Schneider Electric

Schneider Electric SE
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Logo de Schneider Electric
illustration de Schneider Electric

Création 2-4 décembre 1871
Dates clés 1988 : rachat de Télémécanique
1991 : rachat de Square D
1992 : rachat de Merlin Gerin[1]
1999 : Schneider Electric
2002 : rachat de Digital Electronics Corporation[2]
2006 : rachat d'APC
2010 : rachat d'activités de distribution d'Areva T&D
2011 : rachat de Telvent (Espagne)
2013 : rachat d'Invensys (Britannique)
Fondateurs Eugène Ier Schneider
Forme juridique Société européenne
Action Euronext : SU
Slogan Life is on
Siège social 35 rue Joseph-Monier, 92500 Rueil-Malmaison
Drapeau de France France
Direction Jean-Pascal Tricoire, président directeur général
Actionnaires Capital Research and Management Company 8,2 %
BlackRock 5 %
Caisse des dépôts et consignations 4,2 %
Salariés 4,1 %
Commerzbank 3,72 %
Autocontrôle 1,7 %
(septembre 2011)[3]
Activité distribution électrique, automatismes et contrôles industriels, énergie sécurisée, automatismes du bâtiment
Produits marchés : énergie et infrastructures, bâtiment, résidentiel, industrie, centres de données et réseaux
Filiales Invensys, Schneider Electric (Spain) (), Schneider Electric (United States) (), Schneider Electric (Australia) (), Schneider Electric (Germany) (), Schneider Electric (Canada) () et Schneider Electric (Denmark) ()
Effectif 142 000 (2017)
Site web www.schneider-electric.com

Capitalisation 42,6 Mds € (17 septembre 2017)[3]
Fonds propres 17,4 Mds €
Dette 8,9 Mds € (brute), 3,3 Mds € (nette)
Chiffre d’affaires 24,7 Mds € (2017)
Résultat net en diminution 1,5 Mds € (2015)
-27,1%

Schneider Electric SE est un groupe industriel français à dimension internationale, qui fabrique et propose des produits de gestion d'électricité, des automatismes et des solutions adaptées à ces métiers. Son siège social se situe à Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine et la direction est répartie en trois pôles, le siège de Rueil, à North Andover aux États-Unis, et un en cours de montage à Hong Kong[4].

Schneider Electric SE est inclus dans le NYSE Euronext et dans l'indice boursier du CAC 40.

Sur le plan environnemental et développement durable, Schneider Electric est concret (engagement fort pour l'apprentissage, la planète, etc.). Ainsi, Schneider Electric SE est inclus dans l'indice ASPI Eurozone (Advanced Sustainable Performance Indices) et dans le registre Ethibel. Schneider Electric est aussi signataire du Global compact (Pacte mondial).

En 2014, le groupe arrive en tête du classement de numérisation des entreprises du CAC 40[5],[6]et confirme ses bons résultats dans le secteur.

Leur réseau de distribution des convertisseurs solaires couvre plus de 133 distributeurs et grossistes, à travers plus de 37 différents pays.[7]

Historique

Article détaillé : Schneider et Cie.

En 1836, les deux frères Eugène Schneider et Adolphe Schneider participent à la Révolution industrielle en fondant l'entreprise Schneider et Cie, exploitant les mines de charbon du Creusot, en Saône-et-Loire. L'entreprise est spécialisée dans l'acier, les chemins de fer, l'armement et la construction navale. Henri, le fils d'Eugène, s'associe à son père à partir de 1867 avant de lui succéder en 1875.

Peu après la défaite française de 1870, l'entreprise familiale devient société anonyme les 2 et 4 décembre 1871. Elle innove dans les secteurs de la métallurgie et de la sidérurgie, et devient rapidement l'un des leaders européens dans les domaines de l'armement.

C'est en 1918, au sortir de la Première Guerre mondiale, que Schneider s'intéresse plus particulièrement à la gestion de l'électricité.

Le 31 mai 1966, l'entreprise change à nouveau de statut.

Dans les années 1980, l'entreprise connait des difficultés ; c'est dans ce contexte, en novembre 1980, qu'est nommé Didier Pineau-Valencienne en tant que directeur général.

1981-2000 – De Schneider à Schneider Electric

Article détaillé : Didier Pineau-Valencienne#Direction d'Empain-Schneider à Schneider Electric.

En 1981, l'entreprise se sépare de toutes les activités qui ne sont pas liées à l'industrie électrique ou des commandes.

En 1984, la société Sarel Appareillage Électrique, anciennement Sarre Union Électrique, rejoint Schneider, suivie en 1986 par la société espagnole Himel (Hispano Mecano Electrica) et en constituent le pôle de compétence Enveloppes Universelles. La marque Sarel[8], bien connue des électriciens, continue d'être apposée sur les produits jusqu'en 2009.

Après avoir consolidé ses bases financières grâce à l'arrivée de nouveaux actionnaires et à la simplification de ses structures, Schneider entame son redéploiement à la fin des années 1980. Ayant solidement arrimé Merlin Gerin au groupe (1986), le directeur général se lance dans une stratégie d’acquisitions, marquée par l'intégration de sociétés importantes qui deviendront le cœur du groupe actuel :

La vente de Spie Batignolles (société de BTP), en 1996, parachève le recentrage sur les métiers de l'électricité.

En 1996, la société américaine Modicon rejoint le groupe Schneider.

Le 25 février 1999, Didier Pineau-Valencienne quitte le poste de directeur général mais reste influent en étant nommé président d'honneur et membre du conseil d'administration.

En mai 1999, Schneider change de nom et devient Schneider Electric, marquant ainsi plus clairement son expertise dans le domaine de l'électricité.

Depuis 2000 - La croissance

Showroom de Schneider Electric situé à Rueil-Malmaison

Le 10 octobre 2001, la Commission européenne s'oppose à la fusion de Schneider Electric avec Legrand.

Le 27 octobre 2003, Jean-Pascal Tricoire est nommé directeur général délégué par Henri Lachmann. Schneider Electric met alors en œuvre une stratégie de croissance interne et externe pour développer ses positions géographiques, renforcer ses métiers cœur.

Le 30 octobre 2006, Schneider Electric fait l'acquisition d'American Power Conversion, fournisseur de solutions intégrées pour l'énergie sécurisée (onduleurs) et devient leader mondial de cette branche. Après une série d'acquisitions pour compléter et étendre son offre telle qu'American Power Conversion en 2006, Schneider Electric SE s'oriente vers une phase de consolidation.

Le 30 novembre 2009, Schneider Electric et Alstom entrent en négociation pour le rachat d'Areva T&D. En juin 2010, Schneider Electric et Alstom signent conjointement le rachat de la filiale d'équipements de transmission et distribution d'Areva, Areva T&D. La partie Transmission est intégrée dans Alstom Grid, tandis que la partie Distribution rejoint la branche Energy de Schneider Electric[9].

Le 1er décembre 2010, la capitalisation boursière de Schneider Electric dépasse les 30 milliards d'euros.

En 2011, Schneider Electric SE a réalisé un chiffre d'affaires de 22,387 milliards d'euros.

Le 25 avril 2013, Jean-Pascal Tricoire devient président du directoire du groupe.

Le 31 juillet 2013, Schneider Electric achète Invensys pour 3,8 milliards d’euros[10].

Au total, entre 2004 et 2014, Schneider Electric aura procédé au rachat de 130 entreprises pour un montant de 15 milliards d'euros[10].

En juillet 2015, Schneider Electric fusionne ses activités dans les logiciels avec celles d'Aveva . Schneider Electric possède alors 53,5 % de la nouvelle entité qui garde le nom d'Aveva et paye plus de 550 millions de livres à ses actionnaires[11]. En décembre 2015, Schneider Electric vend ses activités dans le transport acquis lors du rachat de Telvent, qui a un chiffre d'affaires de 134 millions d'euros[12].

En avril 2017, Schneider Electric annonce vendre Telvent DTN pour 900 millions de dollars à TBG, une entreprise suisse[13]. En juillet 2017, Schneider Electric annonce l'acquisition d'Asco Power Technologies, entreprise américaine spécialisée dans la distribution électrique, pour 1,25 milliard de dollars[14]. En septembre 2017, Schneider prend une participation supplémentaire dans Aveva[15]. En décembre 2017, l'un des systèmes de sécurité de Schneider Electric, baptisé Triconex est piraté à travers un logiciel malveillant[16] baptisé Triton[17],[18]. Les pirates ont exploité une faille de sécurité pour arrêter les opérations d'un site industriel[19].

En mai 2018, Schneider Electric annonce l'acquisition des activités de Larsen & Toubro dans les équipements électriques et automatiques qui comprend environ 5 000 employés, pour 1,75 milliard de dollars. Ces activités sont être fusionnées avec une partie des activités de Schneider Electric en Inde, pour créer un nouvel ensemble détenue à 65 % par Schneider Electric[20].

Métiers

La distribution électrique

Schneider Electric est le numéro 1 mondial de la distribution électrique sur l’ensemble de son offre. Premier en gestion d'énergie, bâtiment distribution, optimisation de l'énergie, sécurité électrique.

Schneider Electric propose des produits de basse ou haute tensions. À titre d'exemples en basse tension : les disjoncteurs, interrupteurs, éclairages de sécurité, canalisations électriques préfabriquées et prises électriques. En moyenne tension, les appareillages et équipements sont utilisés pour transformer l’énergie haute tension, et l’acheminer vers les utilisateurs finaux. À titre d'exemple : un transformateur haute / moyenne tension.

Concurrents directs et indirects sur ce métier : Cyient, Groupe ABB, General Electric, Areva, Alstom, Moeller, Legrand, Hager, Hubbell, Hitachi, Toshiba, Eaton, Delixi, Chint, Fuji Electric, Danaher, Siemens, Mitsubishi.

Les automatismes

Terminal Magelis équipant une presse hydraulique

Schneider Electric fait partie des leaders mondiaux en automatismes et contrôle. Plus en détail, Schneider Electric est le numéro 1 mondial dans le contrôle industriel (ex. : détecteur de mouvement) ; numéro 3 mondial en automatismes (ex. : robot d’usine) ; numéro 4 mondial en automatismes du bâtiment.

L'entreprise propose des produits destinés à contrôler et à alimenter les équipements : contacteurs, relais thermiques, etc. Le groupe propose aussi des solutions d’automatisation répondant à des problématiques spécifiques telles que des automates programmables, des logiciels de paramétrage et des réseaux de communication. Avec le contrôle de mouvement, le groupe couvre également toutes les phases de procédure de commande de mouvement pour les machines automatiques (objets-robots, véhicules, etc.).

Concurrents directs et indirects dans ce métier : Chint, Fuji Electric, Danaher, Groupe ABB, General Electric, Omron, Rockwell Automation, Honeywell, Johnson Controls, Emerson, Siemens, Mitsubishi.

Activité

Personnel en 2012

Chiffres clés

Résultats 2010 de Schneider Electric[21]
En G€ Variation (%)
CA 5645 +24
EBITDA 3,172 +26
EBITA 2,931 +63
Résultat net du groupe 1,720 +109
Autofinancement libre 1,734 -12

Clients

Schneider Electric vend très peu au grand public. En effet, le groupe passe en général par des intermédiaires dont le savoir-faire est indispensable, pour la mise en place et le bon fonctionnement d’une offre très technique. C'est par leur entremise que les produits seront intégrés et diffusés sur les marchés présentés ci-après. Les clients principaux de Schneider Electric sont : des distributeurs, des tableautiers, des installateurs, des intégrateurs systèmes, des constructeurs de machine et d’équipements, des énergéticiens, ses grands comptes.

Les distributeurs

Les distributeurs de matériel électrique représentent plus de 50 % des ventes totales du groupe et 70 % de l’offre cataloguée. Ils sont répartis dans 15 000 points de vente dans le monde. Cette catégorie inclut les distributeurs locaux, les grossistes et distributeurs professionnels non spécialisés et de grands groupes internationaux.

