Bossa nova

Bossa nova
Description de cette image, également commentée ci-après
Nara Leão, « la muse de la bossa nova »[1]
Origines stylistiques Samba[2], jazz[3], musique classique[1]
Origines culturelles Fin des années 1950,
Rio de Janeiro, Brésil
Instruments typiques Guitare, chant, piano, batterie, flûte, contrebasse, vibraphone, accordéon, orgue Hammond, saxophone, trombone, trompette, basse, violon, cavaquinho, berimbau, tamborim, ganzá, reco-reco, cabasa, congas, bongo, cuíca, agogô, wood-block
Popularité Élevée au Brésil, également appréciée en Europe (notamment en France et en Italie), au Japon, en Amérique du Nord, et en Argentine[4]

Genres dérivés

MPB, Tropicália, Latin jazz, Samba rock, Nu jazz

Genres associés

Lounge, Easy listening, Exotica, Musique d'ambiance, World music, Smooth jazz, Jazz fusion, Soul jazz, Jazz-funk

La bossa nova, ou bossanova, ou bossa-nova[5], familièrement la « bossa », est un genre musical issu du croisement de la samba et du cool jazz ayant émergé à la fin des années 1950 à Rio de Janeiro au Brésil et qui est devenu l'un des styles musicaux brésiliens les plus connus dans le monde. La bossa nova se popularise significativement à partir du début des années 1960, d'abord au Brésil puis aux États-Unis et en Europe.

La bossa nova a connu son pic de popularité mondial dans les années 1960, mais est restée appréciée par la suite. À partir de la fin des années 1980, on assiste à un regain d'intérêt pour le genre à travers le monde[6]. Pour beaucoup, la bossa nova est synonyme avec la musique brésilienne[7]. Parmi les morceaux de bossa nova les plus connus figurent les chansons Garota de Ipanema et Insensatez composées par Antônio Carlos Jobim et Vinícius de Moraes.

L'impact de la bossa nova sur la musique mondiale ne s'arrête pas seulement à un nouveau genre musical. La bossa nova a influencé durablement le jazz[8], la musique populaire nord-américaine, la chanson européenne et la musique de film.

Terminologie

Le nom de bossa nova vient du mot portugais du Brésil bossa, qui signifie au premier degré « bosse » (de baleine, de chameau), et peut se traduire au second degré par « onde », « vague » (de la mer), « aptitude », « vocation » (littéralement, « nouvelle vague », « avoir la bosse pour quelque chose ») et dans ce cas précis par « tendance ».

Histoire

Origines

La bossa nova est inventée à la fin des années 1950 par un groupe composé principalement du compositeur Antônio Carlos Jobim (également connu sous le nom artistique de Tom Jobim), du chanteur et guitariste João Gilberto, et du poète Vinícius de Moraes[1].

Elle est la réponse aux attentes musicales des jeunes des classes moyennes de Rio de Janeiro. Ceux-ci sont à la recherche de modernité, d'une nouvelle manière d'interpréter les chansons, d'une musique plus épurée, de paroles optimistes qui reflètent leurs aspirations. Ils apprécient la musique nord-américaine, en particulier les disques de Frank Sinatra. Ils rejettent les formes musicales brésiliennes traditionnelles telles que les sambas de type carnaval avec une utilisation massive des percussions et les samba-canção , similaires aux boléros hispano-américains, offrant des compositions simples, une harmonie standard, des voix douces et des textes sentimentaux, fréquemment mélodramatiques [9],[10].

Lancement et popularisation

Le premier disque où l'on peut entendre de la bossa nova est l'album Canção do Amor Demais, enregistré par la chanteuse brésilienne Elizeth Cardoso à Rio de Janeiro en avril 1958 et sorti le mois suivant. L'album, avec des compositions et des arrangements de Tom Jobim, comprend deux titres où João Gilberto joue à la guitare avec la rythmique caractéristique de la bossa nova: Chega de Saudade et Outra Vez[11].

La popularité de la bossa nova au Brésil débute l'année suivante avec la sortie en mars 1959 de l'album de João Gilberto Chega de Saudade, dont les titres ont été enregistrés aux studios Odéon à Rio à partir de juillet 1958 et jusqu'au commencement de 1959[12]. Sur ce disque, João Gilberto interprète trois chansons d'Antônio Carlos Jobim (deux sur des paroles de Vinícius de Moraes (Chega de Saudade et Brigas, nunca mais) et une sur des paroles de Newton Mendonça (Desafinado)), trois chansons de Carlos Lyra, deux compositions personnelles, et reprend à sa manière d'anciennes sambas, y compris une chanson de Dorival Caymmi (Rosa Morena).

Astrud Gilberto au Brésil en 1970.

En 1961, lors d'une tournée au Brésil, le guitariste de jazz américain Charlie Byrd découvre la bossa nova. À son retour, il fait écouter les disques de João Gilberto au saxophoniste Stan Getz. Les deux décident d'enregistrer ensemble en 1962 un album intitulé Jazz Samba qui reprend plusieurs titres de Gilberto. Jazz Samba connait un grand succès et marque le début de la vague de bossa nova aux États-Unis.

Dans la foulée de ce succès, Stan Getz enregistre en 1963 un nouvel album, Getz/Gilberto, en collaboration avec João Gilberto, accompagné de sa femme Astrud, et Tom Jobim[3]. La première piste de l'album est la chanson A Garota de Ipanema (The Girl from Ipanema, en anglais), interprétée par João Gilberto et Astrud Gilberto. Grâce à ce titre, la bossa nova remporte un succès planétaire lors de la sortie de l'album en 1964.

A Garota de Ipanema et deux autres titres de l'album Getz/Giberto, Corcovado et Desafinado, deviennent des standards de jazz et sont inclus dans le Real Book, « la bible » des musiciens de jazz[13].

De la bossa nova à la MPB

Edu Lobo en 1967.

La bossa nova est née à Rio de Janeiro, alors capitale du Brésil, durant une période de croissance économique et de stabilité politique où l'optimisme était de mise. Les musiciens de bossa nova font partie de la classe moyenne de Rio qui fréquente les clubs de jazz et est influencée par la musique et le cinéma nord-américains. Les paroles des chansons de la bossa nova traitent de thèmes légers comme l'amour, les plages de Rio, ou la beauté des femmes brésiliennes. Avec la fin de la croissance au Brésil au début des années 1960, qui conduit à une grave crise économique, et la prise de conscience des inégalités extrêmes entre les régions, un nombre croissant de brésiliens rejette l'insouciance de la bossa nova[14].

Elis Regina en concert à Rio en 1969.

Au moment où le coup d'État de 1964 instaure la dictature militaire, la bossa nova stricto sensu prend fin au Brésil. Une nouvelle génération d'artistes brésiliens, surnommée la « seconde génération de la bossa nova »[15], et dont font partie des artistes tels que Edu Lobo, Maria Bethânia, Gilberto Gil, Caetano Veloso et Chico Buarque, œuvre à transformer la bossa nova pour qu'elle soit plus en phase avec la réalité politique et sociale du Brésil et qu'elle incorpore d'autres styles musicaux populaires brésiliens comme la samba de Bahia, le choro ou la modinha. Plusieurs créateurs historiques de la bossa nova, à l'instar de Carlos Lyra et de Vinícius de Moraes, rejoignent ce mouvement qui prend le nom de MPB (« Musique Populaire Brésilienne »)[16].

Tom Jobim et Chico Buarque au 3e Festival International de la Chanson à Rio en 1968.

Un autre facteur contribuant à l'émergence de la MPB au Brésil est l'apparition au début des années 1960 de nouveaux talents comme Jorge Ben Jor, Elis Regina et Wilson Simonal. Ces artistes ne cherchent pas à changer la bossa nova mais leur style vocal unique et leur talent scénique ont un impact important sur la manière d'interpréter la bossa et sur la musique brésilienne en général. En 1965, Elis Regina interprète la chanson Arrastão, composée par Edu Lobo avec des paroles de Vinícius de Moraes, et remporte le premier prix au 1er Festival de Música Popular Brasileira. Cet événement marque le début de la MPB[17].

Sous l'influence de Caetano Veloso et de Gilberto Gil, une variante de la MPB, connue sous le nom de Tropicália, verra le jour en 1967. La Tropicália se distingue de la MPB par l'addition du rock psychédélique dans le mix musical. Le genre ne survivra pas le déclin du rock psychédélique qui s'observe à partir de 1969 aux États-Unis et en Europe.

In fine, la bossa nova s'est enrichie de l'apport musical de la MPB et vice versa. Plusieurs albums importants de la bossa nova comme Stone Flower d'Antônio Carlos Jobim paru en 1971, João Gilberto de João Gilberto paru en 1973, et Elis & Tom paru en 1974, ont bénéficié de l'influence de la MPB. De même, une part non négligeable du répertoire de la MPB est de style bossa nova. On peut par exemple citer l'album Domingo de Caetano Veloso et Gal Costa paru en 1967 ou l'album Chico Buarque de Hollanda Volume 3 de Chico Buarque paru en 1968, qui sont tous deux musicalement de style bossa nova. La MPB a permis le maintien de la popularité de la bossa nova au Brésil, en lui évitant de n'être qu'un phénomène de mode.

Héritage musical

Le compositeur américain Burt Bacharach en 1972.

La bossa nova a eu un rôle important, non seulement dans l'histoire de la musique brésilienne, mais aussi dans l'histoire de la musique mondiale. Antônio Carlos Jobim a été surnommé le « George Gershwin brésilien »[18] et est considéré comme l'un des plus importants contributeurs non-américains du Great American Songbook[19].

Le nouveau style musical brésilien a introduit des harmonies complexes, une relation étroite entre paroles et musique ainsi qu'une préoccupation générale pour l'arrangement et la forme musicale[20]. La bossa nova a eu une influence significative sur la musique populaire américaine des années 1960 et 1970[21], en particulier sur les œuvres de Burt Bacharach[22], de Stevie Wonder, et de Michel Legrand (pour ses compositions écrites aux États-Unis).

La bossa nova a eu également un impact majeur sur le jazz. Si le jazz fait partie de l'ADN de la bossa nova, l'influence de la bossa nova sur le jazz à partir du début des années 1960 a été déterminante.

L'interprétation de la bossa nova telle que l'ont faite les musiciens de Jazz West Coast, comme Stan Getz et Paul Desmond, a conduit a un nouveau style de jazz, souvent appelé lui-même bossa nova, ce qui peut parfois prêter à confusion. On peut lui préférer le nom de jazz samba ou de bossa jazz. Ce nouveau style a eu une grande influence sur le développement ultérieur du smooth jazz.

Le pianiste et compositeur de jazz américain Horace Silver en 1989.

D'autres musiciens, comme Dizzy Gillepsie et Cal Tjader, qui avaient incorporé les rythmes afro-cubains dans le jazz bebop, créant ainsi le latin jazz, découvrent la bossa nova et ses rythmes afro-brésiliens et travaillent à les intégrer au latin jazz. Parmi les musiciens qui ont contribué à cet effort, on peut citer Lalo Schifrin, Horace Silver et George Shearing.

La nouvelle génération de musiciens de jazz apparue au milieu des années 1950, surnommée « hard bop », génération marquée par le rhythm and blues et le gospel, découvre également la bossa nova et développe un nouveau style que l'on pourrait appeler « hard bossa ». Parmi les musiciens qui créée la « hard bossa », on peut citer Donald Byrd, Herbie Hancock, Joe Henderson et Lee Morgan. Plusieurs musiciens de jazz brésiliens venus aux États-Unis, tels que Airto Moreira et Hermeto Pascoal, les rejoignent et influencent ce mouvement.

Le latin jazz et la « hard bossa » ont eu une grande influence sur les développements du jazz qui ont suivi, tels que le jazz fusion, le soul jazz, et le jazz-funk.

Influences et caractéristiques

La samba

Rythme caractéristique de la bossa nova (ligne de chant)[10].
Rythme de bossa nova à la guitare. Accords sur le chant, version simplifiée où la noire pointée-croche standard est remplacée par une blanche à la basse.

Dorival Caymmi, l'un des plus importants compositeurs de samba, et João Gilberto, avec la collaboration d’Antônio Carlos Jobim, ont apporté plusieurs innovations et modifications à la samba traditionnelle. La bossa nova n'a pas remplacé le samba mais a offert une alternative musicale aux classes moyennes et dirigeantes. En effet, la bossa nova alterne de nombreux paramètres stylistiques, recherchant une certaine intégration dynamique de la mélodie, une harmonie particulière et un rythme lent tout en adoucissant le rôle du vocaliste en tant qu'élément central du morceau musical.

Au niveau rythmique, la bossa nova reprend à la basse le rythme répétitif du surdo (sorte de grosse caisse) de la samba, en utilisant des croches plutôt que des doubles croches. Le temps fort est également joué plus doucement, tandis-que le 3e temps est accentué[23], et y apporte des rythmes syncopés variés au chant.

Les basses sont jouées sur tonale et quinte, avec plusieurs progressions possibles, voici un exemple :


\relative c'' { 
  \clef bass \time 4/4  g,,,4.^\markup { ligne de basse de bossa nova } g8-. c4. c8 g4. g8-. c4. c8-. 
}

Cette approche musicale contraste nettement avec le style du samba-cançao. A felicidade (enregistré par João Gilberto en 1959), du film Orfeu Negro de Marcel Camus, est un excellent exemple de ce contraste. Dans cette chanson, la samba traditionnelle de carnaval alterne avec les styles caractéristiques de la bossa nova.

Au niveau mélodique, João Gilberto intègre des accords comprenant un 9e degré, ajoutant une touche très particulière à ce style musical.

Jazz

Le jazz joue une forte influence[3], parfois contestée[24], dans le développement de la bossa nova. Jobim était un pianiste de bar et côtoyait des musiciens populaires et de jazz[3], parmi lesquels Newton Mendonça avec qui il composera quelques standards de bossa (Desafinado étant le plus connu).

Dans les années 1950 et 1960, la scène jazz brésilienne est un vivier de talents : on y trouve le pianiste et compositeur Johnny Alf, le flûtiste et saxophoniste J.T. Meirelles et son groupe Os Copa 5, le guitariste Laurindo Almeida, considéré comme le vrai pont entre la musique Brésilienne et le Jazz (Voir la discographie d'Almeida entre 1954 et 1964 / Wikipédia) [réf. nécessaire], le pianiste de jazz et crooner Dick Farney, le pianiste et compositeur João Donato, qui migre et travaille pendant plusieurs années aux États-Unis, y subit les influences cubaines et portoricaines, avant de revenir au Brésil, et le pianiste Sergio Mendes, qui plus tard avec son groupe Brasil '66 incorporera des sonorités pop à la bossa nova, la rendant plus populaire qu'élitiste.

Des réunions se tenaient dans les appartements chics de la zona sul de Rio de Janeiro, principalement dans les quartiers d'Ipanema et de Copacabana. L'un de ces appartements était la propriété des parents de Nara Leão, surnommée la « muse de la bossa nova ». Chez elle, des personnalités de la musique populaire brésilienne se retrouvaient pour créer des morceaux, improviser ou reprendre des standards de jazz ; parmi eux on trouvait Carlos Lyra, Roberto Menescal (guitariste des Copa 5), Normando Santos, Sergio Ricardo, Aloysio de Oliveira (producteur et fondateur du label Elenco Records), Oscar Castro-Neves, Sylvia Telles, et le journaliste Ronaldo Bôscoli (qui a contribué à populariser le nouveau courant en le baptisant bossa nova dans ses articles).

Des improvisations avaient aussi lieu sur les plages et dans des cabarets auxquelles prenaient part entre autres : Luiz Bonfá (co-compositeur de la musique du film Orfeu Negro), Edu Lobo, Marcos Valle et son frère Paulo Sergio, et Baden Powell.

Musique classique

Si la bossa nova est influencée par le jazz[3], Jobim s'est toujours considéré de tradition classique. L'analyse harmonique des compositions de Jobim montre clairement que les accords enrichis de la bossa nova s'écartent de l'usage en vigueur dans le jazz à l'époque (fin des années 1950 / fin des années 1960). Le défunt professeur d'harmonie et de guitare brésilienne Almir Chediak[25] révèle la construction harmonique des œuvres bossa-novistes et en particulier celles de Jobim : là où la majorité des standards de jazz se limitait aux accords de 9e, la bossa nova n'hésitait pas à pousser l'utilisation des extensions jusqu'aux 11e et 13e, diminuées ou augmentées. Cette complexification harmonique, toute naturelle dans la bossa nova, n'était pas le souci des jazzmen. Jobim avait d'ailleurs coutume de dire que la bossa nova était une musique de chambre populaire.

Les standards A garota de Ipanema, Insensatez…, suggèrent directement Debussy ou Chopin (Prélude à l'après-midi d'un faune, Suite Bergamasque, Deux Arabesques pour ce qui est de Debussy et Prélude en Mi Mineur, pour ce qui est de Chopin). Sans parler de Ravel, Stravinsky ou du Brésilien Villa-Lobos. D'ailleurs, le saxophoniste baryton Gerry Mulligan dans son album Night Lights, plutôt que de reprendre Insensatez, s'attache à livrer son interprétation du Prélude en Mi Mineur de Chopin[26].

Instruments et approche orchestrale

La guitare classique est l'instrument emblématique de la bossa nova. La forme musicale originelle de la bossa nova créée par João Gilberto est composée d'un chanteur qui s'accompagne à la guitare acoustique en utilisant la technique de jeu picking[27]. Parmi les artistes qui ont interprété la bossa nova selon la vision de Gilberto, on peut citer la chanteuse franco-italienne Caterina Valente[28],[29].

Cependant, la forme musicale qui a permis à la bossa nova de se faire connaître dans le monde entier a été conçue par Antônio Carlos Jobim pour les besoins des premiers 78 tours de João Gilberto, dont il était responsable des arrangements. Au rythme joué à la guitare par Gilberto, la batida, et à sa voix, Jobim a ajouté plusieurs instruments dans l'orchestration des morceaux : un piano, des percussions de samba (ganzá, tamborim, bongos, agogô, wood-block), une section de bois, une section de cordes et une section de cuivres. Pour la partie chantée, Jobim a ajouté aux paroles des vocalises et du scat. Dès les débuts de la bossa nova, Jobim a fait le choix d'une approche orchestrale easy listening[30] inspirée par les standards américains. On retrouve cette approche dans une grande partie des albums studios enregistrés par la suite par Jobim, en solo ou en collaboration avec d'autres artistes. Le chef d'orchestre Carlos Monteiro de Souza, directeur musical chez Philips au Brésil à partir de 1959[31], qui a écrit, entre autres, les arrangements pour Bossa Nova le premier album de Carlos Lyra, a enrichi le son de Jobim avec des arrangements plus élaborés et en ajoutant d'autres instruments tels que le vibraphone, l'accordéon, les congas ou le reco-reco dans l'orchestration. L'approche orchestrale définie par Jobim, avec les améliorations apportées par Carlos Monteiro de Souza, est devenue le de facto standard pour les arrangements de bossa nova.

Pour permettre aux ensembles musicaux disposant d'un nombre réduit de musiciens d'interpréter la bossa nova, le choix des instruments peut être modifié, comme cela a été le cas pour les groupes de jazz. Généralement, une batterie remplace les percussions de samba. De la section de bois, on ne conserve que la flûte et/ou un saxophone ténor. De la section de cuivres, un trombone et/ou une trompette, et de la section de cordes, une contrebasse. D'autres modifications peuvent être apportées: par exemple le piano peut être remplacé par un synthétiseur (dans le passé, par un vibraphone, un orgue Hammond ou un accordéon), et la guitare classique peut être remplacée par une guitare basse.

Artistes à travers le monde

De nombreux chanteurs, auteurs-compositeurs, paroliers, producteurs, musiciens de jazz, arrangeurs, chefs d'orchestre, et compositeurs de musique de films ont contribué à la création, à l'essor, à la popularisation et à la perpétuation de la bossa nova tant au Brésil que dans le reste du monde[32].

Artistes brésiliens

Sources: Wikipédia en portugais; Discogs

Artistes principaux

Dóris Monteiro, une des grandes voix brésiliennes de la bossa nova[33].

Parmi les figures historiques de la bossa nova au Brésil figurent Johnny Alf, Laurindo Almeida, Lúcio Alves, Luiz Bonfá, Ronaldo Bôscoli , Oscar Castro-Neves, Dorival Caymmi, João Donato, Dick Farney, Astrud Gilberto, João Gilberto, Antônio Carlos Jobim, Carlos Lyra, Tito Madi , Sérgio Mendes, Newton Mendonça, Roberto Menescal, Os Cariocas, Vinícius de Moraes, Baden Powell, Sivuca, Sylvia Telles, Marcos Valle, et Walter Wanderley.

Dans leurs pas, les autres artistes brésiliens qui ont contribué de manière significative au développement de la bossa nova sont :

  • pour les auteurs, directeurs musicaux et producteurs : Billy Blanco, José Briamonte, Lindolfo Gaya, Radamés Gnattali, Francis Hime, Aloysio de Oliveira, Lyrio Panicali, Carlos Monteiro de Souza, et Paulo Sergio Valle.
  • pour les groupes musicaux : Bossa Três, Os Catedráticos, Os Copa 5, Os Gatos, Os Ipanemas, Quarteto em Cy, Rio 65 Trio, Sambalanço Trio, Tamba Trio, Tamba 4, et Zimbo Trio.
Toquinho en 2010.

À partir de 1963, une nouvelle génération d'artistes brésiliens, surnommée « la deuxième génération de la bossa nova », œuvre à faire évoluer la bossa nova avec des chansons plus engagées et l'utilisation d'autres styles musicaux traditionnels brésiliens, conduisant à l'avènement de la MPB. Parmi ces artistes figurent Jorge Ben Jor, Maria Bethânia, Chico Buarque, Gal Costa, Gilberto Gil, Joyce, Nara Leão, Ivan Lins, Edu Lobo, César Camargo Mariano, Marília Medalha, Airto Moreira, MPB4, Milton Nascimento, Hermeto Pascoal, Elis Regina, Emílio Santiago, Quarteto Novo, Dom Salvador, Wilson Simonal, Toquinho, Geraldo Vandré, Naná Vasconcelos, Caetano Veloso, et Paulinho da Viola.

Depuis le début des années 1990, de nouveaux artistes brésiliens ont contribué à remettre la bossa nova au goût du jour au Brésil et à travers le monde. On peut notamment citer Bïa, Bossacucanova, Ana Caram, Eliane Elias, Márcio Faraco, Bebel Gilberto, Daniel Jobim, Seu Jorge, Patricia Marx, Paula Morelenbaum, Lisa Ono, Rosa Passos, Leila Pinheiro, Bogdan Plech, Maria Rita, Roberta Sá, Rosalia de Souza, et Cláudia Telles.


