et du Bureau d'Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (BEA-TT)[24] sont situés dans la tour Voltaire à Puteaux.

Controverses

Affaire de la « fusillade de Puteaux »

En 1971 à Puteaux pendant la campagne municipale, un colleur d'affiches socialiste, Salah Kaced, 31 ans, est tué par un ou des partisans de Charles Ceccaldi-Raynaud, alors maire. Un procès a lieu en 1974, qui fait la une des journaux (Le Figaro, L'Aurore, Le Monde). Comme des employés de la mairie se trouvaient impliqués, Charles Ceccaldi-Raynaud est jugé au civil responsable de la fusillade et est condamné à verser plus de 200 000 francs de dommages et intérêts à la partie civile[25].

Ce fait-divers a inspiré les cinéastes Pierre Granier-Deferre pour son film Adieu poulet (1975) avec Lino Ventura et Patrick Dewaere et André Cayatte pour Il n'y a pas de fumée sans feu (1973) avec Annie Girardot.

Affaire MonPuteaux.com

En 2004, la mairie de Puteaux a porté plainte pour diffamation contre Christophe Grébert, un Putéolien auteur d'un blog[26] critique sur la gestion municipale. En mars 2006, après deux ans de procédure, le blogueur a été relaxé par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui juge les affaires de presse. La mairie a fait appel et un nouveau procès a eu lieu le devant la 11e chambre de la cour d'appel de Paris. L'arrêt du a confirmé la relaxe en se fondant sur la bonne foi du blogueur[27]. Cette affaire a été très commentée sur la blogosphère, ainsi que par les médias traditionnels, popularisant en France le phénomène des blogs locaux ou blogs dits citoyens.

En septembre 2006, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Charles Ceccaldi-Raynaud ont par ailleurs été condamnés par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre pour diffamation contre Christophe Grébert[28], pour avoir insinué sur le site officiel de la municipalité que le blogueur avait des « penchants pédophiles ». Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud devront payer chacun 2 500 euros d'amende et solidairement 3 000 euros de dommages et intérêts au blogueur. Ils ont par ailleurs été condamnés à faire paraître un communiqué judiciaire sur le site municipal, ainsi que dans Le Parisien. Cette condamnation a été confirmée par un arrêt de la cour d'appel de Versailles, le . Enfin, le 26 mars 2008, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud[29].

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[30],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 44 506 habitants, en diminution de -0,86 % par rapport à 2009 (Hauts-de-Seine : 2,25 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 130 1 140 1 240 1 256 2 018 2 704 2 916 3 959 4 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 403 7 613 9 428 9 594 12 181 15 586 15 736 17 646 19 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
24 341 29 131 32 223 33 503 37 958 38 233 43 829 37 369 41 097
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
39 640 37 946 35 514 36 117 42 756 40 780 42 981 44 683 44 506
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 13,4 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 17,8 %).
Pyramide des âges à Puteaux en 2007 en pourcentage[33]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
3,6 
75 à 89 ans
7,0 
9,6 
60 à 74 ans
10,1 
17,1 
45 à 59 ans
18,4 
27,6 
30 à 44 ans
24,4 
22,9 
15 à 29 ans
21,8 
18,9 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[34]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement

Puteaux est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires

La ville administre dix écoles maternelles[Note 2], sept écoles élémentaires[Note 3] et dispose d'un établissement privé (école maternelle et école élémentaire)[35].

Le département gère deux collèges : « Les Bouvets » et « Maréchal-Leclerc »[36] ; Le bâtiment de ce dernier collège a été édifié en 2001, en remplacement du collège Anatole-France autrefois situé dans le même quartier dans le bas de Puteaux[réf. nécessaire], et la région Île-de-France deux lycées[37] : le lycée Agora et le lycée professionnel Vollin (dont le nom est celui du maire durant la période 1912-1925).

Le lycée Agora, situé dans le bas de Puteaux, est connu pour avoir un des faibles taux de réussite au bac de France et classé plusieurs fois dernier des Hauts-de-Seine. Cependant ce taux est depuis trois ans en constante augmentation ce qui est encourageant pour ce lycée à difficultés sociales[réf. nécessaire].

