Les Républicains

Les Républicains
Image illustrative de l'article Les Républicains
Logotype officiel.
Présentation
Secrétaire général Bernard Accoyer
Fondation (création de l'UMP)
(changement de nom et de statuts)
Siège 238 rue de Vaugirard
75015 Paris
Vice-présidents Laurent Wauquiez
Isabelle Le Callennec
Secrétaires généraux adjoints Annie Genevard
Éric Ciotti
Trésorier Daniel Fasquelle
Porte-paroles Guillaume Larrivé
Guillaume Peltier
Valérie Debord
Brigitte Kuster
Bérengère Poletti
Valérie Boyer
Adhérents 238 000 (début 2016)[1]
275 000 annoncés ()[2]
Mouvement de jeunesse Les Jeunes Républicains
Positionnement Centre droit à droite
Idéologie Gaullisme[3],[4],[5],
Conservatisme[6],[7]
Démocratie chrétienne[5]
Libéralisme[5]
Centrisme[5]
Libéral-conservatisme[8],[9],[10],[5]
Affiliation européenne Parti populaire européen [11]
Affiliation internationale Internationale démocrate centriste
Union démocrate internationale [11].
Couleurs Bleu
Site web republicains.fr
Présidents de groupe
Sénat Bruno Retailleau (LR)
Assemblée Christian Jacob (LR)
Parlement européen Manfred Weber (PPE)
Représentation
Députés
112 / 577
[12]
Sénateurs
144 / 348
Députés européens
19 / 74
Présidence de conseils départementaux
44 / 101
Présidence de conseils régionaux
8 / 17
Maires de communes de plus de 70 000 habitants
35 / 69

Les Républicains (LR) est un parti politique libéral-conservateur français, classé à droite et au centre droit sur l'échiquier politique. Au niveau européen, il est membre du Parti populaire européen (PPE). Il est issu du changement de nom et de statuts de l'Union pour un mouvement populaire, adopté par les adhérents le [13], et s'inscrit dans la continuité des grands partis conservateurs français (UDR, RPR).

Histoire

Origine

Article détaillé : Union pour un mouvement populaire.

Le parti est né du changement de nom de l'Union pour un mouvement populaire, après modification des statuts et de la composition de son bureau politique. L'Union pour un mouvement populaire, dont le congrès fondateur date du est lui-même issu de l'Union pour une majorité présidentielle créé le par Jacques Chirac et Alain Juppé à l'occasion des élections législatives de 2002.

Changement de nom de l'UMP

Le changement de nom de l'Union pour un mouvement populaire est une volonté de Nicolas Sarkozy annoncée lors de sa campagne pour la présidence du parti en 2014, en même temps qu'une réforme des statuts.

C'est le nom « Les Républicains » qui est finalement choisi[14],[15],[16]. Le , Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente de l'UMP, présente à Nicolas Sarkozy puis au bureau politique du parti le projet de nouveaux statuts. Ces statuts prévoient, entre autres, l'organisation d'élections primaires ouvertes en vue de désigner la personne que le mouvement soutiendra lors de l'élection présidentielle, l'élection des présidents de fédérations départementales au suffrage universel direct, la fin des courants et la consultation des adhérents sur les investitures électorales[17].

Les nouveaux statuts sont adoptés par le bureau politique le puis approuvés par les adhérents le lors d'un vote par internet avec 83,28 % de « oui » et un taux de participation de 45,74 %[18]. De même les nouveaux statuts du parti sont adoptés par 96,34 % des votants et la composition du nouveau bureau politique par 94,77 %[19].

Le changement de nom est officialisé lors du Congrès des Républicains dit fondateur le à la Porte de la Villette à Paris, devant près de 10 000 personnes[20]. Angela Merkel, chancelière allemande, envoie un « message d'amitié et d'encouragement au congrès »[18].

Ce nouveau nom provoque une polémique[21],[22]. Une pétition, « Nous sommes les républicains »[23] est créée et l'avocat Christophe Lèguevaques lance une action en justice le afin d’obtenir la nullité de la marque « Les Républicains » déposée à l’INPI (publication 2014-12-05 (BOPI 2014-49) au profit de l’UMP[24]. Le tribunal de grande instance de Paris rejette le le recours en référé constitué par quatre partis ou associations de gauche et 143 particuliers, estimant que « le trouble manifestement illicite et le dommage imminent ne sont pas démontrés »[25]. Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) décide de faire appel[26]. L'hebdomadaire Marianne appelle le parti « ex-UMP »[27].