Artistes associés au genre

Pour avoir une image complète de tous les artistes brésiliens qui se sont impliqués dans la bossa nova, on doit également mentionner :

Artistes nord-américains

Le saxophoniste américain Stan Getz

L'aventure de la bossa nova aux États-Unis débute en 1960. Le pianiste de jazz argentin Lalo Schifrin, de passage à New York, accepte de rejoindre le quintet du trompettiste de jazz Dizzy Gillespie. Lalo Schifrin et Dizzy Gillespie s'intéressent tous deux à la bossa nova et, l'année suivante, le quintet commence à inclure des morceaux du nouveau genre musical brésilien dans leurs performances en public[34]. Toujours en 1961, et comme déjà mentionné précédemment, le guitariste de jazz américain Charlie Byrd découvre la bossa nova lors d'une tournée au Brésil. A son retour, il invite le saxophoniste de jazz Stan Getz à enregistrer un album reprenant plusieurs des titres interprétés par João Gilberto. L'album, produit sous la houlette de Creed Taylor et intitulé Jazz Samba, sort en avril 1962 et provoque le début de la vague de bossa nova aux États-Unis[35].

Dans la foulée du succès rencontré par Charlie Byrd et Stan Getz, d'autres musiciens de jazz commencent rapidement à s'impliquer dans la bossa nova et à enregistrer des albums. En particulier Cannonball Adderley, Clare Fischer, Vince Guaraldi, Lionel Hampton, Coleman Hawkins, Jon Hendricks, Quincy Jones, Stan Kenton, Ramsey Lewis, Herbie Mann et Paul Winter.

Le domaine des variétés n'est pas en reste. Dès 1962, plusieurs des chansons composées par Antônio Carlos Jobim sont traduites en anglais, notamment par les paroliers Ray Gilbert, Norman Gimbel et Gene Lees, et enregistrées par des chanteurs et des chanteuses tels que Tony Bennett[36], Eydie Gormé[37] et Ella Fitzgerald[38].

En parallèle, le compositeur Henry Mancini est l'un des premiers à utiliser la bossa nova dans des musiques de films aux États-Unis[39]. On peut notamment citer le film Hatari ! sorti en juin 1962. À sa suite, Jerry Goldsmith, Quincy Jones, Lalo Schifrin et John Williams s'inspireront de la bossa nova dans l'écriture de plusieurs de leur thèmes.

Au fil des années, d'autres artistes américains ont contribué à la bossa nova. Parmi eux, on peut mentionner :

Artistes européens

Plusieurs artistes européens, tels que Pierre Barouh, Sacha Distel, Michel Legrand et Caterina Valente, découvrent la bossa nova au début des années 1960 et en deviennent les chantres en Europe[40],[41].

La chanteuse franco-italienne Caterina Valente est l'une des premières interprètes non-brésiliennes de la bossa nova aux États-Unis et dans plusieurs pays d'Europe[42].

En 1963, le chef d'orchestre allemand Claus Ogerman, qui vit aux États-Unis depuis 1959, commence à collaborer avec Antônio Carlos Jobim pour ses albums solo. Ogerman enregistrera un total de six albums pour Jobim. Le plus connu de ces albums étant sans doute Wave. Claus Ogerman écrira également les arrangements des albums suivants: Francis Albert Sinatra & Antonio Carlos Jobim de Frank Sinatra, Amoroso de João Gilberto et The Look of Love de Diane Krall.

Dans le domaine du cinéma, la bossa nova a inspiré un nombre important de compositeurs européens de musique de films, notamment Michel Legrand, John Barry, Francis Lai, Ennio Morricone et Piero Piccioni. Michel Legrand est l'un des premiers à avoir écrit un thème de bossa nova pour le cinéma (pour le film Love is a Ball sorti en aout 1963).

Parmi les autres artistes européens qui ont contribué à la bossa nova, on peut citer :

Artistes d'autres régions du monde

Le pianiste de jazz japonais Makoto Ozone.

Des artistes d'autres pays ont également joué un rôle dans le développement de la bossa nova. Parmi eux, on peut citer :

Quelques grandes chansons

Marcos Valle en 2014.

Parmi les classiques de la bossa nova, on peut notamment citer[12],[44],[45]:

  • Água de Beber (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Águas de Março (Antônio Carlos Jobim)
  • Amor em Paz (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • O Barquinho (Roberto Menescal, Ronaldo Bôscoli)
  • Berimbau (Baden Powell, Vinícius de Moraes)
  • Bonita (Antônio Carlos Jobim, Gene Lees)
  • Canto de Ossanha (Baden Powell, Vinícius de Moraes)
  • Chega de saudade (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Coração Vagabundo (Caetano Veloso)
  • Corcovado (Antônio Carlos Jobim)
  • Desafinado (Antônio Carlos Jobim, Newton Mendoça)
  • Deixa (Baden Powell, Vinícius de Moraes)
  • Dindi (Antônio Carlos Jobim, Aloysio de Oliveira)
  • Ela é carioca (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Errinho à Toa (Roberto Menescal, Ronaldo Bôscoli)
  • Esperança Perdida (Antônio Carlos Jobim, Billy Blanco)
  • Eu Sei Que Vou Te Amar (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Eu Vim da Bahia (Gilberto Gil)
  • A Felicidade (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • A Garota de Ipanema (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Gente (Marcos Valle, Paulo Sérgio Valle)
  • Insensatez (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Inútil Paisagem (Antônio Carlos Jobim, Aloysio de Oliveira)
  • Manhã de Carnaval (Luiz Bonfá, Antônio Maria)
  • Mas que nada (Jorge Ben Jor)
  • Meditação (Antônio Carlos Jobim, Newton Mendoça)
  • Minha Namorada (Carlos Lyra, Vinícius de Moraes)
  • Minha Saudade (João Gilberto, João Donato)
  • O Morro Não Tem Vez (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Outra Vez (Antônio Carlos Jobim)
  • Pra Dizer Adeus (Edú Lobo, Torquato Neto)
  • Preciso Aprender a Ser Só (Marcos Valle, Paulo Sérgio Valle)
  • O Que Será? (Chico Buarque)
  • Rapaz de Bem (Johnny Alf)
  • Roda (Gilberto Gil, João Augusto)
  • Sabiá (Antônio Carlos Jobim, Chico Buarque)
  • Samba da Bênção (Baden Powell, Vinícius de Moraes)
  • Samba de Uma Nota Só (Antônio Carlos Jobim, Newton Mendoça)
  • Samba de Verão (Marcos Valle, Paulo Sérgio Valle)
  • Samba do Avião (Antônio Carlos Jobim)
  • Samba em Prelúdio (Baden Powell, Vinícius de Moraes)
  • Saudade da Bahia (Dorival Caymmi)
  • Só Danço Samba (Antônio Carlos Jobim, Vinícius de Moraes)
  • Só Tinha De Ser Com Você (Antônio Carlos Jobim, Aloysio de Oliveira)
  • Triste (Antônio Carlos Jobim)
  • Tristeza (Haroldo Lobo, Niltinho)
  • Upa Neguinho (Edu Lobo, Gianfrancesco Guarnieri)
  • Vivo Sonhando (Antônio Carlos Jobim)
  • Você (Roberto Menescal, Ronaldo Bôscoli)
  • Você Abusou (Antônio Carlos e Jocáfi)
  • Você e Eu (Carlos Lyra, Vinícius de Moraes)
  • Wave (Antônio Carlos Jobim)

Discographie partielle

Les listes qui suivent comprennent des albums studios enregistrés au Brésil, aux États-Unis et en Europe à partir de 1959, des albums live, des compilations ainsi que des reprises en bossa nova. Tous les albums cités sont répertoriés sur Discogs et la plupart peuvent être écoutés sur YouTube. La maison de disque indiquée pour chaque album est celle de l'édition originale.

Les labels discographiques historiques de la bossa nova incluent Odeon, Philips / Polydor, Verve, Elenco[46], RGE et A&M / CTI.

On pourra consulter alternativement le « classement des meilleurs albums de bossa » selon les utilisateurs de Rate Your Music.

Albums studio

Premiers albums

  • 1959 : Chega de Saudade - João Gilberto (Odeon)
  • 1959 : Bossa Nova - Carlos Lyra (Philips)
  • 1959 : Lúcio Alves, Sua voz íntima, Sua bossa nova, Interpretando sambas em 3-D (Odeon)
  • 1960 : O amor, o sorriso e a flor - João Gilberto (Odeon)
  • 1960 : Amor Em Hi-Fi - Sylvia Telles (Philips)
  • 1960 : Não Gosto Mais de Mim: A Bossa Romântica de Sérgio Ricardo - Sérgio Ricardo (Odeon)
  • 1960 : Bossa Nova Mesmo - Oscar Castro-Neves, Carlos Lyra, Lúcio Alves, Sylvia Telles (Philips)

Années 1961 - 1965

  • 1961 : Barquinho - Maysa (Columbia)
  • 1961 : João Gilberto - João Gilberto (Odeon)
  • 1962 : Tamba Trio - Tamba Trio (Philips)
  • 1962 : Jazz Samba - Stan Getz, Charlie Byrd (Verve)
  • 1962 : Big Band Bossa Nova - Quincy Jones (Mercury)
  • 1962 : Bossa Nova Soul Samba - Ike Quebec (Blue Note)
  • 1962 : Cal Tjader Plays the Contemporary Music of Mexico and Brasil - Cal Tjader (Verve)
  • 1962 : Samba "Nouvelle Vague" - Sivuca (Barclay)
  • 1962 : Bossa Nova - Laura Villa (Polydor)
  • 1962 : Le Roi De La Bossa Nova - Luiz Bonfá (Fontana)
  • 1963 : Pery É Todo Bossa - Pery Ribeiro (Odeon)
  • 1963 : Three Guitars in Bossa Nova Time - Herb Elis (Epic)
  • 1963 : The Composer of Desafinado Plays - Antônio Carlos Jobim (Verve)
  • 1963 : Stan Getz with guest artist Laurindo Almeida - Stan Getz, Laurindo Almeida (Verve)
  • 1963 : Muito À Vontade - João Donato (Polydor)
  • 1963 : Samba Esquema Novo - Jorge Ben Jor (Philips)
  • 1963 : Caterina Valente e Luiz Bonfá - Caterina Valente, Luiz Bonfá (London)
  • 1963 : A Bossa Nova de Roberto Menescal - Roberto Menescal (Elenco)
  • 1963 : À Vontade - Baden Powell (Elenco)
  • 1963 : Célèbres Mélodies du Brésil - Michel Magne et son grand orchestre (Bel Air)
  • 1963 : Samba no Esquema - Walter Wanderley (Odeon)
  • 1963 : O Bem Do Amor - Elis Regina (CBS)
  • 1964 : A Nova Dimensão Do Samba - Wilson Simonal (Odeon)
  • 1964 : Vagamente - Wanda Sá (RGE)
  • 1964 : Dick Farney - Dick Farney (Elenco)
  • 1964 : Getz/Gilberto - Stan Getz, João Gilberto (Verve)
  • 1964 : Nara - Nara Leão (Elenco)
  • 1964 : Caymmi Visita Tom - Dorival Caymmi, Antônio Carlos Jobim (Elenco)
  • 1964 : A Grande Bossa dos Cariocas - Os Cariocas (Philips)
  • 1964 : Samba Nova Concepção - Eumir Deodato (Equipe)
  • 1965 : O compositor e o cantor - Marcos Valle (Odeon)
  • 1965 : Bossa Antigua - Paul Desmond, Jim Hall (RCA Victor)
  • 1965 : The New Sound of Brazil - João Donato (RCA Victor)
  • 1965 : Edu Lobo por Edu Lobo - Edu Lobo, Tamba Trio (Elenco)
  • 1965 : The Astrud Gilberto Album - Astrud Gilberto (Verve)
  • 1965 : Brasil '65 - Sérgio Mendes Trio, Wanda Sá, Rosinha de Valença (Capitol)

Années 1966 - 1970

Caetano Veloso a commencé sa carrière en 1967 comme chanteur de bossa nova.
  • 1966 : Rain Forest - Walter Wanderley (Verve)
  • 1966 : Herb Alpert Presents Sergio Mendes & Brasil '66 - Sérgio Mendes & Brasil '66 (A&M)
  • 1966 : Balançando - Milton Banana (Odeon)
  • 1966 : Simplesmente - Dóris Monteiro (Odeon)
  • 1966 : Balanço Zona Sul E Outro Successos - Tito Madi (Odeon)
  • 1967 : Francis Albert Sinatra & Antonio Carlos Jobim - Frank Sinatra, Antônio Carlos Jobim (Reprise)
  • 1967 : Domingo - Gal Costa, Caetano Veloso (Philips)
  • 1967 : Wave - Antônio Carlos Jobim (A&M/CTI)
  • 1967 : Beach Samba - Astrud Gilberto (Verve)
  • 1967 : Equinox - Sérgio Mendes & Brasil '66 (A&M)
  • 1967 : Batucada - Walter Wanderley (Verve)
  • 1968 : Eu e a brisa - Márcia (Philips)
  • 1968 : Chico Buarque de Hollanda Volume 3 - Chico Buarque (RGE)
  • 1968 : Viola Enluarada - Marcos Valle (Odeon)
  • 1968 : Samba Blim - Tamba 4 (A&M/CTI)
  • 1969 : Elis & Toots - Elis Regina, Toots Thielemans (Philips)
  • 1969 : Sivuca Guitar and Accordion - Sivuca (Reprise)
  • 1970 : Mina Canta O Brasil - Mina (PDU)
  • 1970 : Stone Flower - Antônio Carlos Jobim (CTI)
  • 1970 : João Gilberto en México - João Gilberto (Orfeon)

Années 1971 - 1980

La chanteuse brésilienne Maysa en 1970.
  • 1971 : Dez Anos Depois - Nara Leão (Polydor)
  • 1971 : Ele é Johnny Alf - Johnny Alf (Odeon)
  • 1972 : Astrud Gilberto Now - Astrud Gilberto (Perception)
  • 1973 : João Gilberto - João Gilberto (Polydor)
  • 1973 : Summer Sambas - Duncan Lamont (MFP/EMI)
  • 1974 : Elis & Tom - Antônio Carlos Jobim, Elis Regina (Philips)
  • 1974 : Maysa - Maysa (Odeon)
  • 1975 : Vinícius / Toquinho - Vinícius de Moraes, Toquinho (Philips)
  • 1975 : Un amour, un sourire, une fleur... - Sacha Distel (EMI)
  • 1976 : The Best of Two Worlds - Stan Getz, João Gilberto (Columbia)
  • 1977 : Miucha & Antonio Carlos Jobim - Miúcha, Antônio Carlos Jobim (RCA Victor)
  • 1977 : Amoroso - João Gilberto (WEA)
  • 1978 : I Love Brazil! - Sarah Vaughan (Pablo Records)
  • 1980 : Terra Brasilis - Antônio Carlos Jobim (WEA)
  • 1980 : Brasil - João Gilberto, Caetano Veloso, Maria Bethânia, Gilberto Gil (Philips)

Années 1981 - 1990

La chanteuse et pianiste canadienne Diana Krall.
  • 1981 : Edu & Tom, Tom & Edu - Edu Lobo, Antônio Carlos Jobim (Philips)
  • 1981 : A Brazileira - Lani Hall (A&M)
  • 1981 : Ella Abraça Jobim - Ella Fitzgerald (Pablo Records)
  • 1985 : Pedro Paulo Castro Neves & Michel Legrand - Pedro Paulo Castro Neves, Michel Legrand (Pointer)
  • 1986 : Prá Tanto Viver - Pery Ribeiro, Luiz Eça (Continental)
  • 1987 : Passarim - Antônio Carlos Jobim (Verve)
  • 1988 : Miúcha - Miúcha (Continental)
  • 1988 : Negro Demais No Coração - Joyce (SBK/EMI)
  • 1990 : Eliane Elias Plays Jobim - Eliane Elias (Blue Note)

Années 1991 - 2000

  • 1991 : João - João Gilberto (PolyGram)
  • 1993 : Festa - Rosa Passos (Velas)
  • 1995 : Bossa Nova - Ana Caram (Chesky Records)
  • 1995 : Double Rainbow: The Music of Antonio Carlos Jobim - Joe Henderson (Verve)
  • 1996 : Brazilian Serenade - Lee Konitz & The Brazilian Band (Venus)
  • 1997 : My Bossa Nova Favorites - Richard Clayderman (Edisom)
  • 1997 : Nova Bossa Nova - Marcos Valle (Far Out Records)
  • 1998 : Speaking of Jobim - Eddie Higgins (Sunnyside)
  • 1999 : From Paris To Rio - Karrin Allyson (Concord)
  • 2000 : Voz e Violão - João Gilberto (Verve)
  • 2000 : Tanto Tempo - Bebel Gilberto (Ziriguiboom)
  • 2000 : Chambre avec vue - Henri Salvador (Virgin)

Années 2001 - 2010

  • 2001 : Azul - Helena Noguerra (Tricatel)
  • 2001 : The Look of Love - Diana Krall (Verve)
  • 2002 : Day By Day - Bet.e and Stef (Universal Music)
  • 2003 : Bossa Jam Session - Eddy Palermo & Roberto Menescal (Albatroz)
  • 2004 : Bossa Nova - John Pizzarelli (Telarc)
  • 2005 : Cœur vagabond - Coração vagabundo - Bïa (Sony Music)
  • 2006 : Timeless - Sérgio Mendes (Concord)
  • 2006 : A Girl Meets Bossanova 2 - Olivia Ong (Incense)
  • 2007 : The New Bossa Nova - Luciana Souza (Verve)
  • 2008 : The Music of Antonio Carlos Jobim "Ipanema" - Lisa Ono (ODE Music)
  • 2008 : Novas Bossas - Milton Nascimento et le Jobim Trio (EMI)
  • 2009 : All in One - Bebel Gilberto (Verve)
  • 2009 : Quiet Nights - Diana Krall (Verve)
  • 2010 : Só Danço Samba - Emilio Santiago (Universal Music)

Depuis 2011

  • 2011 : Light My Fire - Eliane Elias (Concord)
  • 2015 : Vinicius canta Antonio Carlos Jobim - Vinícius Cantuária (Sunnyside)
  • 2016 : Danilo Caymmi Canta Tom Jobim - Danilo Caymmi (Universal Music)
  • 2016 : Bossa nova - Pauline Croze (Un plan simple)
  • 2016 : Carminho canta Tom Jobim - Carminho (Warner Music Group)
  • 2018 : Edu Dori & Marcos - Edu Lobo, Dori Caymmi, Marcos Valle (Biscoito Fino)
  • 2019 : Love Stories - Eliane Elias (Concord)
  • 2020 : A Arte De Viver - Toquinho (Deck)

Albums live

Vinícius de Moraes et Toquinho en concert en 1973.
  • 1962 : Dizzy on the French Riviera - Dizzy Gillespie avec des arrangements de Lalo Schiffrin (Philips)
  • 1963 : Bossa Nova at Carnegie Hall - Various artists (Audio Fidelity)
  • 1964 : Getz au Go Go - Stan Getz, Astrud Gilberto (Verve)
  • 1965 : O Fino Do Fino (Ao Vivo No Teatro Record) - Elis Regina et le Zimbo Trio (Philips)
  • 1965 : 5 Na Bossa - Nara Leão, Edu Lobo, Tamba Trio (Philips)
  • 1965 : Gemini V - Pery Ribeiro, Leny Andrade, Bossa Três (Odeon)
  • 1966 : Dois Na Bossa Número 2 - Elis Regina, Jair Rodrigues (Philips)
  • 1966 : Rosinha de Valença Ao Vivo - Rosinha de Valença (Forma)
  • 1970 : En La Fusa - Vinícius de Moraes, Toquinho, Maria Creuza (Trova)
  • 1977 : Gravado ao vivo no Canecão - Tom Jobim, Vinicius de Moraes, Toquinho, Miúcha (Som Livre)
  • 1986 : Live at the 19th Montreux Jazz Festival - João Gilberto (WEA)
  • 1987 : 25 Anos De Bossa Nova - Carlos Lyra (3M)
  • 2008 : Roberto Carlos e Caetano Veloso e a música de Tom Jobim - Roberto Carlos, Caetano Veloso (Sony Music)
  • 2014 : Wanda Sá Ao Vivo - Wanda Sá (Biscoito Fino)
  • 2015 : Um Encontro No Au Bon Gourmet (Recorded live in 1962) - Tom jobim, Vinicius de Moraes, João Gilberto, Os Cariocas (Doxy)

Compilations

  • 1988 : O Melhor De Os Cariocas - Os Cariocas (Philips)
  • 1997 : A Twist of Jobim - Various artists (i.e. Music)
  • 2000 : A Bossa de Caetano - Caetano Veloso (Universal Music)
  • 2001 : The Bossa Nova Exciting Jazz Samba Rhythms - Various artists (Rare Grooves)
  • 2002 : Tokyo Bossa Nova Lounge - Various artists (Chronicle}
  • 2010 : Italian Bossa - Cocktail Music From the 60's and 70's - Various artists (Pinball Music)
  • 2010 : The Bossa Nova And Samba Soundtracks - Ennio Morricone (Kind of Blue)
  • 2011 : Bossa Nova Jazz - Various artists (Blue Note)
  • 2011 : Nicola Conte Presents Viagem 3: A collection of 60s Brazilian Bossa Nova and Jazz Samba - Various artists (Far Out Records)
  • 2011 : Bossa Nova and the Rise of Brazilian music in the 1960s - Various artists (Soul Jazz Records)
  • 2011 : Bossa Jazz : The Birth of Hard Bossa, Samba Jazz 1962-73 - Various artists (Soul Jazz Records)
  • 2011 : Brazil Bossa Beat ! Bossa Nova and the Story of Elenco Records, Brazil - Various artists (Soul Jazz Records)
  • 2014 : The Real... Bossa Nova - Various artists (Columbia)
  • 2015 : Rosa Passos Canta Ary, Tom e Caymmi - Rosa Passos (Biscoito Fino)
  • 2020 : Tchic Tchic - French Bossa Nova - 1963/1974 - Various artists (Born Bad Records)

Reprises en bossa nova

Sergio Mendes & Brasil '66 ont repris plusieurs succès pop en bossa nova.
  • 1961 : Coisas Que Lembram Você (These Foolish Things) - Lúcio Alves (album Tio Samba - Philips)
  • 1962 : À la claire fontaine - Henri Salvador (EP Bossa Nova pour les tous petits - Disques Salvador/Philips)
  • 1963 : The Night Has A Thousand Eyes - Gloria Lynne  (album Gloria, Marty & Strings - Everest)
  • 1963 : What Kind of Fool Am I ? - Joe Harnell (album Fly Me To The Moon And The Bossa Nova Pops - Kapp)
  • 1963 : It Don't Mean a Thing - Eliana Pittman (album News from Brazil, Bossa Nova - Polydor)
  • 1963 : Je t'attends - Charles Aznavour (album La mamma - Barclay)
  • 1963 : Fly Me to the Moon - Julie London (album The end of the world - Liberty)
  • 1963 : My Funny Valentine - Lalo Schifrin & Bob Brookmeyer (album Samba Para Dos - Verve)
  • 1964 : Once Upon a Summertime (La valse des lilas) - Carmen McRae (album Second to None - Mainstream)
  • 1964 : Mr. Lucky - Vince Guaraldi (album The Latin Side Of Vince Guaraldi - Fantasy)
  • 1964 : The Good Life (La Belle Vie) - Gary McFarland (album Soft Samba - Verve)
  • 1964 : On the Street Where You Live - Nat King Cole (album Nat King Cole Sings My Fair Lady - Capitol)
  • 1965 : Here's That Rainy Day - Wes Montgomery (album Bumpin' - Verve)
  • 1965 : Day By Day - Astrud Gilberto (album The Shadow of Your Smile - Verve)
  • 1965 : Days of Wine and Roses - Jack Wilson (album Jack Wilson Plays Brazilian Mancini - Vault)
  • 1966 : Speak Low - Sammy Davis Jr. (album Sammy Davis, Jr. Sings and Laurindo Almeida Plays - Reprise)
  • 1967 : Watch What Happens (Récit de Cassard) - Sergio Mendes & Brasil '66 (album Equinox - A&M)
  • 1967 : My Foolish Heart - Astrud Gilberto (album Beach Samba - Verve)
  • 1968 : The Fool on the Hill - Sergio Mendes & Brasil '66 (album Fool On The Hill - A&M)
  • 1969 : Yesterday - Oscar Peterson (album Motions & Emotions - MPS)
  • 1977 : 'S Wonderful - João Gilberto (album Amoroso - WEA)
  • 2001 : Dancing In The Dark - Diana Krall (album The Look of Love - Verve)
  • 2003 : Thème des Parapluies de Cherbourg - Lisa Ono (album Dans Mon Île - Groove Note)

La bossa nova dans les œuvres audiovisuelles

Le pianiste et compositeur argentin Lalo Schifrin.

Au début des années 1960, à l'arrivée de la bossa nova aux États-Unis et en Europe, les compositeurs de musique pour le cinéma et la télévision sont séduits par ce nouveau genre et s'en inspirent dans la création de leurs thèmes musicaux. Les metteurs en scènes sont également conquis et font appel à des musiciens de bossa nova et de jazz pour écrire la musique de leurs films ou de leurs séries télévisées. Les musiciens de jazz embauchés par les studios, tels que Lalo Schifrin et Quincy Jones, utilisent non seulement la bossa nova stricto sensu dans leurs créations mais également les nouvelles formes de jazz inspirées par la bossa nova, telles que le latin jazz et le hard bossa, ainsi que les rythmes afro-cubains (boléro, cha-cha-cha, et mambo). La fusion de tous ces styles créée le son musical caractéristique des productions américaines realisées à partir du milieu des années 1960, en particulier dans les genres espionnage, policier et science fiction.

Les listes qui suivent ne sont pas exhaustives (sources utilisées : IMDb, Discogs, YouTube, INA). Il faut également noter qu'elles incluent des bandes originales utilisant la bossa nova mais dont le thème le plus connu du public est d'un autre genre musical (par exemple, le thème du générique de la Panthère Rose qui est de style swing).

Cinéma

Années 1960

Années 1970

  • 1970 : Airport de Georges Seaton - Alfred Newman (Airport Love Theme)
  • 1970 : THX 1138 de George Lucas - Lalo Schifrin (thèmes Source #1, Source #2 et Source #3)
  • 1971 : Les Amis de Gérard Blain - François de Roubaix (thème La route des vacances)
  • 1971 : La Morte Cammina Con I Tacchi Alti (Nuits d'amour et d'épouvante) de Luciano Sercoli - Stelvio Cipriani
  • 1971 : Roma bene (Scandale à Rome) de Carlo Lizzani - Luis Bacalov (thème Uma Bossa pra Dedè)
  • 1972 : One Is a Lonely Number (La Femme sans mari) de Mel Stuart - Michel Legrand
  • 1973 : Le Magnifique de Philippe de Broca - Claude Bolling (thème Mexican Paradise)
  • 1974 : Le Retour du Grand Blond d'Yves Robert - Vladimir Cosma (thèmes Bossa de Christina et Bossa des tueurs)
  • 1975 : Il fidanzamento de Giovanni Grimaldi - Piero Umiliani
  • 1978 : La Cage aux folles d'Édouard Molinaro - Ennio Morricone (thème Una strana coppia)

Depuis 1980

  • 1983 : Gabriela de Bruno Baretto - Antônio Carlos Jobim
  • 1997 : Austin Powers : International Man of Mystery (Austin Powers) de Jay Roach - utilisation pour le générique de Soul Bossa Nova composée par Quincy Jones
  • 2011 : Rio de Carlos Saldanha - John Powell (musique originale)

Télévision

Séries télévisées

Mini-séries

Téléfilms

Émissions d'information et talk-shows

  • 1971 - 1978 : Today (NBC) - Ray Ellis (thème du générique)
  • 1991 - 2001 : Bouillon de culture - utilisation pour le générique de The Night Has A Thousand Eyes tirée de l'album de Sonny Rollins What's New?

Émissions de variétés

Le chanteur et animateur de télévision Perry Como en 1961.
  • 1961 : Perry Como's Kraft Music Hall, artiste invitée Caterina Valente (États-Unis)[47]
  • 1963 : Perry Como's Kraft Music Hall, artiste invité Luiz Bonfá (États-Unis)
  • 1963 : Perry Como's Kraft Music Hall, artistes invités Stan Getz et Charlie Byrd (États-Unis)
  • 1963 : Ralph Gleason's Jazz Casual, artistes invités Bola Sete et le trio de Vince Guaraldi (États-Unis)[48]
  • 1964 : Sacha Show, artistes invités Dionne Warwick et Baden Powell (France)
  • 1965 : The Andy Williams Show, artiste invité Antônio Carlos Jobim (États-Unis)
  • 1966 : Pim Jacobs Trio, featuring Astrud Gilberto and Dom Um Romão (Pays-Bas)
  • 1967 : Frank Sinatra : A man and his music, artiste invité Antônio Carlos Jobim (États-Unis)
  • 1967 : The Andy Williams Show, artistes invités Marcos Valle et Quaterto em Cy (États-Unis)
  • 1967 : Something Special, artistes invités Sergio Mendes & Brasil '66 (États-Unis)
  • 1968 : Sacha Show, artiste invitée Elis Regina (France)
  • 1969 : Sivuca, musician from Brazil (Suède)
  • 1969 : Samedi et compagnie, artistes invités Sergio Mendes & Brasil '66 (France)
  • 1972 : Ensaio da TV Cultura, MPB especial Dick Farney (Brésil)
  • 1973 : Ensaio da TV Cultura, MPB especial Elis Regina (Brésil)
  • 1973 : Ensaio da TV Cultura, MPB especial Toquinho e Vinícius (Brésil)
  • 1975 : Ensaio da TV Cultura, MPB especial João Donato (Brésil)
  • 1999 : Caetano Veloso y João Gilberto en concierto en Buenos Aires - Canal á (Argentine)[49]

Publicité

  • 1965 : Eastern Air Lines - jingle Number One To The Sun interprété par Astrud Gilberto
  • 1970 : Dim - utilisation de la reprise par Hugo Montenegro du thème écrit par Lalo Schifrin pour le film The Fox (Le Renard)
  • 1988 : Schweppes - utilisation de Essa Moça Tá Diferente composée par Chico Buarque
  • 1998 : Nike Coupe du monde 1998 - utilisation de Mas que nada composée par Jorge Ben Jor
  • 2018 : MAAF - utilisation de Soul Bossa Nova composée par Quincy Jones

Documentaires et biopics

L'auteur-compositeur-interprète Pierre Barouh.
  • 1972 : Saravah de Pierre Barouh[50]
  • 1979 : Caterina Valente Presents Brazilian Music[51]
  • 1987 : Antonio Brasileiro de Roberto Talma
  • 1993 : Bossa Nova de Walter Salles
  • 1999 : Laurindo Almeida, Muito Prazer de Leonardo Dourado
  • 2005 : Coisa Mais Linda: Histórias e Casos da Bossa Nova de Paulo Thiago
  • 2009 : Maysa: Quando Fala o Coração de Jayme Monjardim
  • 2012 : La Musique selon Antonio Carlos Jobim de Nelson Pereira dos Santos
  • 2015 : Eu, Meu Pai E Os Cariocas de Lúcia Veríssimo
  • 2016 : The Girl from Ipanema: Brazil, Bossa Nova and the Beach de Andy Dunn[55]
  • 2018 : Where Are You, João Gilberto ? de Georges Gachot[56]
  • 2018 : Tito Madi - Tempo de Amar de José Maria Bezerril[57]

Média diffusants de la bossa nova

Les stations de radio et webradios suivantes diffusent de la bossa nova sur Internet en streaming (lecture en continu)[58] :

  • 1.FM - Bossa Nova Hits Radio (disponible sur myTuner)
  • Bossa Jazz Brasil (disponible sur TuneIn)
  • Bossa Nova Brazil (disponible sur radio.net)
  • Klassik Radio - Brazil (disponible sur radio.net)
  • Radio Caprice - Bossa Nova (disponible sur radio.net)
  • Radio Estilo Leblon (disponible sur radio.net)
  • Rádio Jovem FM Bossa Nova (disponible sur RadiosNet)
  • Smooth FM Bossa Nova (disponible sur myTuner)

Notes et références

  1. a b et c « Aux origines de la Bossa Nova », sur Francemusique.fr (consulté le )
  2. (en) « Bossa Nova Définition », sur merriam-webster.com (consulté le ).
  3. a b c d et e (en) « International » Brazilian Traditions » Bossa Nova », sur AllMusic (consulté le ).
  4. (es) « La bossa nova también es argentina », sur LaNacion.com.ar (consulté le )
  5. Éditions Larousse, « Définitions : bossa-nova, bossas-novas - Dictionnaire de français Larousse », sur www.larousse.fr (consulté le )
  6. « La bossa nova revient en force et célèbre ses 50 ans », sur lapresse.ca (consulté le )
  7. « BRAZIIIIIL ! », sur musiculture.com (consulté le )
  8. (en) « Jazz Theory: Bossa Nova », sur JazzStandards.com (consulté le )
  9. (pt) Mariana Garcia, « A estética da bossa nova (The aesthetics of Bossa Nova) », sur Com Ciência, (consulté le )
  10. a et b (en) Blatter, Alfred (2007). Revisiting Music Theory : A Guide to the Practice, page 28. (ISBN 0-415-97440-2).
  11. (pt) « Considerado prólogo da bossa nova, 'Canção do Amor Demais' completa 60 anos », sur Folha de S.Paulo, (consulté le )
  12. a et b Annie Yanbekian, « La bossa nova a soixante ans : 20 chansons emblématiques », sur Franceinfo: culture
  13. (en) « Jazz Standards Songs and Instrumentals », sur JazzStandards.com (consulté le )
  14. (en) « Bossa Nova an interlude of optimism », sur library.brown.edu (consulté le )
  15. « La bossa nova et la MPB (Musique populaire brésilienne) », sur Saopauloaccueil.org.br (consulté le )
  16. (pt) « MPB: conheça a história da Música Popular Brasileira », sur Letras.mus.br (consulté le )
  17. (pt) « Há 50 anos, "Arrastão" consagrava Elis Regina e abria a era de ouro dos festivais musicais no Brasil », sur gauchazh.clicrbs.com.br (consulté le )
  18. (en) « Antônio Carlos Jobim - Artist Biography », sur AllMusic.com (consulté le )
  19. (en) « Antonio Carlos Jobim », sur eJazzLines.com (consulté le )
  20. « Anniversaire. La bossa-nova, une musique de légende inventée par des "chanteurs enrhumés" », sur CourrierInternational.com (consulté le )
  21. (en) « Bossa Nova: The History Behind Brazil’s Quiet Revolution », sur udiscovermusic.com (consulté le )
  22. (en) « Burt Bacharach », sur allmusic.com (consulté le )
  23. Joe Hubbard, « The BIG 5 Brazilian Bass Grooves », sur JoeHubbardBass.com,
  24. (en) Bossanova. sky.fm, consulté le 27 juin 2009.
  25. (pt) ALMIR Chediak, Songbook, Lumiar Editora.
  26. « Bossa-nova 1958-1961 », sur Fremeaux.com (consulté le )
  27. (en) « João Gilberto, Master Of Bossa Nova, Dies At 88 », sur npr.org (consulté le )
  28. « Caterina Valente Corcovado », sur youtube.com (consulté le )
  29. « Caterina Valente, Danny Kaye--Bossa Nova Medley, 1965 », sur youtube.com (consulté le )
  30. (en) « Antonio Jobim », sur scaruffi.com (consulté le )
  31. (pt) « Carlos Monteiro de Souza », sur DicionarioMPB.com.br (consulté le )
  32. « Artistes de Bossa Nova » (consulté le )
  33. (pt) « Doris Monteiro chega aos 85 anos », sur globo.com (consulté le )
  34. (en) Matthew B. Karush, « Musicians in Transit: Argentina and the Globalization of Popular Music » (consulté le )
  35. (en) « Interview: Creed Taylor (Part 11) », sur jazzwax.com (consulté le )
  36. « Tony Bennett – I Wanna Be Around », sur discogs.com (consulté le )
  37. « Eydie Gormé – Blame It On The Bossa Nova », sur discogs.com (consulté le )
  38. « Ella Fitzgerald - Desafinado », sur discogs.com (consulté le )
  39. « Henry Mancini (1924-1994) 50 Maîtres de la Musique de Film », sur UnderScores.fr (consulté le )
  40. « La bossa nova en France : un modèle musical ? », sur journals.openedition.org (consulté le )
  41. « The Women Of Bossa Nova: Vol.1 », sur ProperMusic.com (consulté le )
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  43. « Top Ten Bossa Nova Songs » (consulté le )
  44. (en) « Songs written by Antônio Carlos Jobim », sur SecondHandSongs.com (consulté le )
  45. (it) « Elenco Records », sur RSI.ch (consulté le )
  46. « CATERINA VALENTE - 1961 - Bossa Nova », sur youtube.com (consulté le )
  47. « Bola Sete & Vince Guaraldi Trio at the Ralph Gleason's Jazz Casual », sur youtube.com (consulté le )
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  49. « Bossa nova, une passion française », sur LeMonde.fr (consulté le )
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Voir aussi

Bibliographie

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  • Jean-Paul Delfino, Brasil bossa nova, éditions Edisud, Paris, 1988
  • Jean-Paul Delfino, Brasil a musica, éditions Parenthèses, Paris, 1998
  • (pt) Ruy Castro, Chega de Saudade, a História e as Histórias da Bossa Nova, Editora das Letras, São Paulo, 1990
  • (pt) Ruy Castro, A Onda que se Ergueu no Mar, Companhia das Letras, São Paulo, 2001
  • (it) Giancarlo Mei, Canto Latino: Origine, Evoluzione e Protagonisti della Musica Popolare del Brasile. 2004. Stampa Alternativa-Nuovi Equilibri. Préface : Sergio Bardotti. Contribution : Milton Nascimento.
  • (pt) Lui Morais, O sol nasceu pra todos (a história secreta do samba). Editora Litteris, Rio de Janeiro, 2011.
  • (it) Gildo De Stefano, Il popolo del samba. La vicenda e i protagonisti della storia della musica popolare brasiliana, préface de Chico Buarque de Hollanda, introduction de Gianni Minà, RAI éditions, Rome 2005, (ISBN 88-397-1348-4).
  • (it) Gildo De Stefano, Saudade Bossa Nova : musiche, contaminazioni e ritmi du Brésil, préface de Chico Buarque, introduction de Gianni Minà, Logisma Editore, Florence 2017, (ISBN 978-88-97530-88-6)
  • (pt) O Sol nasceu pra todos : a História Secreta do Samba de Luis Carlos de Morais Junior. Rio de Janeiro : Litteris, 2011.

Articles Connexes

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