Jack Nicholson

Jack Nicholson
Jack Nicholson en 2001.
Nom de naissance John Joseph Nicholson
Naissance (86 ans)
Neptune (New Jersey - États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Acteur
Réalisateur
Scénariste
Films notables voir filmographie.

John Joseph Nicholson, dit « Jack Nicholson » (/d͡ʒæk ˈnɪkəlsən/[1]), né le à Neptune (New Jersey), est un acteur, réalisateur et scénariste américain.

Il a joué un grand nombre de rôles principaux ou secondaires, principalement des personnages sombres d'antihéros, de personnages odieux, d'éternels marginaux, de vagabonds sardoniques, de rebelles contre la société[2] voire de psychopathes dans de nombreux films culte du cinéma américain, comme Easy Rider (1969), Chinatown (1974), Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975), Shining (1980), Batman (1989), Mars Attacks! (1996), Pour le pire et pour le meilleur (1997), Les Infiltrés (2006), et du cinéma européen comme Profession : reporter (1975).

Avec douze nominations et trois récompenses, il fait partie des acteurs les plus souvent sélectionnés et récompensés aux Oscars du cinéma. En 2018, il est le seul acteur, avec Michael Caine, à avoir été nommé aux Oscars sur cinq décennies consécutives.

Après l’échec du film Comment savoir, Jack Nicholson n’a plus jamais tourné dans un film depuis 2010.

Biographie

Enfance

John Joseph Nicholson naît le à Neptune dans le New Jersey[3]. Il est le fils d'une showgirl, June Frances Nicholson dite "June Nilson" (1918-1963)[4] d'origine anglaise, par sa mère, et italienne, par son père[5].

Six mois plus tôt, le [6], June avait épousé à Elkton[7] dans le Maryland, Donald Furcillo, dit Donald Rose, un acteur d'origine italienne. Bien qu'il soit déjà marié, Furcillo offre de prendre soin de l'enfant mais la mère de June insiste pour en avoir la garde et permettre ainsi à sa fille de continuer sa carrière. Le petit Jack est donc élevé par ses grands-parents, John J. Nicholson, étalagiste dans un grand magasin à Asbury Park, et Ethel May Rhoads, coiffeuse, esthéticienne et artiste amatrice à Neptune. C'est seulement en 1974 lors d'un entretien avec un journaliste de Time Magazine[8] que Nicholson apprend que ses soi-disant parents étaient en réalité ses grands-parents et que sa « sœur » était sa mère[9]. À cette date, toutes deux sont mortes, et c'est Lorraine, son autre « sœur », en réalité sa tante, qui lui confirme les propos du journaliste[10].

Il déclarera plus tard ne pas savoir qui était son père, que seules June et Ethel (mortes respectivement en 1963 et en 1970) « savaient et elles ne l'ont dit à personne »[11]. Patrick McGilligan, auteur de Jack's Life, a affirmé quant à lui qu'Eddie King, le manager de June, pouvait être le père biologique[12]. Aucun certificat de naissance n'ayant été retrouvé (juste une déclaration a posteriori faite lorsqu'il avait environ 17 ans indiquant Ethel en tant que mère), Jack Nicholson a choisi de ne pas passer de test ADN.

Débuts professionnels (années 1960)

Jack Nicholson dans le rôle de Wilbur Force dans La Petite Boutique des horreurs (1960).

Après des études à la Manasquan High School où il est élu « clown de la classe » en 1954[13], Nicholson, à 18 ans, s’achète une voiture et traverse seul les États-Unis pour Hollywood où il commence sa carrière, d'abord comme garçon de course pour la M.G.M, puis comme acteur de second rôle, scénariste et producteur, travaillant entre autres pour et avec Roger Corman. Cette collaboration inclut sa première apparition dans The Cry Baby Killer (1958), où il joue un délinquant juvénile qui panique après avoir tué deux autres adolescents, La Petite Boutique des horreurs (1960), dans lequel il joue un petit rôle en tant que patient masochiste d'un dentiste, Le Corbeau et L'Halluciné (1963), dont il partage l’affiche avec Sandra Knight, qu'il a épousé le avec Harry Dean Stanton comme témoin (le couple divorcera le ).

Lorsqu'il arrive pour la première fois à Hollywood, Nicholson est engagé par les studios Hanna-Barbera. Remarquant son talent d'artiste, ils offrent à Nicholson un poste d'animateur qu'il décline[14].

Alors que sa carrière d'acteur semble marquer le pas, Nicholson se résigne à passer derrière la caméra et se met à écrire des scénarios. Naissent ainsi Thunder Island de Jack Leewood (1963), Flight to Fury (1964) et L'Ouragan de la vengeance (1965) de Monte Hellman. Ami de Bert Schneider et de Bob Rafelson, ce dernier lui demande d'écrire son premier film, Head, un film sur le groupe Les Monkees (1968)[15]. Ce sera la première de leurs collaborations, Nicholson jouant par la suite dans cinq des films de Rafelson. Nicholson passe des mois au contact du groupe dont les membres l'apprécient beaucoup[16]. Il se rend sur le plateau de la série télévisée, les rencontre à leurs domiciles afin de s'inspirer de leur univers, toute l'équipe du film étant d'accord pour qu'il ne soit pas qu'une version longue de la série[16].

Même si les films qu'il écrit n'ont pas vraiment de succès, ce travail de scénariste permet à Nicholson de subsister. Il fait aussi une apparition dans deux épisodes de la sitcom The Andy Griffith Show, dans le rôle de Marvin Jenkins, en 1966 et 1967.

Route vers la célébrité (1969-1974)

En 1967, il écrit le scénario de The Trip, film psychédélique réalisé par Roger Corman et interprété par Peter Fonda et Dennis Hopper, qui remporte un grand succès en raison de son adéquation avec le mouvement hippie alors à son apogée. Fonda et Hopper lui permettent deux ans plus tard de reprendre sa carrière d'acteur en lui offrant le rôle de George Hanson, un avocat alcoolique, dans le film culte Easy Rider (1969), qui lui vaut sa première nomination aux Oscars.

Michelle Phillips et Jack Nicholson lors des Golden Globes 1971.

Une nomination comme meilleur acteur suit l'année suivante pour son rôle dans Cinq Pièces faciles (1970), nouvelle collaboration entre Nicholson et le réalisateur Bob Rafelson. Dans ce film, Nicholson incarne un pianiste de concert en rupture de ban avec sa famille. Cette même année, il apparaît dans Melinda de Vincente Minnelli, dans le rôle du demi-frère de Daisy Gamble (Barbra Streisand). Il retrouve Rafelson en 1972 pour le film The King of Marvin Gardens, mais l'œuvre a peu d'impact.

En 1972, il se voit proposer le rôle culte de Michael Corleone dans Le Parrain de Francis Ford Coppola mais refuse : bien que pressentant le succès du film, il pensait que les personnages italiens devaient être joués par des acteurs italiens[17].

En 1973, il incarne Billy « Badass » Buddusky, un soldat fort en gueule, dans la comédie dramatique La Dernière Corvée de Hal Ashby. Le film lui vaut d'être nommé aux Oscars comme meilleur acteur et aussi de remporter le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1973.

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Larry Bessel, Los Angeles Times
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Jack Nicholson et Warren Beatty en 1974 sur le tournage de La Bonne Fortune (1975).

Après La Dernière Corvée, les rôles se multiplient pour Nicholson. L'acteur apparaît dans Tommy, adaptation par Ken Russell de l'opéra-rock du groupe The Who.

Au cours de cette période, il tient également le rôle principal dans trois œuvres majeures : Chinatown de Roman Polanski et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman. Le premier est un pastiche de film noir dans lequel l'acteur incarne un détective privé hâbleur enquêtant sur une affaire des plus complexes. Le second est l'adaptation d'un roman de Ken Kesey se déroulant dans un asile psychiatrique. Il y interprète un délinquant entrant en conflit avec une infirmière-chef, incarnée par Louise Fletcher.

Dans le polar poétique Profession : reporter de Michelangelo Antonioni, il joue un journaliste qui prend l'identité d'un homme mort. Le film est tourné en Afrique puis en Europe. « Magnifiquement dirigé par Antonioni, l’acteur en fait peu, tenu à distance de ses tendances au cabotinage. Parmi les grands films de la filmo Nicholson, on tient ici le chef-d’œuvre absolu[18]. » Ces films, aujourd'hui considérés comme des classiques, achèvent d'établir la réputation de Nicholson.

Icône américaine (années 1970-1990)

Jack Nicholson en 1976.

Non récompensé pour son rôle de détective dans Chinatown (film dont il réalisera lui-même une suite quelques années plus tard), Jack Nicholson remporte son premier Oscar du meilleur acteur grâce à son interprétation dans Vol au-dessus d'un nid de coucou[19]. Le film reçoit également les 4 autres récompenses principales de la cérémonie à savoir meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure actrice et meilleure adaptation[20].

