Ipsen

Ipsen
upright=Article à illustrer Organisation
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Domaine d'activité
Siège social
Pays
Organisation
Effectif
5 700 au 27/11/2020
Fondateur
Henri Beaufour
Direction

Marc de Garidel (Président non exécutif)

David Loew (Directeur général)
Chiffre d'affaires
2 560 M€ AU 31/12/2019 (consolidé)
Résultat net
390 M€ au 31/12/2018 (consolidé)
Site web
Identifiants
SIREN
TVA européenne
OpenCorporates

Ipsen est un groupe biopharmaceutique français fondé en 1929.

Il est aujourd'hui spécialisé dans trois domaines thérapeutiques : l’oncologie (cancers de la prostate, du sein, de la vessie, du rein, du pancréas, tumeurs neuroendocrines, cancer médullaire de la thyroïde), les neurosciences et les maladies rares[1].

Ipsen est également présent en santé familiale (gastro-entérologie, pathologies neurodégénératives, rhumatologie).

Sa politique de recherche et développement est focalisée sur ses trois domaines de spécialité[2].

Ipsen a réalisé un chiffre d’affaires de 2,56 milliards d’euros en 2019 et commercialise une vingtaine de médicaments dans 115 pays. Il réunit plus de 5 700 salariés dans le monde.

Il est coté à Paris (Euronext: IPN) et aux États-Unis à travers un programme d’American Depositary Receipt (ADR: IPSEY) sponsorisé de niveau I.

IPSEN est au départ un acronyme signifiant « Institut des produits de synthèse et d'extraction naturelle »[3]. Cet acronyme ne définit cependant plus exactement les activités actuelles du groupe, qui s'est largement diversifié.

Historique

Origines

En 1929, le docteur Henri Beaufour fonde les Laboratoires Beaufour à Dreux.

Le premier produit commercialisé est la Romarène (retiré du marché en 2011), médicament à base de romarin destiné au traitement des troubles digestifs.

Années 1950 et 1960 : lancement du Citrate de Betaïne et expansion de l'entreprise

En 1954, le groupe lance la Citrate de Betaïne, utilisé dans le traitement symptomatique des dyspepsies. Les deux fils d’Henri Beaufour, Albert et Gérard Beaufour, rejoignent l’entreprise[4].

En 1961, le groupe ouvre une première usine, à Dreux[5], avant d'ouvrir en 1965 une usine à L’Isle-sur-la-Sorgue et un centre de recherche au Plessis Robinson.

Années 1970 et 1980 : création d'Ipsen, début de l'internationalisation et lancement du Smecta

Les Laboratoires Ipsen sont créés en 1975, à l'origine en tant que filiale des Laboratoires Beaufour.

En 1976, un centre de recherche ouvre à Milford au Massachusetts aux États-Unis[6]. En 1977, le groupe lance le Smecta (argile diosmectite, pansement gastro-intestinal et anti-diarrhéique)[4].

En 1983, le groupe créé la Fondation Ipsen, sous l’égide de la Fondation de France, pour favoriser les échanges entre scientifiques dans le domaine des sciences de la vie[7].

En 1986, le groupe lance le Decapeptyl[4], utilisé pour traiter certaines pathologies influencées par les hormones sexuelles comme le cancer de la prostate, l’endométriose, le fibrome utérin ou la puberté précoce.

Années 1990 : diversification de l'activité et expansion internationale

En 1990, le groupe ouvre un centre industriel à Signes dans le Var.

En 1992, il ouvre une filiale en Chine[8]. En 1994, le groupe lance une Dysport (toxine botulique de type A destinée au traitement des spasmes musculaires) après acquisition de la société britannique Speywood (dénommée à l’époque Porton International)[9]. La même année, le groupe ouvre une filiale en Russie. En 1995, le groupe lance la Somatuline[4], utilisée en cas d’hypersécrétion d’hormones de croissance (acromégalie) et dans les tumeurs neuro-endocrines, et en 1996, le Forlax[4].

Années 2000 : changement de nom, introduction en bourse et feux verts pour plusieurs molécules

En 2003, le groupe prend le nom d’Ipsen[10], puis en 2005, il est côté à la Bourse de Paris[11] sur Euronext.

En 2004, Ipsen inaugure une nouvelle unité de production de toxine botulique à Wrexham (Royaume-Uni).

En 2007, le groupe établit un partenariat avec Galderma pour développer, promouvoir et distribuer les produits d’Ipsen à base de toxine botulique de type A en médecine esthétique.

Par ailleurs, Somatuline Depot obtient l’autorisation de mise sur le marché (AMM) aux États-Unis pour le traitement de l’acromégalie. L’action Ipsen entre dans la composition de l’indice boursier SBF 120.

La FDA accorde à Dysport une autorisation de mise sur le marché dans certaines indications en médecine thérapeutique et esthétique.

La formulation 6 mois de Décapeptyl reçoit l’AMM dans neuf pays européens par l’Agence Européenne des Médicaments et est lancé en France.

Années 2010 : nouvelle stratégie autour de la médecine de spécialité

En 2011, Ipsen annonce une nouvelle stratégie autour de plusieurs axes, dont un recentrage sur la médecine de spécialité, la recherche et développement et le développement international[1].

En 2013, Ipsen acquiert la société britannique Syntaxin, leader dans l’ingénierie de la toxine botulique recombinante[12].

En 2014, un laboratoire commun est créé avec le CNRS — Archi-Pex — en association avec le Commissariat à l'Énergie atomique et aux Énergies alternatives et l’université de Rennes 1, dans la formulation et le développement de peptides hormonaux[13].

En 2015, Ipsen inaugure à Cambridge, Massachusetts, son nouveau centre de recherche et développement[14].

Le , Dysport Injection est autorisé aux États-Unis dans le traitement de la spasticité des membres inférieurs de l'enfant âgé de deux ans et plus[1].

En 2016, Ipsen prend en licence le cabozantinib d’Exelixis qui obtient la même année l’autorisation de mise sur le marché dans le carcinome avancé du rein en deuxième ligne de traitement[1].

En janvier 2017, Ipsen annonce l'acquisition de certains actifs de Merrimack Pharmaceuticals, notamment Onivyde, destiné au traitement du cancer du pancréas et de l'ovaire de l'entreprise Merrimack pour 1 milliard de dollars[15].

Acquisition de Clementia

En , Ipsen annonce l'acquisition de Clementia Pharmaceuticals, laboratoire basé à Montréal et spécialisé dans les maladies osseuses rares, pour 1,3 milliard de dollars[16]. Cette acquisition, la plus importante de l'histoire d'Ipsen, est bouclée mi-[17],[18].

Clementia apporte à Ipsen un candidat médicament, le palovarotène, contre une maladie génétique rare, la Fibrodysplasie ossifiante progressive. A la suite de 2 essais cliniques interrompus aux Etats-Unis en 2020, cette molécule n'est toujours pas approuvée[19],[20].

2021 et au-delà

A la suite de la nomination de David Loew comme directeur général et CEO en juillet 2020, Ipsen compte surtout sur de futures acquisitions externes pour entretenir son portefeuille de médicaments[20].

Activités

Aires thérapeutiques

Ipsen est un groupe biopharmaceutique qui ambitionne de « devenir une société de biotechnologie de premier rang au plan mondial ». Ses activités sont organisées de la façon suivante :

Médicaments

Domaines thérapeutiques ciblés - oncologie

Cabometyx cabozantinib

Cabometyx cabozantinib : intervient dans le traitement du cancer du rein avancé de l’adulte ayant reçu au préalable une thérapie ciblant le facteur de croissance de l’endothélium vasculaire. En , Exelixis et Ipsen ont conclu un accord exclusif de licence pour le développement et la commercialisation du cabozantinib[21]. En , le Comité des médicaments à usage humain, comité scientifique de l’Agence Européenne du Médicament a émis un avis favorable[22], suivi d'une approbation de la Commission européenne en [23]. En , lors du congrès de l’European Society for Medical Oncology (ESMO) ont été présentés les résultats positifs de l’étude de phase 2 CABOSUN comparant le cabozantinib au sunitinib chez des patients atteints de carcinome avancé du rein non précédemment traité[24],[25].

En , la Commission Européenne approuve Cabometyx (cabozantinib) 20, 40, 60 mg en monothérapie dans le traitement du carcinome hépatocellulaire chez les adultes précédemment traités par sorafénib[26]. Cette décision ouvre la voie de l’accès au marché de Cabometyx pour cette indication dans les 28 états-membres de l’Union européenne, ainsi qu’en Norvège et en Islande.

Décapeptyl (triptoréline)

Décapeptyl (triptoréline) : peptide composé de 10 acides aminés. Cette molécule est un analogue de la GnRH (Gonadotrophin Realeasing Hormone) qui agit sur l’hypophyse afin de diminuer la sécrétion de FSH (Hormone folliculo-stimulante) et de LH (Hormone lutéinisante) et de bloquer la sécrétion d’hormones sexuelles.

Hexvix (HexylAminoLévulinate)

Hexvix (HexylAminoLévulinate ou HAL) : agent de diagnostic photodynamique. Il permet la détection des tumeurs de vessie en cytoscopie de fluorescence en complément de la cytoscopie conventionnelle en lumière blanche.

Somatuline

Somatuline : un analogue de la somatostatine permettant de freiner l’hypersécrétion d’hormone de croissance (GH) dans l’acromégalie et de réduire les symptômes dus à l’hypersécrétion hormonale par les tumeurs carcinoïdes.

Ce médicament, qui génère 40% des recettes de la société début 2021, doit être concurrencé par des génériques en Europe à la mi-2021 et aux Etats-Unis fin 2021[19].

Domaines thérapeutiques ciblés - endocrinologie

Nutropin

Nutropin : analogue de l’hormone de croissance humaine produite par la technologie de l’ADN recombinante : la somatropine. Ce médicament est utilisé dans le traitement de la déficience de l’hormone de croissance (GH) chez les enfants et les adultes.

Increlex

Increlex : IGF-1 recombinant utilisé dans la prise en charge des enfants de petite taille présentant un déficit primaire sévère en IGF-I (PIGFD). La pathologie concernée est rare et ce médicament a obtenu le statut de médicament orphelin.

Domaines thérapeutiques ciblés - neurosciences

Dysport

Dysport : toxine botulique utilisée pour traiter des pathologies caractérisées par des contractions musculaires involontaires et gênantes (dystonies : blépharospasme, torticolis spasmodique, spasme hémifacial ; spasticité : spasticité du membre supérieur ou inférieur, déformation dynamique du pied équin). Ce médicament est également utilisé en médecine esthétique afin d'atténuer temporairement certaines rides.

Médecine générale - Gastro-entérologie

  • Smecta : argile thérapeutique (diosmectite) utilisée en cas d’atteinte à la muqueuse digestive, en particulier le traitement de la diarrhée aiguë chez l’enfant et chez l’adulte et le traitement des douleurs liées aux affections œsogastroduodénales et coliques. Si Smecta est un médicament sur ordonnance, il en existe une déclinaison sans ordonnance (Smectalia, qui traite les symptômes de la diarrhée aiguë et existe sous forme de poudre ou de sticks)[27].
  • Forlax (Macrogol 4000) : polyéthylène glycol (PEG) de haut poids moléculaire indiqué dans le traitement symptomatique de la constipation chez l’adulte et l’enfant. Ipsen commercialise également Forlib, dispositif médical pour le traitement symptomatique de la constipation occasionnelle chez l’adulte et l’enfant à partir de 8 ans.
  • Fortrans (Macrogol 4000) : indiqué dans la préparation de l’intestin avant réalisation d’une coloscopie.
  • Eziclen : laxatif dont les principes actifs sont le sulfate de sodium anhydre, le sulfate de magnésium heptahydraté et le sulfate de potassium. Ce médicament est indiqué dans le lavage intestinal chez l’adulte.
  • Etiasa : médicament indiqué dans le traitement de colite ulcéreuse ou de forme légère à modérée de la maladie de Crohn.

Ipsen commercialise également des compléments alimentaires : Smebiocta Confort et Smebiocta Protect (souches de ferments lactiques pour l'équilibre intestinal), ainsi que le dispositif médical Smenogas contre les gaz et ballonnements (sans ordonnance)[27].

Autres domaines thérapeutiques

  • Tanakan : neuroprotecteur et un anti-ischémique. Ce médicament est composé d’un extrait quantifié de Ginkgo Biloba EGb. L’EGb est constitué de différents principes actifs (40 substances) dont les principaux sont les hétérosides de Ginkgo (24 %) et les Ginkgolides et bilobalide (6 %).
  • Adénuric (febuxostat) : uricofreinateur. Il inhibe la production d’acide urique. Ce médicament est indiqué dans le traitement de l’hyperuricémie chronique dans les cas où un dépôt d’urate s’est déjà produit.
  • Adrovance : association d’un bisphosphonate, l’alendronate, et de vitamine D3. Ce médicament est indiqué dans le traitement de l’ostéoporose post-ménopausique.

Recherche et développement

La stratégie de recherche et développement d’Ipsen est axée sur les trois domaines thérapeutiques du groupe : l’oncologie, les neurosciences et les maladies rares.

Au , environ 700 employés du Groupe étaient affectés à la Recherche et Développement et aux activités de chimie, de fabrication et de contrôle.

La recherche et développement a deux objectifs principaux : développer le cycle de vie des produits commercialisés par le Groupe (extensions d’indications ; développement de nouvelles formulations et de nouveaux systèmes d’administration ; enregistrement dans de nouvelles zones géographiques) et l'enregistrement de nouvelles entités moléculaires basées principalement sur les toxines.

En plus de la recherche interne qui se focalise sur les toxines, le groupe établit des partenariats de prise de licence en dehors de cette classe.

Axes de recherche

Oncologie

Ipsen est actif dans le développement radiopharmaceutique. La thérapie radionucléide ciblée (Targeted Radionuclide Therapy) utilise la capacité des peptides ou des petites molécules à cibler des récepteurs spécifiques pour qu’un radionucléide atteigne directement la tumeur. Cette approche diagnostique et thérapeutique ouvre des opportunités pour le diagnostic et le traitement de la maladie. Ipsen développe actuellement de nouveaux produits radiopharmaceutiques, qui ciblent le récepteur de la somatostatine SSTR2 pour traiter les tumeurs neuroendocrines, et le récepteur de la neurotensine 1 pour traiter le cancer du pancréas.   

Neurosciences

Ipsen est très actif dans la recherche en neurotoxines et dans l’application de techniques recombinantes pour créer de nouveaux médicaments à base de toxine botulique, avec des durées et délais d’action différents. Les cliniciens ont ainsi la possibilité de choisir la neurotoxine la plus adaptée pour chaque patient.

Politiques de partenariats

La R&D interne est complétée par une politique de partenariats qui vont du stade de recherche fondamentale jusqu’au développement clinique.

Ipsen a mis en place des collaborations académiques, avec des start-ups et des fonds d’investissements : Arix, BioLabs, MD Anderson, Massachussetts General Hospital, la Harvard Medical School , Boston Children’s Hospital, the Broad Institute à Boston, Biostar à Singapour, l’Université de Stockholm et le CNRS en France. Il a également conclu des partenariats sur des projets précis avec des entreprises de biotechnologies innovantes, lui permettant d’accéder à des technologies nouvelles pour la découverte de nouveaux candidats médicaments.

Centres de recherche

En 2019, les dépenses d’Ipsen en R&D ont atteint 388,8 millions d’euros, représentant 15,1% du CA.

La recherche et développement (R&D) d'Ipsen est focalisée sur ses plateformes technologiques différenciées et innovantes en peptides et en toxines. En 2015, les dépenses de R&D ont atteint 193 millions d’euros, soit plus de 13 % du chiffre d’affaires.

Les principaux laboratoires de recherche et développement  d’Ipsen se situent aux Ulis, dans la zone de Courtaboeuf[28], à Cambridge (Massachusetts, États-Unis) et à Slough-Oxford (Royaume-Uni). Installés au sein de "clusters" scientifiques permettant d’être à proximité des grands instituts de recherche académiques, de centres médicaux de pointe et d’entreprises technologiques. En France, Ipsen travaille ainsi notamment avec l’École Polytechnique, l’INSERM, le CNRS et le CEA.

