LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton

LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton SE
logo de LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton
Logotype de LVMH
illustration de LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton
Crédit image :
licence CC BY-SA 3.0 🛈

Création
Fondateurs Alain Chevalier et Henry Racamier
Forme juridique Société européenne à conseil d'administration[1]
Action Euronext : MC
Slogan « Le futur de la tradition »
Siège social 22, avenue Montaigne, Paris
Drapeau de la France France
Direction Bernard Arnault, Antonio Belloni
Directeurs Bernard Arnault
Actionnaires Christian Dior SE : 47,8 %
Qatar Investment Authority : 1 %
Institutionnels étrangers : 35,8 %
Institutionnels français : 11,6 %
Personnes physiques : 5 %
Autocontrôle : 0,4 %
Activité Luxe, Culture, Média, Hôtellerie
Produits vins, spiritueux, mode, maroquinerie, parfums, cosmétiques, montres, joaillerie, distribution sélective, médias
Société mère Christian Dior SE
Filiales Zenith, Givenchy, DKNY, TAG Heuer, Veuve Clicquot Ponsardin, Sephora, Parfums Christian Dior, Fendi, Belmond, Tiffany & Co., etc.
Effectif en diminution 150 479 (31 décembre 2020)
SIREN 775670417
TVA européenne FR81775670417
Site web www.lvmh.com
www.lvmh.fr

Capitalisation 403,4 milliards d'euros ()[2]
Chiffre d'affaires en augmentation 79,2 milliards d'euros (2022)[3]
Résultat net en augmentation 14,1 milliards d'euros (2022)[3]

LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton SE est un groupe français d'entreprises, fondé en 1987 par Alain Chevalier et Henry Racamier, qui est aujourd'hui chef de file mondial de l'industrie du luxe quant au chiffre d'affaires.

Issu du rapprochement, en 1987, des entreprises Moët Hennessy — elle-même née de la fusion entre le producteur de champagne Moët et Chandon et le fabricant de cognac Hennessy — et Louis Vuitton, il a depuis 1989 pour actionnaire majoritaire la société Agache SCA, par le biais de la holding Christian Dior SE. Il est actuellement dirigé par l'homme d'affaires Bernard Arnault.

La firme est numéro un mondial du luxe avec un portefeuille de plus de soixante-dix marques de prestige dans le domaine des vins et spiritueux avec notamment Château d'Yquem, Moët & Chandon, Veuve Cliquot, Krug, Hennessy et Glenmorangie, ainsi que dans le domaine de la mode et joaillerie avec Louis Vuitton, Dior, Givenchy, Céline, Kenzo, Fendi, Guerlain, Marc Jacobs, Chaumet, Thomas Pink, Tiffany & Co. et Bulgari. Il est également présent dans le domaine des médias, avec notamment Les Échos, Le Parisien et Radio Classique, dans la distribution avec Sephora et Le Bon Marché, et dans l’hôtellerie de luxe avec notamment le palace Cheval Blanc Courchevel et le rachat du groupe d'hôtellerie Belmond.

Historique

Le à l'hôtel Plaza-Athénée, Alain Chevalier et Henry Racamier, alors respectivement patrons de Moët Hennessy et de Louis Vuitton, annoncent la création de LVMH, union de leurs groupes respectifs[4]. Pourtant, les deux hommes ne s'entendent pas, les tensions personnelles sont nombreuses et récurrentes : l'avenir de cette union est terne selon les analystes[5]. Mais cette nouvelle entité est composée, entre autres, des Parfums Christian Dior, ce qui attise la convoitise de Bernard Arnault qui espère regrouper les parfums avec la couture qu'il possède depuis le rachat suivi du démantèlement de Boussac[6]. De plus, propriétaire de Céline et Christian Lacroix depuis peu[7], un tel groupe serait une parfaite structure pour ses acquisitions récentes. Jouant sur les divergences des deux fondateurs, Bernard Arnault présente une offre à Alain Chevalier qui refuse tout net[5].

