Lauren Bacall

Lauren Bacall
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Lauren Bacall en mars 1945.
Nom de naissance Betty Joan Perske
Surnom « The Look » (le regard)
Naissance
Bronx, New York (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 89 ans)
Manhattan, New York (États-Unis)
Profession Actrice
Mannequin
Films notables voir filmographie.
Site internet (en) « Site officiel de Lauren Bacall »

Betty Perske, plus connue sous son nom de scène de Lauren Bacall [ˈlɔɹən bəˈkɔːl][1], est une actrice américaine née le à New York et morte dans cette même ville le [2],[3].

Après des débuts en tant que mannequin[4], elle incarne au cinéma des rôles de femme fatale, mettant en exergue son regard sensuel et sa voix rauque caractéristiques ; elle sera surnommée « The Look » [ðə lʊk][1] (« Le regard »). Elle partage notamment l'affiche avec l'acteur Humphrey Bogart, qu'elle finira par épouser et dont elle sera la dernière compagne.

En 1999, Lauren Bacall est classée au vingtième rang de la liste des AFI's 100 Years... 100 Stars listant les actrices de légende du cinéma américain, définie par l'American Film Institute (AFI).

Biographie

Jeunesse et formation

Betty Joan Perske naît dans le quartier défavorisé du Bronx à New York[5]. Elle est la fille unique de Natalie (1901–1977), née Weinstein et devenue légalement Bacal, une secrétaire, et de William Perske (1889–1982), un vendeur[5]. Ses deux parents sont issus de l'immigration juive ashkénaze de l'Europe centrale. Lauren Bacall rapporte dans ses mémoires et dans des interviews que sa mère, née à Ellis Island, a ses racines à Iași en Roumanie et son père est né dans le New Jersey de parents immigrés originaires de la région de Valojyn en Russie, aujourd'hui en Biélorussie[6]. Avec ses parents, elle habite le quartier de Brooklyn, parle un yiddish parfait et confie également son rapport complexe à sa judéité et le fait qu'elle aurait fait de ses origines sa force intérieure[7],[8].

Betty n’a que cinq ans quand ses parents divorcent. Elle est alors élevée par sa mère qui quitte Brooklyn pour Manhattan[9]. Si sa famille veut en faire « une jeune femme juive comme il faut », sa mère la pousse à apprendre la danse et la comédie. La jeune Betty se rend ainsi le samedi matin aux cours de la New York school of Theatre pour suivre l’enseignement du professeur de danse russe Mikhail Mordkin qui lui annonce bientôt que sa morphologie ne lui permet pas d’envisager une carrière sérieuse de danseuse. Il lui reste néanmoins un avenir dans le théâtre et la comédie[9]. À cette époque, Betty ne voit plus son père et est très proche de sa mère — qui se remaria avec Lee Goldberg et ira vivre en Californie quand sa fille sera devenue une star[5],[10],[11].

À l’adolescence, pendant ses études secondaires à la Julia Richman High School  à New York, elle entame une carrière de mannequin au Garment Center. Parallèlement, elle fait de petites apparitions sur scène à Broadway.

En 1940, elle quitte l'école et commence des études à l'American Academy of Dramatic Arts où elle côtoie le jeune Kirk Douglas, alors qu'elle cumule un emploi d’ouvreuse de cinéma et de mannequin (elle mesure 1,74 m[8]), notamment pour présenter les robes de soirée du couturier Sam Friedlander[9]. Après une première année d'études et bien qu’elle ait réussi à l’examen, elle doit quitter l'école de comédie car sa mère n’a pas les moyens de lui offrir une seconde année, et parce qu'il n'existe pas de bourse pour les filles[9].

Débuts

Engagée par le magazine Harper's Bazaar en 1942 comme mannequin, Betty Perske en fait la couverture en dans un tailleur noir et portant un sac rouge, pour la promotion du don de sang[12]. Elle apparaît aussi dans Vogue. Elle se fait remarquer pour « sa grâce féline, ses cheveux blond épais et ses yeux bleu-verts ».

Cette photo dans le Harper's Bazaar vaut à Betty Perske une proposition du studio Columbia pour un rôle muet dans le film La Reine de Broadway (Cover Girl) de Charles Vidor, mais elle refuse le rôle car celui-ci est assorti d’un contrat d’exclusivité d’un an[9].

Elle fait ses débuts sur les planches à Broadway en 1942, à l'âge de 17 ans dans la pièce Johnny 2 X 4, puis obtient un rôle parlant dans une autre pièce intitulée Franklin Street[9]. Selon l'autobiographie de Bacall, elle et une amie avaient gagné l'opportunité de rencontrer en 1940 leur idole, Bette Davis, à son hôtel du Gotham à New York où la star lui dit, au sujet du métier : « C’est un dur travail et on est très seul »[9]. Des années plus tard, l'actrice rend visite à Bacall dans les coulisses pour la féliciter de sa prestation dans la comédie musicale Applause, basée sur le film Eve dans lequel Davis avait joué, disant à Bacall : « Tu es la seule qui pouvait jouer la pièce ».[réf. souhaitée]

Débuts au cinéma

Howard Hawks et Lauren Bacall en 1943.
Lauren Bacall en pin-up pour le magazine Yank (novembre 1944).

Durant la période où Betty Perske continue à être mannequin, la femme d'Howard Hawks, Nancy dite « Slim », tombe sur la couverture du Harper's Bazaar Magazine et presse son mari de faire passer à Betty une audition pour Le Port de l'angoisse. Nancy voit en elle la possibilité de réaliser l'ambition de son mari qui consiste à « créer » un nouveau profil de star de cinéma.

Hawks demande à sa secrétaire de se renseigner sur elle mais, à la suite d'une incompréhension de cette dernière, on lui envoie un billet d'avion pour venir passer une audition à Hollywood, en avril 1943, en lui donnant cinquante dollars par semaine jusqu'au tournage du bout d'essai[9]. À cette occasion, Hawks lui propose d'interpréter le personnage principal de son prochain film, Le Port de l'angoisse, adaptation du roman d'Ernest Hemingway, En avoir ou pas ; il lui fait signer un contrat de sept ans avec un salaire hebdomadaire de cent dollars et commence à s'occuper de sa carrière.

Impressionné par la personnalité de cette jeune fille de 18 ans mais un peu déçu par sa voix (« Elle avait une petite voix nasale et haut-perchée »)[9], Howard Hawks lui fait changer son prénom pour « Lauren » et Perske adopte définitivement le deuxième nom de sa mère, « Bacal », en y ajoutant un « L » pour une prononciation différente[14]) ; « Lauren Bacall » devient ainsi son nom de scène définitif[15]. Néanmoins, elle continue à se faire appeler Betty en privé[9].

Nancy Hawks la prend sous son aile ; elle apprend au mannequin à s'habiller de manière sophistiquée, la guide en matière d'élégance, dans ses goûts et manières. Howard Hawks demande à Bacall de s'entraîner à avoir une voix plus basse, profonde et sexy. Lorsqu'il l’emmène à Hollywood, il lui fait prendre des cours auprès d'un moniteur vocal pour abaisser la tonalité de sa voix et en faire l'archétype de la femme fatale[16].

Succès

La veille de ses 19 ans, Lauren Bacall rencontre brièvement Humphrey Bogart sur le plateau de tournage de Passage pour Marseille de Michael Curtiz : ils ne s'échangent qu'une poignées de mains[9].

Lorsqu'Howard Hawks lui annonce qu'elle aura pour partenaire Humphrey Bogart dans Le Port de l'angoisse (1944), l'actrice ne se montre guère enthousiaste, indiquant qu'elle aurait préféré jouer avec Cary Grant. Le tournage est marqué par deux événements importants pour Bacall. Premièrement, elle est terrifiée par la caméra et garde la tête baissée contre sa poitrine pour contenir le tremblement de son menton, levant seulement ses yeux clairs et langoureux pour regarder son partenaire, avec des sourcils en accent circonflexe. C'est de là que lui vient son surnom « The Look » (« Le regard »)[18],[8]. Ceci reste comme sa marque de fabrique.

Deuxièmement, sa relation avec Bogart quitte le registre professionnel et après l'avoir craint, l'actrice l'envisage différemment. « Pendant la troisième semaine de tournage, l’acteur est venu dans sa loge et lui a fait écrire son numéro de téléphone sur une boîte d’allumettes »[9] ; les deux acteurs entament une relation amoureuse, au grand dam de Hawks. L'alchimie entre les deux est visible à l'écran et la réplique de Bacall à Bogart « Si vous avez besoin de moi, vous n'avez qu'à siffler. Vous savez siffler, Steve ? Vous rapprochez vos lèvres comme ça et vous soufflez ! » est classée à la 34e place dans le « Top 100 » des répliques les plus mémorables de l'American Film Institute[20]. Le réalisateur avait demandé à son co-scénariste Jules Furthman de créer un personnage féminin « aussi insolent que Bogart, qui insulte les gens, qui le fasse en riant »[9].

Le film est un succès et, à seulement dix-neuf ans, avec sa voix rauque si particulière, sa carrière est lancée. Elle va désormais « incarner la femme fatale du film noir et de la comédie sophistiquée, personnifiant un idéal de beauté à la fois androgyne et féminin », un peu à la manière d'une Marlène Dietrich contemporaine[21]. Lors d'une interview bien plus tard, elle confiera regretter de n’avoir pas réagi aux blagues de Hawks sur les Juifs[8].

Jack Warner la choisit alors pour un autre film noir, Agent secret (1945) avec Charles Boyer, pour lequel elle doit prendre l'accent anglais. Des années plus tard, elle admet l'avoir mal fait et déteste le film qui a été, par ailleurs, un échec, ce qui a affecté provisoirement sa carrière[22].

En 1945, elle épouse Humphrey Bogart après que ce dernier eut divorcé de sa précédente épouse[15]. Ils sont considérés comme incarnant un couple modèle à Hollywood et restent ensemble jusqu'à la mort de l'acteur en 1957. Ils tournent également ensemble trois films après Le Port de l'angoisse : Le Grand Sommeil (The Big Sleep), les Passagers de la nuit (Dark Passage) et Key Largo de John Huston.

Dans les années 1950, l'actrice se tourne également vers la comédie, notamment dans Comment épouser un millionnaire et Les femmes mènent le monde[15].

Fin de carrière

Portait signé par Lauren Bacall en 1983.

À la mort de Bogart, Lauren Bacall quitte la Californie et Hollywood où on lui propose de jouer surtout dans des navets, pour The Dakota, un appartement de New York où elle se produit essentiellement au théâtre à Broadway[3]. Elle joue dans plusieurs pièces jusqu'en 1995, dont Goodbye, Charley en 1959, Cactus Flower en 1965, Applause en 1970 et Woman of the Year en 1981.

Si sa carrière cinématographique ralentit, elle n'abandonne pas pour autant et tourne régulièrement depuis 1959 avec des réalisateurs aussi différents que Sidney Lumet (Le Crime de l'Orient-Express) en 1974, Robert Altman (Health en 1979, Prêt-à-porter en 1994), ou Lars von Trier (Dogville en 2002).

Lauren Bacall en 1998.

Pour faire face au Comité de la Chambre des représentants sur les activités anti-américaines du sénateur Joseph McCarthy, elle est membre du Comité pour le premier amendement (donc en faveur de la liberté d'expression), co-fondé par Philip Dunne, Myrna Loy, John Huston et William Wyler[23].

Légende d'Hollywood, elle continue à tourner malgré son âge, même si depuis de nombreuses années, elle n'assure plus que des doublages dans des séries ou films d'animation.

À la télévision, elle joue son propre rôle dans la série Les Soprano[24], le temps d'un épisode avec Ben Kingsley.

En 1996, elle reçoit un César d'honneur[25], et en 2009 un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière[26]. Elle écrit également deux autobiographies : Par moi-même (Lauren Bacall : By Myself) en 1978, et Seule (Now) en 1984[15].

Dans les années 2000, elle se fait néanmoins critique du cinéma contemporain, s'en prenant à Nicole Kidman (« ce n'est pas une légende mais une débutante »), mais la défendant contre son ex-mari Tom Cruise (« c'est un malade »), déclarant notamment en 2005 : « Ils [les acteurs] ne pensent qu'à la célébrité. Les stars d'aujourd'hui n'ont pas la même stature que Bogie, Spencer Tracy, Henry Fonda et Jimmy Stewart »[15].

Mort

Lauren Bacall meurt à New York le à l'âge de 89 ans, des suites d'un accident vasculaire cérébral massif[3], dans son appartement qu'elle occupait de longue date situé dans l'Upper West Side dans l'immeuble appelé The Dakota[3], avec vue sur Central Park.

Le , une cérémonie est organisée à sa mémoire au funérarium Frank E. Campbell  de New York. Y assistent, entre autres, les acteurs Anjelica Huston et Michael Douglas[27].

Vie privée

Mariages et relation

Lauren Bacall avec son mari Humphrey Bogart et leurs deux enfants, en avril 1956.

Lauren Bacall épouse Humphrey Bogart le à Mansfield, dans l'Ohio. Pour elle, il quitte sa troisième femme, Mayo Methot , qui lança à Lauren Bacall : « Petite garce juive, c'est toi qui vas lui laver ses chaussettes[28] ? ». Les noces et la lune de miel ont lieu au « Malabar Farm State Park » à Lucas dans l'Ohio. Lauren a 20 ans et Bogart 45 ans. Ce dernier la surnomme « Baby » (Bébé) ou « Slim »[8]. Leur union dure jusqu'à la mort de Bogart en 1957, des suites d'un cancer de l'œsophage.

Elle est ensuite en couple avec Frank Sinatra qui lui propose le mariage mais, furieux de la publicité prématurée de cette union (elle signe un autographe « Lauren Sinatra »), il la quitte et ne lui parlera plus pendant dix ans[29].

Le , elle épouse l'acteur Jason Robards à Ensenada au Mexique, dont elle divorce en septembre 1969, principalement à cause de l'alcoolisme dont il souffrait, révèlera-t-elle dans son autobiographie.

Famille

De son mariage avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall a deux enfants : un fils, Stephen Humphrey Bogart, né le , producteur, réalisateur de documentaires et auteur, et une fille, Leslie Bogart, née le , instructeur de yoga. Avec Jason Robards, elle a un fils, né le , l'acteur Sam Robards.

Lauren Bacall fait partie de la famille de Shimon Peres[3],[30] (né Szymon Perski, soit le même patronyme que celui de Betty Perske), ancien ministre puis président de l'État d’Israël et lauréat du prix Nobel de la paix, dont elle ne fait la connaissance qu'au début des années 1950 à New York. Elle disait être sa cousine germaine, ce que Shimon Peres ne confirmait pas[31].

Filmographie

Cinéma

Humphrey Bogart (à gauche) et Lauren Bacall, interviewés par Jack Brown de l'AFRS[32] pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avec Gregory Peck dans La Femme modèle (1957).

Télévision

Bacall aux côtés de Humphrey Bogart et Henry Fonda dans la version télévisée de La Forêt pétrifiée (The Petrified Forest, 1955).

Théâtre

  • 1942 : Johnny 2x4, créditée comme Betty Bacall
  • 1942 : Franklin Street
  • 1959 : Goodbye Charlie
  • 1965-1968 : Cactus Flower
  • 1970-1973 : Applause
  • 1977 : Wonderful Town
  • 1981 1982 : Woman of the Year
  • 1985-1986 : Sweet Bird of Youth
  • 1995 : The Visit

Doublage

Voix françaises

Lauren Bacall n'a pas vraiment eu de voix française attitrée, du fait notamment de la durée de sa carrière. Françoise Gaudray a été sa voix sur plusieurs films de la première partie de sa carrière, mais plusieurs autres personnes l'ont doublée : Paule Emanuele, Claire Guibert, Claire Maurier, Nadine Alari et Catherine Sola.

Distinctions

Lauren Bacall au Festival du cinéma américain de Deauville en septembre 1989.

Plusieurs rues sont nommées en son honneur : à Saint-Priest (France), à Benahavís (Espagne) ou aux États-Unis.

Graffiti sur un mur de Ferreries (Espagne) à l'image de l'actrice.

Dans la culture populaire

  • Lauren Bacall est mentionnée dans la chanson L'Aérogramme de Los Angeles du chanteur Yves Simon, issue de l'album Raconte-toi (1975) : « […] Lauren Bacall / Et Hollywood / Avaient trente ans de trop. […] »[34].
  • Elle est également mentionnée dans la chanson Dies Olé Sparadrap Joey d'Hubert-Félix Thiéfaine[35], ainsi que dans la chanson Vogue de Madonna.