Fondation Ipsen

Fondation Ipsen
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Pays
Coordonnées
48° 51′ 23″ N, 2° 21′ 05″ E
Organisation
Site web

La Fondation Ipsen pour la recherche thérapeutique a été créée en 1983 sous l'égide de la Fondation de France et soutient les travaux pour la recherche thérapeutique[29]. Elle soutient notamment la recherche sur le vieillissement, les neurosciences et les interactions entre biologie et médecine[30].

La fondation Ipsen organise des colloques réunissant chercheurs et médecins, publie des travaux et distribue des prix et bourses.

La Fondation Ipsen a initié, à partir de 2007, plusieurs séries de réunions en partenariat avec le Salk Institute, le Karolinska Institutet, le Massachusetts General Hospital, la Fondation DMMGF (Days of Molecular Medicine Global Foundation), ainsi qu’avec les revues Nature, Cell et Science. La Fondation Ipsen a publié plus d’une centaine d’ouvrages et a attribué plus de 250 prix et bourses.

En 2014, la Fondation Ipsen a fêté ses 30 ans avec un colloque sur les perspectives de la recherche sur le cancer « La biologie vue au travers du prisme du cancer » en présence de 8 Prix Nobel et des plus grands scientifiques de la recherche biomédicale.

Les présidents de la Fondation Ipsen ont été : Yves Christen (1983-2016)[31]; Daniel Louvard (février-)[32]; James A. Levine () [33].

En 2021, elle publie une collection de bandes dessinées au format mangas écrit par de jeunes auteurs français.

Activité de lobbying

Aux États-Unis

Selon le Center for Responsive Politics, les dépenses de lobbying d'Ipsen aux États-Unis s'élèvent en 2018 à 280 000 dollars[34].

Auprès des institutions de l'Union européenne

Ipsen est inscrit depuis 2012 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne, et déclare en 2017 pour cette activité des dépenses annuelles d'un montant compris entre 100 000 et 200 000 euros[35].

En France

Ipsen et Ipsen Pharma déclarent à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique exercer des activités de lobbying en France pour un montant qui n'excède pas, respectivement, 10 000 euros[36] et 100 000 euros[37] sur l'année 2017. Ipsen contribue également au lobby G5, qui déclare un montant inférieur à 200 000 euros pour l'année 2017[38].

Actionnaires

Début 2021, les principaux actionnaires sont[39]  :

Nom Actions %
Beaufour et Schwabe (famille) 47 200 000 56,4%
Oddo BHF Asset Management. 2 300 000 2,8%
BNP Paribas 1 300 000 1,5%

Références

  1. a b c et d « Ipsen réussit son virage vers la cancérologie », sur lesechos.fr (consulté le 7 janvier 2019).
  2. « Ipsen, "plus actif que jamais", prévoit des opérations de M&A », sur Investir (consulté le 7 janvier 2019).
  3. « Ipsen, le défi américain », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 17 novembre 2017).
  4. a b c d et e Laurent Ricordel, « Société d'Histoire de la Pharmacie », sur www.shp-asso.org (consulté le 16 novembre 2017)
  5. Ipsen a engagé plus de 40 millions d’euros d’investissement entre 2012 et 2016, lechorepublicain.fr, 17 février 2015
  6. « Résultats : Ipsen veut poursuivre sa politique d'alliances », sur industrie.com,
  7. (en) « Home - Fondation Ipsen », sur Fondation Ipsen (consulté le 1er juillet 2020).
  8. « France Chine : Informations, culture et tourisme en Chine », sur France Chine (consulté le 1er juillet 2020).
  9. « PharmacieBeaufour-Ipsen s'installe outre-Manche avec PortonConnu pour sa recherche, Porton International va ouvrir au septième groupe pharmaceutique français les marchés britannique et américain. Le ticket d'entrée : 550millions de francs. », sur usinenouvelle.com/ (consulté le 1er juillet 2020).
  10. Ipsen succède à Beaufour Ipsen, usinenouvelle.com, 29 mai 2003
  11. https://www.euronext.com/fr/node/5607
  12. « Ipsen s'offre le spécialiste britannique des toxines botuliques Syntaxin - Santé », sur usinenouvelle.com/ (consulté le 1er juillet 2020).
  13. http://www.ipsen.com/wp-content/uploads/2014/11/20-11-2014-CP-Ipsen-CNRS-laboratoire-commun-ARCHIPEX-FINAL.pdf
  14. http://www.businesswire.com/news/home/20130925006320/fr/#.VSzwm9ysWQp
  15. (en) France's Ipsen to buy Merrimack's pancreatic cancer drug, assets in $1 billion deal, Reuters, 9 janvier 2017
  16. Sudip Kar-Gupta, « Ipsen to buy Clementia Pharmaceuticals in deal worth up to $1.3 billion », sur Reuters,
  17. Zone Bourse, « Ipsen boucle son acquisition record du canadien Clementia | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 18 avril 2019)
  18. « Avec l'acquisition de Clementia, Ipsen se renforce dans les maladies rares - Pharmacie / Biotechnologies », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne, consulté le 18 avril 2019)
  19. a et b « Ipsen, de plus en plus de cartouches pour amortir le choc », Investir,‎ , p. 12
  20. a et b Basile Dekonink, « Ipsen mise sur l'innovation externe pour assurer sa croissance », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  21. http://www.ipsen.com/cp/investors/regulated-information/exelixis-and-ipsen-enter-into-exclusive-licensing-agreement-to-commercialize-and-develop-novel-cancer-therapy-cabozantinib-in-regions-outside-the-united-states-canada-and-japan/
  22. http://ansm.sante.fr/Activites/Autorisations-temporaires-d-utilisation-ATU/ATU-de-cohorte-en-cours/Liste-des-ATU-de-cohorte-en-cours/CABOMETYX-20-mg-40-mg-et-60-mg-comprime-pellicule
  23. http://www.ipsen.com/cp/investors/regulated-information/european-commission-approves-ipsens-cabometyx-cabozantinib-tablets-for-the-treatment-of-advanced-renal-cell-carcinoma-rcc-in-adults-following-prior-vascular-endothelial-growth-fa/
  24. http://esmo.org/Conferences/ESMO-2016-Congress/Press-Media/Cabozantinib-Improves-Progression-free-Survival-in-Metastatic-Renal-Cell-Carcinoma
  25. (en) « Ipsen eyes first-line licence for new advanced kidney cancer drug Cabometyx », sur PMLive, PMGroup Worldwide Limited, (consulté le 1er juillet 2020).
  26. « Cabometyx : AMM européenne dans le traitement du cancer du foie au stade avancé en échec du sorafenib », sur Le quotidien du médecin, Le quotidien du médecin, (consulté le 24 mars 2019)
  27. a et b « Conseils et traitements pour votre bien-être intestinal », sur Bien-être intestinal (consulté le 9 octobre 2019)
  28. « Bienvenue sur le site d’Ipsen en France », sur le site officiel d'IPSEN (consulté le 11 juillet 2014)
  29. Ipsen pour la recherche thérapeutique, sur le site fondationdefrance.org
  30. La Fondation en bref, sur le site ipsen.com, consulté le 7 avril 2013
  31. La Fondation Ipsen fête ses 30 ans (2014), https://ipsen.com/websites/IPSENCOM-PROD/
  32. La Fondation Ipsen nomme le Professeur Daniel Louvard / www.fondation-ipsen.org/.
  33. « Ipsen : le Docteur James A. Levine nommé Président de la Fondation », Boursier.com,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2017)
  34. (en) « Opensecrets.org », sur le site du Center for Responsive Politics (consulté le 28 février 2019)
  35. « Registre de transparence », sur le site de la Commission européenne (consulté le 28 février 2019)
  36. « Fiche Ipsen » (consulté le 28 février 2019)
  37. « Fiche Ipsen Pharma » (consulté le 28 février 2019)
  38. « Fiche G5 - Ipsen - Pierre Fabre - Sanofi - Aventis - Servier » (consulté le 28 février 2019)
  39. Zone Bourse, « IPSEN : Actionnaires Dirigeants et Profil Société | IPN | FR0010259150 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 15 février 2021)

Liens externes