Les tableautiers

Les tableautiers réalisent et vendent des tableaux électriques de distribution ou de contrôle-commande, principalement destinés aux marchés du bâtiment, de l’énergie et des infrastructures. Les tableautiers achètent des appareillages de basse et moyenne tension (par exemple des disjoncteurs), et des tableaux préfabriqués. Leurs principaux clients sont les installateurs (présentés ci-après). Il y a plus de 20 000 tableautiers dans le monde.

Les installateurs

L’élaboration de solutions répondant précisément aux besoins des utilisateurs finaux, s’effectue en étroite collaboration avec les installateurs.

Les intégrateurs de système

Les intégrateurs de système installent les automatismes chez les utilisateurs.

Les constructeurs de machine (OEMs en anglais)

De l’emballage aux machines textiles, les constructeurs de machine ou OEMs (Original Equipment Manufacturer), cherchent à optimiser la performance et la maintenance de leurs machines pour leurs clients. Schneider Electric travaille avec près de 30 000 constructeurs de machine.

Les énergéticiens

Les énergéticiens sont les producteurs et les distributeurs d’électricité.[réf. nécessaire]

Les grands comptes

Les grands comptes sont des clients qui ont choisi Schneider Electric comme partenaire privilégié[réf. nécessaire]. Schneider Electric traite aujourd’hui avec plus de 70 grands comptes[réf. nécessaire].

Marchés

Schneider Electric SE vend ses produits sur cinq marchés principaux : bâtiment, industrie, énergie et infrastructures, et résidentiel.

Le marché du bâtiment

Secteurs : hôpitaux, centres commerciaux, bureaux, etc. Sur ce marché, Schneider Electric propose la rénovation des réseaux électriques des bâtiments ou des projets nouveaux au travers de solutions produits en alimentation et distribution électrique basse tension ; en gestion des utilités comme l’éclairage, la ventilation, les ascenseurs ; en contrôle moteur pour les escalators, etc. En plus des produits, Schneider Electric offre des services tels que de l’optimisation des coûts.

Le marché de l'industrie

Secteurs : agroalimentaire, emballage, automobile, pharmaceutique, aéronautique, cimenterie, etc. La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de distribuer l’électricité, d'optimiser son utilisation, d'améliorer la productivité, d'assurer la sécurité, la qualité et la traçabilité sur les sites et les lignes de production.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : alimentation d'une usine en électricité et gestion des coûts en électricité. Les solutions d’automatismes quant à eux, participent à la performance de ces applications.

Le marché de l'énergie et des infrastructures

Secteurs : transport et distribution d’électricité, de gaz, de pétrole et d’eau, aéroports, ports, tunnels, métros, infrastructures de télécommunication et de traitement de données. La fonction de Schneider Electric sur ce marché est d'assurer la qualité de l’électricité, de fiabiliser son transport et sa distribution, de garantir la disponibilité et la sécurité des infrastructures, d'optimiser la gestion des installations.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : alimentation électrique sécurisée, surveillance et contrôle de l'électricité, ventilation, sécurité incendie, information électronique.

Le marché résidentiel

Secteurs : résidences individuelles et collectives, etc. La fonction de Schneider Electric sur ce marché est de proposer des produits qui permettent la distribution électrique, la gestion de l'éclairage, de la température, le multimédia, la communication homme-machine, etc.

Exemples de la présence de Schneider Electric sur ce marché : prises, interrupteurs, capteurs de présence et domotique.

Innovation, recherche et développement

Le principal centre de recherche et développement est situé à Eybens près de Grenoble depuis 2006[22]. Ce site porte le nom d'Électropole et comporte 33 500 m2 de locaux, dont 7 000 m2 de laboratoires[23]. Schneider Electric investit environ 6 % de son chiffre d’affaires en R&D. Il existe près de 50 centres de création d’offres dans 25 pays. Ces centres mondiaux ont noué des partenariats avec des laboratoires universitaires, privés et des industriels tels que Microsoft, IBM, Tata Elxsi, Toshiba et Fuji Electric.

Créé en 2000, Schneider Electric Ventures est un fonds de capital risque d’un montant de 50 millions d’euros, centré sur les nouvelles technologies et financé par Schneider Electric Industries SA[24]. À ce jour, Schneider Electric Ventures a investi dans plus d’une vingtaine de start-up européennes et nord-américaines, avec lesquelles le groupe a développé des relations pour repérer des solutions innovantes à un stade précoce, et permettre leur évaluation et leur éventuelle intégration au sein de l’entreprise. Ce fonds cible trois grands domaines, les technologies de rupture (microélectronique, nanotechnologie, matériaux intelligents, optoélectronique), les technologies émergentes (communications mobiles, micro-production d'électricité, capteurs) et les nouveaux services, logiciels et applications de réseau (énergie, industrie).

Le site de Carros, dans les Alpes-maritimes, représente la politique R&D du groupe Schneider Electric en 2011. Un modèle basé sur un centre d'excellence technique lié à un site de production[25]. Schneider Electric, déjà implanté historiquement dans le polygone scientifique de Grenoble, annonce sur ce site l'ouverture à l'horizon 2018 d'un bâtiment de 25 000 m2 qui doit être la vitrine de son savoir-faire en matière de maîtrise énergétique[26],[27].

Lobbying

Selon le registre du parlement européen de 2011, Schneider Electric figure en première position des sociétés du CAC 40 qui dépensent le plus d'argent pour maintenir une activité de lobbying au cours de l'année 2011. Au cours de cette année, ses dépenses se sont ainsi élevées à 5,8 millions d'euros, devant GDF Suez qui en dépensait 3,9 millions[28].

Le groupe ne figure pas dans le TOP 10 des groupes du CAC 40 en termes de dépenses de lobbying, au cours de l'année 2015[29].

Il déclare en 2017 des dépenses d'un montant compris entre 700 000 et 799 000 euros[30].
Sur le même exercice, Schneider Electric n'a reçu aucune subvention des institutions de l'Union européenne.

Selon Transparency International, il y a, en 2018, 2 lobbyistes accrédités par le parlement européen[31].

Gouvernance

Lors de l’assemblée générale du 3 mai 2006, les actionnaires ont voté la modification de la structure de gouvernance de la société pour mettre en place un conseil de surveillance et un directoire. Ce mode de gouvernance permet de dissocier les pouvoirs de gestion et de contrôle.

Le conseil de surveillance veille au bon fonctionnement du groupe et en rend compte aux actionnaires. Le directoire est l'instance décisionnaire de gestion de Schneider Electric, en liaison avec le comité exécutif.

Le conseil de surveillance

Le conseil de surveillance comporte deux comités spécialisés : le comité de rémunérations, de nominations et du gouvernement d'entreprise et le comité d'audit. Ses membres sont mandatés pour quatre ans renouvelables. Le conseil de surveillance nomme le directoire et son président, et exerce le contrôle permanent de la gestion du groupe effectuée par le directoire.

Il est composé de treize membres dont deux censeurs. Neuf membres sont indépendants au sens du rapport Bouton. L’actionnariat salarié est représenté par un membre du conseil de surveillance du FCPE Schneider actionnariat.

Le directoire

Le directoire est l'instance décisionnaire de gestion de Schneider Electric, en liaison avec le comité exécutif. Le directoire en vertu de la loi : arrête les comptes annuels ou semestriels et les rapports de gestion ; convoque les assemblées générales ; décide des augmentations ou des réductions de capital, sur délégation de l’assemblée générale extraordinaire ; procède aux attributions d’options de souscription ou d’achats d’actions ou d’actions gratuites, sur autorisation de l’assemblée générale ; décide des émissions d’obligations.

Les centres de profits consolidés

L'entreprise est organisée de façon matricielle, comprenant des centres de profits consolidés, dits Business units, abrégé en « BU ». En 2011, les principaux sont la BU Power, la BU Energy et la BU Industry. La BU Energy fait suite au rachat d'une partie de Areva. Elle emploie 17 000 personnes et est dirigée par Michel Crochon.

Bibliographie

  • La section Histoire a été réalisée en se basant sur Tristan de la Broise et Félix Torres, Schneider l’histoire en force, éditions de Monza, 1996.

Notes et références

  1. « Histoire de Merlin Gerin », sur schneider-electric.fr (consulté le 4 novembre 2012)
  2. « Schneider Electric SE Annexe aux comptes consolidés Au 30 juin 2003 » (consulté le 4 novembre 2012)
  3. a et b Données boursières et financières de Schneider Electric, Boursorama
  4. Le patron de Schneider Electric, coté au CAC, quitte Paris pour Hong-Kong, Challenges, 2 septembre 2011
  5. http://www.ladn.eu/actualites/etude,etude-cac-40-numerique,32,22635.html
  6. Interview de Gilles Babinet, co-réalisateur de l'étude: http://videos.lesechos.fr/news/invite-des-echos/g-babinet-les-societes-du-cac40-ne-sont-pas-assez-digitalisees-il-faut-un-electrochoc-3767568304001.html
  7. http://fr.enfsolar.com/directory/component/13968/schneider-electric
  8. http://www.schneider-electric.fr/sites/france/fr/produits-services/marques/sarel.page
  9. Alstom et Schneider Electric bouclent le rachat d'Areva TD, La Tribune, 7 juin 2010
  10. a et b Manuel Moragues, Schneider, champion de l'efficacité énergétique, L'Usine Nouvelle, le 24 février 2015, consulté le 26 février 2015
  11. Schneider Electric takes control of UK software firm Aveva, Paul Sandle, Reuters, 20 juillet 2015
  12. Schneider poursuit son recentrage en cédant son activité Transport, Manuel Moragues, Usine Nouvelle, 14 décembre 2015
  13. Schneider Electric to sell DTN to Swiss group TBG in $900 million deal, Reuters, 3 avril 2017
  14. Anne Feitz, « Schneider Electric réalise une acquisition à 1 milliard aux Etats-Unis », sur Les Echos,
  15. Paul Sandle et Noor Zainab Hussain, « Third time lucky as Aveva agrees £3 billion software deal with Schneider », sur Reuters,
  16. BFM BUSINESS, « Un logiciel malveillant a attaqué un système de sécurité industriel commercialisé par Schneider Electric », sur BFM BUSINESS (consulté le 19 janvier 2018)
  17. (en) « Des attaquants déploient un nouveau maliciel ciblant les installations industrielles, "Triton", et créent une interruption opérationnelle d'une infrastructure critique », sur FireEye
  18. (en) « Le maliciel "Triton" aurait été déployé avec la complicité d'un institut de recherche russe », sur FireEye
  19. « Schneider Electric: Une faille exploitée dans Triconex », sur reuters.com,
  20. Véronique Le Billon, « Schneider Electric change de taille en Inde », sur Les Echos,
  21. Schneider Electric, « Rapport annuel financier et développement durable 2015 » [PDF]
  22. usinenouvelle.com du 13 octobre 2006, Schneider Electric inaugure l'Electropole à Grenoble.
  23. schneider-electric.fr, Le bâtiment intelligent par excellence.
  24. L’innovation en chiffres, site officiel
  25. Carros, l’épicentre des automatismes industriels de Schneider Electric, L'Usine nouvelle, 21 octobre 2011
  26. enviscope.com du 7 octobre 2015, Pour 120 millions, Schneider Electric rationalise et renforce son implantation à Grenoble.
  27. groupe-6.com, X-Pole Schneider Electric.
  28. Les lobbies qui tiennent la France, sur lexpansion.lexpress.fr
  29. Lobbying : ces firmes qui dépensent sans compter pour influencer la politique européenne, Capital, 24 juin 2015.
  30. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le 12 mai 2018)
  31. « Database that provides a unique overview of the lobby meetings of the European Commission », sur integritywatch.eu/ (consulté le 12 mai 2018)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Notices d'autorité : International Standard Name Identifier
  • Site de Schneider Electric France
  • Claude Beaud, Les Schneider marchands de canons (1870-1914), Histoire, économie et société 1995, vol. 14
  • Mécénat Pour un Sourire d'Enfant, ONG Pour un Sourire d’Enfant active à Phnom Penh dont l'activité se fait connaitre par le film Les Pépites en 2016