Stéphane Séjourné

Stéphane Séjourné

Stéphane Séjourné en 2024.
Fonctions
Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères
En fonction depuis le
(5 mois et 4 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Gabriel Attal
Gouvernement Attal
Prédécesseur Catherine Colonna
Secrétaire général de Renaissance
En fonction depuis le
(1 an, 8 mois et 29 jours)
Élection 17 septembre 2022
Prédécesseur Stanislas Guerini (délégué général)
Président du groupe Renew Europe au Parlement européen

(2 ans, 2 mois et 23 jours)
Législature 9e
Prédécesseur Dacian Cioloș
Successeur Malik Azmani (intérim)
Valérie Hayer
Député européen

(4 ans, 6 mois et 9 jours)
Élection 26 mai 2019
Circonscription France
Législature 9e
Groupe politique RE
Successeur Guy Lavocat
Biographie
Date de naissance (39 ans)
Lieu de naissance Versailles (France)
Nationalité Française
Parti politique PS (2001-2016)
EM/LREM/RE (depuis 2016)
Conjoint Pacs et non conjoint Gabriel Attal (2017-2022)
Diplômé de Université de Poitiers

Stéphane Séjourné Écouter, né le à Versailles, est un homme politique français.

D'abord membre du Parti socialiste, où il soutient Dominique Strauss-Kahn, il est conseiller d'Emmanuel Macron au ministère de l'Économie et participe au lancement des Jeunes avec Macron puis d'En marche, devenu La République en marche. Après qu'il s'est engagé dans la première campagne présidentielle d'Emmanuel Macron, ce dernier le nomme conseiller politique à ses côtés à la présidence de la République.

En , il quitte l'Élysée pour devenir directeur de campagne et candidat de la liste LREM pour les élections européennes de 2019 en France. Élu député européen, il préside le groupe Renew Europe à partir de 2021, après avoir été à la tête de la délégation française. Il est de nouveau conseiller d'Emmanuel Macron entre 2020 et 2021. Il est nommé secrétaire général de Renaissance (ex-LREM) en 2022.

Lors de la formation du gouvernement Gabriel Attal en 2024, il est nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, remplaçant Catherine Colonna. À 38 ans, il est le plus jeune ministre à occuper la fonction dans l'histoire de la Cinquième République.

Jeunesse, études et vie privée

Stéphane Séjourné naît le à Versailles. Fils d'expatriés — son père est salarié chez France Télécom et sa mère est standardiste —, il grandit successivement dans les Yvelines, au Mexique, à Madrid, puis à Buenos Aires, où il obtient son baccalauréat. C'est en Argentine, en 2001, alors que le pays sombre dans une crise sans précédent, qu'il décide de s'engager en politique, au sein du Parti socialiste, « car c'est la seule organisation qui avait une structure à l'international »[1],[2] et il dira « à l'époque, je vois en Argentine toute une classe moyenne qui tombe dans l'extrême pauvreté, toute une partie qui décroche. Je réalise en tout cas que les décisions politiques peuvent avoir un impact sur la vie des gens. »[3].

Il décide ensuite de revenir en France pour étudier à l’université de Poitiers[4]. Il obtient un double master en droit en 2011[5],[6].

De 2017 à 2022, il est pacsé avec Gabriel Attal[7],[8],[9].

En 2024, il affirme dans la presse qu'il a été, « très jeune, diagnostiqué avec une très forte dyslexie »[10].

Parcours politique

Débuts

Militant au sein de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et des Jeunes Socialistes, il participe au blocage de l'université de Poitiers et à l'occupation des locaux du MEDEF en 2006, lors du mouvement social contre le contrat première embauche (CPE)[11]. Il s'y lie à Sacha Houlié, Pierre Person, Aurélien Taché et Guillaume Chiche — formant ensemble « la bande de Poitiers » et l'axe de la branche jeunes de Dominique Strauss-Kahn[12].

De à , il est assistant parlementaire[source secondaire nécessaire][13]. Il participe à la campagne de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle de 2007[14]. En 2011, il soutient Dominique Strauss-Kahn en vue de l'élection présidentielle de 2012 jusqu'à l'affaire du Sofitel[11].