L'historien des idées François Huguenin rappelle que si, à l'origine, à la fin du XIXe siècle, ce sont plutôt les partis politiques de gauche qui ont adopté ce mot (la Gauche républicaine de Jules Ferry et Jules Grévy et l'Union républicaine de Léon Gambetta), la droite l'a également rapidement utilisé au début du XXe siècle (notamment avec la Fédération républicaine) alors que la gauche commençait à préférer dans les noms des partis le mot « socialiste » ; le mot « République » s'ancre dans la droite à partir de 1958 : Union pour la nouvelle République (UNR) puis Union pour la défense de la République (UDR) puis Rassemblement pour la République (RPR) pour incarner la défense de la Cinquième République créée par le général de Gaulle[28].

Par ailleurs, Sébastien Ausserre et Pierre Alioti, responsables départementaux de La Droite populaire du Var et de l'Hérault, présentent cette refondation comme l'une des causes de leur départ du parti au profit du Front national[29],[30].

À l'Assemblée nationale, le président du groupe parlementaire, Christian Jacob, souhaite que le groupe ne soit pas désigné sous l'abréviation « LR » mais par le nom complet « Les Républicains ». Par réaction, les autres groupes de l'Assemblée nationale demandent également à être appelés par leurs noms complets, comportant le mot « républicain » ou « démocrate »[31],[32]. Malgré cette volonté du parti, celui-ci est généralement abrégé « LR » dans les médias, bien que le parti lui préfère l'abréviation « Les Rép »[33],[34],[35].

Élection présidentielle de 2017

Afin de désigner le candidat à l'élection présidentielle de 2017, le bureau politique a constitué une « commission nationale d'organisation de la primaire » composée de 14 membres avec à sa tête Thierry Solère. Le vote à cette primaire est ouvert à tous les citoyens inscrits sur les listes électorales, sous réserve d'une participation de 2 euros et la signature d'un texte précisant : « je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France ». Jean-François Copé[36], François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet[37], Bruno Le Maire[38], Jean-Frédéric Poisson[39] et Nicolas Sarkozy[40] sont les sept candidats au premier tour de cette primaire. Le , à l’issue du premier tour auquel participent plus de 4 millions d’électeurs, François Fillon et Alain Juppé sont qualifiés pour le second tour. François Fillon remporte la primaire le avec 66,5 % des suffrages.

Donné un temps favori de l'élection présidentielle de 2017, François Fillon doit faire face à des critiques sur la radicalité de son projet puis à une affaire politico-judiciaire de plusieurs mois, où son retrait est demandé par de nombreuses personnalités de son camp. Il se maintient et termine à la troisième position à l'issue du premier tour avec 20 % des suffrages exprimés. Pour le second, il appelle à soutenir Emmanuel Macron contre Marine Le Pen, même si dans le parti, certains comme Nadine Morano, Éric Ciotti, Henri Guaino, Georges Fenech[41], Guillaume Larrivé[42], Nicolas Dhuicq[43], Christine Boutin et Jean-Frédéric Poisson (du PCD, parti associé à LR) ou le mouvement Sens commun refusent le « front républicain »[44],[45]. L'ancienne ministre de Jacques Chirac Françoise Hostalier déclare pour sa part qu'elle votera Marine Le Pen[46], tout comme l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy Christine Boutin[47]. Laurent Wauquiez a appelé à ne pas voter pour Marine Le Pen, en s'abstenant[48]. Emmanuel Macron est finalement élu et nomme Premier ministre Édouard Philippe, député et maire LR. Plusieurs élus LR signent une tribune où ils souhaitent travailler avec le nouveau président[49], suscitant des tensions au sein du parti, où plusieurs s'y refusent. Bruno Le Maire et Gérald Darmanin sont nommés ministres et sont ensuite exclus de LR[50].

François Baroin est désigné chef de file du parti pour les élections législatives. Le projet de François Fillon pour l'élection présidentielle est alors amendé concernant des sujets polémiques, notamment sur la TVA, la suppression du nombre de fonctionnaires ou encore des sujets de santé[51].

Organisation

L'organisation repose sur une direction, un bureau politique et un conseil national.

Historique des dirigeants

Liste des présidents

Nom Dates du mandat Notes
Nicolas Sarkozy Nicolas Sarkozy Ancien président de la République. Président de l'UMP de 2004 à 2007 et de 2014 à 2015. Démissionne après l'annonce de sa candidature à la primaire française de la droite et du centre de 2016.
Laurent Wauquiez Laurent Wauquiez
(intérim)
Vice-président délégué du parti, il succède par intérim à Nicolas Sarkozy. Député et président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes.
Vacance de la présidence depuis le
(le secrétaire général est à la tête du parti)

Liste des secrétaires généraux

Nom Dates du mandat Notes
Laurent Wauquiez Laurent Wauquiez Secrétaire général de l'UMP depuis , il conserve la même fonction lors de la création du parti. Député et ancien ministre.
Éric Woerth Éric Woerth Nommé par Nicolas Sarkozy fin 2015. Il quitte son poste après la primaire du parti en . Député et ancien ministre.
Laurent Wauquiez Bernard Accoyer
en fonction Nommé par François Fillon après sa victoire lors de la primaire présidentielle, il est à la tête du parti. Député et ancien président de l'Assemblée nationale.

Direction

À l'occasion du changement de nom et de statuts, le président Nicolas Sarkozy désigne Nathalie Kosciusko-Morizet en tant que vice-présidente déléguée et numéro deux, Laurent Wauquiez comme secrétaire général, Éric Woerth assurant le poste de délégué général au projet présidentiel du parti avec Isabelle Le Callennec comme déléguée générale adjointe au projet, Sébastien Huyghe et Lydia Guirous, porte-parole, Luc Chatel et Brice Hortefeux en tant que conseillers politiques[52].

Le , Nicolas Sarkozy désigne 25 nouveaux membres à la direction du parti. Ainsi Valérie Pécresse est désignée comme la « coordonnatrice des élections régionales », secondée par Guillaume Peltier. Maud Fontenoy est nommée déléguée à l'environnement. L'économiste Christian Saint-Étienne, ancien membre de l'UDI, est nommé au poste de délégué à l'économie. Olivier Dassault est nommé président du comité des entrepreneurs, afin de permettre à ces derniers de participer à l'élaboration du projet présidentiel. Édouard Courtial est conseiller politique aux côtés de Brice Hortefeux et Luc Chatel. Bérengère Poletti est secrétaire générale adjointe aux fédérations professionnelles. L'ancien ministre Roger Karoutchi est délégué à la riposte. La commission nationale d'investiture sera présidée par Axel Poniatowski. Valérie Debord avec Madeleine de Jessey, leader de l'association « Sens commun » sont responsables des programmes de formation[53],[54]. Le , Nicolas Sarkozy complète la direction du parti avec des délégués nationaux dont Thierry Mariani, délégué national aux Français de l'étranger, assisté de Christophe-André Frassa. Jean Rottner est responsable des élus locaux et secrétaire général du comité des maires[55].

Après les élections régionales, le , Nicolas Sarkozy annonce une modification de l'organigramme des Républicains. Laurent Wauquiez devient vice-président délégué et numéro deux à la place de Nathalie Kosciusko-Morizet, Isabelle Le Callennec devient vice-présidente et Éric Woerth secrétaire général. Le mois suivant, Guillaume Larrivé, Guillaume Peltier, Valérie Debord et Brigitte Kuster deviennent porte-paroles du parti[56] ; critiquant « l'entourage » et la « méthode » de Nicolas Sarkozy, Gérald Darmanin annonce pour sa part qu'il quitte son poste de secrétaire général adjoint[57]. En septembre 2016, Bérengère Poletti et Annie Genevard sont également nommées porte-parole des Républicains[58].

Fin , après l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains, Laurent Wauquiez lui succède par intérim au poste de président.

Fin , Bernard Accoyer est nommé par François Fillon au poste de secrétaire général, après sa victoire lors de la primaire présidentielle. Laurent Wauquiez devient premier vice-président, en tandem avec Isabelle Le Callennec. Gérald Darmanin et Annie Genevard sont nommés secrétaires généraux adjoints. Un comité politique est créé (composé de Gérard Larcher, Christian Jacob, Virginie Calmels, François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, Jean-Frédéric Poisson et Jean-François Copé et où sont membres de droit les secrétaires généraux et les vice-présidents), délibérant de la même façon que le bureau politique. Jean-François Lamour devient président de la commission d'investiture, secondé par deux vice-présidents, Roger Karoutchi et Alain Marleix[59]. Le , Valérie Boyer est nommée porte-parole des Républicains[60].

Le , Éric Ciotti est nommé secrétaire général adjoint du parti, en remplacement de Gérald Darmanin, démissionnaire depuis le 5 mars[61] avant de démissionner de ses fonctions de secrétaire général adjoint du parti le 5 mars[62] à la suite de l'affaire Fillon[63].

Bureau politique

Le bureau politique du parti est composé de 115 membres contre 61 pour l'ancienne UMP. L'ensemble des composantes du parti y est représenté. Dix-sept personnalités en sont membres de droit, avec les trois premiers dirigeants du parti (président, vice-président et secrétaire général), auxquelles s'ajoutent les anciens Premiers ministres et les anciens présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale. Dix-huit personnalités sont des « membres invités permanents ». Enfin, trois collèges viennent compléter le bureau et sont composés comme suit : 50 parlementaires, 20 élus non parlementaires et 10 représentants des fédérations[64],[65].

Conseil national

Le Conseil national détermine, dans l’intervalle des sessions du Congrès, les orientations politiques du Mouvement. Il veille au bon fonctionnement du mouvement. En 2015, le Conseil national est présidé par Jean-Pierre Raffarin. Luc Chatel lui succède le .

Courants internes

Lors de la création de l'UMP en 2002, l'objectif était de regrouper l'ensemble des tendances de la droite et du centre : les statuts du parti prévoyaient alors la reconnaissance de courants internes appelés « mouvements ». Cette disposition n'est toutefois appliquée que lors du congrès de 2012. Dans les statuts du parti « Les Républicains », la reconnaissance institutionnelle des courants au sein du parti disparaît[66].

Si des courants internes aux Républicains existent, l'historien Nicolas Lebourg note que « la droite est aujourd'hui invertébrée, elle ne sait plus se différencier des autres courants de pensée pour proposer une offre politique autonome. Elle parle sans cesse de combat culturel mais n'offre pas de conception du monde qui lui soit propre, et se limite en général en cette matière à des problématiques sociétales contre la société multiculturelle […]. Elle n'a d'ailleurs pas de revue théorique, preuve que cette prétendue prétention au combat culturel n'est que slogan »[67].

Centristes

Au sein du mouvement, les centristes sont essentiellement issue de l'ancienne UDF et en son sein de Force démocrate (et de tous les partis qui l'ont précédé depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, du MRP au Centre des démocrates sociaux). Il s'agit de l'une des idéologies dominantes au sein des droites européennes, et incarne aussi la famille la plus européiste au sein du parti. Elle comprend deux tendances principales :

Parmi les modérés, certains ont rejoint par le passé le Nouveau Centre puis l'UDI. En , Philippe Douste-Blazy a notamment quitté l'UMP pour rejoindre le Modem de François Bayrou[68]. Le , Pierre Méhaignerie démissionne de ses fonctions et annonce qu'il s'engage à l'UDI[69].

De 2002 à 2011, le Parti radical (Jean-Louis Borloo, André Rossinot, Yves Jégo), est associé programmatiquement et financièrement à l'UMP. En 2005, le Parti radical connaît plusieurs ralliements d'anciens centristes (Renaud Dutreil) et gaullistes (Serge Lepeltier) qui y cherchent semble-t-il un espace d'expression moins libéral et moins sarkozyste qu'au sein de l'UMP. Le parti radical reprend son indépendance en (la double appartenance restant tolérée aux législatives de [70]), avant de fonder l'UDI en . Cependant, une partie des membres du Parti radical (y compris de sa direction) ne rejoignent pas l'UDI et restent à l'UMP : sous la conduite de Jean Leonetti, ils sont réunis au sein du courant de la France moderne et humaniste avec les libéraux réformateurs de Luc Chatel et Hervé Novelli et les libéraux modérés de Jean-Pierre Raffarin et Marc Laffineur.

Conservateurs

Les conservateurs trouvent leur origine au sein du RPR, du RPF de Charles Pasqua ou du MPF et constituent l'aile la plus conservatrice du parti, avec la « Droite populaire ». Ils se réclament généralement de l'héritage gaulliste, dont ils retiennent essentiellement les prises de positions souverainistes et en faveur d'une « Europe des Nations », mais s'en écartent en assumant la promotion d'une droite « décomplexée ». Eurosceptique, cette tendance est souvent considérée proche de mouvements externes classés à la droite du parti, comme les partis souverainistes (MPF de Philippe de Villiers ou bien Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan), et exprime son attachement à la prise en compte des aspirations des électeurs du Front national, tout en affirmant vouloir indéfectiblement rester dans la famille de la droite républicaine. Le positionnement patriote et souverainiste de cette tendance lui donne une influence plus grande que son poids réel au sein du parti en ce qu'elle tient un discours susceptible d'attirer les suffrages d'électeurs du Front national.

La démocratie chrétienne est un courant de pensée politique, se référant à des principes religieux, qui se développe en Europe à partir de la fin du XIXe siècle. Elle cherche à promouvoir, au sein d’une société démocratique et pluraliste, une politique inspirée du message qu’expriment les Évangiles, la doctrine sociale de l'Église et les travaux de penseurs chrétiens.

  • les chrétiens sociaux (Christine Boutin) sont notamment rassemblés au sein du Parti chrétien-démocrate. Historiquement proches des démocrates chrétiens, ils en constituent une tendance plus affirmée dans son attachement aux valeurs catholiques, rejetant le libéralisme à la fois d'un point de vue sociétal (participation aux marches anti-IVG, opposition au PACS) et économique. Ils se caractérisent notamment par des prises de positions très sociales (par exemple le revenu universel) dans une démarche vers des catégories de populations qu'ils estiment négligées ou rejetées par la société (les détenus, sans abris…), souhaitant ainsi être les tenants d'une droite « plus humaine »

Les idées des conservateurs — avec leur « glissement droitier », incluant un questionnement sur l'identité nationale mais aussi un renforcement des mesures de lutte contre l'immigration et l'insécurité — , ont été reprises, sur les conseils de Patrick Buisson, par Nicolas Sarkozy, notamment lors de la campagne présidentielle de 2012, dans l'optique de prendre des voix au Front national[71]. Ces positions ont pu créer des tensions au sein de la droite : ainsi, début 2011, un débat sur la laïcité, considéré comme anti-islam par des médias et les différents cultes[72], provoque des dissensions entre le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé et le Premier ministre François Fillon notamment[73]. Deux mois plus tard, un débat sur la double nationalité, reprenant des propositions de Claude Goasguen[74] mais aussi de Marine Le Pen[75], oppose les députés de la « Droite populaire » à des élus de l'UMP centristes ou plus modérés comme Étienne Pinte ou Nathalie Kosciusko-Morizet[76].

Gaullistes

Articles détaillés : Gaullisme et Les Gaullistes en mouvement.

Depuis la création de la Ve République en 1958, les gaullistes constituent de facto la force principale de la droite française. Ils se placent dans l'héritage du général de Gaulle, dont ils mettent en avant le volontarisme politique au service de la grandeur et des intérêts du pays. D'abord regroupés au sein de l'UNR et de l'UDR, ils sont à l'origine de la création du RPR (1976).

Avec le temps, des filiations politiques s'opèrent dans les rangs néo-gaullistes, selon l'influence particulière de personnalités qui les incarnent. On peut distinguer ainsi :

  • Les « chiraquiens », fidèles à l'action de Jacques Chirac et majoritaires au RPR puis à l'UMP jusqu'en 2004. Leurs représentants - parmi lesquels Alain Juppé, François Baroin, Hervé Gaymard - , un moment appelés « chiraco-villepinistes », ont gardé du général de Gaulle une approche pragmatique du pouvoir qui peut les amener, parfois inspirés aussi par le radicalisme, à défendre tantôt des idées d'inspiration libérale, tantôt des positions sociales et étatistes, mais nuancent fortement pour la plupart la geste transpartisane du gaullisme traditionnel : même si certains s'en défendent, ils ont été les artisans de l'ancrage « à droite » du gaullisme, à la suite de Georges Pompidou. Attachés à l'indépendance nationale, ils se rallient à la construction politique de l'Union européenne en privilégiant la démarche intergouvernementale. Vigilants sur les enjeux militaires, diplomatiques et culturels, ils sont soucieux du rôle régulateur de l'État dans la mondialisation. Parmi eux, les gaullistes dits « légitimistes », attentifs à la question de l'autorité et au respect de la lecture gaullienne des institutions de la République, tels que Michèle Alliot-Marie (via son mouvement Le Chêne), ne perçoivent pas le libéralisme comme solution globale et apparaissent comme les lointains héritiers de la tradition bonapartiste.
  • Les gaullistes sociaux ou « séguinistes » (en référence à Philippe Séguin), dont François Fillon, Roger Karoutchi et Henri Guaino. Sensibles au thème de la participation ou plus généralement au gaullisme de gauche, continuateurs du courant d'idées représenté en son temps par Louis Vallon, René Capitant ou dans une moindre mesure Jacques Chaban-Delmas, ils mettent l'accent sur une certaine forme de démocratie sociale, teintée de dirigisme, sans toutefois remettre en cause les fondements du libéralisme. Ils s'avèrent souvent progressistes sur les questions de société et comprennent une tendance cogestionnaire. Ils sont notamment présents dans le club Force républicaine de François Fillon ou dans le Club Nouveau siècle. À l'origine hostiles à une Europe supranationale et trop libérale, ils se sont, derrière Philippe Séguin, opposés au traité de Maastricht (1992). Néanmoins, ils ont évolué depuis sur cette question et certains ont fait campagne pour le « oui » lors du référendum de 2005 sur le Traité instituant une constitution pour l'Europe.

Libéraux

Articles détaillés : Libéralisme et Les Réformateurs.

Là encore, il existe différentes tendances :

Structures interne

Les Jeunes Républicains

Article détaillé : Jeunes Républicains.

Les Républicains ont une branche pour les jeunes de 16 à 30 ans, les Jeunes Républicains.

Les Jeunes Républicains rassemblent tous les adhérents des Républicains âgés de 16 à 29 ans. Le mouvement a, à sa tête, un président élu pour deux ans. Tous les adhérents des Républicains de moins de 30 ans sont inscrits automatiquement chez les Jeunes Républicains. Une fois le cap des 30 ans atteint, les adhérents sont radiés du mouvement de jeunesse.

Son fonctionnement repose sur une organisation décentralisée. Ce fonctionnement est confirmé en 2004 avec l'établissement de statuts garantissant l'élection du président des Jeunes Républicains par les conseillers nationaux des Jeunes Républicains (CNJR), eux-mêmes élus par l'ensemble des adhérents.

Au niveau local cependant, les responsables départementaux jeunes (RDJ) sont nommés par le président des Jeunes Républicains en accord avec le secrétaire départemental de la fédération Les Républicains. Un responsable départemental ne peut donc être nommé si le parti ne le souhaite pas. Inversement, le RDJ ne peut pas être nommé sur ordre du secrétaire départemental. Dans la réalité, il s'agit le plus souvent d'un accord entre les parties.

Les Jeunes Actifs

Les Jeunes Actifs sont une autre antenne des Républicains pour laquelle l'appartenance n'est pas liée à une tranche d'âge spécifique, mais plutôt au fait d'exercer une activité professionnelle. L'association a été créée par François Guéant dans le courant de l'année 2005 et elle est présidée par Gilles Laborde[78] de 2008 à 2010.

Siège du parti

Siège des Républicains, au 238 rue de Vaugirard

Le siège des Républicains se situe à Paris. Entre 2002 et 2011, il est domicilié au 55 rue La Boétie (8e arrondissement) lorsque le parti s’appelait encore l'Union pour un Mouvement Populaire. Il déménage en 2011 au 238 rue de Vaugirard (15e arrondissement).

Cette acquisition, permettant une économie de coûts de fonctionnement, s'élève à 40 millions d'euros (19 millions d'euros pour acheter le bâtiment, 21 pour le réhabiliter) et est financée en majeure partie par un emprunt de 32 millions d'euros contracté sur une période de 13 ans et demi. Le siège des Républicains est composé d'une façade vitrée élaborée par l'agence d'architecture JJ Ory Architecte. Cette immeuble est d'une superficie de 5 500 m2. Il est doté d'une vaste salle de conférences, d'un amphithéâtre de près de 400 places et de 5 étages de bureaux [79].

Figures politiques

Les Républicains compte ou a compté dans ses rangs plusieurs personnalités figures de la politique française, qui ont parfois pu occuper les plus hautes fonctions de la République sous l'étiquette de l'UMP étant aujourd'hui adhérent aux Républicains:

Outre ces figures de la classe politique, on dénombre plusieurs personnalités du monde de la culture, de la société civile ou du show-biz considérées comme proches des Républicains ou ayant même officialisé leur soutien aux Républicains :

Résultats électoraux

Élections présidentielles

Année Candidat 1er tour 2d tour
Voix % Rang Voix % Rang
2017 François Fillon 7 213 797 20,01 3e

Élections législatives

Année 1er tour Sièges Rang Gouvernement
Voix %
2017 3 573 366 15,77
112 / 577
2e Opposition

Élections régionales

Année 1er tour 2d tour Conseillers Présidents
Voix % Rang Voix % Rang
2015[n 1] 5 827 419 26,84 2e 10 127 619 40,24 1er
478 / 1 722
7 / 17
  1. Union de la droite et du centre.

Comptes


Les comptes 2014 du parti ont été publiés au Journal officiel du [81],[82]. Cette publication est faite sous l'autorité de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques[83],[84].

L'information publiée comprend, outre les documents de synthèse comptables, une présentation générale indiquant le périmètre des comptes et des commentaires divers.

Les comptes correspondent aux opérations de toute l'année 2014 du parti qui s'est appelé Union pour un mouvement populaire et qui, lors du congrès extraordinaire qui s'est tenu les et , est devenu « Les Républicains » Le périmètre des comptes correspond aux comptes du parti, à ceux d' l'association de financement, aux comptes des fédérations, à l'Association nationale pour la démocratie locale, à l'association Groupe des élus RPR du Doubs, à la SA les éditions de l'Union, à la SCI Saint Manvieu, à la SCI 238 Vaugirard.

Les produits en 2014
Montant (en €)  %
Cotisations des adhérents 6 241 697 18 %
Cotisations des élus 1 618 363 5 %
Dons de personnes physiques 4 772 128 14 %
Financement public 18 133 616 52 %
Autres produits 4 373 810 12 %
Total des produits 35 138 803 100 %
Les charges en 2014
Montant (en €)  %
Propagande et communication 3 312 605 11 %
Aides financières aux candidats 324 133
Aides à d'autres formations politiques ou autres organismes 212 439
Charges de personnel 8 558 137 28 %
Autres charges 12 373 257 40 %
Charges financières 2 835 022 9 %
Dotations amortissements et provisions 3 300 442 11 %
Total des charges 30 925 135 100 %
Excédent de l'exercice 4 214 668
Bilan synthétique 2014
Actif Montant (en €) Passif Montant (en €)
Actif immobilisé 39 900 201 Situation nette -35 697 790
Disponibilités et valeurs mobilières de placement 7 950 218 Provisions pour risques et charges 1 895 859
Autres éléments d'actif 699 763 Dettes 82 574 490
Comptes de régularisation 319 469 Comptes de régularisation 97 092
Total actif 48 869 651 Total passif 48 869 651

Dans le montant des dettes figurent les emprunts suivants ;

  • Emprunt du de 32 millions souscrit par la SCI Vaugirard/ L'en cours de cette dette au est de 27 555 556 €.
  • Emprunt de 3 millions d'euros souscrit par le siège national du parti auprès du groupe parlementaire UMP de l'Assemblée nationale. En cours au 31/12/2014 : 2 420 000 €.
  • Emprunt de 55 millions d'euros souscrit par le siège national du parti le . L'encours de la dette au 31/12/2014 est de 44 millions d'euros.
  • Emprunt souscrit par le siège national, auprès d'une personne physique, le 22 pour 500 000 €. Les échéances de remboursement sont prévues de 2018 à 2022.

Partis et structures associés

Partis politiques associés

Les partis politiques associés aux Républicains le sont selon les statuts du mouvement :

C'est le cas également de partis politiques à portée strictement locale :

Autres mouvements associés

Organisations politiques internationales auxquelles les Républicains sont affiliées

Les Républicains sont membres de trois organisations dont deux internationales et une européenne [11] :

Français de l'étranger

Il existe plusieurs délégations des Républicains à l'étranger, en Allemagne, en Belgique, aux États-Unis, au Québec ou encore au Maroc.

Notes et références

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Union pour un mouvement populaire  » (voir la liste des auteurs).
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Voir aussi

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Les Républicains.

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel
  • Statuts du parti