En s'associant avec le brasseur Guinness, Bernard Arnault créé une nouvelle société avec l'aval d'Henry Racamier[6], coquille vide destinée à racheter des actions LVMH : c'est chose faite en quelques mois, où après le krach d'octobre 1987, la nouvelle entreprise possède plus de 40 % des actions du groupe de luxe, achetées pour un prix modique[8]. Il ne reste plus à Bernard Arnault qu'à se séparer de Guinness puis des deux fondateurs Chevalier et Racamier[6] : après maintes péripéties juridiques, Bernard Arnault devient officiellement patron de LVMH en [8]. En 1994, il achète la maison Guerlain et en 1999, l'horloger suisse TAG Heuer[9].

Le , LVMH règle son litige avec PPR (devenu Kering le ), cédant les 20 % de sa participation dans le Gucci Group. En 2002, LVMH revend les champagnes Pommery au groupe Vranken Monopole. En , LVMH lance, avec succès, une OPA sur Glenmorangie. En 2008, il acquiert Hublot, un autre horloger suisse[10]. Le , LVMH détient 14 % du capital d'Hermès, participation qui est vendue trois ans plus tard.

En 2011, l'horloger italien Bulgari et le maroquinier français Berluti entrent dans le giron de LVMH. En , l'italien Loro Piana spécialisé dans le vêtement en cachemire rejoint LVMH[11]. Le , LVMH détient 23,2 % du capital d'Hermès. En septembre, LVMH et Hermès règlent leur litige. Le premier sort du capital du second en distribuant ses actions Hermès à ses actionnaires.

À l'exception notable de Christian Lacroix, propriété personnelle de Bernard Arnault lors de sa création, le but de ce groupe est clairement d'acheter des marques plutôt que d'en fonder, puis de multiplier les synergies entre elles[12]. En 2014 ouvre la fondation d'entreprise Louis-Vuitton. La même année, LVMH lance l’Institut des Métiers d’Excellence, un programme de formation professionnelle débouchant sur différents métiers du secteur du luxe (artisanat, vente…)[13].

En , LVMH acquiert, à travers L Capital Asia, un fonds d'investissement contrôlé par LVMH, M1 Fashion et Pepe Jeans[14], puis en , il rachète, en propre, 5 % de la société des bains de mer de Monaco[15]. En , LVMH acquiert Le Parisien pour environ 50 millions d'euros, renforçant ainsi son pôle presse qui possède déjà Les Échos[16]. En , LVMH vend les marques Donna Karan et DKNY (« Donna Karan New York ») pour 650 millions de dollars à G-III Apparel[17].

En , LVMH annonce l'acquisition pour 640 millions de dollars de 80 % Rimowa, une entreprise allemande spécialisée dans les bagages[18],[19].

En , LVMH acquiert une participation majoritaire dans la Maison Francis Kurkdjian, entreprise de parfumerie haut-de-gamme créée en 2009, pour un montant inconnu[20]. Le même mois De Beers annonce le rachat, à LVMH, de leur coentreprise « De Beers Diamond Jewellers », comprenant trente-deux boutiques, pour un montant non dévoilé[21].

En , LVMH annonce l'acquisition de la maison de couture Christian Dior, détenue par Christian Dior S.A., la holding de tête, pour 6,5 milliards d'euros. Dans le même temps, Bernard Arnault, via le Groupe Familial Arnault, va passer sa participation dans Christian Dior S.A. de 74,1 % à 100 %, Christian Dior S.A. détenant elle-même une participation de 41 % dans LVMH. Ceci permet de regrouper les marques Christian Dior (couture) avec Parfums Christian Dior au sein du groupe LVMH. Enfin toujours en parallèle, le Groupe Familial Arnault annonce vendre sa participation de 8 % dans Hermès[22].

En , LVMH annonce acquérir le groupe hôtelier de luxe Belmond, pour 3,2 milliards de dollars[23]. L'opération est officiellement terminée en [24].

