Meaux

Meaux
Le palais épiscopal renfermant le musée Bossuet, ses jardins et la cathédrale Saint-Étienne au second plan.
Le palais épiscopal renfermant le musée Bossuet, ses jardins et la cathédrale Saint-Étienne au second plan.
Blason de Meaux
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(sous-préfecture)
Arrondissement Meaux
(chef-lieu)
Canton Meaux
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Meaux
Maire
Mandat
Jean-François Copé
2014-2020
Code postal 77100
Code commune 77284
Démographie
Gentilé Meldois
Population
municipale
53 526 hab. (2014)
Densité 3 526 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 37″ nord, 2° 53′ 18″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 107 m
Superficie 15,18 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-meaux.fr

Meaux (prononcé [mo]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Avec 53 526 habitants au dernier recensement, Meaux est après Chelles, la deuxième commune la plus peuplée du département de Seine-et-Marne.

Ancienne capitale de la Brie, Meaux est au centre d'une agglomération de 71 746 habitants en 2011[1], et de la communauté d'agglomération du Pays de Meaux, peuplée de 85 775 habitants en 2011[2]. Meaux est, avec Provins, Torcy et Fontainebleau, l'une des quatre sous-préfectures du département de Seine-et-Marne, Melun étant la préfecture.

Les habitants sont appelés les Meldois(es). Ils peuvent également être nommés les Meldusiens ou, par dérision, les Miauleux[3].

Meaux

Sommaire

Géographie

Localisation et communes limitrophes

Meaux se situe à 41 kilomètres à l'est de la cathédrale Notre-Dame de Paris (point zéro des routes de France)[4] et à 49,5 km au nord de Melun[5] (préfecture de Seine-et-Marne).

La commune est installée dans une cuvette, creusée dans le plateau de la Brie par la Marne. La rivière qui traverse la ville forme une courte boucle (partiellement non navigable pour les péniches au vrai centre de Meaux, mais des écluses permettent le passage quotidien de ces péniches à hauteur du jardin Ceccaldi) qui entoure le quartier du Marché, et identifie le centre ville. Le canal de l'Ourcq (qui suit en partie l’ancien lit de la Marne, à Meaux : le Brasset) imprime également son tracé sur la ville depuis le XIXe siècle.

Climat

Le climat de Meaux est un climat océanique comme une grande partie de la France.

Voies de communication et transports

Ancienne gare d'eau du canal de l'Ourcq.

Routes et pistes cyclables

Meaux est traversée par la RN 3, ancienne route royale, dite route d'Allemagne. Elle est également reliée à l'autoroute A4, passant au sud de la ville et desservant l'Est de la France, par la bretelle A140. Cette dernière a été prolongée en 2006 et sert de déviation par l'ouest de Meaux (s'inscrivant dans la logique d'une liaison nord-sud du département, reliant la région de Melun à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle)[6]. L'A140 comporte notamment un viaduc en courbe qui surplombe la vallée, situé au sud-est de l'agglomération et allant vers le nord.

La ville de Meaux possède un réseau de pistes cyclables en expansion. Des pistes cyclables sont présentes à divers endroits (ex : dans le marché, en centre ville, près du parc du Pâtis, et dans les quartiers Beauval et Collinet-Dunant), sans toutefois pour le moment créer de vraie boucle.

Navigation

La Marne à Meaux est autorisée à la navigation de péniches et autres embarcations motorisées. Meaux possède un port de plaisance et club d'aviron et de Canoë/Kayak dont les embarcations évoluent sur la Marne. Meaux possède également une plage en bord de Marne, la ville étant une des rares villes à pouvoir se vanter d'avoir dans la Marne, une eau propre à la baignade.

Barrage
Article détaillé : Barrage de Meaux.

Le niveau d'eau de la rivière est contrôlé par un barrage à hausses, enjambant la Marne à la hauteur de Villenoy.

Transports en commun

Gare (construite en 1890).
Panneau à la gare de Meaux.
Article détaillé : Gare de Meaux.

La ville de Meaux est desservie par le Transilien Paris-Est (Ligne P du Transilien), dont les liaisons Paris-Est/Château-Thierry et Paris-Meaux via Chelles qui y effectue son terminus. Des projets à l'étude : le prolongement de la ligne du RER E (terminus actuel Chelles-Gournay) et création d'une ligne de transport en site propre entre le terminus actuel du RER A (Marne-la-Vallée - Chessy) et Meaux (inscrits au schéma directeur de la région Île-de-France).

La gare de Meaux est desservie à hauteur d'un train toutes les 30 minutes en heures creuses et d'un train toutes les 15 minutes en heures de pointes. Le temps de trajet entre Paris et Meaux est de 25 minutes via le direct et de 39 minutes via l'omnibus.

La gare sert également de correspondance pour les trains à destination de la Ferté Milon et de Château-Thierry. Une offre de bus importante est présente en gare routière, dont les lignes correspondent aux horaires des trains.

Urbanisme

Morphologie urbaine

La ville de Meaux est divisée en cinq grands quartiers : le quartier Saint-Faron (hôpital), le quartier de Beauval, celui du Pâtis/Dunant, le quartier du centre historique (mairie) et le quartier de la Z.I. de Meaux.

Les extensions du XXe siècle (quartiers nouveaux et ville nouvelle) incluent le Parc Frot, La Grosse Pierre, Quartier Foch-Guynemer, Quartier Dunant (la Pierre Collinet), Beauval, Le Val Fleuri, Quartier Luxembourg (extension du quartier du Marché) et La Corniche.

Évolution urbaine

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 49,94 % 758,24
Espace urbain non construit 15,79 % 239,75
Espace rural 34,27 % 520,38
Source : Iaurif[7]

Logement

La ville de Meaux est marquée par un grand pourcentage de logements sociaux, dû à la construction dans les années 1960 de deux quartiers de grands ensembles : Beauval et la Pierre Collinet. Ce pourcentage a pu représenter jusque 60 % de logement social pour la ville, et même 80 % sur le seul quartier de Beauval.

Les politiques successives de rénovation urbaine engagées depuis les années 1990 sur la ville ont toutes tendu à réduire ce pourcentage : notamment en démolissant une partie du bâtiment construit dans les années 1960 (tours et barres HLM), l'ensemble converge vers une reconstruction de « logements à taille humaine »[8],[9]. De plus, les logements reconstruits ne sont pas systématiquement sociaux, la promotion immobilière privée et la construction de zones pavillonnaires sont favorisés. En 2010, le pourcentage de logement social se situe autour de 40 % pour l'ensemble de la ville[réf. nécessaire].

Le 22 novembre 2015 marque une nouvelle phase dans ce projet, par la démolition d'immeubles HLM à Beauval, les tours Auvergne et Artois[10].

Projets d'aménagements

Parmi les projets d'aménagements futurs de la Ville, un projet d'éco-quartier qui doit se formaliser autour de grands axes routiers de la ville : l'avenue Salvador-Allende, l'avenue Foch, l'avenue Roosevelt, l'avenue Joffre et la réhabilitation des quartiers Beauval-Collinet.

Toponymie

Le toponyme Meaux (Iantinum[11] à l'origine) est issu du nom du peuple gaulois des Meldes (Meldi).

Histoire

Antiquité

Les Meldes (Lat. Meldi), peuple celte, avait fait de Iantinum[12] leur capitale[13]. Après la conquête romaine, de « Iantinum civitas Meldorum » seul le nom des Meldes subsiste et la ville prend le nom de Meldis.

La cité gallo-romaine de Iantinum fut établie sous le Haut Empire suivant un quadrillage orthogonal s'étendant de la Marne au sud jusqu'au quartier Saint-Faron au nord, c'est-à-dire dans l'ancien méandre de la rivière (actuellement le Brasset).
Un nombre important d'édifices publics de grande taille sont attestés, tels que forum, théâtre, amphithéâtre, thermes, ainsi qu'un complexe cultuel suburbain au lieu-dit de la Bauve (fanum et amphithéâtre)[11].
Sous le Bas Empire, en raison d'une instabilité politique croissante et de la menace d'invasions, une enceinte fortifiée fut construite dans la partie sud de la ville (vestiges boulevard Jean-Rose)[11] et la partie extra-muros de la ville fut progressivement délaissée.

Le christianisme est prêché chez les Meldes dès le IIIe siècle par saint Denis. Son successeur, saint Saintin, serait le premier évêque de Meaux[réf. nécessaire].

Moyen Âge

En 861, les Normands pillent Meaux, Melun et toute la région. En 887 (aux mois de mai ou juin), Meaux, qui était commandée par l'évêque Segemond (Segemond ou Segemundus) et le comte Thibert (frère d'Anschéric), était attaquée sans cesse, nuit et jour, par les Vikings. La ville résista longtemps, causant de lourdes pertes aux assiégeants. Toutefois la ville fut prise, Thibert tué, et l'évêque Segemond emmené en captivité[14].

La richesse de la cité et le défaut de paiement par Charles II le Chauve d'une indemnité aux Vikings à la forteresse d'Oissel les fait occuper la cité notamment en 852 et en 886. Deux conciles se tiennent à Meaux à propos de l'attitude à adopter face à ces taxes. Meaux fut dès le Xe siècle la possession des comtes de Champagne qui s'appelaient aussi comtes de Meaux ; elle revint à la couronne sous Louis X[réf. nécessaire]. En 1235, le capitulaire de Thibaut IV de Champagne (conservé à la médiathèque de Meaux) mentionne l'existence du canal Cornillon, qui sert à la fois de défense du marché de Meaux qui se tient sur la presqu'île formée par la boucle de la Marne, et aussi de passage pour les bateaux, leur évitant de passer sous le pont encombré par des moulins. Ces moulins brûleront le 17 juin 1920 et ne seront jamais reconstruits. Meaux se signale en 1239 en générant un groupe d'hérétiques cathares, bien loin de sa zone d'origine. Le , 83 hérétiques sont brûlés[réf. nécessaire].