Après la victoire de François Hollande, il intègre le cabinet de Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Île-de-France[6].

Conseiller d'Emmanuel Macron

En [15],[12], Stéphane Séjourné devient conseiller ministériel chargé des relations avec les élus d'Emmanuel Macron au ministère de l'Économie[16]. Le , il lance avec ses proches de Poitiers le site internet qui donne naissance aux Jeunes avec Macron[17]. Au sein d'En marche, il gère la collecte des parrainages pour l'élection présidentielle puis copilote avec Jean-Paul Delevoye les investitures aux législatives[18],[19].

Après la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2017, il devient conseiller politique à la présidence de la République[13],[20],[21]. Il fait partie du petit groupe des fidèles qui assiste à la passation de pouvoirs au palais de l'Élysée[22]. En , L'Opinion l'identifie comme « l'un des trois principaux conseillers d'Emmanuel Macron à l'Élysée, aux côtés d'Alexis Kohler, secrétaire général, et d'Ismaël Emelien, conseiller spécial », tout en étant « parfaitement inconnu du grand public »[23].

En , il quitte le palais de l'Élysée pour devenir directeur de campagne de la liste LREM pour les élections européennes de 2019[11],[24]. Il est lui-même candidat sur la liste, en 6e position[25].

En , après le départ de Philippe Grangeon de l'Élysée, il annonce qu'il renforcera, de même que Thierry Solère, son « rôle politique » auprès du président de la République, Emmanuel Macron, en tant que conseiller officieux : à ce titre, il indique qu'il sera « présent dans certaines réunions » et « un peu plus présent dans les dîners de la majorité ». Les deux hommes disposaient déjà d'un bureau au palais de l'Élysée, exerçant leur fonction à titre bénévole[26],[27].

Une fois élu président du groupe Renew Europe au Parlement européen, il renonce à son rôle de conseiller politique à l'Élysée[28].

Alors que Stéphane Séjourné est en couple avec Gabriel Attal, devenu porte-parole du gouvernement, Le Monde souligne que tous deux « se sont hissés au sommet de l'État dans une position totalement inédite sous la Ve République : l'un souffle à l'oreille du président, l'autre parle au nom du Premier ministre »[9].

Après la réélection d'Emmanuel Macron, L'Opinion indique qu'il demeure « parmi les politiques les plus proches du Président » avec Richard Ferrand, Sébastien Lecornu, François Bayrou et Julien Denormandie. Avec Patrick Mignola pour le MoDem et Gilles Boyer pour Horizons, il négocie l’accord aboutissant à la création de la bannière commune aux partis de la majorité présidentielle, Ensemble, incluant la question de la répartition financière entre les mouvements[29].

Député européen

Stéphane Séjourné est député européen depuis le . Il est à la tête de la délégation française du nouveau groupe politique Renew Europe (de loin la plus importante, avec 23 membres)[30], membre titulaire de la commission des affaires juridiques (JURI) et membre suppléant de la commission des affaires économiques et monétaires (ECON) du Parlement européen. Il est aussi, depuis le , président de la délégation pour les relations avec les pays du Mercosur[source secondaire nécessaire][31].

Membre de la commission des affaires juridiques du Parlement européen, Stéphane Séjourné est directement impliqué dans le processus d'audition des candidats commissaires nommés par Ursula von der Leyen. Il souhaite que son groupe, Renew Europe, valide la candidature du Hongrois Olivér Várhelyi, mais sous l'impulsion de son président Dacian Cioloș, avec qui il échange « une vive explication » selon Le Monde, Renew Europe vote pour ne pas l'entériner et le soumettre à de nouvelles questions[32].

Selon lui, le refus de la candidature de Sylvie Goulard à la Commission européenne prouve qu'« elle a été victime de jeux politiques, à la fois nationaux et européens »[33]. Il propose, avec les autres eurodéputés LREM, de créer une « haute autorité de la transparence au niveau européen », pour éviter que « les questions de conflits d'intérêts [ne] soient instrumentalisées politiquement »[34]. Alors que le Parlement européen examine en 2021 un texte sur la création d'une « haute autorité de la vie publique », chargée des questions d’éthique au sein des instances de l'Union européenne, il plaide pour que celle-ci puisse imposer des sanctions directement au niveau européen, tandis que Gilles Boyer, Sandro Gozi et Pascal Durand, membres de son groupe, votent en faveur de sanctions par des organes habilités, au sein de la commission des affaires constitutionnelles responsable sur le fond[35],[36].