Notes et références

  1. a et b Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  2. (en) http://www.tmz.com/2014/08/12/lauren-bacall-dead-dies/
  3. a b c d et e Brigitte Dusseau, Agence France-Presse, « Décès de Lauren Bacall, actrice mythique de l'âge d'or d'Hollywood », La Presse, .
  4. (en) « Famed actress Lauren Bacall dies at 89 », Dana Ford, CNN.com, .
  5. a b et c (en) « Lauren Bacall Fast Facts », CNN.com, .
  6. (en) Lauren Bacall, Lauren Bacall by Myself, Abridged edition, , p. 3-4.
  7. (en) Lauren Bacall, Lauren Bacall by Myself, Abridged edition, , p. 3.
  8. a b c d et e Clélia Cohen, « Lauren Bacall, droit de regard », sur Libération.fr, (consulté le 5 juillet 2020)
  9. a b c d e f g h i j k l et m Antoine Sire, « Lauren Bacall, la rude carrière d'une actrice de légende », sur Slate.fr, (consulté le 5 juillet 2020)
  10. Susan Cantrell, « Lauren Bacall on Life, Acting, and Bogie », Carmel. 2009-2015
  11. Francis Sill Wickware, « Profile of Lauren Bacall », Life. Vol. 18. pp. 100–106, mai 1945, ISSN 0024-3019
  12. Christopher Niquet, « L'allure de Lauren Bacall par Jack Robinson, mars 1969 », Vanity Fair, no 41, novembre 2016, p. 62.
  13. Jeffrey Meyers, Bogart: A Life in Hollywood, Houghton Mifflin, 1977, p. 164. (ISBN 978-0-395-77399-4)
  14. a b c d et e « Lauren Bacall, légende d'Hollywood, est morte », Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaro.fr, 14 août 2014.
  15. (en) Paul G. Roberts, Style Icone, Fashion Industry Broadcast, , p. 1945-1946.
  16. (en) « The only way she could "hold my trembling head still was to keep it down, chin low, almost to the chest, and eyes up at Bogart. That stance accidentally became Bacall’s signature attitude on-screen, known as "The Look". »
    dans : (en) Matt Tyrnauer, « 
    To Have and Have Not (page 2) »
    , sur Vanity Fair.com,
  17. (en) « AFI's 100 Years... 100 Movie Quotes », sur AFI.com
  18. Massimo Giraldi, Enrico Lancia, Fabio Melelli, The best of Hollywood : les stars de nos rêves, Gremese Editore, , p. 12.
  19. (en) « To this day Bacall blames studio boss Jack Warner for hurting her career by forcing her to follow "To Have and Have Not" with a dog called "Confidential Agent" (1945). She played a spy, opposite Charles Boyer, and had to do a British accent, which she admits she did very badly. »
    dans : (en) Matt Tyrnauer, « To Have and Have Not (page 4) », sur Vanity Fair.com,
  20. « Connaissez-vous le cinéma ? », Le Monde hors-série jeux, 2011, page 27.
  21. (en-US) Dan Kois, « Lauren Bacall Was Game for Anything, Even Getting Punched Out on The Sopranos », sur Slate, .
  22. (en-US) « Legendary Lauren Bacall has left us at age 89 - Awards Daily », Awards Daily,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2018)
  23. (en) Benjamin Lee, « Lauren Bacall honoured in Oscars ceremony », sur the Guardian, (consulté le 31 janvier 2018)
  24. Wenn, « Michael Douglas aux obsèques de Lauren Bacall », sur Le Journal de Montréal, .
  25. Danièle Georget, « Lauren Bacall, un certain regard », Paris Match, semaine du 21 au 27 août 2014, p. 58-63.
  26. (en) Anthony Summers, Robbyn Swan, Sinatra. The Life, Random House, , p. 279-280.
  27. Norbert Creutz, « Lauren Bacall a lancé son dernier regard », sur Le Temps, .
  28. (en) Nirit Anderman, « Shimon Peres remembers 'very strong, very beautiful' relative Lauren Bacall », sur Haaretz.com, .
  29. Armed Forces Radio Services 
  30. « Lauren Bacall distinguée aux Governors Awards, avant-goût de luxe des Oscars », Le Parisien-Aujourd'hui en France.fr avec AFP, 15 novembre 2009.
  31. http://www.yves-simon.com/disco/textes/t_aerogramme.htm
  32. « Paroles Dies Olé Sparadrap Joey par Hubert Félix Thiefaine », sur paroles.net (consulté le 6 avril 2021).

Voir aussi

Bibliographie

  • Joe Hyams, Bogart et Bacall : une histoire d'amour, Olivier Orban, Paris, 1979, 251 p. + pl. (ISBN 2-85565-090-9)
  • (en) Lawrence J. Quirk, Lauren Bacall : her films and career, Citadel Press, Secaucus (New Jersey), 1986, 192 p. (ISBN 9780806511931)
  • « Lauren Bacall, actrice par accident » entretien avec Lauren Bacall, par Alain Lorfèvre, La Libre Belgique, .
  • Lauren Bacall, Mémoires, Par moi-même, Stock, 1979.
  • Lauren Bacall, Autobiographie, Seule, Michel Lafon, 2005.

Articles connexes

Liens externes