La guerre de Cent Ans est particulièrement pesante avec son cortège de pillages, de peste et de famines. Cette instabilité conduit les paysans au soulèvement en 1358 sous la conduite de Guillaume Callet : c'est la Grande Jacquerie. Les habitants de Meaux sont favorables à leurs revendications. Par surprise, les troupes royales s'emparent de la forteresse. Les bourgeois de Meaux décident d'assièger le château appelé aussi Marché de Meaux, situé sur une île et où se trouvaient quelques princesses et seigneurs importants. Les bourgeois appellent à l'aide les habitants de Paris et ceux des campagnes. Une troupe de paysans et Parisiens arrive en secours[15]. Le 9 juin, Gaston Phoebus, comte de Foix et le captal de Buch arrivent avec une troupe de chevaliers et massacrent une partie des Jacques et Parisiens qui s'enfuient[15],[16]. En punition, la ville de Meaux est d'abord mise à sac, maisons privées comme églises. La population est elle aussi massacrée[15]. La ville fut livrée aux flammes pendant quinze jours[15],[16], son maire pendu, la commune abolie. Enfin, les nobles propagèrent le massacre dans les campagnes[15]. En octobre 1421, Henry V d’Angleterre et ses troupes se composant de 24 000 soldats mirent le siège devant Meaux. La ville tint pendant cinq mois, mais préfère se rendre le 10 mai 1422. Les Anglais sont sans pitié : les défenseurs de la ville sont pendus ou ont la tête tranchée. Elle fut possédée par les Anglais de 1421 à 1436, puis réunie par la suite définitivement à la couronne de France.

Avec cette restitution, le roi Louis XI confirma, par ses lettres patentes, les anciens privilèges de la cathédrale, octroyées par ses prédécesseurs, en septembre 1464[17].

Renaissance - guerres de religion

Meaux est l'une des villes françaises les plus actives en matière de protestantisme au XVIe siècle. Ainsi, le cénacle de Meaux fut fondé en 1521 à la demande de l'évêque Guillaume Briçonnet par son ami et humaniste Jacques Lefèvre d'Étaples alors que Jean Leclerc y prêche dès 1523. En 1546, 14 protestants sont brûlés sur la place publique tandis que nombre d'autres sont bannis. En 1562, la liberté de culte est accordée aux protestants, mais ces derniers tentent de prendre le contrôle de la ville[18]. En 1567, lors de la surprise de Meaux, la famille royale ne doit qu'aux Cent-Suisses d'échapper à la capture par les troupes protestantes du prince de Condé.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572) atteint Meaux le 25 août. C’est le procureur du roi qui organise le massacre. Sur les 8 000 protestants du bailliage, 600 sont massacrés en deux jours[19]. Meaux prit le parti de la Ligue avant de se rendre à Henri IV en 1593[réf. nécessaire].

Du XVIIe siècle à la Révolution

En 1681, Bossuet fut nommé évêque de Meaux et le resta jusqu'à sa mort en 1704.
La famille royale, lors du dramatique retour de la fuite de Varennes, passe une nuit à Meaux. Le , les sans-culottes de la ville et des gendarmes en route vers Châlons-sur-Marne massacrent 14 personnes. C’est un épisode des massacres de Septembre, qui ont débuté le 2 à Paris[20].

XIXe siècle et XXe siècle

La ville a été reliée à Paris par le chemin de fer dès 1849[21].
La gare actuelle, dont on voit ici un ancien cliché, a été construite en 1890.

Au XIXe siècle, Lafayette est député de l'arrondissement de Meaux, notamment en 1827.

En 1850, est fondé à Meaux un orphéon : la Société Chorale française « l'Orphéon de Meaux[22] ». Il est toujours actif en 1913[23]. On conserve une photo de cette société chorale, prise en 1906[24].

Durant la Première Guerre mondiale (1914-1918), Meaux fut le théâtre de la Première bataille de la Marne, qui secoua la région Seine-et-Marne[25]. Elle était notamment un point très stratégique qu'il ne fallait pas laisser à l'empire allemand. Le plus vieux pont de la ville (pont du marché) fut détruit pour empêcher la progression des forces allemandes. L'opération fut un succès.

Époque contemporaine

Du fait du passé gallo-romain, certains quartiers de Meaux et de ses environs subissent systématiquement des fouilles archéologiques préventives lors de travaux laissant accéder au sol, comme la voirie ou à l'occasion d'une démolition/construction. Cela permet la découverte de nombreux vestiges (voir Patrimoine disparu).

En 2007, découverte d'un quartier artisanal du Haut Empire dans le quartier Saint-Faron[26]. En 2009, sur le plateau de Villenoy, l'INRAP, lors de fouilles, découvrit une importante section d'un aqueduc souterrain qui alimentait la ville[27],[28] avant d'être maintenant recouvert par le Parc d'Activités du Pays de Meaux.

Batailles et sièges

Au long de son histoire, la ville a été le théâtre de plusieurs conflits, sièges et batailles. Voir Siège de Meaux Ce lien renvoie vers une page d'homonymie et Bataille de Meaux Ce lien renvoie vers une page d'homonymie.

Politique et administration

L'hôtel de ville.