En , le groupe annonce la création de la maison de luxe Fenty, développée par la chanteuse Rihanna[25].

En , LVMH noue un partenariat avec la créatrice britannique Stella McCartney, fille de Paul McCartney[26] et anciennement faisant partie du groupe concurrent Kering. Elle devient « conseillère spéciale de Bernard Arnault et des membres du comité exécutif sur le développement durable »[27]. La fille de l'ex-Beatles conserve son statut de directrice et reste majoritaire au sein du capital de son entreprise créée en 2001[28].

En , LVMH annonce le rachat du joaillier américain Tiffany and Co pour un montant de 16,2 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition de l'histoire du groupe. En , LVMH annonce l'abandon de cette acquisition à la suite de la crise économique liée au Covid[29]. En , après de nombreuses négociations, l'opération n'est finalement pas abandonnée, mais son montant est renégocié de 425 millions de dollars de moins[30].

Fin , en pleine épidémie de Covid-19, LVMH annonce une baisse des ventes de 10 à 20 % au premier trimestre[31],[32]. Si la crise sanitaire mondiale devait durer moins de trois mois, Bernard Arnault estime que « ce ne serait pas terrible » pour le bilan de son groupe. Il se montre en revanche beaucoup plus pessimiste si elle devait s'étirer sur un plus long terme, tout en refusant de commenter les possibles conséquences sur les entreprises du groupe[33]. En , le groupe annonce proposer une réduction de 30 % du dividende au titre de l'année 2019 lors de l'assemblée générale des actionnaires qui doit avoir lieu en juin[34].

Les effectifs du groupe diminuent de 8 % en 2020 passant de 163 300 salariés fin 2019 à 150 500 fin 2020[35]. LVMH réalise pourtant un bénéfice net de 4,7 milliards d'euros sur l'année 2020, dont plus de trois milliards sont reversés aux actionnaires sous forme de dividendes[36].

En , le groupe annonce vouloir recruter vingt-cinq mille personnes de moins de 30 ans d'ici à la fin de l'année 2022[37].

Début , LVMH annonce l'acquisition de l'Officine universelle Buly, créée en 1803 et spécialisée dans les parfums et cosmétiques[38],[39].

En , le groupe annonce l'acquisition et l'intégration de la joint-venture « Thélios » créée en 2017, avec Marcolin, une entreprise italienne spécialisée dans l'industrie de la lunetterie[40].

Au mois d'août 2022, LVMH a injecté 65 millions d'euros dans le groupe de presse Le Parisien, qu'elle contrôle, pour compenser ses pertes.[41]

Secteurs d'activités

Le groupe est organisé autour de sept pôles d'activités[42] :

Vins et spiritueux

Ce pôle regroupe des marques d'alcools comme :

  • Hennessy dans le cognac créé en 1765 ;
  • la vodka Belvedere créée en 1993 ;
  • le whisky Ardbeg créé en 1815 ;
  • le whisky Glenmorangie créé en 1843 ;
  • le whisky Woodinville créé en 2010 ;
  • la tequila Volcan de mi Tierra créée en 2017 ;
  • les alcools blancs chinois Wenjun créés en 2017 ;
  • le rhum Eminente créé en 2020.

Il est très présent dans le vin de Champagne avec :

Il a vendu en revanche la maison Pommery en 2002 et la maison Montaudon (mais pas les vignobles qui servaient à sa production).

La production viticole couvre aussi d'autres vignobles avec

  • le château Cheval Blanc à Saint-Émilion créé en 1832 ;
  • le château d'Yquem créé en 1593 ;
  • le domaine du Clos des Lambrays en Bourgogne créé en 1365[43] ;
  • le château Galoupet créé en 1955 ;
  • le château d'Esclan créé en 2006 ;
  • le Clos 19 créé en 2017 ;
  • le domaine Cloudy Bay en Nouvelle-Zélande créé en 1985 ;
  • Cape Mentelle en Australie créé en 1970 ;
  • Chandon Australia en Australie créé en 1980 ;
  • Chandon Argentina en Argentine créé en 1959 ;
  • Terrazas de los Andes en Argentine créé en 1999 ;
  • Cheval des Andes en Argentine créé en 1999 ;
  • Chandon Brazil au Brésil créé en 1973 ;
  • Chandon California en Californie créé en 1973 ;
  • Newton Vineyard en Californie créé en 1977 ;
  • Colgin Cellars  en Californie créé en 1992 ;
  • Chandon China en Chine créé en 2013 ;
  • Ao Yun en Chine créé en 2013 ;
  • Bodega Numanthia en Espagne créé en 1998 ;
  • Chandon India en Inde créé en 2014.

Mode et maroquinerie

Dans le secteur de la mode, le groupe LVMH possède les marques :

  • Arnys, le tailleur parisien de la rue de Sèvres racheté en 2012 afin de l'associer à Berluti[44] et en 2016, le groupe achète la marque A & Me. Mais après la collection présentée pour l'hiver 2017 offerte par Karl Lagerfeld, le groupe LVMH ferme A & Me.[réf. nécessaire] ;
  • Berluti créée en 1895 et racheté en 2011 ;
  • Céline créée en 1945 ;
  • Christian Dior créée en 1947 ;
  • Edun créée en 2005 (le groupe LVMH est sorti en 2018 du capital de la marque) ;
  • Emilio Pucci créée en 1947 ;
  • Fendi créée en 1925 ;
  • Givenchy créée en 1952 ;
  • Kenzo créée en 1970 ;
  • Loewe créée en 1846 ;
  • Louis Vuitton créée en 1854 ;
  • Loro Piana créée en 1924 ;
  • Marc Jacobs créée en 1984 ;
  • Moynat créée en 1849 ;
  • Nicholas Kirkwood créée en 2005, prise de participation majoritaire en 2013 ;
  • Nowness créée en 2010 ;
  • Patou, créée en 1914 ;
  • Rimowa créée en 1898 ;
  • Thomas Pink créée en 1984 ;

Louis Vuitton, avec sept milliards d'euros pour 2012, représente les trois quarts du chiffre d'affaires de la division « Mode et maroquinerie »[45] et la moitié des profits du groupe LVMH[46].

En 2009, le groupe prend 49 % des parts dans la marque Edun (créée vers 2004/2005) et ce jusqu'en 2018 où le groupe français se retire alors que la marque perd chroniquement de l'argent[47],[48]. Entre-temps le , le groupe rachète 80 % de la maison italienne, spécialisée dans le cachemire, Loro Piana pour deux milliards d'euros, le solde de l'actionnariat restant dans les mains de la famille fondatrice. Le le groupe annonce son entrée au capital de la marque italienne Marco de Vincenzo à hauteur de 45 %[49]. En , LVMH, déjà propriétaire des parfums Christian Dior rachète la marque Christian Dior Couture pour la somme de 6,5 milliards d'euros[50]. La même année, LVMH fonde avec l'italien Marcolin  la filiale Thélios, dédiée à la lunette[51],[52] ; l'année suivante cette entité ouvre une usine de production à Longarone afin de produire plusieurs millions de paires par an[53]. Fin 2021, LVMH prend la totalité des parts de Thélios[53]. Toutes les marques de mode du groupe français profitent de la création et la fabrication de Thélios[53].

Parfums et cosmétiques

LVMH possède les marques suivantes :

En 2010, LVMH souhaite vendre La Brosse et Dupont[54].

Les marques Bliss, Hard Candy, Urban Decay, acquises au début des années 2000, ont été revendues depuis.

Recherche et développement

LVMH Recherche est la division recherche et développement du groupe LVMH pour les parfums et les cosmétiques. Elle est spécialisée en biologie et histochimie, matériaux et technologies, galénique et vectorisation[55],[56],[57]. La division oriente ses recherches sur les cellules souches, un axe prioritaire pour retarder les effets du vieillissement de la peau. Une coopération avec l'Institute for Stem Cell Biology and Regenerative Medicine de l'université Stanford (États-Unis)[58] et de la faculté de biotechnologie de l'Université de Modène et de Reggio d'Émilie (Italie)[59], a été entreprise depuis près de 10 ans pour isoler et développer un dérivé phosphaté de la vitamine E, qui agit sur la protection des cellules souches de la peau[60].

LVMH Recherche a pour principal partenaire industriel en recherche et développement du pôle de compétitivité de la Cosmetic Valley basé à Chartres, où il s'appuie sur les compétences des laboratoires de l'université d'Orléans, et des 550 entreprises, à 80 % des PME-PMI, partenaires[61].

LVMH Recherche a été installé dans un nouveau centre, Hélios, un bâtiment de type HQE, réalisé par Arte Charpentier et construit par Eiffage pour abriter les laboratoires de recherche, et un incubateur sur le site de Saint-Jean-de-Braye[61],[62](qui est à Orléans).

Montres et joaillerie

Le groupe est présent dans l'horlogerie et la joaillerie avec les marques :

  • Bulgari, créé en 1884, rachetée en pour quatre milliards d'euros ;
  • Chaumet, créé en 1780 ;
  • Fred, créé en 1936 ;
  • Hublot, créé en 1980 ;
  • TAG Heuer, créé en 1860, marque la plus rentable du pôle « Montres et joaillerie »[63] ;
  • Zenith, créé en 1865.

La marque Omas a été revendue en 2007[64].

En 2015, le chiffre d'affaires du pôle « montres et joaillerie » s'est élevé à plus de 3,3 milliards d'euros, réalisé notamment dans les 395 magasins de ses différentes marques[65].

Fin , LVMH indique avoir pris une participation minoritaire dans le joaillier italien Repossi[66] ; celle-ci devient majoritaire quelques années après.

Fin , le groupe LVMH achète le géant américain de la joaillerie Tiffany & Co. pour la somme de 15,8 milliards de dollars.

Distribution sélective

Principales enseignes de distribution sélective :

  • Le Bon Marché, créée en 1852 ;
  • DFS (Duty Free Shoppers Group) , créée en 1960 ;
  • La Grande Épicerie de Paris, créée en 1923 ;
  • La Samaritaine, créée en 1870 ;
  • Sephora, créée en 1969 ;
  • Starboard Cruise Services, créée en 1958 ;
  • Franck et Fils jusqu'à fin 2017 ;
  • 24S site web marchand lancé en 2017.

En 2015, le pôle « distribution sélective » enregistré un chiffre d'affaires de plus de 11,2 milliards d'euros, réparti dans 1 679 magasins dans le monde[65].

Hôtellerie et autres activités

En , le groupe créé la filiale LVMH Hotel Management destinée à gérer les hôtels de luxe de l'entreprise[67].

Le premier hôtel de luxe a ouvert bien avant dans la station de sports d'hiver de Courchevel sous le nom de Cheval Blanc. Cet établissement classé « palace » est suivi d'un autre aux Maldives, un à Saint-Barthélemy puis des projets Paris et Saint-Tropez. Ces hôtels sont tous uniques et ne sont donc pas construits sur le même modèle. Cela fait partie de la volonté commerciale du groupe de créer des synergies avec les cosmétiques, les vins… ces lieux sont des vitrines pour les marques du groupe. Ainsi à Courchevel, l'hôtel dispose d'une boutique Vuitton, une boutique Dior, un espace pour Berluti et le spa est sous l'enseigne Guerlain[68].

Pour exploiter ses hôtels, la société d'exploitation des hôtels Cheval Blanc est créée en 2006 ; les hôtels ouverts sont :

LVMH achète fin 2018 le groupe Belmond (trente-quatre établissements de luxe et palaces dont l'hôtel Cipriani à Venise, sept trains, deux croisières fluviales) qui réalise annuellement un chiffre d'affaires de cinq cents millions d'euros[71].

Le groupe est aussi actif dans le domaine des loisirs avec :

Médias

Le groupe est également présent dans les médias et de l'édition via le véhicule financier Ufipar qui possède, entre autres, le groupe Les Échos-Le Parisien[73]. En 2020, cette activité présentait un déficit de 220 millions d'euros[74].

Direction de l'entreprise

Conseil d'administration

En 2021, le conseil d'administration de LVMH est composé des personnalités suivantes[78] :

Comité exécutif

En 2016, le comité exécutif de LVMH est composé de[79] :

  • Bernard Arnault, président-directeur général (rémunération 2009 : 9 150 456 ) ;
  • Antonio Belloni, directeur général délégué (rémunération 2009 : 7 122 948 ) ;
  • Nicolas Bazire, développement et acquisitions ;
  • Michael Burke, Louis Vuitton ;
  • Chantal Gaemperle, ressources humaines et synergies ;
  • Jean-Jacques Guiony, finances ;
  • Chris de Lapuente, Sephora ;
  • Christophe Navarre, vins et Spiritueux ;
  • Daniel Piette, fonds d'investissement ;
  • Pierre-Yves Roussel, mode ;
  • Philippe Schaus, DFS[Quoi ?] ;
  • Jean-Baptiste Voisin, stratégie.

Principaux actionnaires

Au 20 décembre 2022[80] :

Christian Dior SE [81] 41,4 %
Famille Arnault 6,72 %
Capital Research & Management (World Investors) 1,74 %
The Vanguard Group 1,31 %
Thornburg Investment Management 1,15 %
Norges Bank Investment Management 1,10 %
Fidelity Management & Research 0,94 %
Amundi (Investment Management) 0,59 %

Données financières

Données financières en millions d'euros[82]
Années 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014[83] 2015 2016[84] 2017[85] 2018 2019 2020[35] 2021 2022[3]
Chiffre d'affaires 12 693 11 962 12 623 13 962 15 306 16 481 17 193 17 053 20 320 23 659 28 103 29 149 30 638 35 664 37 600 42 636 46 826 53 670 44 651 64 215 79 184
Résultat net part du groupe 556 723 1 194 1 440 1 879 2 025 2 026 1 755 3 032 3 065 3 424 3 436 2 950 3 573 3 981 5 129 6 354 7 171 4 702 12 036 14 084
Capitaux propres 7 070 7 034 7 782 9 459 10 603 11 590 13 793 14 785 18 204 23 512 25 666 27 907 23 003 25 799 27 903 30 260 33 957 38 365 38 829 48 909 56 604
Dettes financières à long terme 5 800 4 207 4 188 3 747 3 235 2 477 3 738 4 077 2 730 4 702 4 363 3 145 4 805 4 235 3 265 7 153 5 761 6 206 4 241 9 607 9 201

En 2012, le groupe LVMH a payé un total de 1 820 millions d’euros d’impôts sur les sociétés[86]. Son PDG affirme que le groupe paye plus d’un milliard d’euros sur les sociétés en France[87]. En 2019, le groupe LVMH a payé un total de 1,2 milliard d’euros d’impôts sur les sociétés en France[88].

En 2022 les recettes fiscales liées à l'activité de LVMH en France s’élèvent à 5,4 milliards d'euros, dont 2,7 milliards de TVA (payés par les consommateurs) et 1,7 milliard d’impôt sur les sociétés. [89]

Le groupe LVMH détient le plus de filiales dans les paradis fiscaux, devant BNP Paribas[90].

Dividendes[91],[92] (nombre d'actions en circulation : environ 490 millions jusqu'en 2010, puis environ 505 millions[93])
Années 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
dividende (solde + acompte) en euros 0,95 1,15 1,4 1,6 1,6 1,65 2,1 2,6 2,9 3,1 3,2 3,55 4 5 6 4,80 6 10

Communication

Mécénat

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La fondation Louis-Vuitton au bois de Boulogne.

Le groupe LVMH procède chaque année à des actions de mécénat.

En 2014, le groupe inaugure la fondation d'entreprise Louis-Vuitton un bâtiment ultra moderne construit à cet effet au bois de Boulogne, à l'ouest de Paris, pour promouvoir l'art et la culture et pérenniser les actions de mécénat du groupe.

En 2018, il a financé à 80 % environ l'acquisition par le musée du Louvre du Livre d'heures de François Ier.

En 2019, le groupe est partenaire du Secours populaire français dans le cadre de l’opération « Une journée pour soi », destinée à des femmes en situation de précarité[94].

Activité de lobbying auprès des institutions de l'Union européenne

LVMH Publica SA est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Elle déclare en 2015 pour cette activité des dépenses d'un montant compris entre 1 500 000 et 1 750 000 euros[95].

Engagements sociétaux

Lutte contre la pandémie de Covid-19

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, le groupe a mobilisé quatre de ses usines françaises, habituellement consacrées à la fabrication de parfum, pour produire, avec des salariés volontaires, pour réaliser du gel hydroalcoolique livré aux hôpitaux de Paris[96].

En , le groupe procède à un don de 5 millions d’euros à l’Institut Pasteur de Lille, lui permettant de lancer un essai clinique afin de « vérifier l'efficacité » d’une molécule contre la Covid-19[97].

Polémiques

En , une polémique éclate lorsqu’il apparaît que le groupe LVMH fait partie, grâce à son secteur cognac, des 24 principaux bénéficiaires français (ceux qui perçoivent une subvention de plus de cinq millions d'euros) de la Politique agricole commune (PAC)[98],[99].

En , LVMH entre, de manière dissimulée, au capital d’Hermès[100].

En 2016, alors que LVMH fait de l'origine française de ses produits un argument commercial, le documentaire satirique Merci Patron ! critique la gestion sociale de Bernard Arnault, révélant que de très nombreux produits sont en réalité confectionnés en Pologne, à Madagascar ou en Asie, pendant que les usines françaises ferment. Alors que la presse, les critiques[102] et les spectateurs soulignent ce film, Bernard Arnault fait pression sur les médias dépendants de son groupe pour ne pas médiatiser l'affaire[104].

En 2016 également, LVMH est accusé de condamner l’entreprise Logo de Morez (172 personnes) à la fermeture en refusant de renouveler les licences des marques Fred et TAG Heuer[105],[106],[107].

Espionnage de François Ruffin et Fakir

Selon Mediapart, LVMH espionne pendant au moins un an, entre 2015 et 2016, François Ruffin et les journalistes de Fakir[108]. Cette opération serait diligentée par Bernard Squarcini alors que François Ruffin tourne Merci Patron !, film documentaire satirique sur le géant du luxe. Une enquête judiciaire vise l'ex-patron du renseignement français[109] reconverti dans le privé, au service du groupe LVMH notamment[110]. En , le juriste et directeur de la protection des actifs et des personnes de la multinationale, Laurent Marcadier, est mis en cause dans l'affaire, avec neuf mises en examen (atteinte à la vie privée, trafic d’influence, violation du secret professionnel…) ; il nie tous les faits qui lui sont reprochés[111].

En , le groupe LVMH verse dix millions d'euros d'amende en échange de l'abandon des poursuites, grâce à une convention judiciaire d'intérêt public (CJIP), contre l'avis de François Ruffin[112].

Notes et références

  1. LVMH (aussi) va devenir une société européenne, la Tribune, 18 février 2014
  2. « LVMH Cours Action MC, Cotation Bourse Euronext Paris - Boursorama », sur www.boursorama.com (consulté le )
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Voir aussi

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : LVMH.

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes