Élection présidentielle française de 2017

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Élection présidentielle française de 2017

(1er tour)

(2e tour)
Type d’élection Élection présidentielle
Scrutin uninominal majoritaire à deux tours
Corps électoral et résultats
Population 66 990 826[2]
Inscrits 44 834 000[1]
Portrait 3 - Flickr - dupontaignan (cropped).jpg Nicolas Dupont-Aignan – DLF
Le Pen, Marine-9586 (cropped).jpg Marine Le Pen – FN
Emmanuel Macron par Claude Truong-Ngoc avril 2015.jpg Emmanuel Macron – EM
Benoit Hamon 280816.jpg Benoît Hamon – PS
2017-02-11 16-10-22 meeting-lo-belfort (cropped).jpg Nathalie Arthaud – LO
Philippe Poutou 2011 (cropped).jpg Philippe Poutou – NPA
Jacques-Cheminade 2.jpg Jacques Cheminade – S&P
MoDem regional elections 2010-01-24 n06.jpg Jean Lassalle – Résistons !
Jean-Luc Mélenchon à la marche pour le climat le 21 septembre 2014.jpg Jean-Luc Mélenchon – FI
François ASSELINEAU.jpg François Asselineau – UPR
François Fillon 2010.jpg François Fillon – LR
Président de la République
Sortant
François Hollande
(PS)

L'élection présidentielle française de 2017 aura lieu les dimanches et [3],[4]. Elle visera à élire le président de la République française pour un mandat de cinq ans. Il s'agira de la onzième élection présidentielle de la Cinquième République et de la dixième au suffrage universel direct. Elle sera suivie par les élections législatives les et .

Cette élection désignera le successeur du président de la République sortant François Hollande qui, chose inédite pour un président sortant, a fait le choix de ne pas se présenter à sa propre succession.

Mode de scrutin

Le président de la République est élu au suffrage universel direct. Il est élu pour un mandat de cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours[5].

Si aucun candidat ne recueille la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour de scrutin, un second tour a lieu quatorze jours plus tard où seuls peuvent se présenter les deux candidats arrivés en tête au premier tour après retrait éventuel de candidats mieux placés[6].

Chaque candidat doit satisfaire à plusieurs conditions :

  • être de nationalité française et ne pas être privé de ses droits civiques concernant l'éligibilité ;
  • avoir au minimum 18 ans ;
  • être inscrit sur une liste électorale ;
  • avoir établi une déclaration de situation patrimoniale ;
  • posséder un compte bancaire de campagne.
  • recueillir 500 « parrainages » de parlementaires ou d'élus locaux : ces parrainages doivent provenir d'au moins trente départements ou collectivités d'outre-mer différents et pas plus d'un dixième des élus signataires ne doit provenir du même département ou de la même collectivité d'outre-mer. La période de réception des parrainages va du au [7]. La loi organique du de modernisation de diverses règles applicables à l'élection présidentielle impose la publication de l'ensemble des noms, au lieu de 500 tirés au sort comme c'était le cas antérieurement[8]. Ils doivent être envoyés directement au Conseil constitutionnel, par voie postale, qui les publie au fur et à mesure sur le site mis en place pour cette élection.

La Constitution prévoit que[6] :

  • en cas d'empêchement ou décès dans la dernière semaine de dépôt des candidatures d'une personne qui a annoncé son intention d'être candidate, le Conseil constitutionnel peut reporter l'élection ;
  • en cas d'empêchement ou décès d'un candidat avant le premier tour, l'élection est reportée ;
  • en cas d'empêchement ou décès d'un candidat qualifié pour le second tour, il est procédé de nouveau à l'ensemble des opérations électorales.

Le Conseil constitutionnel est, selon l'article 58 de la Constitution, garant de la régularité de l'élection, de l'examen des réclamations et de la proclamation des résultats.

Le corps électoral annoncé début mars est 45,678 millions d'inscrits (en hausse de 824 000 unités, + 1,8%), soit 88,6 % des Français majeurs résidant sur le territoire, et 1,3 million de Français établis hors de France inscrits sur les listes électorales consulaires. Comme tous les cinq ans, le nombre de nouveaux inscrits connaît un pic de 1,562 million de nouveaux électeurs[9]. Toutefois, un rapport parlementaire de 2016 portant sur l’élection de 2012 chiffrait le nombre de mal-inscrits (inscrits dans une autre ville que celle où ils résident), à 6,5 millions[10].

Contexte

La campagne et la désignation des candidats rompent avec celles des élections présidentielles précédentes, lui revêtant un caractère d'imprévisibilité et annonçant une certaine recomposition du paysage politique français. Pour la première fois sous la Ve République, le président sortant, François Hollande, choisit de ne pas être candidat à sa succession à l'issue de son premier mandat. Le résultat des primaires ouvertes organisées par les deux grands partis de gouvernement crée également la surprise : les favoris (Alain Juppé, et dans un moindre mesure Nicolas Sarkozy, pour Les Républicains ; Manuel Valls et Arnaud Montebourg pour le Parti socialiste) se voient éliminés au profit de candidats moins attendus (François Fillon et Benoît Hamon). Marquée par plusieurs rebondissements ainsi que par des affaires présumées de favoritisme et de corruption (pour François Fillon et Marine Le Pen), la campagne voit une certaine fragilité, dans les intentions de vote, des candidats des deux grands partis de gouvernement, au profit de candidats dont les partis n'ont pas exercé le pouvoir (Emmanuel Macron pour En marche ! et Marine Le Pen pour le Front national). Plusieurs partis traditionnels du paysage politique français, enfin, ne sont pas directement représentés à cette élection (Europe Écologie Les Verts, le Modem, l'UDI ou encore le Parti communiste), ayant chacun privilégié un système d'alliances avec d'autres mouvements.

Contexte mondial et européen

L'élection de 2017 intervient dans un contexte agité : crise migratoire en Europe, questions de plus en plus vives sur la mondialisation, avec des montées protectionnistes[11],[12], des questions sur le devenir de l'Union européenne à la suite notamment du référendum britannique sur l'Europe, et de manière générale à une montée des incertitudes géopolitiques due notamment à des attentats terroristes islamistes, à la montée en puissance de la Chine et à la question des relations de l'Union européenne avec la Russie après la crise ukrainienne, ainsi que des incertitudes sur l'avenir avec l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche[13]. Ces inquiétudes favorisent le réarmement. En France, le chef d'État-major des armées, dans un article paru en , demande une augmentation des sommes allouées à la défense[14]. Sur le plan intérieur, la France est également confrontée à de nombreux défis : chômage, questions sur la pérennité des régimes de retraite et de la sécurité sociale, problèmes d'équilibre budgétaire et de dette publique, problèmes d'insécurité publique, de pollution, etc.

Le sondeur Jérôme Fourquet relève que, comme il a été observé à l'occasion de scrutins étrangers en 2016 — référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, élection présidentielle autrichienne et élection présidentielle américaine —, « la variable du niveau de diplôme est une donnée de plus en plus centrale » et impose « une nouvelle segmentation des sociétés occidentales entre les gagnants et les perdants de la mondialisation » qui « concurrence voire supplante désormais parfois la traditionnelle opposition gauche/droite ». Dans le scrutin français, cette ligne de fracture s'observe en particulier entre Marine Le Pen (nettement en tête chez les moins diplômés) et Emmanuel Macron (nettement en tête chez les plus diplômés), qui plaident d'ailleurs tous deux pour un remplacement du clivage gauche-droite par un nouveau (entre les « mondialistes » et les « patriotes » pour la première ; entre les « progressistes » et les « conservateurs » pour le second)[15].

Alors que la Russie est accusée d'ingérences dans l'élection présidentielle américaine de 2016 et qu'En marche !, parti du candidat Emmanuel Macron, l'accuse en février 2017 de tentatives de déstabilisation par le biais de cyberattaques, le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault déclare que Paris « n’acceptera aucune ingérence que ce soit dans son processus électoral » et une séance exceptionnelle du conseil de Défense et de Sécurité nationale est organisée à la demande de François Hollande afin d'aborder le sujet[16].

Décision du président en exercice de ne pas se présenter

Le président de la République sortant François Hollande renonce le 1er décembre 2016 à briguer un second mandat. Il s'agit d'une première sous la Cinquième République.

Le à 20 h, le président en exercice François Hollande annonce publiquement lors d'une allocution solennelle qu'il renonce à solliciter un second mandat présidentiel, ce qui constitue une première dans l'histoire de la Cinquième République[17],[18],[19]. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette décision : son niveau très bas dans les sondages, l'effet préjudiciable à son image du livre de son ancienne compagne, Merci pour ce moment, ou celui plus récent de deux journalistes, intitulé Un président ne devrait pas dire ça…[20].

Le politologue Eddy Fougier relève que dans l'histoire de la Cinquième République, les élections sans président sortant, « qui se sont produites en 1969, en 1974 et en 2007, ont été un peu différentes des autres. Elles ont contribué à un renouvellement du personnel politique avec des candidats qui se présentent pour la première fois à la présidentielle, qui appartiennent à une nouvelle génération et qui expriment une volonté manifeste de dépoussiérer la façon de faire de la politique (Giscard en 1974 ou Sarkozy en 2007). Ces élections ont aussi en grande partie favorisé le centre, en l'occurrence le centre droit avec Alain Poher présent au second tour en 1969, la victoire de Valéry Giscard d'Estaing en 1974 et le bon score réalisé par François Bayrou en 2007 (19 %) »[21].

Phénomène des primaires ouvertes, nouveauté dans le paysage

Elles sont surtout le fruit des affaiblissement personnels des deux anciens leaders des partis qui étaient majoritaires : Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Les caractéristiques de ces primaires peuvent être de provoquer dans l'opinion publique une réflexion plus large et de réduire le nombre de candidatures.

Plusieurs politologues analysent ce phénomène nouveau en France, et parfois s'opposent à leur mise en œuvre :

  • Rémi Lefebvre : « Aveu d'impuissance des partis ». « Devenu plus que jamais structurant dans l'histoire de la Ve République. » Il est l'auteur d’un essai sur le sujet paru en 2011 ;
  • Olivier Duhamel : Institut Montaigne, « Guide pour des primaires pleinement démocratiques » et « La primaire pour les nuls », avril 2016 ;
  • Jean Garrigues avec la collaboration de Jean Ruhlmann : « Élysée circus, une histoire drôle et cruelle des présidentielles » Éditions Tallandier.

En effet, il modifie totalement la forme de ces élections par des incidences nouvelles :

  • Émiettement, effacement des partis, au rôle plus réduit : « incubateur de candidat » ;
  • Personnification supplémentaire d'une élection déjà très personnalisée.

Partis politiques face à l'élection présidentielle

Le parti Les Républicains organise une primaire ouverte pour la première fois pour une élection présidentielle, la Primaire française de la droite et du centre de 2016, tout comme l'avait fait Europe Écologie Les Verts en 2011 ainsi que le Parti socialiste et le Parti radical de gauche en 2011 ; elle est remportée par François Fillon. À gauche est organisée une « primaire citoyenne ».

Le politologue Pascal Perrineau observe une « gauche française [qui] vole en éclats à la fois sur le terrain des orientations économiques et sociales (loi Macron, loi El Khomri) mais aussi sur le terrain des valeurs (débat autour de la déchéance de nationalité). Face à ce processus qui ne cesse de s’accentuer et au-delà de la fracture entre droite de gouvernement et Front national, le fractionnement des droites, s’il est réel, peut paraître relativement modeste. Il est davantage le fruit d’un choc des hommes et des ambitions personnelles dont ils sont porteurs que d’un affrontement des idées ». Il constate plus globalement « un contexte de relatif épuisement des logiciels politiques tels qu’ils se sont reconstruits et mis en place après la Seconde Guerre mondiale », estimant qu'ils « sont entrés en crise et font l’objet de remises en question parfois profondes »[22].

Le journaliste Éric Dupin souligne que « l'électeur français n'a [...] jamais eu à choisir entre un candidat de la gauche libérale, de la gauche socialiste et de la gauche radicale » (à travers les candidatures respectives d'Emmanuel Macron, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon)[23].

Rapport des Français à la politique

Dans un sondage OpinionWay publié par Les Échos du , 89 % des personnes interrogées pensent que les responsables politiques ne se préoccupent pas assez de ce que « pensent les gens comme nous », et 70 % pensent que la démocratie ne fonctionne pas bien. Pourtant, 56 % déclarent s'intéresser à la politique, et 46 % estiment que le vote aux élections est le meilleur moyen de se faire entendre[24].

Candidats

Le , le Conseil constitutionnel a publié les noms des 11 candidats (classement selon le tirage au sort effectué par le Conseil) dont les 500 parrainages ont été validés[25],[26] :

Candidat (nom et âge[27])
et parti politique
Fonction(s) politique(s) Campagne Détails
Nicolas Dupont-Aignan
(56 ans)

Debout la France (DLF)

Nicolas Dupont-Aignan Président de Debout la France
(depuis 2008)
Député de l'Essonne
(depuis 1997)
Maire de Yerres
(depuis 1995)
Logo de Nicolas Dupont-Aignan
(Campagne • Positions)
Après une première tentative en 2012 où il était arrivé septième et la relative progression de son parti Debout la France aux régionales de 2015, il annonce une seconde candidature le 15 mars 2016[28] et publie deux livres-programme intitulés France, lève-toi et marche (2016) et Mon agenda de président (2017).
Marine Le Pen
(48 ans)

Front national (FN)

Marine Le Pen Présidente du Front national
(depuis 2011)
Députée européenne
(depuis 2004)
Logo de Marine Le Pen
(Campagne • Positions)
Présidente du Front national depuis 2011, elle en a déjà été la candidate en 2012 où elle a terminé troisième. Après la forte progression du FN aux scrutins de 2014 et 2015, elle est jugée en bonne position par les observateurs pour faire un score important à la présidentielle de 2017[29], à laquelle elle se porte candidate le 8 février 2016[30].
Emmanuel Macron
(39 ans)

En marche ! (EM !)

Emmanuel Macron Fondateur et dirigeant d'En marche !
(depuis 2016)
Logo d'Emmanuel Macron
(Campagne • Positions)
Proche de François Hollande, il devient son ministre de l'Économie en août 2014. Il gagne en popularité et fonde en avril 2016 son propre mouvement, qui se veut transpartisan. Il quitte le gouvernement en août avant de publier son livre Révolution et de se déclarer candidat le 16 novembre[31], présentant la particularité de n'avoir jamais été candidat à une élection auparavant. Il reçoit le soutien de diverses personnalités de gauche et de droite[32], ainsi que du leader centriste François Bayrou le 22 février 2017[33] et du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian le 23 mars[34].
Benoît Hamon
(49 ans)

Parti socialiste (PS)

Benoît Hamon Député des Yvelines
(2012 et depuis 2014)
Logo de Benoît Hamon
(Campagne • Positions)
Ancien ministre de François Hollande dont il rejette le positionnement social-libéral, il annonce sa candidature le [35]. Le , il remporte la primaire de la Belle Alliance populaire[36]. Il est investi par le Parti socialiste le [37]. Le 23 février 2017, il est rallié par le candidat écologiste Yannick Jadot[38].
Nathalie Arthaud
(47 ans)

Lutte ouvrière (LO)

Nathalie Arthaud Porte-parole de Lutte ouvrière
(depuis 2008)
Logo de Nathalie Arthaud
(Campagne)
Déjà candidate en 2012, elle est investie par son parti le 14 mars 2016 pour représenter une seconde fois Lutte ouvrière à la présidentielle[39].
Philippe Poutou
(50 ans)

Nouveau Parti anticapitaliste (NPA)

Philippe Poutou Membre du NPA
(depuis 2009)
Logo de Philippe Poutou
(Campagne)
Malgré sa rupture en 2014 avec la direction du NPA[40] qu'il avait représenté en 2012, il est réinvesti le 20 mars 2016 par le parti trotskyste[41]. Il connaît des difficultés pour rassembler les 500 parrainages nécessaires pour être présent à l'élection mais y parvient in extremis[42].
Jacques Cheminade
(75 ans)

Solidarité et progrès (SP)

Jacques Cheminade Président de Solidarité et progrès
(depuis 1996)
Logo de Jacques Cheminade
(Campagne • Positions)
Déjà présent en 1995 et 2012, il annonce sa candidature le 4 avril 2016[43]. Il réussit pour la troisième fois à obtenir les 500 parrainages[44].
Jean Lassalle
(61 ans)

Résistons !

Jean Lassalle Député des Pyrénées-Atlantiques
(depuis 2002)
Maire de Lourdios-Ichère
(depuis 1977)
Logo de Jean Lassalle
(Campagne • Positions)
Pilier du MoDem et ancien proche de François Bayrou, il prend ses distances sur fond de désaccord stratégique et quitte le parti en 2016. Connu pour sa marche à travers la France entre avril et décembre 2013[45], il officialise sa candidature, indépendante, le 17 mars 2016, souhaitant représenter notamment les milieux ruraux et agricoles[46]. Fin 2016, il nomme son mouvement de campagne « Résistons ! »[47].
Jean-Luc Mélenchon
(65 ans)

La France insoumise (FI)

Jean-Luc Mélenchon Député européen
(depuis 2009)
Logo de Jean-Luc Mélenchon
(Campagne • Positions)
Arrivé quatrième sous les couleurs du Front de gauche en 2012, il s'en éloigne progressivement, désapprouvant les choix de ses partenaires communistes. Il lance le mouvement La France insoumise[48] et officialise sa candidature le 10 février 2016[49], puis publie son livre-programme L'Avenir en commun en décembre. Alors qu'il est finalement rallié par le PCF[50], les observateurs se montrent étonnés par le dynamisme de sa campagne et son recours massif aux réseaux sociaux et aux nouvelles technologies[51],[52].
François Asselineau
(59 ans)

Union populaire républicaine (UPR)

François Asselineau Président de l'UPR
(depuis 2007)
Logo de François Asselineau
(Campagne • Positions)
Peu pris au sérieux en raison de sa rhétorique essentiellement souverainiste et parfois qualifiée de complotiste[53], il échoue à se présenter en 2012. Néanmoins, à la surprise générale, il atteint rapidement les 500 parrainages pour l'élection de 2017[54]. Malgré la faible notoriété de son parti, l'UPR, il compte un nombre relativement important de militants très actifs sur Internet[55].
François Fillon
(63 ans)

Les Républicains (LR)

François Fillon Député de Paris
(depuis 2012)
Logo de François Fillon
(Campagne • Positions)
Annoncée dès 2013[56], sa candidature est officialisée le [57]. Il publie deux livres : Faire en [58], puis Vaincre le totalitarisme islamique en [59]. Le , il remporte la primaire ouverte de la droite et du centre[60] et le conseil national des Républicains valide sa nomination le [61]. Sa campagne est fortement perturbée à partir de janvier 2017 par une série d'affaires révélées entre autres par Le Canard enchaîné, qui entachent son image[62].

Déroulement

Primaires

Primaire de l'écologie

La primaire écologiste a lieu les 19 octobre et 7 novembre 2016. Seuls les militants à jour de cotisation peuvent y participer.

Au premier tour, Yannick Jadot arrive en tête (avec 35,61 % des voix) devant Michèle Rivasi (30,16 %), Cécile Duflot (24,41 %) et Karima Delli (9,82 %).

Au second tour, Yannick Jadot confirme sa première place avec 54,25 % face à Michèle Rivasi (40,75 %).

Finalement, le 23 février 2017, Yannick Jadot se retire et le parti décide de soutenir la candidature de Benoit Hamon.

Primaire ouverte de la droite et du centre

La primaire de la droite et du centre a lieu les 20 (1er tour) et 27 novembre 2016 (2d tour).

Alors que les sondages prédisent durant longtemps une large avance pour le duo Juppé-Sarkozy au 1er tour, les sondages à partir du mois de novembre, et plus particulièrement à partir du 18 prédisent un second tour pour le duo Juppé-Fillon.

À l'issue du premier tour, François Fillon arrive largement en tête avec 44,08 % des voix, suivi d'Alain Juppé (28,56), Nicolas Sarkozy (20,67), Nathalie Kosciusko-Morizet (2,56), Bruno Le Maire (2,38), Jean-Frédéric Poisson (1,45) et Jean-François Copé (0,30).

Au second tour, François Fillon confirme son avance sur Alain Juppé avec respectivement 66,49 % et 33,51 % des voix.

Primaire de la Belle Alliance populaire

Article détaillé : Primaire citoyenne de 2017.

La précédente primaire à l'élection présidentielle de 2012 a proclamée François Hollande comme candidat de la gauche.

Au cours de l'année 2016, le parti socialiste décide à nouveau d'organiser une primaire pour l'élection présidentielle de 2017. Dans le contexte de forte impopularité du président, la question se pose par la suite de maintenir ou non la primaire.

Suite à la décision de François Hollande de ne pas se représenter, la primaire a finalement lieu avec plusieurs candidats.

Alors que les sondages annoncent vainqueurs au premier tour Manuel Valls et Arnaud Montebourg, c'est finalement Benoit Hamon (36,51%) et Manuel Valls (31,90%) qui l'emportent face à Arnaud Montebourg (17,75%), Vincent Peillon (6,90%), François de Rugy(3,88%), Sylvia Pinel (2,02%) et Jean-Luc Bennahmias (1,03%).

Benoit Hamon arrive en tête du second tour avec 58,69% face à Manuel Valls avec 41,31% des voix.

Affaire Fillon

Articles détaillés : Affaire Fillon et Penelope Fillon.

Premier tour

Débats télévisés

Pour la première fois dans une élection présidentielle en France[63],[64], différents débats télévisés entre les candidats seront organisés avant le scrutin du premier tour, dans la lignée de ceux ayant eu lieu pour les primaires de la droite et de la gauche dans les mois précédents[63],[65]. Diffusé par TF1, le premier débat avec les cinq candidats principaux rassemble près de 10 millions de téléspectateurs[66].

Premier débat

Le premier, animé par les journalistes Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau, s'est tenu le à 21 h en direct sur TF1, LCI, ainsi que France 24 (en français et traduit en arabe et en anglais)[67], réunissant cinq des onze prétendants au poste de chef d'État — ceux ayant au moins 10 % d'intentions de vote dans les sondages — François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon[68]. Après une introduction où les candidats ont défini le président qu'ils seront, le débat a été divisé en trois thématiques : le modèle de société (comprenant des questions, entre autres, sur les institutions, la sécurité, l'immigration, l'identité et l'écologie), le modèle économique (le travail, le commerce international, la protection sociale et la fiscalité) et enfin la place de la France dans le monde (la géopolitique, l'Europe, le terrorisme ou encore les frontières)[69],[70]. Les cinq candidats avaient min pour répondre à chaque question ; au bout de min 30 s, les adversaires pouvaient toutefois les interpeller[71]. Ce premier débat a rassemblé près de 9,8 millions de téléspectateurs, soit 47,9 % de part d'audience[72].

L'organisation de ce débat, avec une partie seulement des candidats, est critiquée par les candidats non invités[73],[74]. Ainsi, Nicolas Dupont-Aignan, qui en a été exclu, dénonce un « viol démocratique[75] » et appelle au boycott de ce débat[76], saisissant à cette occasion le CSA[77],[78] puis le Conseil d'État, mais se voit débouté ; François Asselineau, quant à lui, appelle au désistement des candidats[79],[80]. TF1 prévoit alors de recevoir les candidats qui ne participent pas au débat dans un module de 10 minutes au sein de son Journal de 20 heures[78]. Lors de la séquence du 18 mars présentée par Audrey Crespo-Mara où le candidat de Debout la France est invité, celui-ci dénonce le manque de démocratie dont fait preuve la chaîne et, en geste de protestation, décide de quitter prématurément le plateau tout en donnant deux jours à TF1 pour inviter l'ensemble des candidats[81]. Le soir du débat, François Fillon, puis Emmanuel Macron et Marine Le Pen, commencent leur intervention par une critique de cette situation[82].

Débats suivants

Deux autres débats télévisés, avec la présence de l'ensemble des candidats, seront également mis en place : l'un par BFM TV et CNews le 4 avril[83],[84], animé par Ruth Elkrief et Laurence Ferrari[85], l'autre par France 2 le 20 avril (trois jours avant le premier tour)[86].

Sondages

Résultats

Premier tour

Second tour

Élection présidentielle française de 2017 dans la fiction

Œuvres d'anticipation

Autres

  • L’Avenir en commun ?, bande dessinée de Mélaka et Reno, illustre les idées du programme de la France insoumise, dont ce qui concerne l’enjeu écologique, à travers des personnages fictifs[90].

Notes et références

Notes

Références

  1. Insee, « Nombre d'électeurs inscrits sur les listes électorales au 1er mars 2016 : Données définitives » [xls], sur insee.fr,‎ (consulté le 12 janvier 2017).
  2. « La France compte 66,9 millions d'habitants au 1er janvier 2017 », sur RTL.fr (consulté le 19 mars 2017).
  3. « Élection présidentielle 2017 », sur L'Internaute.
  4. Décret no 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République, publié au JORF du .
  5. Article 6 de la Constitution de la Cinquième République française.
  6. a et b Article 7 de la Constitution de la Cinquième République française.
  7. « Calendrier : les dix étapes-clés de l’élection présidentielle », sur presidentielle2017.conseil-constitutionnel.fr (consulté le 13 janvier 2017).
  8. Loi no 2016-506 du de modernisation de diverses règles applicables à l'élection présidentielle, article 2, Légifrance. Consulté le .
  9. Agence France Presse, « Élections 2017 : près de 47 millions d'inscrits sur les listes électorales », europe1.fr,‎ (consulté le 11 mars 2017).
  10. Nicolas Chapuis, « Les rapports de force de la présidentielle se dessinent »,‎ (consulté le 11 mars 2017).
  11. Christian Chavagneux, « Les forces de la démondialisation », Alternatives économiques,‎ .
  12. Jean-Pierre Robin, « La démondialisation a-t-elle déjà commencée ? », Le Figaro,‎ .
  13. Isabelle Lasserre, « Le monde entier s'arme sauf l'Europe », Le Figaro,‎ .
  14. Jean-Baptiste Garat, « Le projet de Filon pour les armées pourrait être "ajusté" avant l'élection », Le Figaro,‎ .
  15. Jérôme Fourquet, « Qui sont les Français qui soutiennent Emmanuel Macron? », sur Slate,‎ (consulté le 11 février 2017).
  16. Olivier Tallès, « Faut-il craindre une ingérence étrangère dans la présidentielle ? », sur La Croix.com,‎ (consulté le 22 février 2017).
  17. « Hollande renonce à la présidentielle, une première sous la Ve République », RTL.fr,‎ (lire en ligne).
  18. Sylvain Chazot, « François Hollande ne se représentera pas à la présidentielle », sur LeLab.Europe1.fr,‎ .
  19. « VIDEO. « J'ai décidé de ne pas être candidat à l'élection présidentielle » : regardez l'allocution de François Hollande en intégralité », sur FranceTVInfo.fr,‎ .
  20. Gérard Courtois, « Les trois livres qui ont "tué" Hollande », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. Eddy Fougier, « Les trois scénarios qui attendent Emmanuel Macron pour la présidentielle 2017 », sur huffingtonpost.fr,‎ (consulté le 19 janvier 2017).
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  23. Éric Dupin, « Présidentielle: tout devient possible », sur Slate,‎ (consulté le 30 janvier 2017).
  24. Stéphane Dupont, « Les français réclament un fort renouvellement des pratiques politiques », sur Les Échos,‎ .
  25. « Liste officielle des candidats à l'élection présidentielle - Conseil constitutionnel présidentielle 2017 », sur presidentielle2017.conseil-constitutionnel.fr (consulté le 18 mars 2017).
  26. Décret no 2017-165 PDR du 18 mars 2017, publié au JORF du .
  27. Par convention, l'âge des candidats est calculé à la date de publication officielle par le Conseil constitutionnel le 21 mars 2017.
  28. Emmanuel Galiero, « Nicolas Dupont-Aignan candidat en 2017 » [php], sur Le Figaro,‎ (consulté le 13 mars 2017).
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Annexes

Bibliographie

  • Cécile Alduy, Ce qu’ils disent vraiment : Décoder le discours des présidentiables, éditions du Seuil, 2017
  • Dany Lang et Henri Sterdyniak, « Emmanuel Macron, l'économie en marche arrière », Les économistes atterrés,‎ (lire en ligne)
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  • Marc Ferracci et Philippe Martin, « En Marche : Un projet économique pour le 21° siècle », Le Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel sur l'élection (conseil constitutionnel)