Facebook

Facebook
Logo de Facebook

Adresse facebook.com (site) m.facebook.com (site mobile)

facebookcorewwwi.onion (Tor)

Slogan Facebook is a social utility that connects you with the people around you.
« Facebook vous permet de rester en contact avec les personnes qui comptent dans votre vie. »
Commercial oui
Écrit en PHP, C++ et langage D[1]
Publicité oui
Type de site Réseautage social
Langue Multilingue (96 languesvoir)
Inscription Requise, ≥ 13 ans
Nombre d'inscrits 2,1 milliards
(11 novembre 2017[2])
Siège social Menlo Park (Californie)
Drapeau des États-Unis États-Unis
Propriétaire Facebook, Inc.
Directeur de la publication Mark Zuckerberg (PDG)
Sheryl Sandberg
Lancement ([thefacebook])
Classement Alexa 3 (États-Unis / Monde, Décembre 2016)
État actuel Actif

Facebook est un réseau social en ligne qui permet à ses utilisateurs de publier des images, des photos, des vidéos, des fichiers et documents, d'échanger des messages, joindre et créer des groupes et d'utiliser une variété d'applications.

Troisième site web le plus visité au monde après Google et YouTube selon Alexa[3], il franchit en le nombre de 2 milliards d'utilisateurs actifs[4]. Le , pour la première fois, un milliard de personnes ont utilisé Facebook dans la même journée[5].

Facebook est fondé en 2004 par Mark Zuckerberg et ses camarades de l'université Harvard ; d'abord réservé aux étudiants de cette université, il s'est ensuite ouvert à d'autres universités américaines avant de devenir accessible à tous en .

Le nom du site provient des albums photo (« trombinoscopes » ou « facebooks » en anglais) regroupant les photos des visages de tous les élèves prises en début d'année universitaire.

Facebook, premier réseau social au monde avec plus de 2 milliards d'inscrits, fait régulièrement l'objet de débats tant sur le plan politique que juridique, économique, culturel et social. Son influence dans la sphère publique et la manière dont il affecte la vie sociale de ses utilisateurs, son usage des données personnelles, son rôle dans la propagation des fake news ou encore sa politique de régulation des contenus sont ainsi souvent discutés dans l'actualité.

Histoire

Développement (2004–2005)

Mark Zuckerberg, cocréateur de Facebook, dans sa chambre à Harvard en 2005.

Mark Zuckerberg fonde « The Facebook », initialement à l'adresse thefacebook.com, le [6]. L'inscription est d'abord limitée aux étudiants de l'université Harvard et dès le premier mois, plus de la moitié de la population undergraduate de l'université Harvard était inscrite sur le service[7]. Eduardo Saverin (aspect commercial), Dustin Moskovitz (programmeur), Andrew McCollum (graphiste) et Chris Hughes ont rejoint Zuckerberg pour l'aider à promouvoir le site. En mars, Facebook s'est élargi aux universités Stanford, Columbia et Yale[fb 1]. Cette expansion a continué avec l'ouverture de Facebook à l'Ivy League et aux écoles de la région de Boston et, progressivement, à la plupart des universités au Canada et aux États-Unis[8]. En juin 2004, Facebook établit son siège social à Palo Alto, en Californie[fb 1].

La société enlève l'article « The » de son nom après l'achat du nom de domaine facebook.com en 2005 pour la somme de 200 000 dollars[9]. En septembre 2005, elle a lancé une version pour les écoles secondaires, ce qui, pour Zuckerberg, était la prochaine étape logique[10]. À cette époque, pour rejoindre le réseau d'une école secondaire, il fallait une invitation[11]. Facebook a ensuite élargi ses membres aux employés de plusieurs sociétés, dont Microsoft et Apple[12].

Améliorations (2006–2009)

Dès le 2006, toute personne d'au moins 13 ans possédant une adresse électronique valide a pu posséder un compte[fb 2],[fb 3]. Le 2007, une partie du code source de la page d’index du site a été piratée et publiée sur Internet[13].

Le 2008, Facebook présente les avancées de sa plateforme appelant ses développeurs, dont le nombre dépasse 400 000, à connecter leurs sites Web à Facebook via Facebook Connect[14]. Facebook améliore son système de micro-blogging. D'après Le Monde, cette nouveauté vise à défendre ses parts de marché face au concurrent Twitter, qui bénéficie d'une forte couverture médiatique[15].

Succès (2010–2013)

Le , un livre non officiel retrace l'histoire de Facebook, de l'université Harvard en 2003 jusqu'au courant de l'année 2009[16]. Le film The Social Network (ou Le Réseau social au Québec), retraçant la création de « The Facebook » à Harvard, est sorti le dans les salles nord-américaines[17] et le en France. Le 2010, Facebook et tous les services utilisant son API ont été coupés pendant plus de deux heures à la suite d'une modification erronée de la configuration du site par les développeurs[19]. Le , Mark Zuckerberg annonce le lancement d'un système de messagerie e-mail, qui aura pour nom de domaine @facebook.com, afin de concurrencer Gmail et Hotmail, les webmail de Google et Microsoft[20].

Le 2012, Facebook lance la plus grosse introduction en Bourse de l'histoire des valeurs technologiques, tant en levée de fonds qu'en capitalisation boursière[21], et au second rang historique pour l'ensemble des États-Unis derrière Visa et devant celle de General Motors, avec 421 millions d'actions au prix de 38 dollars chacune, qui lui donne une valorisation de 104 milliards de dollars[22]. Exactement un an avant, le réseau social professionnel LinkedIn avait été valorisé à 9 milliards de dollars, le même niveau que Peugeot et plus que Cap Gemini ou Iliad. Tout comme Google en 2004, Facebook a contenu les frais payés aux banques, versant selon Dan Scholnick, de la société de capital-risque Trinity Ventures, seulement 1 % du montant de l'opération[23]. Néanmoins le cours chute rapidement, le titre perdant jusqu’à 24 % moins de deux semaines après l’introduction[24].

En 2013, quelques mois après la certification des pages pour les marques ou les personnalités, Facebook lance l'application Facebook Mentions qui permet aux célébrités qui ont des pages ou des profils certifiés d'accéder à des fonctionnalités différentes.

Branch Media et divers (depuis 2014)

Le 2014, Facebook rachète la société Branch Media, spécialiste dans la curation et le partage de contenus, pour 15 millions de dollars. Le , un porte parole de Facebook annonce à l'AFP la suppression de son système de messagerie e-mail : @facebook.com. En mars 2014, Facebook rachète Oculus VR, créateur du casque de réalité virtuelle Oculus Rift[26]. En juin 2014, Facebook lance Slingshot (application de partage de photos) pour concurrencer Snapchat[27], mais sans succès. En octobre 2014, Facebook lance Rooms, une application (exclusivement mobile) qui permet de créer des salons de discussion (forums)[29],. Le , Facebook a annoncé le lancement de l'application Moments, dont l'objectif est de partager de manière privée ses photos[31].

Bouton d'empathie

En septembre 2015, Facebook annonce qu'il va tester la mise en place d'un bouton d'empathie, contrebalançant le bouton « J'aime », qui peut être difficile à utiliser pour des statuts marquant des moments difficiles par exemple[32].

Facebook prépare, la même année, un réseau social d'entreprise, Facebook at work, qui permettra aux utilisateurs de discuter entre collègues, de se mettre en relation avec d’autres professionnels ou encore de partager des documents. Le modèle économique choisi est le freemium : l’accès sera gratuit mais certaines fonctions seront payantes[33]. Le , Facebook annonce le lancement d'une nouvelle fonctionnalité en réponse aux demandes des utilisateurs[34]. Ils pourront, s'ils le souhaitent, recevoir sur leur mobile des notifications les informant d'événements ayant trait à l'actualité de leur ville, des résultats sportifs ou encore des actualités météo[35].

Le , Facebook commence à tester une série d'outils permettant aux utilisateurs ayant subi une rupture de limiter les relations avec leurs anciens partenaires. L'utilisateur peut par exemple choisir de limiter l'apparition sur son fil d'actualité de publications de son ex[36]. En décembre 2015, Facebook permet à ses utilisateurs d'insérer une mini-vidéo de 7 secondes en guise de photo de profil. Cette courte vidéo s'animera automatiquement lorsqu'un autre membre de Facebook visitera la page personnelle de l'utilisateur[37].

Boutons de réactions

En janvier 2016, Facebook lance cinq nouveaux boutons de réactions. S'ajoutant alors au classique « J'aime », les utilisateurs du réseau social pourront alors exprimer d'autres émotions via des emojis : « J'adore », « Haha », « Wouah », « Triste », « Grrr » et « Merci ! » (à partir du pour ce dernier). Facebook explique vouloir donner « plus de moyens de partager rapidement sa réaction à une publication »[38].

En mai 2016, Facebook et Google annoncent conjointement leur projet de créer un câble sous-marin transatlantique à haut débit afin d'accélérer la vitesse d'accès à leurs services et au cloud. Le projet, du nom de MAREA, devrait relier les villes de Virginia Beach aux États-Unis et Bilbao en Espagne.

En octobre 2016, Facebook lance le réseau social d'entreprise Workplace. Jusqu’ici baptisé Facebook at work, cette déclinaison du réseau social est à destination des entreprises et prétend rivaliser avec les intranets et les boîtes mail en accélérant la communication entre salariés.

Le , Facebook lance un test visant à détecter les messages suicidaires sur le réseau social, à l’aide d’un programme d’intelligence artificielle. En se basant sur de précédents messages signalés par des utilisateurs comme suicidaires, ce programme informatiqué a été « entraîné » à repérer ce type de publication[40].

En , Facebook annonce la mise en place d'une fonctionnalité permettant aux sites d'information de proposer des articles payants[41].

Présentation

Comme application de réseau social, Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs. Les informations susceptibles d'être mises à la disposition du réseau concernent l'état civil, les études et les centres d'intérêt. Ces informations permettent de retrouver des utilisateurs partageant les mêmes intérêts. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes. Les interactions entre membres incluent le partage de correspondance et de documents multimédias. Ce principe existe sur d'autres réseaux sociaux généralistes, comme Orkut, ou s'adressant au monde du business, comme Viadeo.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.



Facebook Connect

C'est un système de connexion créé par Facebook permettant aux développeurs de sites web de permettre à leurs utilisateurs de se connecter via leur compte Facebook. Ce système requiert pour les développeurs l'API (interface de programmation) de Facebook et une application. Ceci permet ensuite au développeur d'utiliser le système Facebook Graph Search afin de récupérer des informations relatives à l'utilisateur Facebook.

Identité visuelle

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Usages

Dès son inscription sur Facebook, l'utilisateur a cette silhouette comme photo de profil en attendant qu'elle soit remplacée par la sienne.

Facebook propose à ses utilisateurs des fonctionnalités optionnelles appelées « applications », représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes qui apparaissent à l’affichage de la page de profil de l'utilisateur. Ces applications modifient la page de l'utilisateur et lui permettent de présenter des informations aux personnes qui visiteraient sa page ou d'en échanger. L'utilisateur trouvera par exemple : une liste d'amis, une liste des amis qu'il a en commun avec d’autres amis, une liste des réseaux auxquels l'utilisateur et ses amis appartiennent, une liste des groupes auxquels l'utilisateur appartient, une boîte pour accéder aux photos associées au compte de l'utilisateur, un « mini-feed » résumant les derniers évènements concernant l'utilisateur ou ses amis, sur Facebook et un « mur » (« wall », en anglais) permettant aux amis de l'utilisateur de laisser de petits messages auxquels l'utilisateur peut répondre.

Facebook propose constamment à ses utilisateurs de nouveaux amis potentiels. Le réseau social mise ainsi sur sa capacité à accroitre les interactions entre ses utilisateurs et donc à leur faire consommer de la publicité[42].

Par ailleurs une fonction de messagerie instantanée, disponible depuis , permet de signaler à ses amis sa présence en ligne et, si nécessaire, de discuter dans un « salon » privé (l'application ne permettant pas, en , de réunir plus de deux personnes dans un même salon). Depuis , le chat de Facebook utilise le protocole de communication XMPP, afin de permettre aux utilisateurs de s’y connecter avec n'importe quel client de messagerie instantanée compatible avec ce protocole[fb 4]. Le chat reste cependant réservé aux membres de Facebook[43].

Le choix des applications à afficher est laissé à l'utilisateur, qui peut en ajouter après avoir consulté le catalogue ou bien en supprimer, changer leur agencement sur la page ou en cacher certaines au public. Les applications permettent aussi aux membres de Facebook de jouer gratuitement à des jeux. Il y a plusieurs types d'applications incluant jeux de simulation (par exemple, FarmVille, Island Paradise, Fifa Superstar, Top Eleven Football Manager) et petits jeux d'arcade (par exemple, Paf le chien). Le fait que Facebook soit ouvert aux applications tierces depuis mai 2007[44] a contribué au succès du site. De nombreux concepteurs, débutants ou experts, ont développé une application. Selon Facebook, il existait au plus de 8 000 applications, développées ou non par Facebook. Des outils et des cadres de développements (framework, interface de programmation, exemples de code…) sont proposés aux développeurs afin que ces derniers puissent formater leurs conceptions aux normes de Facebook. Le FBML par exemple, qui constitue le langage de mise en page standard sur Facebook, est un cousin du HTML compréhensible pour le développeur.

Depuis , il est possible d'obtenir une adresse e-mail se terminant par @facebook.com[20]. Outre le fait que plus de 200 millions d'utilisateurs sont actifs sur mobile en 2010, les usages les plus marquants sont Open Graph, Facebook Connect et la monnaie virtuelle Facebook Credits [45].

Depuis le , Facebook change la manière d'envoyer des messages puisque maintenant l'utilisateur visualise l'historique des conversations, des SMS, des messages dans une nouvelle interface [réf. nécessaire]. Depuis le , Facebook permet de réaliser des appels vidéos en partenariat avec Skype[46]. Ces appels peuvent aussi se faire en groupe de deux ou plusieurs.

Le , Facebook a annoncé le lancement de son application pour iPad. Cette application, attendue depuis 18 mois, reprend l'ensemble des fonctionnalités du réseau social tout en l'adaptant à la tablette, avec notamment la possibilité de visionner les photos en plein écran[47].À la suite de sa première conférence marketing qui a eu lieu le , Facebook a également lancé le « Journal » pour les pages[49]. Le nouveau format « Timeline » s'applique à toutes les pages à partir du

Le , Facebook lance sa version pour ordinateur de Facebook Messenger. La société avait déjà lancé la version pour mobile durant l'été 2011.

En , Facebook révèle que 8,7 % de ses 955 millions d'utilisateurs, soit 83 millions, sont des « faux comptes » : ce sont soit des comptes dupliqués, soit des comptes mal classifiés (représentant un animal, une société…), soit des comptes indésirables[50].

En , Facebook prend ses distances avec Zynga, son fournisseur de jeu attitré[51], indépendamment de Facebook.

En , Facebook présente son nouveau moteur de recherche dédié : Graph Search[52].

En [53], Facebook annonce un nouveau format[fb 5], radicalement différent pour ses utilisateurs. Il est disponible en France depuis le mois d'avril 2013 après inscription sur une liste d'attente[54]. Il sera progressivement imposé à tous.

Après le séisme d'avril 2015 au Népal, le site web lance le service Facebook Safety check, qui permet d'informer ses proches ou de donner des informations concernant d'autres personnes lors de catastrophes naturelles, et ainsi faciliter les recherches des personnes disparues[55]. Ce système est réutilisé à l'occasion des attentats survenus à Paris, le .

Vers une utilisation en gestion des connaissances

Cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (avril 2017). Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit.

Au-delà de son simple usage d'outil de gestion des relations avec des amis (par exemple), il s'avère de plus en plus que Facebook constitue une plateforme de partage des connaissances illimitée. De nos jours, les entreprises ont compris l'enjeu de la gestion des connaissances ou Knowledge Management, dans le développement de leur compétitivité économique.

Facebook permet à ses utilisateurs de suivre des pages et donc des thèmes précis par la mention « J'aime », mais également de créer des groupes d'intérêts avec des collaborateurs autour de sujets précis. Il paraît alors que cette pratique puisse être étendue au-delà du simple cadre des relations inter-personnelles. Ainsi, on constate que beaucoup d'étudiants créent des groupes Facebook autour de projets menés au sein de leur cursus et qui permettent un partage facile et massif de l'avancement du travail et des connaissances engrangées sur le sujet.

Il apparaît donc intéressant d'étendre l'utilisation de Facebook à des fins professionnelles. La création de pages peut servir à capitaliser les connaissances de l'entreprise autour d'un sujet et d'un thème scientifique précis tandis que la création de groupes fermés ou semi-publics permet de rassembler les membres d'un même projet. Facebook permet, grâce à la compilation des centres d'intérêts affichés par l'utilisateur, de proposer une sélection de pages et groupes susceptibles d'enrichir le champ de connaissances de la personne considérée. De cette manière, les salariés d'un projet donné peuvent recevoir automatiquement les liens des pages de projets connexes évoluant dans le même champ technologique et scientifique. Cet outil permet d'ajouter une dimension transversale à la circulation des connaissances entre les services, contribuant à émuler la communication.

La conservation des pages et groupes étant illimitée dans le temps, Facebook assure également l'aspect « pérennité » des projets, si cruciale pour l'entreprise.

Enfin, le développement croissant des options de contrôle de confidentialité requises pour la vie privée des utilisateurs permet également aux entreprises d'accorder à Facebook une confiance accrue. Néanmoins, Facebook reste vulnérable à des fuites d'informations, comme avec la NSA.

Influence

Larry Rosen, un spécialiste de la psychologie des nouvelles technologies, et Dominguez Hills, du California State University, ont mis en évidence la possibilité d'une corrélation entre l'utilisation de Facebook et des tendances narcissiques, la dépendance à l'alcool et d'autres troubles mentaux. En revanche, Facebook peut aussi susciter l'empathie virtuelle — la capacité de ressentir les émotions d'autrui à distance[56]. En ce qui concerne le capital social et les phénomènes de socialisation, l'émergence de Facebook et des réseaux sociaux en général ont constitué des éléments d'évolution importante. Dans son ouvrage intitulé Strength of weak ties (1973)[57] le sociologue américain Mark Granovetter a théorisé la séparation entre les « liens forts », ceux tissés avec ses proches fondés sur une confiance réciproque, et les « liens faibles » qui s'établissent entre de simples « connaissances » et n'exigent pas dès lors le même engagement mutuel. Dans cette perspective, le sociologue français Dominique Cardon voit en Facebook une plateforme sociale qui promeut les interactions « entre individus qui se connaissent ou appartiennent à des cercles sociaux de proximité »[58]. Il indique cependant que ce ne sont ni « les contacts aventureux avec les inconnus, ni l’échange intime avec les proches » qui sont privilégiés mais plutôt « des liens faibles… intermédiaires de la vie sociale : copains de toujours ou d’occasion, collègues, partenaires d’activité, amis d’amis, connaissances lointaines »[58]. Autrement dit, si Facebook rend possible un épanouissement des liens forts en facilitant notamment la communication entre les amis proches, il permet aussi un important développement relationnel au-delà des cercles intimes. Dans cette lignée d'idée, une enquête[59] du think tank américain Pew Internet Project effectuée en novembre 2010 auprès de 2 255 Américains sur les sites de réseaux sociaux a permis de mettre en évidence le fait que les « amis » sur Facebook sont majoritairement des amis d’amis et des connaissances avec lesquelles on n’a pas de lien social actif. Mais, dans le même temps, l’intérêt des réseaux sociaux tels que Facebook est, selon cette étude, que ces amis entretiennent aussi les liens forts : les utilisateurs de Facebook ont plus confiance dans les autres (leurs amis notamment) que les non utilisateurs, ils ont plus d’interactions sociales et obtiennent plus de soutien moral de la part de leurs amis.

Critiques et controverses

Article détaillé : Critiques de Facebook.

Facebook connaît un bon nombre de controverses. Le site a été bloqué par intermittence dans plusieurs pays dont la République populaire de Chine[60], le Viet Nam[61], l'Iran[62], l'Ouzbékistan[63], le Pakistan[64], la Syrie[65] et le Bangladesh sur différentes bases. Par exemple, le site a été banni de certains pays pour son contenu jugé antisémite et religieusement discriminatoire. Le site a également été bloqué par un bon nombre d'entreprises pour empêcher les employés d'y accéder durant leurs heures de travail[66]. Les données personnelles des utilisateurs de Facebook ont également été menacées et la sécurité des comptes a été compromise à plusieurs reprises.

En juillet 2011, les autorités allemandes discutent de la prohibition des événements organisés sur Facebook. La décision est basée sur le squattage d'individus à des événements alors qu'ils n'étaient, à l'origine, pas invités[67],[68]. Comme à Hambourg où 1 600 « invités » se sont présentés au 16e anniversaire d'une adolescente alors que l'invitation avait été incorrectement marquée pour le public. Une centaine de policiers ont été déployés. Un policier a été agressé et onze participants ont été arrêtés pour agression, dégradations et résistance aux autorités[69].

En , à la suite des révélations de l'affaire PRISM par Edward Snowden, il apparaît que Facebook a collaboré avec la NSA, lui permettant l'accès libre à toutes les données de l'ensemble des utilisateurs[70]. Quelques jours après ces révélations, l'ancien garant de la protection des données de Facebook est embauché par la NSA, comme l'annonce le New York Times[71].

En mai 2017, le Guardian publie une enquête indiquant que les modérateurs de Facebook ont reçu pour instruction de tolérer les posts négationnistes et contestant la véracité de la Shoah sauf si ceux-ci sont signalés et publiés à partir de pays (France, Allemagne, Autriche, Israël) où de tels propos sont illégaux et punissables de peines d’emprisonnement, ce seulement afin d’éviter le risque de procès et d’amendes contre Facebook qui engage sa responsabilité en tant que plateforme médiatique[72].

Manipulation des sujets d'actualité

En mai 2016, d'anciens employés de Facebook révèlent qu'à l'époque où ils travaillaient pour l'entreprise, les sujets remontés parmi les « contenus populaires » étaient sélectionnés par une équipe de curateurs qui écartaient délibérément les sujets politiques à tendance conservatrice. À l'inverse, certains sujets peu populaires, comme le mouvement Black Lives Matter, étaient remontés manuellement par l'équipe[73],[74],[75]. Selon l'AFP, ce traitement éditorialisé n'aurait pas été le résultat d'instructions données par la direction mais serait venu de l'initiative de « jeunes journalistes orientés par leurs opinions politiques marquées à gauche ». En revanche, des consignes ont été données pour que des sujets, tels le mouvement militant Black Lives Matter, ne suscitant pas d'intérêt suffisant, soient pourtant intégrés aux tendances[76].

Contrôle de l'information

Article détaillé : Censure de l'Internet#Principaux opérateurs de services Web.

Les géants du web détiennent un quasi-monopole sur le flux d'informations et, en tant que tel, sont en mesure de manipuler le discours public[77]. Internet est un ensemble de services de base. La plupart de ces services sont détenus et gérés par des sociétés privées, qui hébergent le contenu et donnent aux utilisateurs la possibilité de le consulter ou d’en créer de nouveaux. Si ces fournisseurs de services de base ne veulent pas de quelque chose sur Internet, ils peuvent le censurer et le faire disparaître d'internet dans le monde entier[78]. Ce contrôle d'Internet est dans les faits concentré dans les mains de quelques entreprises massives qui font tout pour que le public n'en soit pas conscient[78].

En avril 2017, l'auteur et chercheur Jonathan Taplin s’inquiète dans le New York Time du danger que représentent les cinq plus grands groupes internet américain[79]. Il cite alors Louis Brandeis pour qui « dans une société démocratique, l'existence de grands centres de pouvoir privé est dangereuse pour la liberté du peuple »[79]. Selon Taplin, les autorités américaines « devraient décider assez rapidement si Google, Facebook et Amazon sont des monopoles naturels qui doivent être réglementés, ou si nous autorisons le statu quo à continuer, en prétendant que ces monolithes ne causent pas de dégâts à notre vie privée et à la démocratie »[79]. Certaines rumeurs laissaient en 2017 penser que Mark Zuckerberg pourrait pousser le mélange des genres jusqu'à être candidat en 2020 pour les élections présidentielles américaines pour le parti démocrate[80].

Lors de l'élection présidentielle française de 2017, Facebook a annoncé avoir supprimé plus de 30 000 comptes[81]. En décembre 2017, le réseau social supprime les pages de l'essayiste Alain Soral et du site internet Égalité et Réconciliation[82].

Le , le réseau social a supprimé plus de 800 pages et comptes qui partageaient principalement des contenus politiques justifiant sa décision en expliquant que ces pages avaient un « comportement inauthentique » et qu'elles « travaillaient à tromper les utilisateurs sur qui elles sont et ce qu'elles font ». Au total, 559 pages et 251 comptes ont été supprimés de la plateforme. Parmi les pages touchées on retrouve des médias conservateurs, comme Right Wing News (plus de 3,1 millions d'abonnés) ou encore Nation In Distress (également plus de 3 millions d'abonnés), mais aussi des médias de gauche, comme AntiMedia (2,1 millions d'abonnés), ou encore Free Thought Project (3,1 millions d'abonnés). Selon Nicholas Bernabe, fondateur d'AntiMedia, « cela pourrait en fait être perçu comme une ingérence de Facebook dans les élections, car nous ne sommes qu'à quelques semaines [des élections de mi-mandat], et ils visent 800 pages de médias à orientation politique afin de les supprimer » [83],[84].

Évasion fiscale

Facebook a également été poursuivi en justice[85],[86] et pratique l'évasion fiscale[87]. En France, Facebook parvient à réduire de 99 % ses impôts en envoyant ses profits aux îles Caïmans en ne déclarant un chiffre d'affaires que de 12,9 millions d'euros alors qu'il peut être estimé à 266 millions d'euros[88].

Selon Paul Tang, économiste et membre de la délégation du Parti Travailliste hollandais (PvdA) au sein du groupe de l’alliance des socialistes et des démocrates au parlement européen (Progressive Alliance of Socialists & Democrats in the European Parliament (S&D)), l'UE subit, entre 2013 et 2015, une perte estimée entre 1 453 et 2 415 millions d'euros[89] de Facebook - en posant que le taux de taxation sur le sol de l'Union européenne doit se revoir en fonction du taux de taxation appliqué en dehors du sol européen. Même si un taux à hauteur de 2 à 5 % du chiffre d'affaires avait été appliqué tel que la proposition avait été suggérée par le conseil ECOFIN - le taux de taxation « en fonction » du chiffre d'affaires était de 0.03% pour Facebook en 2015 sur sol de l'UE, alors qu'il était de 28% en dehors de l'UE[89] - les pertes dues à l'évasion fiscale auraient été comprises entre 327 et 817 millions d'euros[89] entre 2013 et 2015.

Respect de la vie privée

Le réseau social constitue des « dossiers fantômes[90] » sur les internautes, y compris ceux qui n'ont pas de compte. Si la réglementation française en matière de protection de la vie privée est plus stricte qu'aux États-Unis, les données personnelles n'en sont pas moins stockés par l'entreprise[42].

En effet, le réseau social se nourrit d'un grand nombre de données personnelles. Selon les données fournies par Facebook, 350 millions de photos sont postées sur les sites des réseaux sociaux chaque jour. Comme d'autres groupes du secteur, Facebook a été critiqué à cause des problématiques touchant au respect de la vie privée des utilisateurs tout au long de ces dizaines d'années d'existence[91].

En Belgique, une étude de l'université catholique de Louvain de 2015 accuse Facebook de violer la législation européenne en matière de vie privée et de défense des consommateurs, notamment du fait des nouvelles règles de confidentialités adoptées en janvier dernier[92],[93]. En 2016, la cour d’appel de Bruxelles a donné raison au réseau social concernant l'utilisation d'un cookie « datr » qui permet notamment de suivre les internautes non membres[94].

Le , Alex Stamos, responsable de la sécurité, annonce que les utilisateurs surveillés ou piratés par ou pour des États seraient prévenus via un message[95].

L'association europe-v-facebook créée par Max Schrems met l'accent sur le respect de la législation européenne sur la protection des données. Elle accuse Facebook Ireland Ltd., la base européenne de l'entreprise, d'enfreindre le droit européen sur l'utilisation des données, et de participer au programme de surveillance Prism de la NSA[96]. Elle critique la transparence des données des utilisateurs chez Facebook. Par exemple, un contenu effacé par l'utilisateur n'est en fait pas réellement supprimé, et l'utilisation que fait Facebook de ces données est souvent peu claire. De plus, Facebook utilise le principe de l‘opt-out à son avantage : les paramètres par défaut laissent la plupart de vos données personnelles visibles sans restriction. En outre, Facebook encourage aussi d'autres utilisateurs à lui donner ces informations. Par exemple, taguer les gens sur des photos et synchroniser des numéros de téléphones mobiles.

Selon le sociologue Antonio Casilli, la vie privée est devenue un enjeu collectif et il réfute l'idée d'une fin de la vie privée qui serait due aux réseaux sociaux. Pour lui, il s'agit d'une négociation permanente entre les géants des réseaux sociaux, les utilisateurs et les pouvoirs publics. L'histoire de Facebook est un représentant sur ce thème et il y a des conflits, soit contre des associations ou des institutions étatiques[97].

De façon à proposer de « nouveaux amis » à ses utilisateurs, Facebook peut utiliser la localisation de leurs téléphones portables pour connaitre les personnes qu'elles ont pu rencontrer dans la vie réelle. Le réseau social est également capable de déterminer si les personnes se font face ou marchent ensemble en comparant les données de leurs téléphones portables[42].

Grâce à ses collectes massives informations Facebook peut connaitre l'état du moral de ses utilisateurs. En mai 2017, un rapport interne de l'entreprise démontre que ses algorithmes sont capables de déterminer comment les adolescents pouvaient se sentir « stressés », « surchargés », « anxieux » ou avoir l'impression « d'être un échec »[42].

Facebook fait la promotion d'un service VPN gratuit via son application mobile, qui agit en fait comme un spyware collectant et analysant les données utilisateur pour « améliorer les produits de Facebook et ses services ». Comme l'expose elle-même l'application VPN dans sa politique de confidentialité, elle traque les données utilisateur relatives « aux applications installées sur votre appareil, votre usage de ces applications, les sites web que vous avez visités et le volume de données utilisé »[98].

Facebook partage les données de ses utilisateurs avec 60 fabricants de smartphones; il s'agit notamment de récupérer des informations personnelles sur des utilisateurs de Facebook, ainsi que leurs amis, et leurs statuts marital, leurs opinion politiques, ou leur participation à un événement sans le savoir[99].

Élections générales britanniques de 2017

L'implication et l'influence de Facebook durant les élections générales britanniques de 2017 est remise en question, les J'aime et partages se traduisant en « votes pour les partis politiques à un rythme croissant ». Carl Miller, directeur d'un recherche d'un centre d'analyse des médias sociaux estime que « que les gouvernements doivent réglementer l'utilisation par les partis politiques de Facebook et rendre transparentes leurs dépenses sur la plate-forme ». Elizabeth Denham , commissaire à l'information et responsable de l'autorité indépendante de Grande-Bretagne sur l'information publique a déclaré en mai 2017 qu'une enquête formelle s'ouvrait concernant « l'utilisation de l'analyse de données à des fins politiques ». L'enquête concerne principalement la campagne avant le référendum de Brexit en juin 2016, mais potentiellement aussi dans d'autres campagnes[100].

Campagne anti-palestinienne

Facebook mènerait une campagne active de censure et de répression de ses membres Palestiniens à la suite d'un accord avec le gouvernement israélien. Selon le Centre arabe pour le développement des médias sociaux, un message sur 9 contiendrait un appel à la violence ou une insulte à caractère raciste contre les Palestiniens et la Palestine. Sur le Facebook israélien, un post haineux anti-palestinien serait même publié toutes les 71 secondes. En parallèle, chaque année, 10 000 posts publiés par des Palestiniens sont effacés et des centaines de comptes d’activistes et de journalistes palestiniens ont été supprimés en 2018, y compris celui l’agence de presse palestinienne Safa. L’organisation américaine Jewish Voice for Peace a lancé un appel mondial afin d'interpeller Facebook sur ce traitement infligé aux internautes palestiniens[101].

Messenger kids

Fin 2017, Facebook annonce la mise en ligne d'une version pour enfants de Messenger. L'entreprise se défend de toute dérive, expliquant que cette version n'aura pas d'objectif commercial et restera sous le contrôle des parents[102].

Politique de suppression de contenu

En janvier 2018, la comédienne Sandra Naoum s'est vue retirer son sponsoring ainsi que plusieurs articles à cause de la présence d'images de poitrines féminines destinée à illustrer son projet de film L'amazone traitant du cancer du sein. Elle dénonce, dans une tribune du Huffington post, « une hypocrisie de la part du réseau social, les publications objectifiantes et violentes envers les femmes proliférant en toute impunité alors que celles qui sont valorisantes pour ces dernières sont systématiquement supprimées »[103].

En février 2018, Facebook supprime la diffusion d'une photo de la Vénus de Willendorf, statuette paléolithique mondialement connue[104].

Affaire Cambridge Analytica

En mars 2018, Facebook se retrouve au cœur du scandale de l'affaire Cambridge Analytica. Cette société aurait participé en 2016 à la campagne électorale de Donald Trump en collectant et en exploitant à leur insu les données personnelles de cinquante millions d'utilisateurs du réseau social. Les données ont été obtenues en violation des règles d'utilisation des données de Facebook. Les données ont été transmises par un universitaire de l'Université de Cambridge, Aleksandr Kogan, qui avait accès aux données de Facebook uniquement à des fins de recherche. Le chercheur a ensuite remis les données à une entreprise tierce, qui n'avait pas été autorisée à les utiliser, qui les a employées pour faire du ciblage politique[105].

La révélation de l'affaire a fait chuter de 7 % l'action Facebook à la Bourse de New York le [106],[107],[108]. Christopher Wylie, l'ancien employé de Cambridge Analytica ayant révélé l'affaire, voit son compte Facebook suspendu par l'entreprise peu de jours après[109]. À la suite de cette affaire, Facebook est de nouveau mis en cause pour un bug informatique. En effet, par défaut certains messages auraient été rendus « publics » et non plus accessibles qu'aux amis sans que les utilisateurs le souhaitent. Ce bug aurait affecté 14 millions de personnes entre le 18 et le [110].

Piratage

Le 28 septembre 2018, une faille a exposé les données personnelles de 50 millions de comptes [111].

Réévalué à 30 millions de compte, la faille présente depuis juillet 2017 a permis aux pirates de dérober :

  • Pour la moitié des comptes, la géolocalisation et les orientations personnelles, le fil d'actualité, le nom des amis, les groupes et le nom des conversations messenger récentes.
  • Pour l'autre moitié « le nom d'utilisateur, le genre, la langue, le statut amoureux, la religion, la ville de naissance et l'actuelle, la date de naissance, les types de terminaux utilisés, le cursus scolaire, l'emploi, les derniers dix endroits visités ou marqués par des tiers, le site web, les Pages ou personnes suivies et les 15 dernières recherches »
  • Enfin, 1 millions de personnes n'ont pas eu de données dérobées selon Facebook

Les auteurs du piratage ou leurs intentions ne sont pas encore dévoilés, une enquête du FBI étant toujours en cours. On sait cependant que les pirates étaient bien organisés et avaient de bonnes infrastructures[112].

Cyberharcèlement

Facebook dispose d'un « règlement de la communauté » et d'un dispositif permettant de signaler les contenus enfreignant cette dernière. Ce dernier a été critiqué pour son inutilité, certains signalements pourtant légitimes étant débouté la plupart du temps par un message affirmant que le contenu n'est pas problématique.

En 2016, le journal L'Express a rapporté le cas d'une vidéo montrant un viol, pour lesquels de nombreux signalements se sont soldés par des fins de non-recevoir affirmant erronément qu'elle « n'enfreint pas les règlements de la communauté ». Interrogée à ce sujet, la société Facebook a répondu que ce n'était « effectivement pas normal et que cette vidéo enfreignait bel et bien le règlement de la communauté ». Finalement, la vidéo a été supprimée. Toujours selon la société, il s'agirait « probablement d'un bug », ce qu'a démenti la branche française de Facebook, qui n'a toutefois donné aucune information quant à la raison possible du caractère tardif de cette suppression ainsi que des fins de non-recevoir erronées qui avaient précédé[113].

Lors d'un test effectué en vue d'un rapport sur le cybersexisme, le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes a effectué un test consistant à signaler un grand nombre de publications problématiques. Seuls 8 % des signalements ont abouti à une suppression effective[114].

Propos négationnistes

En juillet 2018, une interview donnée au média Recode provoque une polémique : Mark Zuckerberg informe qu'il ne compte pas censurer les pages niant l'existence de la Shoah, dans la mesure où ces propos sont certes faux, mais « pas intentionnellement »[115],[116].

Revenus et contribution

Revenus

Revenus (en millions de $)
Année Revenu augmentation annuelle %
2004 0,4 $[117] -
2005 $[117] 2150
2006 48 $[117] 433
2007 153 $[117] 219
2008 280 $[118] 83
2009 775 $[119] 177
2010 2 000 $ 158
2011 3 711 $[120] 86
2012 5 089 $[121] 37
2013 7 872 $[121] 55
2014 12 466 $[122] 58
2015 17 928 $[123] 44

Statistiques

En France

En France, Facebook aurait attiré 3,6 millions de visiteurs entre 2007 et 2008. En 2008, un nombre croissant d’effacements volontaires de profils est observé. En octobre 2008, Facebook annonce plus de 4 millions d'utilisateurs actifs dans le pays[124]. En avril 2010, selon l’outil de ciblage des campagnes publicitaires sur Facebook, près de 9,7 millions de Français sont présents sur le site — plaçant la France dans la liste des premiers pays par utilisateurs du site —, soit un taux de pénétration dans la population d'environ 16 %[125]. D'après Les Échos, néanmoins, un certain nombre de suspicions existent concernant l'exactitude des chiffres d’audience avancés par Facebook[126]. Selon Médiamétrie, avec plus de 11 millions de visiteurs uniques en décembre 2008, Facebook se classe parmi les vingt sites internet les plus visités[127].

En , les statistiques parlent de 20,54 millions d'utilisateurs (+1,6 million en six mois), soit 31,8 % de la population et 46 % des internautes français. De plus, plus de la moitié des utilisateurs ont entre 18 et 34 ans (31 % de 18-24 ans et 28 % de 25-34 ans)[128].

Le Facebook annonce l'ouverture à Paris d'un laboratoire spécialisé dans la recherche sur l'intelligence artificielle[129].

Début septembre 2015, Facebook France annonce avoir atteint les 30 millions d'utilisateurs mensuels actifs en France soit une progression de près de 2 millions d'utilisateurs par rapport à novembre 2014. Ainsi près de 2/3 des internautes français sont aussi utilisateurs de Facebook. D'autre part, 22 millions se connecteraient chaque jour sur le réseau, 17 millions via un mobile[130],[131].

En Belgique

En Belgique, des statistiques d’aout 2011 à janvier 2012[132] indiquent que 4 444 920 internautes sont connectés à Facebook dont 50,7 % d’hommes et 49,30 % de femmes. Plus de 25 % d’utilisateurs ont entre 25 et 34 ans. Cette étude d'E-net Business indique que Facebook a connu une croissance de 4,56 % utilisateurs sur cette même période[132]. En 2012, 6 millions de Belges sont présents sur Facebook, soit 58,1 % de la population du pays.

Dans le monde

Évolution du nombre d’utilisateurs de Facebook dans le monde (en millions)[fb 1].
Évolution du nombre de recherches de Facebook (en unité arbitraire) du mot « Facebook » sur Google[133].
Répartition des utilisateurs de Facebook suivant leur âge en 2011[134].

Début 2011, 620 millions d'utilisateurs, dont la moitié se connecte au moins une fois par jour et passe 55 minutes (en moyenne) par jour sur le site. Il y a un milliard de contenus mis en ligne par jour (vidéos, statuts, photos, articles, etc.)[128]. D'après les informations publiées par Facebook, les utilisateurs dans le monde se répartissent alors comme suit :

Utilisateurs de Facebook, selon les zones géographiques
Continent/Pays Nombre total d'utilisateurs en février 2011 Gain absolu les 3 mois précédents février 2011 (en nombre) Gain absolu les 3 mois précédents février 2011 (en %) Gain absolu les 6 mois précédents février 2011 (en nombre) Gain absolu les 6 mois précédents février 2011 (en %)
1 - Amérique du Nord 201 millions 14,9 millions 8,03 % 32 millions 18,9 %
2 - Europe 189 millions 19,4 millions 11,46 % 29,8 millions 18,67 %
3 - Asie 146 millions 28,4 millions 24,25 % 43,5 millions 42,59 %
4 - Amérique du Sud 65 millions 11,6 millions 22,03 % 15,9 millions 32,59 %
5 - Afrique 25 millions 5,4 millions 27,26 % 8,3 millions 50,12 %
6 - Australie 12 millions 0,3 millions 2,61 % 0,6 millions 5,16 %

En , d'après Socialbakers.com, le pays avec le plus fort taux de pénétration était Monaco, dont 91 % des habitants étaient inscrits sur Facebook[135]. En France, le taux de pénétration était alors de 39 %[135]. À cette même date, les dix plus grands pays par nombre d'utilisateurs inscrits étaient[135] :

  1. Les États-Unis / Le Canada (167 millions)
  2. L'Inde (60 millions)
  3. Le Brésil (60 millions)
  4. L'Indonésie (50 millions)
  5. Le Mexique (39 millions)
  6. Le Royaume-Uni (33 millions)
  7. La Turquie (31 millions)
  8. Les Philippines (30 millions)
  9. La France (25 millions)
  10. L'Allemagne (25 millions)

À la fin 2014, Facebook annonce 1,39 milliard d'utilisateurs actifs mensuels(en) « Facebook Reports Fourth Quarter and Full Year 2014 Results », dont 890 millions se connectent tous les jours (soit 64 % des comptes actifs).

En mars 2015, Facebook dénombre 1,44 milliard d'utilisateurs actifs mensuels.

En décembre 2015, Facebook dénombre 1,59 milliard d'utilisateurs actifs mensuels et approximativement 83,6 % des 1,04 milliard d'utilisateurs actifs quotidiens sont situés en dehors des États-Unis et du Canada[137].

Au , Facebook comptabilisent 1,94 milliard d'utilisateurs. Les nouvelles inscriptions proviennent essentiellement de la région Asie-Pacifique[138].

Le graphique ci-à droite présente l’évolution du nombre d’utilisateurs (en millions) de Facebook dans le monde, d’après les chiffres donnés dans la salle de presse du site[fb 1].

Un graphique montrant l'évolution du nombre d'utilisateurs actifs mensuels sur Facebook de 2008 à 2014 est disponible sur Statista[139].

En juin 2017, Facebook a dépassé le cap des deux milliards d'utilisateurs[140].

Censure sur Facebook

En France

Pour l'année 2015, la France est la première au monde pour le nombre de contenus Facebook censurés avec la suppression de 37 695 pages suite à des requêtes gouvernementales. Le rapport présenté par le réseau social précise que 32 100 cas ont concerné la diffusion d'une photographie montrant l’intérieur du Bataclan suite aux attentats du 13 novembre 2015[141], et constituant une « atteinte grave à la dignité humaine » et une « atteinte au secret de l'enquête » selon la justice française[142]. La France a également restreint la diffusion de contenu promouvant le négationnisme et l’apologie du terrorisme[141].

Lutte contre la propagande

Engagement contre la propagande terroriste

Le , À la suite des attaques terroristes récentes, Monika Bickert, directrice de la gestion de la politique mondiale de Facebook et Brian Fishman ancien directeur de recherche au Combating Terrorism Center  de West Point ont lancé un nouveau blog du réseau social appelé Questions difficiles[143]. Dans leur premier article, ils annoncent que Facebook Inc. a embauché plus de 150 experts du Contre-terrorisme et élargi l'utilisation d'intelligence artificielle capable de comprendre diverses langues et analyser les images afin d'empêcher les terroristes d'utiliser le réseau social pour le recrutement et la propagande. Ce développement est la conséquence de l'initiative de la Première ministre britannique Theresa May après les attentats de Londres et Manchester, pour amener les autres dirigeants des pays du G7 à implémenter une nouvelle réglementation des entreprises actrices dans les médias sociaux afin de les obliger à prendre des mesures supplémentaires contre les contenus extrémistes[144].

Lutte contre les fausses informations

En 2018, afin de lutter contre la diffusion de « fake news », Facebook prévoit de demander aux utilisateurs de noter les médias afin de les classer par niveau de fiabilité[145].

Langues

Facebook est, au , disponible en 107 langues[146]. Les premières traductions à être lancées, en février 2008, sont les versions en espagnol et en allemand[147]. La version française de France a été mise en ligne le [148] puis la version en français canadien, le [149],[150].

D'autres langues ont également été introduites sur le site ou sont en cours d'introduction, principalement des langues très répandues, mais également des langues régionales (le basque, le catalan)[151] ainsi que l'espéranto[151]. Facebook demande aux utilisateurs de son site de contribuer à la traduction de l'interface dans leur langue maternelle. Tout utilisateur du réseau peut proposer une traduction des phrases originales en anglais. Ces propositions de traduction sont ensuite soumises aux internautes qui votent pour la meilleure. Les traductions « officielles » des phrases sont, en définitive, celles ayant été considérées comme les meilleures par les utilisateurs de Facebook. Il existe également quelques versions humoristiques (leet speak et anglais façon « pirate »).

Voici la liste des 96 langues d'interface disponibles sur Facebook au  :

Selon SimilarWeb, en juin 2015, les langues ayant eu le plus grand nombre de visites effectuées depuis un ordinateur de bureau (le mobile n'étant pas pris en compte), sont l'anglais (visites indéterminées mais tout de même premier[152].) car facebook.com sans sous-domaine est à la fois l'interface pour les américains et pour le monde entier une fois logué), l'espagnol (299 millions de visites), le portugais (180 millions) et le français (148 millions).

Toujours selon SimilarWeb, sur les trois derniers mois d'avril à juin 2015, les langues ayant eu le plus grand nombre de pays ou territoires l'utilisant en tant que langue d'interface sur Facebook (sur les 225 suivis), sont l'anglais du Royaume-Uni (215 pays/territoires, et inconnu pour l'anglais des États-Unis), le français de France (197), l'espagnol d'Amérique latine (194) et le portugais du Brésil (183).

Médias

Le site a inspiré certains domaines de médias comme le cinéma et la télévision. Ces exemples notables incluent The Social Network (sortie en octobre 2010), film parodié dans l'épisode 11 des Simpson (saison 23) intitulé Le Rest'oh social ou encore l'épisode 4 de South Park (14e saison) intitulé Vous avez 0 ami (parodie). Le réseau social inspire également quelques humoristes français tels que Gad Elmaleh, Jérôme Commandeur ou encore Kev Adams.

Notes et références

Source de l'entreprise

  1. a, b, c et d (en) « Facebook Newsroom », sur newsroom.fb.com, Facebook, (consulté le 5 mars 2008).
  2. (en) Carolyn Abram, « Welcome to Facebook, everyone », Facebook, (consulté le 8 mars 2008).
  3. (en) « Terms of Use », Facebook, (consulté le 8 mars 2008).
  4. (en) Non trouvé le 22 octobre 2017, sur facebook.com
  5. Informations sur le nouveau format, sur le site officiel de Facebook

Sources externes

  1. (en) Metz, Cade, « The Next Big Programming Language You’ve Never Heard Of », Wired, (consulté le 17 juillet 2014)
  2. Alexi Tauzin, « Combien d'utilisateurs des réseaux sociaux en 2017 en France de : Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, Snapchat, YouTube, Pinterest, WhatsApp [Infographie] », sur http://www.alexitauzin.com, (consulté le 28 novembre 2017)
  3. (en) « Alexa Top 500 Site »
  4. « Facebook aligne deux milliards d'utilisateurs actifs. Quid des autres réseaux sociaux ? », ITespresso.fr,‎ (lire en ligne)
  5. « 1,000,000,000 People, Together », sur facebook.com, (consulté le 7 mars 2016).
  6. (en) Seward, Zachary M., « Judge Expresses Skepticism About Facebook Lawsuit », The Wall Street Journal, (consulté le 30 avril 2008).
  7. (en) Phillips, Sarah, « A brief history of Facebook », The Guardian, (consulté le 7 mars 2008).
  8. (en) Rosmarin, Rachel, « Open Facebook », Forbes, (consulté le 13 juin 2008).
  9. (en) Williams, Chris, « Facebook wins Manx battle for face-book.com », The Register, (consulté le 13 juin 2008).
  10. (en) Dempsey, Laura, « Facebook is the go-to Web site for students looking to hook up », Dayton Daily News,‎ .
  11. (en) Lerer, Lisa, « Why MySpace Doesn't Card »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Forbes, (consulté le 13 juillet 2008).
  12. (en) Lacy, Sarah, « Facebook: Opening the Doors Wider », BusinessWeek, (consulté le 9 mars 2008).
  13. Le code source de Facebook piraté et publié, TechCrunch.com, .
  14. Facebook(R) développe la puissance de sa plateforme sur le Web et dans le monde entier, biz-affaire.com, .
  15. Mael Inizan, « Facebook poursuit sa "twitterisation" », sur Le Monde.fr, (consulté le 6 mai 2018).
  16. Xhark, « La revanche d’un solitaire, la véritable histoire du fondateur de Facebook »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), (consulté le 6 mai 2018).
  17. Le réseau social sur Cinoche, consulté le .
  18. (en) « Facebook Gives A Post-Mortem On Worst Downtime In Four Years » ; lire en ligne, sur techcrunch.com.
  19. a et b Facebook lance sa messagerie dès lundi, Le Parisien, .
  20. Benjamin Gourdet, « Facebook vaut-il 104 milliards de dollars ? », sur 01net.com, le
  21. AFP, « Facebook lance la deuxième plus grosse entrée en Bourse américaine », (consulté le 6 mai 2018).
  22. Martin Untersinger, « Facebook, une entrée en bourse très chaotique »,sur Rue89, mis en ligne le .
  23. « Pourquoi l'action Facebook chute toujours », sur lexpansion.lexpress.fr, (consulté le 6 juin 2013).
  24. Facebook rachète la société Oculus VR, le huffington post, .
  25. Facebook lance Slingshot pour concurrencer Snapchat, 01 Net, .
  26. Facebook lance Rooms, une appli qui veut dépoussiérer les forums de discussion, 01net, .
  27. Facebook lance une appli de partage de photos.
  28. « Facebook se prépare à tester un bouton je n'aime pas », sur lemonde.fr, (consulté le 17 septembre 2015).
  29. 01net, « Facebook at Work arrivera en fin d'année » (consulté le 18 septembre 2015).
  30. Facebook ouvre ses notifications à l'actualité.
  31. A More Useful Notifications Tab on Mobile.
  32. « Facebook veut vous aider à oublier votre ex après une rupture difficile », sur Le Huffington Post (consulté le 24 novembre 2015).
  33. Anne Confolant, « Facebook : quand la photo de profil se transforme en vidéo », sur ITespresso.fr (consulté le 23 décembre 2015).
  34. « Facebook : au «J’aime» s’ajoutent «J’adore», «Triste» ou «Grrr» », sur lesechos.fr (consulté le 24 février 2016).
  35. Facebook teste un programme d’intelligence artificielle pour repérer les messages suicidaires, Le Monde, .
  36. Y.D., « Les médias pourront proposer des abonnements payants sur Facebook », sur BFM Business (consulté le 20 juillet 2017)
  37. a, b, c et d « Facebook redouble de nouveautés pour vous espionner... et ça fait peur », Marianne,‎ (lire en ligne)
  38. (en) IMtrends, le protocole XMPP serveur-serveur n'est pas implémenté, sur facebook.com
  39. Ariane Beky, « Facebook s'ouvre aux applications tierces »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), (consulté le 6 mai 2018).
  40. Nicolas Rauline, Pourquoi Facebook menace déjà Google, Les Échos, jeudi , p. 16.
  41. Partenariat Facebook et Skype veilleur-strategique.eu,
  42. « Facebook disponible en version pour iPad », sur CnetFrance.fr, (consulté le 5 mai 2017)
  43. Sam Laird, Facebook Timeline Brand Pages Are Here [PICS], .
  44. Fabien Soyez, « 83 millions de comptes Facebook sont faux », sur Le Figaro.fr, (consulté le 18 août 2012)
  45. « Zynga et Facebook revoient les termes de leur partenariat », sur Le Capital.fr, (consulté le 30 novembre 2012)
  46. « Facebook lance son moteur de recherche social : Graph Search », sur Presse citron, (consulté le 16 janvier 2013)
  47. « Facebook lance son nouveau Newsfeed », sur zdnet.fr, (consulté le 24 janvier 2014)
  48. « Facebook : Accédez au nouveau format ! », sur team-aaz.com, (consulté le 12 juillet 2014)
  49. « Séisme au Népal: les outils de Google et Facebook pour trouver des rescapés », sur Le Figaro, (consulté le 30 avril 2015)
  50. (en) Kenrick Vézina, « Status Update: What's Facebook's Effect on Kids? », sur technologyreview.com,
  51. Mark S. Granovetter, « The Strength of Weak Ties », American Journal of Sociology, vol. 78, no 6,‎ , p. 1360–1380 (lire en ligne)
  52. a et b Dominique Cardon, Liens faibles et liens forts sur les réseaux sociaux, Les Cahiers français, n° 372, Janvier-Février, , p. 61- 66
  53. Keith Hampton et Lauren Sessions Goulet, « Social networking sites and our lives », sur Pew Research Center: Internet, Science & Tech, (consulté le 23 juin 2017)
  54. (en) « China's Facebook Status: Blocked », sur ABC News blog, (consulté le 31 juillet 2009)
  55. (en) Ben Stocking, « Vietnam Internet users fear Facebook blackout », sur The Sydney Morning Herald, (consulté le 9 janvier 2011)
  56. (en) Shahi Afshin, « Iran's Digital War », sur Daily Star, Caire, (consulté le 16 août 2008)
  57. (ru) « Uzbek authorities have blocked access to Facebook », sur Ferghana News (consulté le 21 octobre 2010)
  58. (en) Cooper Charles, « Pakistan Bans Facebook Over Muhammad Caricature Row – Tech Talk », sur CBS News, (consulté le 26 juin 2010)
  59. (en) « Red lines that cannot be crossed », sur The Economist, Londres, (consulté le 17 août 2008)
  60. (en) Benzie Robert, « Facebook banned for Ontario staffers », sur Toronto Star, (consulté le 16 août 2008)
  61. (pt) Alemanha: Festas convocadas pelo Facebook são “ameaça à ordem pública”
  62. (pt) « Alemanha pode proibir festas combinadas pelo Facebook » (version du 6 juillet 2011 sur l'Internet Archive)
  63. (en) Barry Leibowitz, « Facebook blunder invites 15,000 to teen's 16th birthday party; 100 cops show up, too »
  64. « La quadrature du net : Facebook et Google, victimes ou complices de la NSA ? »
  65. (en) James Risen et Nick Wingfield, « Web’s Reach Binds N.S.A. and Silicon Valley Leaders », sur The New York Times, (consulté le 6 mai 2018).
  66. (en) Nick Hopkins, How Facebook flouts Holocaust denial laws except where it fears being sued, theguardian.com, , consulté le
  67. BFMTV, « Comment Facebook pénalise les contenus jugés « conservateurs » », sur BFMTV (consulté le 10 mai 2016).
  68. (en) « Facebook MADE Black Lives Matter ‘Trend’ By Inserting It Into News Feeds », sur The Daily Caller (consulté le 10 mai 2016).
  69. (en) Manipulationsvorwürfe gegen Facebook, jungefreiheit.de, .
  70. Facebook accusé de manipuler les sujets tendance, la polémique fait rage, huffingtonpost.ca, .
  71. (en-US) « Google is squashing free speech, and it’s time we did something about it », LifeSiteNews,‎ (lire en ligne)
  72. a et b (en) April Glaser, « Nazis and White Supremacists Are No Longer Welcome on the Internet. So They’re Building Their Own », Slate Magazine,‎ (lire en ligne)
  73. a, b et c (en-US) Jonathan Taplin, « Opinion | Is It Time to Break Up Google? », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  74. Shawn M. Carter, « More signs point to Mark Zuckerberg possibly running for president in 2020 », CNBC,‎ (lire en ligne)
  75. (en-GB) « Facebook admits states have used its service to influence foreign elections », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  76. « Facebook supprime les pages d’Alain Soral et de son site "Egalité et réconciliation" », Les Inrocks,‎ (lire en ligne)
  77. « «Censure politique» ?: Facebook supprime plus de 800 pages dont des médias alternatifs très suivis », RT France,‎ (lire en ligne)
  78. (en) « Facebook Censorship and the Atlantic Council », RT France,‎ (lire en ligne)
  79. (en) Brad Stone, « Facebook to Settle Thorny Lawsuit Over Its Origins », The New York Times (blog), (consulté le 9 novembre 2009)
  80. Camille Gévaudan, « Facebook : archivés à perpète », Liberation.fr,
  81. Raphaële Karayan, « Le lobby français des télécoms chiffre l'évasion fiscale des géants du Net jour=17 », sur Lexpansion.lexpress.fr, Groupe Express-Roularta, (consulté le 24 avril 2013)
  82. « Facebook n'a payé que 320.000 euros d'impôts en France », BFMBusiness.bfmtv.com, (consulté le 26 août 2015)
  83. a, b et c (en) Paul Tang, « EU Tax Revenue Loss from Google and Facebook », financieel-management.nl,‎ september, 2017, p. 11 (lire en ligne)
  84. Vincent Hermann, « Facebook constitue des « dossiers fantômes » sur les internautes »,
  85. Martin Untersinger, « La fin de la vie privée est un mythe », Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 6 mai 2018).
  86. « Vie privée : Facebook épinglé pour non respect des règles européennes », sur Le Parisien.fr, (consulté le 31 juillet 2016)
  87. « Selon une étude, les conditions d’utilisation de Facebook violent le droit européen », sur nextinpact.com, (consulté le 31 juillet 2016)
  88. Martin Untersinger, « Vie privée : Facebook remporte une manche en Belgique », Le Monde.fr - Pixels,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  89. « Facebook alertera les utilisateurs attaqués ou infiltrés par un État », sur Zone Numerique (consulté le 20 octobre 2015)
  90. Qui est Max Schrems, ce juriste qui porte plainte contre Facebook ?, Sud Ouest,
  91. Casilli, Antonio A. "Contre l'hypothèse de la «fin de la vie privée». La négociation de la privacy dans les médias sociaux." Revue française des sciences de l'information et de la communication 3 (2013)
  92. Coriolan, « Onavo Protect : Facebook fait la promotion d'une application VPN gratuite qui collecte les données des utilisateurs pour le compte de la société », sur Developpez.com, .
  93. Lucie Ronfaut, « Facebook partage les données de ses utilisateurs avec des fabricants de smartphones », Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le 4 juin 2018).
  94. (en) « Facebook is playing a decisive role in UK politics and regulators are starting to take note », CNBC,
  95. « L’apartheid en ligne de Facebook contre les Palestiniens », sur huffpostmaghreb.com, (consulté le 6 avril 2018)
  96. Olivier Chicheportiche, « Facebook ose un Messenger Kids pour les enfants », ZDNet France,‎ (lire en ligne)
  97. « Dis Facebook, pourquoi tu préfères les posts dégradants sur les femmes et refuses ceux qui les valorisent? », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  98. « Facebook censure une Vénus paléolithique », 20minutes.fr, .
  99. (en) Martin Giles, « The Cambridge Analytica affair reveals Facebook’s “Transparency Paradox” », MIT Technology Review,‎ (lire en ligne)
  100. « Facebook pris dans la tempête de l’affaire Cambridge Analytica », sur liberation.fr, (consulté le 20 mars 2018)
  101. « Affaire Cambridge Analytica : sale temps pour Facebook, qui dévisse à la Bourse », sur www.rtl.fr, (consulté le 20 mars 2018)
  102. L’affaire Cambridge Analytica plonge Facebook dans une crise historique, lemonde.fr, .
  103. (en) Cambridge Analytica: whistleblower suspended from Facebook and Instagram, independent.co.uk, .
  104. AFP, « Un bug a rendu publics les messages de 14 millions d'utilisateurs de Facebook », La Provence,‎ (lire en ligne)
  105. « Piratage de Facebook: ce qu'il faut savoir »,
  106. https://www.nextinpact.com/brief/faille-facebook---30-millions-de-comptes-touches--secret-sur-l-identite-des-pirates-5958.htm
  107. « Vidéo de viol: pourquoi Facebook a tardé à réagir? », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  108. « Violences faites aux femmes en ligne : le HCE appelle à une véritable prise de conscience et action des géants du web et des pouvoirs publics - Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes », sur www.haut-conseil-egalite.gouv.fr (consulté le 13 octobre 2018)
  109. « Facebook se refuse à censurer les complotistes et négationnistes », sur bfmtv.com,
  110. « Mark Zuckerberg refuse de censurer les propos négationnistes sur Facebook », sur lesinrocks.com,
  111. a, b, c et d (en) Alexia Tsotsis, « Facebook’s IPO: An End To All The Revenue Speculation », sur Techcrunch.com, (consulté le 8 avril 2017)
  112. (en) Michael Arrington, « Facebook Turns Down $8 billion Valuation Term Sheet, Claims 2009 Revenues Will Be $550 million », sur Techcrunch.com, (consulté le 8 avril 2017)
  113. (en) Alexia Tsotsis, « Report: Facebook Revenue Was $777 Million In 2009, Net Income $200 Million », sur Techcrunch.com, (consulté le 8 avril 2017)
  114. (en) « Facebook Reports Fourth Quarter and Full Year 2012 Results », sur Investor.fb.com (consulté le 8 avril 2017)
  115. a et b (en) « Facebook Reports Fourth Quarter and Full Year 2013 Results », sur Investor.fb.com (consulté le 8 avril 2017)
  116. (en) « Facebook Reports Fourth Quarter and Full Year 2014 Results », sur Investor.fb.com (consulté le 8 avril 2017)
  117. (en) « Facebook Reports Fourth Quarter and Full Year 2015 Results », sur Investor.fb.com (consulté le 8 avril 2017)
  118. « Facebook : 4 millions d'utilisateurs en France », sur www.lesnumeriques.com
  119. (en) Sociabliz Demographer, « Facebook Population », (consulté le 9 février 2009).
  120. Les Echos, « Alors que ses revenus décollent, Facebook fait l'objet de suspicions sur ses chiffres d'audience », sur https://www.lesechos.fr/, (consulté le 10 août 2010).
  121. Médiamétrie, « L’audience de l’Internet en France en décembre 2008 », sur http://www.mediametrie.fr/, (consulté le 13 mars 2009).
  122. a et b « Statistiques Facebook février 2011 »
  123. Challenges, « Facebook ouvre un laboratoire en recherche artificielle à Paris », article archivé sur Archive.is, (consulté le 1er juillet 2018).
  124. « Interview de Laurent Solly, Directeur Général de Facebook sur France Inter », sur franceinter.fr,
  125. « Facebook annonce avoir franchi la barre des 30 millions d'utilisateurs actifs en France », sur L'Obs (consulté le 26 janvier 2016)
  126. a et b Étude sur les réseaux sociaux 2011 / 2012 d'E-net Business.
  127. « Facebook », Google Tendances des recherches.
  128. Facebook Demographics Revisited – 2011 Statistics, Ken Burbary.com, .
  129. a, b et c (en) « Facebook Statistics by Country », sur Socialbakers.com (consulté le 24 octobre 2012).
  130. (en) « A propos de Facebook », sur newsroom.fb.com (consulté le 5 mai 2017).
  131. AFP, « Facebook frôle les 2 milliards d'utilisateurs », Le Point, .
  132. (en) « Number of monthly active Facebook users worldwide as of 1st quarter 2017 (in millions) », sur Statista.com (consulté le 5 mai 2017).
  133. « Facebook : 2 milliards d’utilisateurs (et c’est pas fini) », sur Clubic, .
  134. a et b Julien Lausson, « La France a fait supprimer 32 100 fois une photo du Bataclan sur Faceboook », sur Numerama, (consulté le 31 juillet 2016)
  135. « Facebook a bloqué l'horrible photo du Bataclan à 32 100 reprises, en France », sur Slate.fr, (consulté le 31 juillet 2016)
  136. (en) « Hard Questions: How We Counter Terrorism », sur Facebook Newsroom, .
  137. (en) « Facebook Enlists AI, Human Experts in New Push Against Terrorism », sur bloomberg.com, .
  138. Jean-Sébastien Zanchi, « Facebook va vous demander quels sont les médias dignes de confiance », 01net,‎ (lire en ligne)
  139. « Facebook est disponible à travers le monde en 107langues », sur Facebook.com, (consulté le 22 mai 2017)
  140. Ariane Beky, « Facebook lance officiellement sa version espagnole », sur Clubic.com, (consulté le 5 mai 2017)
  141. Éric Auchard (trad. Claude Chendjou), « Facebook lance une version française de son site », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  142. « Une version de Facebook en français du Québec est maintenant disponible »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur Google News, La Presse canadienne, (consulté le 8 avril 2009)
  143. (en) « Facebook now available ‘en bon québécois’ », sur CBCNews.ca, Société Radio-Canada, (consulté le 8 avril 2009).
  144. a et b « Facebook est traduite par ses utilisateurs dans une multitude de langues »(Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur News.yahoo.com, (consulté le 6 mai 2018)
  145. (en) « Top 10 Fastest Growing Facebook Languages », sur Socialbakers.com, (consulté le 5 mai 2017)
  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Facebook Connect » (voir la liste des auteurs)

Annexe

Articles connexes

Liens externes

  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Base de bibliothèque norvégienne • WorldCat
  • Site officiel