Alors que Jacek Saryusz-Wolski, député européen polonais qui avait conduit la liste de la coalition PiS-Alliance-Pologne solidaire aux élections européennes, lance une pétition qui demande à Emmanuel Macron d’« arrêter la violence des autorités de la République française contre les citoyens », il publie une réponse en défense de la politique de maintien de l'ordre déployée face au mouvement des Gilets jaunes[37].

En février 2021, dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, il prend position contre l'accord global sur les investissements entre l'Union européenne et la Chine[38]. Il assure qu’il ne le votera pas tant que la Chine n’aura pas ratifié les conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail relatives au travail forcé[39].

Président du groupe Renew

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European Parliament
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Stéphane Séjourné lors d'une séance plénière du Parlement européen à Strasbourg en 2022.

En octobre 2021, il est élu président du groupe Renew, succédant à Dacian Cioloș, appelé par le président roumain à former un gouvernement. Seul candidat, il bénéficie du retrait de la Néerlandaise Sophie in 't Veld[30]. L'Opinion relève alors qu'il a dirigé la délégation française du groupe « sans rupture majeure, malgré la diversité des sensibilités qui la composent, de l’écologie politique au centre droit »[40]. En prenant les rênes de la troisième force parlementaire européenne[41], il renforce également le poids d'Emmanuel Macron au Parlement européen[42],[43].

En janvier 2022, il initie et négocie l'accord de coalition auquel participe le groupe Renew avec ceux du Parti populaire européen et des socialistes et démocrates, qui mène à l'élection de Roberta Metsola (Parti populaire européen) à la présidence du Parlement européen, et qui « consacre une première victoire politique d’ampleur depuis sa prise de fonction » selon L'Opinion : « Politiquement, ce premier contrat formel de coalition du mandat, après l’échec des négociations en 2019, démontre la capacité du groupe centriste, troisième numériquement, à être constructeur, et pas seulement faiseur de majorité — un objectif répété à l’envi par Stéphane Séjourné ». Le journal estime cependant que cet accord n'a « rien de révolutionnaire » et qu'il est terni par le profil de Roberta Metsola, dont « l’opposition au droit à l’avortement défraie la chronique »[pertinence contestée][44].

Après sa nomination comme ministre des Affaires étrangères, France Info estime qu'il « a démontré sa capacité à tenir ses troupes dans un groupe centriste aux fortes personnalités et aux partis pas toujours sur la même ligne, comme par exemple les Allemands du FDP ou les Suédois de Liberalerna », et qu'il « a réussi à maîtriser l’exercice très spécial du Parlement européen, en particulier à trouver des compromis difficiles comme sur la loi européenne sur la restauration de la nature ou le pacte sur la migration et l'asile »[45]. Le journaliste Jean Quatremer indique qu'« il a réussi non seulement à faire grossir Renew en négociant des ralliements (101 députés de 24 pays à ce jour, sur 705), mais à créer ce qui ressemble le plus à un esprit de corps, les partis libéraux réunissant généralement de fortes personnalités rétives à toute discipline ». Il regrette toutefois qu'il ait « [laissé] passer l’occasion de démanteler « l’État PPE » (conservateurs du Parti populaire européen) qui gouverne le Parlement de Strasbourg depuis trente ans »[46].

Secrétaire général de Renaissance

Le 17 septembre 2022, lors du congrès annuel de la République en marche, seul candidat en lice pour succéder à Stanislas Guerini devenu ministre, il est élu secrétaire général du parti, qui devient par la même occasion officiellement Renaissance, en fusionnant avec Agir et Territoires de progrès[47].

Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères

Le , il est nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères au sein du gouvernement Gabriel Attal, fonction à laquelle il succède à Catherine Colonna[48]. Il devient la plus jeune personnalité à occuper ce poste sous la Ve République[49], occupe la neuvième place du gouvernement dans l'ordre protocolaire[50] et conserve par ailleurs son poste de secrétaire général du parti Renaissance[49]. Il était jusqu'alors pressenti pour diriger la liste Renaissance aux élections européennes de 2024[46]. Libération ou France Info considèrent que sa nomination confirme le choix d'Emmanuel Macron d'accaparer les décisions en matière de politique étrangère au détriment du Quai d'Orsay[50],[51].

Pour son premier déplacement à l'étranger, il se rend à Kiev, capitale de l'Ukraine, toujours en guerre avec la Russie[52].

Après l'attaque d'Israël par l'Iran, il affirme avoir « demandé [...] aux services du ministère des Affaires étrangères de convoquer l'ambassadeur d'Iran »[53],[54],[55],[56],[57], Mohammad Amin-Nejad, lequel a présenté ses lettres de créances le 18 mars précédent en remplacement du chargé d'affaires Seyed Hossein Samimifar (mars 2022 à mars 2024)[58].

Notes et références

  1. Olivier Beaumont et Pauline Théveniaud, « LREM : Stéphane Séjourné, un pilote en campagne pour les européennes », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  2. Alain Auffray, « Stéphane Séjourné, en marche à l’ombre », sur liberation.fr, (consulté le ).
  3. Justine Faure, « Stéphane Séjourné : 5 choses à savoir sur le patron du parti Renaissance, ex-LaREM », sur tf1info.fr, (consulté le ).
  4. « Ces Poitevins qui gravitent dans la galaxie Macron », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le ).
  5. « Stéphane Séjourné veut faire décoller la macronie », sur parismatch.com, (consulté le )
  6. a et b « L'ex-étudiant frondeur dans l'ombre de Macron », La Nouvelle République,
  7. Claire Gatinois, « Gabriel Attal à Matignon : les coulisses d’une nomination disputée » Accès limité, sur Le Monde, (consulté le )
  8. « Gouvernement Attal : Stéphane Séjourné, un stratège politique au Quai d'Orsay », sur Le Figaro, (consulté le )
  9. a et b Grégoire Biseau, « Stéphane Séjourné et Gabriel Attal, un couple au cœur du pouvoir », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  10. « « Cela n’a aucune implication » sur mon travail : Stéphane Séjourné se confie sur sa dyslexie », sur lejdd.fr, (consulté le )
  11. a b et c Arthur Nazaret, « Stéphane Séjourné, le "moine-soldat" qui va diriger la bataille des européennes pour En Marche », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  12. a et b Arthur Nazaret, « Comment les "DSK boys" ont pris leur revanche grâce à Macron », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  13. a et b « M. Stéphane Séjourné - Conseiller politique à la présidence de la République (Emmanuel Macron) - Biographie mise à jour le 19 septembre 2017 », sur lesbiographies.com (consulté le ).
  14. Henri Vernet, « Remaniement : Stéphane Séjourné, plus jeune ministre des Affaires étrangères de la Ve République », sur leparisien.fr, (consulté le )
  15. Arrêté du 3 octobre 2014 portant nomination au cabinet du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique.
  16. « L'ex-étudiant frondeur dans l'ombre de Macron », sur lanouvellerepublique.fr (consulté le ).
  17. Jacques Monin et cellule investigation de Radio France, « Jeunes avec Macron : histoire d'un hold-up politique », sur France Inter, (consulté le ).
  18. « Voici la garde rapprochée d'Emmanuel Macron », sur lejdd.fr, (consulté le ).
  19. Étienne Girard, « Législatives : ce réseau d'apparatchiks macronistes qui s'apprête à fondre sur l'Assemblée », sur Marianne, (consulté le ).
  20. Arrêté du 15 mai 2017 relatif à la composition du cabinet du Président de la République
  21. Arrêté du 18 septembre 2017 relatif à la composition du cabinet du Président de la République.
  22. Corinne Lhaïk, « Dans la tourmente, enquête sur la bande à Macron », sur lexpress.fr, (consulté le ).
  23. Nathalie Segaunes, « Pépinières: la "bande de Poitiers", du MJS à l’Assemblée nationale », sur L'Opinion.fr, (consulté le ).
  24. Alain Auffray, « Européennes : Stéphane Séjourné, du combat anti-CPE à l’UE pro-Macron », sur Libération, (consulté le ).
  25. « Vidéo. Européennes : Loiseau, Canfin, Séjourné... Qui sont les 30 têtes de liste LREM », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  26. « Les députés Thierry Solère et Stéphane Séjourné renforcent leur «rôle politique» auprès de Macron », sur lefigaro.fr (consulté le ).
  27. « Élysée : Emmanuel Macron fait venir Thierry Solère en qualité de conseiller politique », sur SudOuest.fr (consulté le ).
  28. Neïla Latrous, « Union européenne : un proche d'Emmanuel Macron élu à un poste stratégique », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  29. Matthieu Deprieck, « Occupé à Bruxelles, Stéphane Séjourné revient dans le jeu à Paris », sur lopinion.fr, (consulté le ).
  30. a et b Anne Rovan, « Stéphane Séjourné prend du galon à Strasbourg », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  31. « Welcome from the Chair of the DMER Delegation, European Parliament ».
  32. Virginie Malingre et Jean-Pierre Stroobants, « Thierry Breton adoubé par les eurodéputés », Le Monde, no 23281,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  33. Henri Vernet, « Candidature de Goulard rejetée : « Il y a un côté vengeur » pour Stéphane Séjourné », sur leparisien.fr, .
  34. « Les eurodéputés LREM veulent créer une "haute autorité de la transparence au niveau européen", annonce Stéphane Séjourné », sur Franceinfo, (consulté le ).
  35. « Observatoire législatif », sur Parlement européen.
  36. Cédric Vallet, « Parlement européen: des élus macronistes pour une autorité d’éthique au rabais », sur Mediapart, (consulté le ).
  37. Ellen Salvi, « Violences policières: la France de nouveau prise à partie au Parlement européen », sur Mediapart, (consulté le ).
  38. Stéphane Séjourné, « TRIBUNE. Stéphane Séjourné, eurodéputé LREM : "Pourquoi je ne voterai pas l'accord Europe-Chine" », sur lejdd.fr, .
  39. Pauline de Saint-Rémy, « POLITICO Playbook Paris », sur politico.eu, (consulté le ).
  40. Mathieu Solal, « Stéphane Séjourné, un «Macron boy» pour rassembler les libéraux européens », sur lopinion.fr, (consulté le ).
  41. « Stéphane Séjourné président de Renew, troisième force du Parlement européen », sur Les Echos, (consulté le ).
  42. « Stéphane Séjourné, relais de poids pour Emmanuel Macron au Parlement européen », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  43. (en-US) « Stéphane Séjourné elected as Renew Europe leader », sur politico.eu, (consulté le ).
  44. Mathieu Solal, « Au Parlement européen, la victoire en trompe-l’œil de Stéphane Séjourné », sur lopinion.fr, (consulté le ).
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  47. « Le parti de la majorité devient officiellement Renaissance et élit Stéphane Séjourné à sa tête », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  48. Philippe Ricard, « Au ministère des affaires étrangères, Catherine Colonna cède la place à Stéphane Séjourné », sur Le Monde,
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  52. « Ukraine : Stéphane Séjourné, le nouveau ministre des Affaires étrangères, en partance pour Kiev », sur Franceinfo, (consulté le )
  53. « Attaque de l'Iran contre Israël : "La France a pris ses responsabilités", affirme Stéphane Séjourné », sur francetvinfo.fr, (consulté le )
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  55. « Deux Français arrêtés en Iran, Paris demande leur "libération immédiate" », Monaco-Matin, (consulté le )
  56. « Iran: un Irano-Britannique a été exécuté après sa condamnation à mort pour espionnage », Europe 1, (consulté le )
  57. Jade Peychieras, « Frappes contre Israël : la France a procédé à des "interceptions", confirme Emmanuel Macron », France Bleu, (consulté le )
  58. « Biographie de M. Seyed Hossein SAMIMIFAR », sur france.mfa.ir.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes