Nikita (film)

Nikita
Réalisation Luc Besson
Scénario Luc Besson
Musique Éric Serra
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Les Films du Loup
Cecchi Gori Group Tiger Cinematografica 
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Thriller
Durée 118 minutes
Sortie 1990


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Nikita est un thriller franco-italien de Luc Besson, sorti en 1990. Il s'agit de la première incursion de Besson dans le film d'action avant le film Léon (1994).

Le film a dépassé les trois millions d'entrées en salles lors de sa sortie française[1]. Il a été nommé à neuf reprises lors de la 16e cérémonie des César en 1991, notamment dans les catégories de meilleur film, meilleur réalisateur et meilleure musique, mais il est devancé par Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau, lauréat de dix trophées, et n'obtient finalement qu'une seule récompense, le César de la meilleure actrice pour Anne Parillaud, interprète du rôle-titre.

Synopsis

Le film raconte les aventures de Nikita, le surnom d'une jeune femme française toxicomane qui fait partie d'une bande de jeunes voyous sans scrupules. Étant en manque, Nikita demande au chef de sa bande, son copain Rico, de lui procurer de la drogue.

Elle participe alors avec la bande au cambriolage d'une pharmacie, qui s'avère être celle du père de Coyotte, un des membres de la bande. Mais le vol se passe mal car le pharmacien les a entendu entrer et prévient la police. Au lieu de les attendre, ce dernier descend avec son fusil pour accueillir les visiteurs indésirables. Au cours de l'affrontement, le pharmacien, les membres de la bande et deux policiers sont tués. Seule rescapée du groupe, Nikita abat froidement le troisième et dernier policier à bout portant. Arrêtée, elle est jugée pour assassinat et condamnée à la prison à perpétuité.

Une nuit, des agents des services secrets français la sortent de sa cellule et lui font une injection intraveineuse, pour maquiller un suicide. Elle est désormais officiellement décédée. Un simulacre d'enterrement a même lieu. Nikita se réveille dans une pièce blanche indéfinissable, où entre un homme bien habillé mais au regard dur, prénommé Bob. Celui-ci lui révèle qu'elle se trouve dans un centre d'entraînement spécial des services secrets français. Il lui offre un choix : soit elle accepte de travailler pour les services secrets, soit elle finit au cimetière où elle est officiellement enterrée.

Après une phase de rébellion, Nikita accepte et commence sa formation, intensive, laborieuse et étalée sur plusieurs années, dans le centre d'entraînement dont elle ne sort jamais. Sous l'œil expert de Bob, son responsable et mentor qui se prend d'une forme d'affection pour la jeune femme, Nikita est notamment formée à la maîtrise des programmes informatiques, le maniement des armes à feu, le combat au corps à corps et la pratique des arts martiaux grâce à divers formateurs. Une de ses formatrices, Amande, transforme la jeune femme rebelle en une splendide femme fatale, en lui enseignant le maquillage et les bons usages en société.

Sa mission initiale, tuer un diplomate étranger dans un restaurant bondé et s'évader pour rejoindre le centre tout en échappant aux gardes du corps bien armés, sert également de test final de sa formation. Au terme de celle-ci, Nikita est jugée « prête ». Elle quitte le centre et commence sa nouvelle vie en tant qu’agent dormant du gouvernement sous l’identité civile de Marie Clément, infirmière à l'hôpital de la Salpêtrière ; son nom de code d'agent dormant est « Joséphine ».

Nikita a d'abord de la peine à s'adapter à cette seconde chance, mais commence à se sentir heureuse quand elle fait la connaissance de Marco, un jeune homme rencontré par hasard dans un supermarché où il était caissier. Les deux amants emménagent ensemble et sont bientôt fiancés. Pendant six mois, la jeune femme semble presque oublier sa véritable identité, car on ne fait pas encore appel à elle. Mais un jour, un appel téléphonique des services secrets demandant « Joséphine » lui rappelle son devoir. Elle va alors remplir pour eux diverses missions spéciales, consistant le plus souvent à éliminer physiquement des individus dont elle ne sait rien.

Son compagnon Marco, qui ne sait rien de la double vie de « Marie », commence peu à peu à avoir des doutes à ce sujet. En effet, le fait que sa fiancée ne lui parle jamais de sa vie passée, de sa famille, mais aussi son manque d'amis, ainsi que les comportements étranges qu'elle adopte parfois lorsqu'elle doit en fait exécuter des missions à son insu, l'intriguent de plus en plus. Il finit par découvrir la vérité.

Au cours de sa derrière mission, on lui confie la responsabilité d’infiltrer une ambassade étrangère à Paris, pour recueillir des preuves que l'ambassadeur achète des renseignements sur des secrets industriels français. Après une longue mise au point, elle capture l'ambassadeur et utilise un sosie pour l'infiltration, mais l’affaire se déroule mal. À la suite de l'intervention de Victor, un « nettoyeur » du service qui tue le sosie de l'ambassadeur, Nikita se voit contrainte d'aller elle-même à l'ambassade, accompagnée de Victor. Mais ils sont découverts et la mission finit en bain de sang. Réussissant à échapper au personnel de sécurité de l'ambassade, elle quitte le véhicule conduit par Victor, criblé de balles et qui meurt peu après au volant, puis disparaît dans la nature.

Recherchée par les services secrets français, Bob vient à la rencontre de Marco pour tenter de savoir où se trouve la jeune femme, cherchant aussi à récupérer les renseignements qu'elle avait recueilli à l'ambassade. Mais Marco l'informe qu’elle est partie et qu'elle ne reviendra pas. Lui donnant les microfilms de l'ambassade, Marco l'informe aussi qu'elle lui avait laissé une lettre, mais qu'il l'a détruite. Les deux hommes conviennent finalement qu'elle va leur manquer.

Fiche technique

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Distribution

Production

Genèse et développement

Bien qu'il soit devenu le cinéaste le plus demandé après avoir réuni plus de 9 millions de spectateurs avec Le Grand Bleu, Luc Besson ne se sent pas pour autant détendu. En effet il tient à prouver qu'il n'est pas le réalisateur d'un seul film à succès. Une idée lui trottait dans la tête alors qu'il travaillait sur une énième version du script du Grand Bleu.

Luc Besson raconte qu'il a eu l'idée de créer un personnage féminin appelé Nikita, d'après la chanson du même nom d'Elton John[5] qu'il écoute à bord d'un avion pour Los Angeles. Il imagine l'histoire d'une femme qui se bat pour sa propre survie. Il aurait écrit seul une première version du scénario durant le montage du Grand Bleu. Ce que contredit la scénariste et productrice Michèle Halberstadt, qui raconte avoir collaboré à l'écriture avec Besson, inventant des personnages et développant l'histoire. Elle a également suggéré de couper une scène, mais ne sera pas créditée pour son travail sur le scénario[6].

Le producteur Patrice Ledoux se montre très réticent sur le scénario, ne comprenant pas où son collaborateur veut en venir en racontant cette histoire. Mais il décide de faire confiance à son poulain et ne cillera pas davantage sur le choix de l'actrice principale.

Distribution des rôles

Luc Besson propose le rôle de Nikita directement à sa compagne de l'époque, Anne Parillaud. Sentant en elle des capacités à jouer certaines choses, le cinéaste saisit l'occasion pour réparer une injustice et laver la mauvaise image imposée à la jeune actrice après des années d'échecs cinématographiques, notamment les films aux côtés de son ex-compagnon Alain Delon. Pourtant, après avoir lu les premières pages du script, Anne Parillaud ne se montre pas intéressée par le rôle. Elle demande alors à Luc Besson d'auditionner une autre candidate pour le cas où elle ne parviendrait pas à bien jouer les premières scènes.

Le réalisateur fait appel à Tcheky Karyo pour interpréter Bob. Il le supplie d'accepter le rôle sans pour autant lui faire lire le script. Il lui précise qu'il fait partie d'un trio de personnages dont il rêve. Karyo s'engage les yeux fermés[réf. nécessaire].

Dans la foulée, Besson choisit Jean-Hugues Anglade pour celui de Marco, l'amoureux de Nikita.

Nikita est le dernier film de Jean Bouise, qui avait participé à tous les films de Luc Besson. Il meurt des suites d'un cancer du poumon quatre jours avant la fin du tournage. Le film lui est dédié.

Le personnage de Victor, le « nettoyeur » joué par Jean Reno, servira de base à ce dernier et à Besson pour créer en 1994 le tueur à gages de son film Léon.

Tournage

Au départ, Luc Besson caresse l'idée de tourner aux États-Unis où il a noué plusieurs contacts. Il appelle alors Tcheky Karyo pour lui affirmer qu'il serait obligé de réviser son casting, pensant choisir notamment Christopher Walken ou encore Mickey Rourke pour le rôle de Bob. Finalement, Luc Besson décide de tourner le film en France et organise un dîner avec Anne Parillaud et Tcheky Karyo afin de créer l'intimité qu'ils ressentent dans le film.

De son côté, Anne Parillaud commence une longue période d'entraînement militaire. Elle reprend des cours de théâtre, de maniement d'armes à feu, d'arts martiaux et de savoir-vivre. Luc Besson l'envoie chez un orthophoniste deux fois par semaine pour qu'elle apprenne à bien articuler, à bien s'exprimer, afin de faire disparaître son accent trop « Titi parisien ». Elle doit particulièrement manier un Desert Eagle, une arme incroyablement lourde. Ce pistolet semi-automatique pique du nez lorsqu'elle le tient à bout de bras. Elle s'entraîne donc pendant dix minutes à le garder à la main tout en bougeant le poignet pour le fortifier. Gardant son arme en permanence dans son sac-à-main, elle se fait appréhender par des policiers un jour où elle s'exerce dans sa voiture. L'actrice leur répond « Relax ! Ce sont des faux, c'est juste pour m'entraîner. ». La préparation physique prend des proportions inattendues. Le réalisateur modèle sa comédienne et tente même de lui faire perdre ses repères pour qu'elle devienne vraiment Nikita. De ce fait, Anne Parillaud passe un mois et demi à mener une vie isolée dans une usine désaffectée, ne devant ni se laver ni écouter de la musique. Elle reçoit cinq francs par jour de la production pour vivre et peut se permettre quelques sorties mais en gardant la perruque et le costume de son personnage. Il lui arrive de temps en temps de dormir dans le métro quand il fait trop froid dans l'usine[réf. souhaitée].

Luc Besson quant à lui découvre à Pantin une usine désaffectée de la Seita. Un ensemble d'immeubles des années 40-50 de 20 000 m² qui sont transformés en studio, puis bureaux pour la production. La chambre de Nikita, la prison, les cuisines du restaurant Le Train bleu, la pharmacie sont tous reconstitués sur place. Tout à fait par hasard, un groupe de policiers vient s'y exercer au tir et à la simulation de prise d'otage deux fois par semaine. Ils acceptent qu'Anne Parillaud prenne part à leurs exercices pour renforcer davantage sa préparation à la dure.

Vue intérieure du Train bleu, le restaurant où se déroule la première mission de Nikita.
Quelques scènes sont tournées à Venise notamment près du Ponte dei Conzafelzi

Le tournage a lieu du 13 février au et se déroulement entre Paris et Venise. À Paris, des scènes sont tournées dans le 13e arrondissement (quai de la Gare), sur le boulevard Saint-Germain ou encore dans le 7e arrondissement (croisement des rues Louis-Codet et Joseph-Granier)[8]. Le tournage au Train bleu, restaurant situé au 1er étage de la gare de Lyon dans le 12e arrondissement, s'est déroulé sur trois nuits après la fermeture de l'établissement avec une partie du personnel (chefs de rang et maîtres d'hôtel) accompagnés de figurants dans les rôles de la clientèle[9]. Quelques plans sont tourné en périphérie de la capitale notamment rue de la République à Puteaux[8]. À Venise, l'équipe tourne notamment près du Ponte dei Conzafelzi[8]

Un fait assez rare : les scènes sont tournées dans l'ordre chronologique, Besson ayant peur que son actrice perde en route l'évolution de Nikita qui commence punk à vingt ans et finit en couple à trente. Tandis que l'équipe s'habitue à l'aspect « Tirer dans tous les coins », l'ambiance change radicalement à l'arrivée de Jeanne Moreau. Dès lors les techniciens s'habillent mieux et améliorent leur langage face au caractère imposant de l'actrice.

À partir de ce film, Luc Besson ne collabore plus avec le directeur de la photographie Carlo Varini mais avec Thierry Arbogast.

Durant le tournage, le couple Besson-Parillaud se met d'accord pour ne pas habiter ensemble afin d'éviter que leur vie personnelle ne casse le personnage de Nikita[réf. nécessaire].

Lorsqu'il a joué la seule scène où Nikita, Bob et Marco apparaissent ensemble, Tcheky Karyo ne pouvait s'empêcher de rire. De ce fait, il a tourné ses gros plans à part, sans personne en face de lui, afin de garder sa concentration dans son jeu[réf. nécessaire].

Erreurs et incohérences

  • Lors de la scène d'ouverture, Zap (le punk torse-nu aux cheveux longs) tient la hache avec sa main droite puis traîne le corps de sa punk avec sa main gauche. Au changement de plan, la hache et le corps ont les places inversées dans les mains (la hache à gauche et le corps à droite)[10].
  • Dans l'hôtel de Venise, après que Nikita a abattu la femme en marron, Marco entre dans la salle de bain et la fenêtre n'est plus brisée.

Truquages

  • Au moment où Nikita arrache un bout de la barre en bois, on voit nettement que le morceau a déjà été prédécoupé.
  • Lorsque Nikita est tirée par terre par des agents de Police, on peut apercevoir la protection dorsale d'Anne Parillaud.
  • Au moment où Nikita est sous sa douche, après l'échec de la mission avec l'ambassadeur, on peut vaguement apercevoir le caméraman dans le reflet de l'un des carreaux blancs de la cabine.

Fin du film

À l'origine, le film devait se terminer de manière très sombre : après l'échec d'une mission, Nikita était trahie par les services secrets et Marco se faisait tuer. Par la suite, elle partait en mission commando pour se venger. Après qu'elle avait tué tous les occupants des locaux de la rue Ortez, Bob la laissait finalement vivre et Nikita s'en allait en plein jour dans les rues de Paris, déguisée en punk.[réf. souhaitée]

Mais, se rendant compte des liens que développe le trio de personnages au fil de l'histoire, Luc Besson décide d'interrompre la production à quinze jours du tournage de ce final. Il part dans le Midi et réécrit une fin moins dramatique dans laquelle Nikita disparaît après l'échec de la mission, puis Bob rend visite à Marco pour lui révéler la double vie de sa petite amie. Besson a écrit une troisième version destinée à un remake américain, qui n'a jamais été utilisée.[réf. souhaitée]

Musique

Nikita

Bande originale de Éric Serra
Sortie mars 1990
Durée 53:50
Genre Pop, musique électronique
Compositeur Éric Serra
Label Le Cri du Loup
Critique

Albums de Éric Serra

La musique du film est composée par Éric Serra, qui réalise ici sa 5e collaboration avec Luc Besson, après L'Avant-dernier (1981), Le Dernier Combat (1983), Subway (1985) et Le Grand Bleu (1988). Pour son travail, le compositeur est nommé au César de la meilleure musique originale lors de la 16e cérémonie des César. Le prix sera finalement obtenu par Jean-Claude Petit pour Cyrano de Bergerac.

Liste des titres
  1. Rico's Gang Suicide
  2. Playing on Saucepans
  3. As cold as Ice
  4. The Sentence
  5. Paradise?
  6. Failed Escape
  7. Learning Time
  8. A Smile
  9. Fancy Face
  10. First Night Out
  11. Tipokmop
  12. The Last Time I Kiss You
  13. The Free Side
  14. I Am on Duty !
  15. Josephine And the Big Dealer
  16. Mission in Venice
  17. Fall
  18. Let's Welcome Victor
  19. Last Mission
  20. We Will Miss You
  21. The Dark Side of Time

Accueil

Critique

Nikita
Score cumulé
SiteNote
Metacritic56/100[Note 1]
Rotten Tomatoes89 %[Note 2]
Allociné2.8 étoiles sur 5
Compilation des critiques
PériodiqueNote

En France, les critiques du film sont partagées. Le site Allociné lui donne une note moyenne de 2,8 sur 5, sur la base de 5 titres de presse collectés.

Du côté des avis positifs, Maurice Fabre écrit dans France-Soir : « Luc Besson sait imprimer au récit un rythme ardent et spectaculaire où des scènes d'intimisme amoureux apportent le repos de la guerrière ». Gérard Lefort de Libération trouve au film quelques faiblesses mais l'apprécie quand même globalement : « On aurait beau tempêter sur ses naïvetés désarmantes (…), pester sur ses invraisemblances (…) s'interroger enfin sur sa violence (…) le noyau dur de ce film atomique resterait cependant intact ».

Du côté des avis négatifs, Iannis Katsahnias des Cahiers du cinéma regrette que « L'inspiration surprise du film n'était qu'un pétard mouillé ». Dans Le Monde, Michel Braudeau écrit « Nikita est un film assez violent, facilement répugnant, avec de gros rires gras après beaucoup de chair éclatée ». Dans Positif, on peut lire : « Hésitant entre le réalisme et la stylisation, (…) Luc Besson ne réussit qu'à distiller sur l'écran panoramique (…) l'ennui dans les grandes largeurs ». Pour Cyril Frey du Nouvel Observateur, le film est « un produit marketing qui n'a vécu que par son affiche, son titre claquant comme une rafale de mitraillette, par la construction minutieuse d'un événement interdit avant projection aux journalistes mal pensants »[13].

Dans le monde anglophone, les avis sont également partagés. Sur le site agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 89 % d'avis favorables, sur la base de 45 critiques collectées et une note moyenne de 7,10/10 ; le consensus du site indique : « [Le film est un] thriller loufoque et incontrôlable qui donne à Anne Parillaud un grand éventail de personnages et beaucoup d'espace émotionnel pour travailler »[14]. Sur Metacritic, le film obtient un note moyenne pondérée de 56 sur 100, sur la base de 16 critiques collectées ; le consensus du site indique : « Avis mitigés ou moyens »[15].

Plusieurs critiques américains célèbres, comme Gene Siskel et Roger Ebert, ont apprécié le film[16],[17].

Box-office

En France, Nikita a connu un succès public avec 3 546 077 entrées[1]. C'est le 8e meilleur film au box-office français de 1990. Il est le premier film français à dépasser la barre des cinq millions de dollars de recettes aux États-Unis[18].

Distinctions

Source : Internet Movie Database

Récompenses

Nominations

Adaptations

Nikita a fait l'objet de plusieurs remakes au cinéma et a aussi été adapté à la télévision.

Cinéma

Télévision

Série canadienne de Robert Cochran, en 95 épisodes de 45 minutes.
Série américaine diffusé sur The CW, en 73 épisodes de 45 minutes.

Jeu vidéo

En 2001, la production d'un jeu vidéo sur La Femme Nikita (sur Xbox et Windows) était initialement prévue par la société Atari (ex-Infogrames), mais fut par la suite annulée.

Dans la culture populaire

Cinéma

Télévision

  • Dans la série Metal Gear, une arme est baptisée « Nikita », en hommage au film.
  • Dans la série Nikita (saison 1, épisode 14), le personnage de Nikita utilise comme couverture le nom de « Joséphine Besson », en référence au nom de l’héroïne et du réalisateur du film original.

Jeu vidéo

  • Dans le jeu vidéo Kookabonga du studio Coktel, parmi les quatre singes jouables, la guenon est nommée Nikita, peut-être à cause de sa coupe de cheveux roux similaire à celle de Anne Parillaud dans le film.[réf. nécessaire]

Édition vidéo

Le film sort en Blu-ray le en France, dans un coffret Édition spéciale de la Fnac qui comprend les films Nikita, Lucy et Anna de Luc Besson.

Notes et références

Notes

  1. Moyenne réalisée sur 16 critiques
  2. Moyenne réalisée sur 45 critiques

Références

  1. a et b « Nikita », sur JP box-office.com (consulté le )
  2. « Nikita » (consulté le )
  3. Geoffrey Le Guilcher, Luc Besson, l'homme qui voulait être aimé, Flammarion, , 319 p. (ISBN 978-2081357891), page 78
  4. a b et c Lieux de tournage de Nikita - Lieuxtournage.fr
  5. Luc Besson, L'histoire de Nikita, Paris, Pierre Bordas & Fils, , 187 p. (ISBN 2 86311 243 0).
  6. « Les (rares) ERREURS de Luc Besson - Faux raccord culte » sur YouTube.
  7. (en) « Eric Serra La Femme Nikita (Original Motion Picture Soundtrack) », sur AllMusic.com (consulté le ).
  8. « La fête de l'inanité », lattention.info (consulté le 28 mars 2021).
  9. (en) Nikita (film) sur Rotten Tomatoes
  10. « Nikita », sur Metacritic
  11. « The Balcony Archive: La Femme Nikita »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?) [flash] video, Ebert & Roeper (consulté le )
  12. Roger Ebert, « Reviews: La Femme Nikita », rogerebert.com, (consulté le )
  13. (en) « La Femme Nikita », sur Box Office Mojo (consulté le )

Liens externes