Vie universitaire

Manifestations culturelles et festivités

Jean Dujardin qui a joué dans OSS 117 : Le Caire, nid d'espions tourné dans les salons de l'Hôtel de ville.

Forte de ses 50 tournages en à peine 40 ans, Puteaux est une terre d'asile pour tous les cinéastes.

La ville organise du 9 au 29 février 2017 dans le salon d'honneur de l'Hôtel de ville, récemment restauré et rénové, une exposition de photographies de vedettes de cinéma des années 1940 aux années 2010 en noir-et-blanc, réalisées par les nombreux photographes du Studio Harcourt, dont celles de Romy Schneider, Lambert Wilson et Jean Dujardin.

Santé

Hôpital communal de Puteaux.

Centre hospitalier de Puteaux dispose de 100 lits[38]. Il est équipé de scanner, et propose les consultations externes en radiologie, échographie et Doppler. L'hôpital de Puteaux possède un service de soins palliatifs à la pointe en matière de traitement de la douleur et d'accompagnement de fin de vie[39].

Sports

Le Club Sportif Municipal de Puteaux est un club omnisports.

Rugby à XV
Boxe thaï
  • Puteaux Scorp Thaï

Cultes

Les Putéoliens disposent de lieux de culte catholique, évangélique, israélite et musulman.

Culte catholique

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Puteaux fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[40].

Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte catholique sont la « maison d'église » Notre-Dame-de-Pentecôte et les quatre lieux de culte qui relèvent de la paroisse de Puteaux[41],[42] : l'église Notre-Dame-de-Pitié, la chapelle L’Œuvre-du-Sacré-Cœur, l'église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours et l'église Sainte-Mathilde.

Culte évangélique

Depuis les années 1970, l'Église évangélique de Puteaux-La Défense[43] , appartenant au mouvement des Assemblées de Dieu de France, pratique le culte évangélique.

Culte israélite

L'association cultuelle et culturelle israélite de Puteaux administre la synagogue Beth Aaron[44].

Culte musulman

L'association solidarité islamique de Puteaux administre la mosquée Er-Rahma[45].

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 35 215 €, ce qui plaçait Puteaux au 6 340e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[46].

Emploi

Entreprises et commerces

La ville de Puteaux a un long passé industriel, en particulier dans les domaines de l'automobile (De Dion-Bouton, mais aussi Unic, Saurer et Daimler-Benz), de l'aéronautique (Zodiac Aerospace), de l'armement (les Ateliers de Puteaux étaient désignés par les initiales APX), de la radio (Sonora-Radio), des encres (Charles Lorilleux), des parfums (Coty), etc.

Mais la ville s'est aujourd'hui reconvertie et son économie dépend essentiellement du secteur des services, en particulier avec le quartier d'affaires de La Défense situé pour les 2/3 sur le territoire de la commune. Aux bureaux (dont un nombre important de sièges sociaux) s'ajoute notamment l'activité commerciale générée par Les Quatre Temps et par les commerces du CNIT, tous deux situés sur le territoire de Puteaux.

Cette activité, et les rentrées de taxe professionnelle qu'elle suscite (la taxe professionnelle provenant des entreprises du quartier d'affaires de La Défense et situées sur le territoire communal lui rapporte une trentaine de millions d'euros par an[47]), contribuent à faire de Puteaux une des communes les plus riches de France en termes de budget municipal rapporté au nombre d'habitants : le budget de la ville prévu pour 2008[48] s'élève à 155 millions d'euros (budget de fonctionnement) pour seulement 42 000 habitants. En cela, la situation de la commune est proche de celle d'autres communes telles que Courbevoie, Gennevilliers, Roissy-en-France ou Rungis qui perçoivent également d'importantes rentrées de taxe professionnelle. Cette manne a permis à la ville de ne pas s'endetter, et même de constituer des réserves dont le montant est estimé à plus de 100 millions d'euros (elles avaient même atteint jusqu'à 228 millions d'euros). Faisant partie des 83 communes les plus favorisées fiscalement de la Région, la commune contribue au FSRIF (le Fonds de solidarité de la région Ile-de-France), créé en 1991. En 2007, ces communes ont versé 185 millions d'euros aux 147 communes dont le niveau de vie de la population est le plus faible. Puteaux a versé 17 millions. À titre de comparaison, Paris a versé 103 millions d'euros et Courbevoie 14 millions.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[49].

L'église Notre-Dame-de-Pitié est classée monument historique par arrêté du 2 avril 1975.

Patrimoine culturel

Théâtre et opéra

Théâtre des Hauts-de-Seine, rue Henri-Martin.

Puteaux et le cinéma

Personnalités liées à la commune

  • Louis Michaud résistant.
  • Vincenzo Bellini (1801-1835), compositeur italien de musique romantique, mort à Puteaux.
  • Charles Lorilleux (1827-1893), industriel, ancien maire de Puteaux.
  • Léon Levavasseur (1863-1922), pionnier de l'aviation, fondateur avec Jules Gastambide en 1906 de la Société des moteurs Antoinette, 10 de la rue des Bas-Rogers.
  • František Kupka (1871-1957), peintre tchèque, mort à Puteaux.
  • Jacques Villon (1875-1963), peintre et graveur cubiste, mort à Puteaux
  • Georges Milton (1886-1970), chanteur et acteur, né 32 rue Arago.
  • Jean Ducret (1887-?), international français de football
  • Helenio Herrera (1910-1997), footballeur, a entraîné le club de Puteaux en 1944-1945.
  • Jean Davy (1911-2001), comédien, né à Puteaux.
  • Jan Vakowskaï, artiste peintre, a vécu à Puteaux et y est décédé.
  • Warda Al Jazairia (1940-2012), chanteuse algérienne, née à Puteaux.
  • Henri Sannier (1947), homme de télévision, né à Puteaux.
  • Nathalie Baye (1948), actrice, a vécu rue Saulnier.
  • Nicolas Sarkozy (1955), député de la 6e circonscription avant son accession à la présidence de la République française.
  • Isabelle Morini-Bosc (1956), journaliste, habite Puteaux.
  • Gérard Cousin (1961-2005), animateur de radio, né à Puteaux.
  • Emmanuelle Devos (1964), actrice, née à Puteaux.
  • Yannick Alléno (1968), grand chef cuisinier triplement étoilé au Guide Michelin depuis 2007, né à Puteaux.
  • Alexandre Brasseur (1971), acteur, habite Puteaux.
  • Géraldine Nakache (1980), actrice, réalisatrice, née à Puteaux.
  • Chimène Badi (1982), chanteuse, a vécu rue de la République.
  • Alexandre Raineau (1986), footballeur professionnel, a vécu rue Bernard-Palissy, a été scolarisé à l'école maternelle de l'ancien couvent, à l'école primaire Marius-Jacotot et au collège Les Bouvets mais également apprenti footballeur à l'INF avec la promotion 1986-1987 qui sera médiatisée au début des années 2000 par le programme de Canal+ À la Clairefontaine.
  • Gérard Jugnot est venu habiter la commune avec ses parents à 9 ans.
  • Garra Dembélé (1986), footballeur professionnel, a vécu à Puteaux, a été scolarisé à l'école primaire Marius-Jacotot mais également apprenti footballeur à l'INF avec la promotion 1986-1987 qui sera médiatisée au début des années 2000 par le programme de Canal+ À la Clairefontaine.
  • Nicolas Fillon (1986), athlète spécialiste du 400 m, habite à Puteaux.
  • Louis Bonatre (1887-1969) coureur automobiles habita à Puteaux.
  • Michel Delpech (1946-2016) chanteur, y est décédé.
  • Norbert Tarayre (1982), chef cuisinier, possédant le restaurent Saperlipopette! à Puteaux.

Héraldique, logotype et devise

Armes de Puteaux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd'hui : D'azur à trois fleurs de lis d'or, à l'écusson de gueules en abîme chargé de trois besants d'argent

Pour approfondir

Bibliographie

Iconographie

La vieille église, qui a perdu son clocher lors d'un bombardement en 1944.

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Les dix écoles maternelles ont pour nom : Ancien Couvent, Marius-Jacotot, République, Benoît-Malon, Parmentier, Felix-Pyat, Défense 2000, Les deux Coupoles, La Rotonde et Pyramide.
  3. Les sept écoles élémentaires ont pour nom Marius-Jacotot, République, Benoît-Malon, Jean-Jaurès, Eugène-Petitot, La Rotonde et Pyramide.

Références

Insee

  • Dossier relatif à la commune, [lire en ligne]
  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Carte des aménagements existants et prévus à court et moyen terme (juillet 2008)
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Puteaux », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  4. Dans la charte de Châlons en Champagne créant l'abbaye de Saint Victor (de Paris)
  5. a, b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 550b
  6. putidum,&source=bl&ots=XZxGXqln1n&sig=zCPHiGV27E9KDHsuHA7qM1mp1Us&hl=fr&sa=X&ved=0CDgQ6AEwBGoVChMIra-G_ruFyAIViFcaCh0a1wKk#v=onepage&q=puteaux%20putidum%2C&f=false « Dictionarium sive Latinae linguae Thesaurus, page 1334 »
  7. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, p. 305, no 5127 [1]
  8. ibidem
  9. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  10. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 22 juin 2015).
  11. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  12. Décret n° 2015-1658 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Nanterre sur Légifrance.
  13. Comme les quotidiens Libération, Le Monde, Le Parisien (édition des Hauts-de-Seine) et la magazine d'actualité L'Express, qui en a fait sa couverture le 20 octobre 2005.
  14. Relatés dans une dépêche de l'AFP du 21 novembre 2005.
  15. Tristan Quinault Maupoil, « Hauts-de-Seine : trois élections municipales annulées par le Conseil d'État », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  16. AFP, « Asnières, Puteaux, Clichy... trois élections municipales annulées pour irrégularités », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  17. Béatrice Jérôme, « À Puteaux, le clientélisme de la mairie ruine l’opposition », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  18. « Elections municipales partielles les 14 et 21 juin », le site de la mairie, (consulté le 14 juin 2015).
  19. a et b Ariane Riou, « Joëlle Ceccaldi-Raynaud réélue triomphalement », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  20. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  21. « LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ ILE-DE-FRANCE », sur www.villes-internet.net (consulté le 1er octobre 2009)
  22. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 22 juin 2015).
  23. Bureau d'enquêtes sur les événements de mer. Consulté le 16 février 2012. ([http://www.webcitation.org/65UJZr30w Archif).
  24. (en) « Contacter le BEA-TT », Bureau d'Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (consulté le 11 août 2009) - "Tour Voltaire, 2e étage, 92055 LA DEFENSE Cedex"
  25. (fr) "Revue de Presse de l'affaire de la fusillade", sur le site du Parti socialiste
  26. (fr) MonPuteaux.com
  27. (fr) « Cour d'appel de Paris 11ème chambre, section A Arrêt du 6 juin 2007 - Mairie de Puteaux / Christophe G. », (consulté le 30 décembre 2007)
  28. http://www.puteaux2014.fr/?rel=author
  29. http://www.monputeaux.com/2008/04/justice-charles.html
  30. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  33. « Évolution et structure de la population à Puteaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  34. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  35. « Hauts-de-Seine (92), Puteaux, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 juin 2015).
  36. « Hauts-de-Seine (92), Puteaux, collèges », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 juin 2015).
  37. « Hauts-de-Seine (92), Puteaux, lycées », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 juin 2015).
  38. Sur le site Hopital.fr
  39. Sur le site de la mairie de Puteaux
  40. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  41. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  42. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse de Puteaux (consulté le 18 septembre 2011)
  43. « Église évangélique de Puteaux-La Défense », sur http://egliseevangeliquedeputeaux.com (consulté le 30 juillet 2013)
  44. « Page d'accueil »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 29 mars 2013)
  45. « Page d'accueil », sur le site du guide musulman (consulté le 18 septembre 2011)
  46. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  47. http://www.senat.fr/bulletin/20080715/finc.html
  48. Conseil municipal du 8 avril 2008
  49. « Puteaux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. La jeune princesse fait fréquemment référence à l'opéra dans son journal à partir de mai-juillet 1835, deux ans avant d'être couronnée reine du Royaume-Uni. Voir The girlhood of Queen Victoria; a selection from Her Majesty's diaries between the years 1832 and 1840.