Rattachements administratifs et électoraux

La ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Meaux. Au niveau des élections législatives, elle fait partie de la sixième circonscription de Seine-et-Marne.

Meaux était depuis la Révolution le chef-lieu du canton de Meaux. Celui-ci a été scindé en 1975, créant les cantons de Meaux-Nord et de Meaux-Sud[29].

Ces deux cantons ont été supprimés dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, et la ville constitue désormais la totalité du nouveau canton de Meaux[30].

Justice

Le présidial (XVIe siècle) a précédé le tribunal, tous deux hébergés à l'étage de l'ancien château des comtes de Brie et de Champagne. Dans les parties basses, des cellules collectives y étaient aménagées alors qu'une tour abritait des cachots. La prison des femmes était dans un bâtiment séparé. Le transfert de la prison, place Henri IV, eut lieu au début des années 1850 ; celui du palais de justice (actuellement Conseil général) dans la première moitié des années 1880. Un siècle plus tard, la Cité administrative l'accueillait (1987).

La commune accueille :

  • Palais de justice : Tribunal d'instance, Tribunal de grande instance, Tribunal de commerce et pôle d'instruction, faisant partie de la cour d'appel de Paris ;
  • Prison de Meaux ;
  • Prison de Meaux - Chauconin-Neufmontiers.

Intercommunalité

La ville est à l'initiative de la création en 2003 de la communauté d'agglomération du pays de Meaux, dont le siège est en l'Hôtel-de-Ville de Meaux.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1855 1867 Louis Augustin Fournier[32]   Conseiller général de Meaux (1858 → 1871)
1884 1891 François Dufraigne   Médecin
Sénateur de Seine-et-Marne (1885 → 1891)
1906 1929 Jules Lugol[33] Rad. ind. Député de Seine-et-Marne (1914 → 1924)
Sénateur de Seine-et-Marne (1924 → 1936)
Sous-secrétaire d'Etat (1921 → 1922)
Conseiller général de Meaux (1913 → 1931)
Président du Conseil Général (1929 → 1931)
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1959 Paul Barennes[34] Radical socialiste Professeur de mathématiques
Député de Seine-et-Marne (1956 → 1958)
Conseiller général de Meaux (1955 → 1961)
1959 1971 Jean Bouvin Radical socialiste  
1971 1974 Guy Millot UDR Chef d'entreprise
1974 1976 Pierre Quillet UDR Médecin
1976 20 mars 1977 Jean-Louis Happert DVD Médecin
20 mars 1977 18 juin 1995 Jean Lion PS Professeur
18 juin 1995[35] 2002 Jean-François Copé RPR Administrateur civil, professeur associé
Ministre (2002 → 2007)
Député de Seine-et-Marne (1995 → 1997, 2002 et 2007 → )
Démissionnaire après avoir été nommé ministre
2002[36] 2005 Ange Anziani[37] UMP  
2005[38] en cours
(au 5 juillet 2016)
Jean-François Copé UMP
puis LR
Professeur associé et avocat
Ministre (2002 → 2007)
Député de Seine-et-Marne (1995 → 1997, 2002 et 2007 → )
Président de la CA du pays de Meaux (2003 → )
Président de l'UMP (2012 → 2014)
Réélu pour le mandat 2014-2020[39],[40]

Jumelages

Meaux est jumelée avec Drapeau de l'Allemagne Heiligenhaus (Allemagne) depuis le et Drapeau du Royaume-Uni Basildon (Royaume-Uni) depuis le .

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 53 526 habitants, en augmentation de 7,89 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 860 6 648 6 573 7 375 8 537 7 809 9 000 9 382 9 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 491 10 762 11 343 11 202 11 739 12 525 12 291 12 833 13 520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 690 13 921 13 600 13 541 14 190 14 169 14 429 14 223 16 767
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
22 251 30 167 42 243 45 005 48 305 49 421 48 842 52 225 53 526
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Meaux fait partie de la Zone C pour les congés scolaires et dépend de l'académie de Créteil.

La ville administre 19 écoles maternelles, quatre écoles maternelles et primaires et treize écoles élémentaires communales.

Meaux compte 6 collèges dont 5 publics gérés par le département et un géré par une organisation catholique. En 2013[44], la ville accueillait 3 932 collégiens dans ses collèges.

Collèges publics

  • C.E.S Beaumarchais (555 élèves)
  • Camus (544 élèves)
  • Henri-Dunant (441 élèves)
  • Frot (447 élèves)
  • Henri-IV (640 élèves)

Collège privé

  • Sainte-Marie (1 305 élèves)

Concernant les lycées, la ville en compte 7 dont 5 publics gérés par la région Île-de-France et 2 gérés par une organisation catholique. Quatre de ces lycées sont tournés vers l'enseignement général et technologique et 3 autres vers l'enseignement professionnel. En 2013[45], la ville comptait 6 470 lycéens dans ses lycées. Cependant, dans les lycées de la ville, seuls 60 % des lycéens venaient de Meaux[46].

La cité scolaire Pierre-de-Coubertin (qui regroupe 3 lycées : général, technologique et professionnel) est l'une des plus importantes de France en termes d'effectif avec quelque 2 000 élèves selon les années, 200 enseignants chercheurs et 150 personnes membres du personnel.

Lycées généraux

  • Henri-Moissan (1 458 élèves)
  • LGT Pierre-de-Coubertin (1 437 élèves)
  • Jean-Vilar (1 040 élèves)
  • Bossuet [Privé] (959 élèves)

Lycées professionnels

  • LP Pierre-de-Coubertin (503 élèves)
  • Charles-Baudelaire (433 élèves)
  • Jean-Rose [Privé] (640 élèves)

Du côté universitaire, la ville possède un IUT (annexe de l'Université Paris-Est) qui propose de nombreuses licences professionnelles et DUT. De même la grande majorité des lycées propose des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) dans les domaines scientifiques et littéraires dont une classe littéraire supérieure Hypokhâgne. De nombreux BTS y sont également enseignés. L'université de secteur de la ville est celle de Paris-Est Marne-la-Vallée.

Enseignement supérieur public

  • Université Paris-Est Marne-la-Vallée (I.U.T de Meaux) : 21 Licences professionnelles et 8 DUT.
  • Université inter-âge (Bâtiment du Luxembourg)
  • Lycée Pierre-de-Coubertin : 2 Classes préparatoires scientifiques et 4 BTS.
  • Jean-Vilar : 1 Classe préparatoire littéraire et 2 BTS.
  • Lycée Henri-Moissan : 3 Classes préparatoires scientifiques et 1 BTS.

Enseignement supérieur privé

  • Lycée Bossuet : Classes Littéraires Supérieures (Hypokhâgne-Khâgne)

Manifestations culturelles et festivités

  • Le Spectacle Historique de Meaux (en juin : les 2e, 3e et 4e vendredi et samedi soir ; en juillet : les trois premiers samedis ; en août : le dernier vendredi et samedi ; en septembre : les 3 premiers samedis).
  • Les MUZIK'ELLES : festival musical au féminin (dernier week-end de septembre).
  • La Foire d'Automne de Meaux, transformée en Foire gourmande de Noël (début décembre) depuis 2011.
  • Eclats d’Arts : festival consacré aux pratiques artistiques dans toute la ville (expositions, théâtre, musique, cinéma...). Il a lieu tous les ans de début mai à début juin.
  • La Braderie (premier dimanche de juillet).

Santé

La ville dispose d'un hôpital régional et d'une clinique.

Sports

Des activités sportives très diverses sont présentes à Meaux.

Médias

Cultes

Le diocèse de Meaux est l'un des diocèses de la province ecclésiastique de Paris. Il correspond au département de Seine-et-Marne.

Économie

Meaux possède deux zones industrielles qui, sur 135 hectares, au nord et au sud de la ville, regroupent 250 entreprises et plus de 2500 emplois. Une zone artisanale (la ZA des platanes) est également implantée à l'Est de la ville et regroupe 143 entreprises et 1046 emplois sur 22,5 hectares. La ville accueille également six marchés chaque semaine. Une Zone d'activité Intercommunale d'importance, le Parc d'Activités du Pays de Meaux (PAPM), est le dernier projet visant à étendre les activités économiques de la ville. En effet il rassemble des commerces, grande-distribution, plateformes logistiques ainsi qu'un CFA. Le PAPM est situé sur le tracé de la déviation de l'axe nord-sud de la ville, réparti entre les communes de Villenoy, Meaux et Chauconin-Neufmontiers[47].

Le revenu fiscal médian par ménage, en 2010, était de 25 772 €[48].

Culture locale et patrimoine

Monuments

Remparts gallo-romains.

La ville expose notamment :

Monuments religieux

La ville a été largement marquée par l'histoire religieuse et conserve encore d'autres édifices religieux :

  • temple protestant,
  • couvent de la Visitation,
  • chapelle des sœurs Augustines,
  • chapelle des sœurs Saint-Joseph de Cluny,
  • église Notre-Dame-du-Marché, église Notre-Dame de Chaâge.

Hôtels particuliers

La ville possède également de nombreux hôtels particuliers du XVIe siècle et XVIIe siècle, dont :

  • l'hôtel Macé de Montoury,
  • l'hôtel Passelaigue,
  • l'hôtel de la Sirène,
  • l'hôtel Prévost de Longpérier,
  • l'hôtel Marquelet de la Noue,
  • l'ancien hôtel Dassy (centre Saint-Étienne, actuels appartements).
  • Le château Frot, actuel conservatoire de musique, de style Mansart, cours Pinteville.

Monuments des XIXe et XXe siècles

Divers bâtiments datant du XIXe siècle et début du XXe siècle :

  • L'hôtel de ville,
  • la caisse d'épargne,
  • l'ancien palais de justice (place Henri-IV) et
  • l'ancienne prison qui lui fait face,
  • l'ancien théâtre (actuel cinéma du Majestic), plusieurs maisons bourgeoises de style « Île-de-France »...

Le patrimoine du XXe siècle inclut :

  • la chapelle de l'ancien Séminaire de Chaâge (dite Chapelle Art déco, datant des années 1930), et

Autres monuments du XXe siècle

  • La Pierre Collinet, grand ensemble réalisé par Jean Ginsberg entre 1959 et 1965, était constitué de 6 barres de 15 étages chacune (environ 300 logements) et de trois tours de 22 étages. Ce projet est venu se substituer au projet de ville radieuse prévue non loin de là, à Beauval, par l'architecte Le Corbusier. Les barres, d'abord baptisées A, B, C, D, E, F, puis renommées de noms floraux (Acacia, Bleuet, Capucine, Dahlia, Eglantine et Fougère), avaient été édifiées par l'architecte Jean Ginsberg en collaboration avec Max Tournier entre 1959 et 1965, dans le cadre du programme d'aménagement de la Région parisienne dit des "3M" (Meaux, Melun, Montereau). Le grand ensemble, après quelques réhabilitations survenues dans les années 1970-80, a été démoli, sous l'impulsion notamment du maire actuel, Jean-François Copé. La dernière barre, Fougère, a été détruite en juin 2008, nécessitant 215 kg d'explosifs et 1030 détonateurs. La Pierre Collinet a été définitivement détruite le 26 juin 2011, à 15 heures de l'après-midi avec la destruction programmée de ses trois dernières tours (Iris, Hortensia et Genêt).

Les barres sont remplacées par des résidences et des petites maisons[49]

  • L'Espace culturel Charles-Beauchart est un théâtre et médiathèque conçue par Jacques Ripault dans un style architectural néo-moderne.

Lieux de mémoire de la Grande Guerre

La Liberté éplorée (dite « Le Monument américain »), sur la route allant à Varreddes.
  • La Liberté éplorée, de Frederick MacMonnies , plus connue sous les noms populaires de « monument américain » ou de « monument de Varreddes », statue colossale de 22 mètres de haut érigée en 1932 sur la route menant à Varreddes, par une souscription américaine, à la mémoire des Français morts lors de la Première Bataille de la Marne[50],[51]. La statue fut construite au point représentant l'avancée maximale des armées allemandes alors que celles-ci avançaient vers Paris, en septembre 1914.

Curiosités et autres points d'intérêt

Le pont du Marché.
La maison au boulet russe.
  • Le barrage : structure métallique sur la Marne, à la limite entre Meaux et Villenoy (proche du centre-ville).
  • Le jardin des Trinitaires : promenade plantée de peupliers d'Italie centenaires, le long de la Marne, face à la gare.
  • Le canal Cornillon : canal ancien (attesté en 1235 dans le capitulaire de Thibaut de Champagne), coupant la boucle de la Marne, et conservant en partie les traces des anciennes fortifications du quartier du Marché. Son écluse datant de la fin du XVIIIe siècle et restaurée vers 1995, s'est écroulée en octobre 2006.
  • Halle métallique, dite halle aux fromages, place du Marché (1879).
  • Le pont du Marché.
  • Le boulet russe : boulet datant de la guerre de 1814 resté fiché dans la façade sud de l'immeuble qui abrite actuellement les locaux de la MAAF, dans le quartier du Marché, face à la halle métallique.
  • Le vieux cimetière : quelques tombes anciennes intéressantes, dont le tombeau du général Raoul, enfant du pays s'étant illustré sous le règne de Napoléon III, mort au tout début de la guerre de 1870.
  • Puits artésiens (bouche à eau en ville).
  • Le spectacle historique de Meaux : se déroulant tous les étés de mi-juin à mi-septembre.

Patrimoine disparu

Moulin sur la Marne (photo du 10 septembre 1916), disparu aujourd'hui.
  • Édifice de spectacle gallo-romain (rue Camille-Guérin) : fouillé dans les années 1990 et réenseveli depuis.
  • Forum et thermes gallo-romains. Situés dans le quartier Saint-Faron. Attestés lors de travaux de voirie.
  • Le château des comtes de Brie et de Champagne.
  • Les moulins du pont du Marché
  • Les moulins de l'échelle
  • L'église Saint-Christophe. Il ne reste qu'un portail en mauvais état (rue du Grand Cerf)
  • L'église Saint-Faron (détruite au XIXe siècle ?), abritant le tombeau du saint, ainsi que le tombeau monumental dit d'Ogier le Danois
  • L'abbaye Sainte-Céline (Faubourg Saint-Nicolas)

Patrimoine culturel

Meaux est classée ville d'art et d'histoire[53].

Meaux bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[54].

Meaux et la peinture

Paysage à Meaux.

Meaux a inspiré quelques peintres, tels Albert Lepreux (1888-1959), peintre post-impressionniste, et le peintre polonais Zygmunt Waliszewski (1897–1936), également post-impressionniste.

Spécialités gastronomiques

Brie de Meaux.

Meaux a fait sa spécialité d'un fromage à pâte molle célèbre, le brie de Meaux, ainsi que d'une moutarde à l'ancienne (c'est-à-dire à gros grains) : la moutarde de Meaux. Meaux donne notamment son nom encore à une variété de carottes, à une pomme, à une variété de fraises (plus cultivée), à une rose, à des cornichons verts fins et une salade. Il y a quelques années les pâtissiers de la ville ont créé un gâteau, et un chocolat, tous deux connus sous la dénomination « pavés de Meaux ». La ville reste tout de même réputée essentiellement pour deux spécialités gastronomiques, situées bien devant toutes les autres : son brie et sa moutarde, bien qu'en 2015, les fromageries meusiennes de Cousances-lès-Triconville, Raival et Biencourt-sur-Orge, situées dans l'aire géographique de la production du lait et de la fabrication du fromage de Brie de Meaux (AOC et AOP)[55] fabriquent 70 % de la production française de ce fromage[56].

Personnalités liées à la commune

Religieux
Politique
  • Guillaume-Benoît Houdet (° 1744 - † 1812) - Député-maire de Meaux en 1789. Juriste
  • La Fayette (° 1757 - † 1834) - Député-maire de Meaux. Général et homme politique français et américain
  • Dr François Dufraigne (° 1822 - † 1901) - Médecin et homme politique français : maire de Meaux en 1884, sénateur de Seine-et-Marne en 1885
  • Lionel Jospin (° 1937) - A été lycéen à Meaux. Homme politique français
  • Jean-François Copé (° 1964) - Maire de Meaux. Homme politique français
Arts
Sciences
Sports
Autres

Héraldique

Armes de Meaux

Elles peuvent se blasonner ainsi :

Parti de gueules et de sinople à la lettre M onciale d'or brochant sur le parti, au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or.

Logo et « slogan » de Meaux

Logo de Meaux

La ville de Meaux est dotée d'un slogan, visible sur le logo de la commune (voir à droite) :

« Meaux : Fiers de notre histoire »

Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux

Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux
Le musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux.

Fort d'une collection unique en Europe, le musée de la Grande Guerre du pays de Meaux propose une vision nouvelle du premier conflit mondial (1914-1918), à travers une scénographie innovante illustrant les grandes mutations et bouleversements de la société qui en ont découlé.

Musée Bossuet

Musée Bossuet de Meaux.

Situé dans un palais épiscopal occupé du XIIe au XVIIe siècle, le musée Bossuet offre une collection municipale de peintures anciennes et de sculptures.

Voir aussi

Bibliographie

  • Mickaël Wilmart, Meaux au Moyen Âge. Une ville et ses hommes du XIIe au XVe siècle, Montceaux-lès-Meaux, Éditions Fiacre, 2013.
  • Antoine-Étienne Carro, Histoire de Meaux et du pays meldois, 1868. Réimpressions : Laffitte Reprints, Marseille 1976 & Librairie Honoré Champion, Paris 1989.
  • Georges Gassies, Le Pont et les Moulins de Meaux, Meaux, 1927 - réimprimé en 1985 aux Presses du Village (facsimilé).
  • Jacques Hérissay, Les Massacres de Meaux, Librairie Académique Perrin, Paris, 1935.
  • Mgr Romain, Meaux cité de Bossuet, imprimé à Lyon, 1952.
  • Robert Perreau, Bibliographie de Meaux et de Coulommiers, éditions Perreau, Meaux, 1969.
  • Claude Mettra, Meaux, vingt siècles d'histoire, éditions Actica, Paris, 1977.
  • Georges Gassies, Histoire de Meaux, des origines à la fin du Moyen Âge, posthume, éd. Société littéraire et historique de la Brie.
  1. Des origines à la fin du Moyen Âge, 1982.
  2. De la Renaissance au Second Empire, 1983.
  • Société littéraire et historique de la Brie, Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux (3 tomes) :
  1. La vieille ville rive droite, éditions SLHB, Meaux, 1988
  2. Le Quartier du Marché, éditions SLHB, Meaux, 1992
  3. Faubourgs et nouveaux quartiers, éditions SLHB, Meaux, 1999
  • Damien Blanchard, Meaux, collection Mémoire en Images, éditions Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire, 1998.
  • Patrice Croisy, Bibliographie de Meaux, Meaux, 2006-2010.
  • Judith Förstel et alii, Meaux patrimoine urbain, Somogy Éditions d'art, Paris, 2013

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie

Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

  1. Insee - Population de l'unité urbaine de Meaux en 2011, consulté le 5 janvier 2015
  2. Insee - Population de la CA du Pays de Meaux en 2011, consulté le 5 janvier 2015
  3. Vieilli, mot de patois briard (d'après René Charles Plancke, Meaux et ses environs, Le Mée-sur-Seine, Amatteis, 1988, p. 18)
  4. « Calcul de l'orthodromie entre Meaux et Paris », sur lion1906.com/ (consulté le 22 septembre 2009)
  5. « Calcul de l'orthodromie entre Meaux et Melun », sur lion1906.com/ (consulté le 19 juillet 2013)
  6. « Meaux a sa déviation ! », sur ville-meaux.fr (consulté le 19 juillet 2013)
  7. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 22 septembre 2009
  8. « Logement », sur www.ville-meaux.fr (consulté le 23 novembre 2015)
  9. « Le programme de rénovation urbaine des quartiers Dunant/Collinet et Beauval » [PDF], sur meaux-habitat.fr
  10. « Meaux La démolition des tours Auvergne et Artois en vidéo », sur La Marne (consulté le 23 novembre 2015)
  11. a, b et c J.-P. Laporte, Meaux, antique Iantinum, Caesarodunum, t. 30, 1996, p. 179 à 224
  12. Quelquefois orthographié Iatinum ou Jatinum (usage récent, car le J n'existait pas en Latin). Du gaulois iantinon ou iatinon.
  13. Universal geography: or A description of all parts of the world..., Volume 6 Par Conrad Malte-Brun
  14. Abbon:Le siège de Paris par les Normands
  15. a, b, c, d et e Luce, Siméon (1894). « Histoire de la jacquerie d'après des documents inédits ». Honoré Champion, Paris. Nouvelle édition, 1895, xxiv + 368 pp. (p. 96-97 & 129-146).
  16. a et b Jean-Pierre Leguay, Les catastrophes au Moyen Age, Paris, J.-P. Gisserot, coll. « Les classiques Gisserot de l'histoire », , 224 p. (ISBN 978-2-877-47792-5 et 2-877-47792-4, OCLC 420152637)., p. 39.
  17. https://books.google.fr/books?id=FZfHoyI8BKwC&pg=PA264 Lettres de Louis XI, Abbeville, septembre 1464
  18. Antoine-Étienne Carro, Histoire de Meaux et du pays meldois, 1868, chap. XVIII
  19. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, 1980, (ISBN 978-2-7242-0785-9), p. 286
  20. Frédéric Bluche, septembre 1792. Logiques d'un massacre, Paris, Robert Laffont, 1986, (ISBN 2-221-04523-8), p. 104
  21. Ligne de chemin de fer (1849). Source : site officiel de la ville de Meaux.
  22. Monographie universelle de l'Orphéon, page 68.
  23. Eberlé est mentionné comme directeur de l'Orphéon de Meaux dans l'article Une fête à Meaux, Le Petit Parisien, 23 juin 1913, page 4, 3e colonne.
  24. Voir la photo de l'orphéon de Meaux en 1906.
  25. Le projet Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux s'inscrit dans ces faits
  26. « Un quartier artisanal du Haut-Empire à Meaux », sur www.inrap.fr (consulté le 30 janvier 2011)
  27. Article de presse
  28. « Fouilles archéologiques à Villenoy », sur Atome77 (consulté le 12 juin 2016)
  29. EHESS, « Notice communale de Meaux », Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur http://cassini.ehess.fr
  30. Décret n° 2014-186 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Seine-et-Marne sur Légifrance.
  31. « Les maires de Meaux », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 5 juillet 2016).
  32. http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr;p=louis+augustin;n=fournier
  33. « Jules Auguste Georges Lugol », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  34. « Paul, Marie, Joseph Barennes », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  35. « Élections municipales de 1995 (2d tour) : Seine-et-Marne », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Meaux, tombe également dans l'escarcelle chiraquienne, le maire sortant, Jean Lion (PS), cédant son fauteuil au jeune député Jean-François Copé (RPR) ».
  36. « Rectificatifs », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  37. « Ange Anziani est mis sur la touche », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  38. « Copé redevient maire de Meaux : Le ministre, qui avait abandonné son mandat pour se mettre en conformité avec la règle de non-cumul, a finalement décidé de redevenir maire », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  39. « Ile-de-France : Seine-et-Marne : Élections municipales de 2008 (1er tour) », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  40. « Municipales: Jean-François Copé, président de l'UMP, réélu à Meaux », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  41. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  44. http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?college=2&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Meaux%20(77)&public=1&prive=2
  45. http://www.education.gouv.fr/pid24302/annuaire-resultat-recherche.html?lycee=3&lycee_name=&localisation=1&ville_name=Meaux%20(77)&public=1&prive=2
  46. http://www.letudiant.fr/etudes/annuaire-enseignement-superieur/etablissement/
  47. « Le Parc d'Activités du Pays de Meaux », sur www.meaux-expansion.fr (consulté le 12 juin 2016)
  48. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 25 mars 2017)
  49. Source (3 dernières barres démolies)
  50. Le Monument américain (source : ville-meaux.fr)
  51. Historique de la création du musée sur la page officielle
  52. « Laissez vous conter Meaux », sur site du réseau national Conseil National « Villes et pays d'art et d'histoire » animé par le ministère de la Culture (consulté le 22 septembre 2009)
  53. « Palmarès du concours 2008 des Villes et Villages Fleuris », sur site du Conseil national des villes et villages fleuris de France (consulté le 22 septembre 2009)
  54. « Fiche - Brie de Meaux », sur le site de l'INAO (consulté le 10 juin 2015).
  55. Léa Boschiero, « Le brie de Meaux… de Meuse », sur L'Est républicain, .
  56. http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/jean-claude-brialy-donne-son-chateau-a-la-ville-de-meaux-26-09-2006-2007362358.php