Par la suite, Jack Nicholson tient un rôle secondaire dans Le Dernier Nabab, le dernier film que réalisera Elia Kazan et dans lequel il partage la vedette avec Robert de Niro, Tony Curtis, Robert Mitchum et Jeanne Moreau. L'acteur donne aussi la réplique à Marlon Brando dans Missouri Breaks, un western réalisé par Arthur Penn et qui est plutôt mal reçu. Il signe également une deuxième réalisation, En route vers le sud, un autre western, mais humoristique cette fois-ci. Outre d'en assurer la mise-en-scène, il y incarne un hors-la-loi contraint de se marier.

Puis, aux côtés de Shelley Duvall, il tient le rôle principal, celui de l'écrivain Jack Torrance, dans le film d'horreur fantastique Shining, adaptation par Stanley Kubrick du roman de Stephen King. Comme souvent avec Stanley Kubrick, le tournage est assez éprouvant. Bien que Jack Nicholson ne reçoive aucune nomination aux Oscars pour ce film (Shining est ignoré par l'académie et même nommé à la première cérémonie des Razzie Awards), son interprétation est considérée comme l'une des plus marquantes de sa carrière. Kubrick dira de lui : « Nicholson est sans doute le plus grand comédien d'Hollywood aujourd’hui, l’égal des plus grands acteurs de composition du passé, comme Spencer Tracy et James Cagney. »

Il reçoit en revanche l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Garrett Breedlove, un astronaute à la retraite, dans Tendres Passions (1983), premier film de James L. Brooks, réalisateur venu de la télévision.

Jack Nicholson est prolifique durant les années 1980. Aux côtés de Jessica Lange, il joue le rôle principal d’une nouvelle adaptation de Le facteur sonne toujours deux fois que réalise Bob Rafelson sur un scénario de David Mamet. Il tient un rôle secondaire, celui du dramaturge Eugene O’Neill, dans l’ambitieuse fresque historique Reds de Warren Beatty. Il incarne aussi un garde frontalier dans le drame social Police frontière de Tony Richardson (1982), un truand pas très futé dans L'Honneur des Prizzi, avant-dernier film de John Huston (1985), un journaliste cavaleur dans La Brûlure de Mike Nichols (1986), le diable dans Les Sorcières d'Eastwick de George Miller (1987) et un vagabond dans Ironweed de Hector Babenco la même année. Ces rôles lui rapportent trois nominations aux Oscars (Reds, L'Honneur des Prizzi et Ironweed).

En 1989, Batman de Tim Burton, où Jack Nicholson tient le rôle du Joker, est un succès commercial international. Grâce à une participation aux recettes, Batman rapporte à l'acteur environ 60 millions de dollars. L'acteur est pressenti pour reprendre le rôle en 1999 dans le cinquième film de la franchise, Batman Triumphant, mais Warner Bros. Pictures annulera le projet.

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photo by Alan Light
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Dennis Hopper et Jack Nicholson lors des Oscars 1990.

Au début des années 1990, Nicholson présente The Two Jakes, une suite à Chinatown dans laquelle il reprend son personnage de détective privé et dont il signe également la mise-en-scène. La gestation du film est laborieuse et, à sa sortie, l'œuvre ne suscite qu'une réaction mitigée.

Nicholson est une fois de plus nommé aux Oscars pour son rôle du colonel Nathan R. Jessep dans Des hommes d'honneur (1992), un film sur un crime dans une unité de la Marine américaine. Réalisé par Rob Reiner et adaptant une pièce de théâtre d'Aaron Sorkin, qui deviendra par la suite le concepteur de la télé-série The West wing, Des hommes d'honneur contient une scène particulièrement célèbre pendant laquelle Nicholson et sa co-vedette Tom Cruise s'affrontent au cours d'un procès.

En 1998, Nicholson reçoit un troisième Oscar du meilleur acteur pour son rôle de Melvin Udall, un auteur névrosé souffrant de trouble obsessionnel compulsif, dans Pour le pire et pour le meilleur, une comédie sentimentale à nouveau signée par James L. Brooks.

Parmi les autres œuvres auxquelles Nicholson participe au cours de cette décennie, on peut noter la comédie satirique Mars Attacks!, film dans lequel il tient deux rôles et qui lui permet de renouer avec Tim Burton. Il incarne également le personnage principal du film The pledge, le troisième long-métrage signé Sean Penn.

Toutes les prestations de Nicholson n'ont cependant pas été aussi bien reçues. Il a ainsi été nommé aux Razzie Awards du pire acteur pour Man Trouble et Hoffa en 1992.

Retrait progressif (années 2000)

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Georges Biard
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Nicholson en 2002 lors de l'avant-première du film Monsieur Schmidt.

Dans Monsieur Schmidt (2002), Nicholson interprète un actuaire d'Omaha (Nebraska) qui s'interroge sur sa vie et sur la mort de sa femme. Son calme et son jeu tout en finesse, qui contrastent avec nombre de ses rôles précédents, lui valent une nouvelle nomination à l'Oscar du meilleur acteur. Dans la comédie potache Self Control (2003), il joue un thérapeute agressif désigné pour aider le pacifiste convaincu Adam Sandler. La même année, dans Tout peut arriver (Something's Gotta Give), il joue le rôle d'un playboy qui tombe amoureux de la mère de sa petite amie, toutes deux respectivement incarnées par Diane Keaton et Amanda Peet[21].

En 2006, Nicholson renoue avec les rôles sombres dans le drame policier Les Infiltrés (The Departed), première collaboration entre Nicholson et Martin Scorsese[22]. Le film est un remake de Infernal Affairs (2002) de Andrew Lau et Nicholson y tient le rôle de Frank Costello, un parrain sadique de la mafia irlandaise de Boston aux côtés de Matt Damon et Leonardo DiCaprio[22].

Il retrouve ensuite Rob Reiner pour la comédie dramatique Sans plus attendre (The Bucket List) qui lui permet de former un duo avec Morgan Freeman[23]. En 2010, il fait partie de la distribution de la comédie chorale Comment savoir (How Do You Know), de James L. Brooks, aux côtés de Owen Wilson, de Paul Rudd et de Reese Witherspoon[24]. Il s'agit de sa dernière apparition à l'écran.

Retraite (années 2010)

En 2013, on annonce dans la presse que Jack Nicholson est en négociation avec Tom Cruise pour jouer dans un film nommé El Presidente. L'acteur avait, dans un premier temps, refusé le rôle pour le confier à son collègue Robert Downey Jr., qui le lui rendra par la suite. Par ailleurs, Tom Cruise avait annoncé tout faire pour convaincre l'acteur oscarisé de rejoindre le casting, en menaçant même d'abandonner le rôle si Nicholson ne participait pas au projet[26]. Mais il apparaît que Nicholson a juste accepté de lire le scénario du futur projet.[réf. souhaitée]

Il décline aussi les rôles qui lui sont proposés pour les films 42 (2013) et Le Juge (2014)[27].

En 2017, il est annoncé pour prendre le rôle-titre du remake américain du film allemand Toni Erdmann, sortant ainsi de sa retraite cinématographique[28]. Depuis, Jack Nicholson, via son agent, a démenti cette rumeur infondée.[réf. souhaitée]

Vie privée

Connu pour son incapacité à se fixer, Nicholson a eu cinq enfants de quatre femmes différentes :

  • Jennifer Nicholson (née en 1963), avec son épouse l'actrice Sandra Knight  ;
  • Caleb James Goddard (né en 1970), avec l'actrice Susan Anspach, sa partenaire sur Cinq Pièces faciles ;
  • Honey Hollman (née en 1981), avec l'actrice Winnie Hollman ;
  • Lorraine Nicholson (née en 1990) et Raymond Nicholson (né en 1992), avec l'actrice Rebecca Broussard .

Filmographie

En tant qu'acteur

Cinéma

Années 1950

Années 1960

Années 1970

Années 1980

Années 1990

Années 2000

Années 2010

Télévision

  • 1960 : Bonne chance M. Lucky (Mr. Lucky), épisode Operation Fortuna : Martin
  • 1960 : The Barbara Stanwyck Show, épisode The Mink Coat : Bud
  • 1961 : Tales of Wells Fargo, épisode That Washburn Girl : Tom Washburn
  • 1961 : Remous (Sea Hunt) épisode Round Up : John Stark.
  • 1961 : Bronco, épisode The Equalizer : Bob Doolin
  • 1962 : Little Amy de Sidney Lanfield : Jefferson City Coach
  • 1962 : Hawaiian Eye, épisode Total Eclipse : Tony Morgan
  • 1966 : Le Jeune Docteur Kildare (Dr. Kildare) : Jaime Angel (4 épisodes)

En tant que scénariste

En tant que réalisateur

Distinctions

L'étoile de Nicholson sur le Hollywood Walk of Fame de Hollywood Boulevard.
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Empreintes de Jack Nicholson au Grauman's Chinese Theatre d'Hollywood.

Cette section récapitule les principales récompenses et nominations obtenues par Jack Nicholson. Pour une liste plus complète, consulter IMDb.

AFI (American Film Institute)

Festival de Cannes

Oscars

BAFTA

Golden Globes

Autres

Voix francophones

En France, Jack Nicholson a été doublé à 27 reprises par Jean-Pierre Moulin de 1973 et le film La Dernière Corvée jusqu'au film Comment savoir sorti en 2010. Il a également été doublé à trois reprises par Michel Roux dans Easy Rider, Cinq pièces faciles et La Bonne Fortune et par Michel Paulin dans La Mort tragique de Leland Drum, Chinatown et Profession : reporter. Dans The Two Jakes, la suite de Chinatown, Michel Paulin est remplacé par Serge Sauvion.

À titre exceptionnel, Jack Nicholson a été doublé par Philippe Ogouz dans Le Corbeau, Bernard Murat dans Le Retour des Anges de l'enfer, Georges Poujouly dans Psych-Out, Philippe Mareuil dans Melinda, Bernard Tiphaine dans Ce plaisir qu'on dit charnel, Jean-Louis Trintignant dans Shining, Claude Giraud dans Reds, Patrick Floersheim dans La Brûlure, Gérard Rinaldi dans Man Trouble et par Patrick Messe dans Mars Attacks!. Patrick Béthune le double dans le doublage de 2005 du film L'Halluciné sorti en 1963.

Au Québec, Jack Nicholson fut doublé par Vincent Davy puis par Guy Nadon[31].

  • Versions françaises :
    • Jean-Pierre Moulin dans Vol au-dessus d'un nid de coucou, Les Sorcières d'Eastwick, Batman, Des hommes d'honneur, Les Infiltrésetc.
  • Versions québécoises (la liste indique les titres québécois) :
    • Guy Nadon dans Des hommes d'honneur, Monsieur Schmidt, Méchant Malade, Quelque chose d'inattendu, Agents troublesetc.[31]
    • Vincent Davy dans Les Sorcières d'Eastwick, Batman, Loup, Mars attaque!, La Promesse[31]

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Jack Nicholson » (voir la liste des auteurs).
  1. Prononciation en anglais américain retranscrite selon la norme API.
  2. Katz, Ephraim. (en) The Film Encyclopedia, HarperCollins (2012) pp. 1079–1080
  3. « Jack Nicholson Biography Film Actor (1937–) », sur Biography.com (consulté le )
  4. Eve Berliner, « Le jeune Jack Nicholson : des débuts propices », 2001.
  5. Rootsweb.com
  6. Certificat de mariage de June Nilson et de Donald Furcillo
  7. Ville connue pour ses mariages "rapides".
  8. 1974 Time Magazine
  9. Manon Genin, « Lorsque Jack Nicholson a découvert que sa sœur était sa mère », sur parismatch.com, (consulté le ).
  10. « Quand Jack Nicholson a découvert que sa sœur était en réalité sa mère », sur lesoir.be, (consulté le ).
  11. Rolling Stone, 1984.
  12. People Profile : Jack Nicholson sur cigaraficionado.com.
  13. Star News Group: Home
  14. P. McGilligan, Jack's Life, W.W. Norton & Company, 1994.
  15. Biskind 2006, p. 58-59
  16. a et b (en) Susan King, « A Monkees 'Head' trip », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne).
  17. [1]
  18. Les Inrocks, 29 septembre 2016
  19. (en) « Jack Nicholson Oscar-winner One Flew over the Cuckoo’s Nest gets BFI re-release », British Film Institute,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. « One Flew Over the Cuckoo's Nest: 10 things you didn't know about the film »
  21. (en) « Something's Gotta Give », sur ew.com, (consulté le )
  22. a et b « "Les Infiltrés" : au cœur d'une épopée du crime », sur lemonde.fr, (consulté le )
  23. (en) « Jack Nicholson and Morgan Freeman Interview – THE BUCKET LIST », sur collider.com, (consulté le )
  24. « « Comment savoir », petite merveille de finesse et d’humour », sur lesinrocks.com, (consulté le )
  25. « Tom Cruise veut absolument voir Jack Nicholson en vieux pervers », premiere.fr, 20/11/2013.
  26. « Le retour de Jack Nicholson sur grand écran ? », sur Daily Movies, (consulté le )
  27. « Jack Nicholson sort de sa retraite pour le remake de Toni Erdmann », sur Le Figaro.fr, .
  28. a b et c « Comédiens ayant doublé Jack Nicholson au Québec » sur Doublage.qc.ca, consulté le 26 octobre 2014.

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes