Licq-Athérey

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Licq-Athérey
Licq-Athérey
Pont des lamiñak sur la rivière Saison.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Basque
Maire
Mandat
Pierre Quihillalt
2020-2026
Code postal 64560
Code commune 64342
Démographie
Gentilé Ligiar
Population
municipale
204 hab. (2018 en diminution de 14,64 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 05″ nord, 0° 52′ 32″ ouest
Altitude Min. 242 m
Max. 1 097 m
Superficie 17,87 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Montagne Basque
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Licq-Athérey
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Licq-Athérey

Licq-Athérey est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Ligiar[1].

Géographie

Localisation

La commune de Licq-Athérey se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 64 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, à 31 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture, et à 21 km de Mauléon-Licharre[5], bureau centralisateur du canton de Montagne Basque dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Mauléon-Licharre[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Etchebar (2,1 km), Etchebar (2,6 km), Lichans-Sunhar (2,9 km), Laguinge-Restoue (3,1 km), Alçay-Alçabéhéty-Sunharette (4,1 km), Lacarry-Arhan-Charritte-de-Haut (4,4 km), Tardets-Sorholus (5,6 km), Alos-Sibas-Abense (5,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Licq-Athérey fait partie de la province de la Soule, un des sept territoires composant le Pays basque[Note 3],[7]. La Basse-Navarre en est la province la plus variée en ce qui concerne son patrimoine, mais aussi la plus complexe du fait de son morcellement géographique[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ou Euskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La Soule, traversée par la vallée du Saison, est restée repliée sur ses traditions (mascarades, pastorales, chasse à la palombe, etc)[11]. Elle se divise en Arbaille, Basse-Soule et Haute-Soule, dont fait partie la commune.

Communes limitrophes de Licq-Athérey[12]
Etchebar Lichans-Sunhar Laguinge-Restoue
Licq-Athérey Haux
Larrau Sainte-Engrâce

Hydrographie

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Licq-Athérey.

La commune est drainée par le Saison, le gave de Sainte-Engrâce, le ruisseau d'Appaniche, le ruisseau de Susselgue, le ruisseau d'Ahunzola, le ruisseau de Chugaret, le ruisseau de Petitche, le ruisseau de Sombiague, le ruisseau Izemino, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 22 km de longueur totale[13],[Carte 1].

Le Saison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune de Larrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Autevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé 31 communes[14].

Le gave de Sainte-Engrâce, d'une longueur totale de 15,1 km, prend sa source dans la commune de Sainte-Engrâce et s'écoule vers le sud-ouest avant de se réorienter vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Saison sur le territoire communal, après avoir traversé 3 communes[15].

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[16]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[18]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[16]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 612 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 10,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1970 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records LICQ-ATHEREY (64) - alt : 288m, lat : 43°02'54"N, lon : 00°53'06"W
Records établis sur la période du 01-01-1970 au 31-01-2013
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,2 4,1 5,6 8,7 11,8 13,9 13,9 11,2 8,8 5 3 7,5
Température moyenne (°C) 6,5 7,1 9,6 11,1 14,5 17,5 19,7 19,8 17,3 14,1 9,5 7,2 12,9
Température maximale moyenne (°C) 10,9 12 15 16,7 20,3 23,3 25,5 25,6 23,4 19,3 14,1 11,5 18,2
Record de froid (°C)
date du record
−12,5
09.01.1985
−10,5
08.02.12
−9,5
01.03.05
−2
04.04.1970
0,5
02.05.1974
2,5
12.06.1972
5
01.07.1972
4,5
24.08.1972
3,4
29.09.1981
−1,5
16.10.09
−6,2
24.11.1988
−8
25.12.01
−12,5
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
23,5
06.01.1999
27,5
26.02.1994
29,4
31.03.1980
31,5
30.04.05
35,5
30.05.1996
39
22.06.03
40
20.07.1989
40
04.08.03
36,2
15.09.1987
31,4
03.10.1985
25,6
01.11.1989
26
23.12.12
40
2003
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 140,5 117,6 123,4 154,4 141,4 104 79,3 94 106,4 137,5 161,9 146,7 1 507,1
Source : « Fiche 64342001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Quatre sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[22],[Carte 2] :

  • les « montagnes du pic des Escaliers », d'une superficie de 8 600 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et montagnarde. Cependant, les versants exposés au Sud Sud-Est et Est abritent une flore thermophile remarquable[23] ;
  • « le Saison (cours d'eau) », d'une superficie de 2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité à salmonidés[24] ;
  • les « montagnes du Barétous », d'une superficie de 14 421 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et montagnarde. Elles se démarquent des autres massifs de la Haute Soule et du Barétous` notamment par sa flore caractéristique des tourbières comprenant de nombreuses espèces patrimoniales dont 16 espèces de sphaignes et 4 lycopodiacées[25] ;
  • les « montagnes de la Haute Soule », d'une superficie de 14 360 ha, présentant une flore très diversifiée marquée par une nette influence atlantique et se démarquent des autres massifs de la Haute Soule et du Barétous par la présence de l’étage subalpin et d’une influence montagnarde par conséquent plus tranchée[26] et une au titre de la « directive Oiseaux »[22],[Carte 3] :
  • la « Haute Soule : massif de la Pierre Saint-Martin », d'une superficie de 18 312 ha, un vaste ensemble montagneux de basse à haute altitude[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 6]sont recensées sur la commune[28],[Carte 4] : les « hêtraies et landes de la confluence des gaves de Larrau et de Saint-Engrace » (5 156,66 ha), couvrant 7 communes du département[29] et la « montagne d'Ahargou et mont Begousse » (3 233,01 ha), couvrant 6 communes du département[30] et trois ZNIEFF de type 2[Note 7],[28],[Carte 5] :

  • le « bassin versant du Lausset et du Joos : bois, landes et zones tourbeuses » (19 519,13 ha), couvrant 23 communes du département[31] ;
  • la « Haute-Soule » (26 095,69 ha), couvrant 9 communes du département[32] ;
  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[33].

Urbanisme

Typologie

Licq-Athérey est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[34],[35],[36]. La commune est en outre hors attraction des villes[37],[38].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,7 %), prairies (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (4 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 6].

Lieux-dits et hameaux

11 quartiers composent la commune de Licq-Athérey[40] :

Licq
  • Kharrika ;
  • Zenbiaga (Sombiague sur les cartes IGN) ;
  • Süselge (Susselgue sur les cartes IGN) ;
  • Kastillafuerte.
Athérey
  • Anderexaltea ;
  • Andoze ;
  • Kharrika ;
  • Zübübürüa (Cububurie sur les cartes IGN) ;
  • Hüje (Huge sur les cartes IGN) ;
  • Iratxetaltea (Iratxeta sur les cartes IGN) ;
  • Iratzebil (Iratzebilea sur les cartes IGN).

Toponymie

Attestations anciennes

Le toponyme Licq apparaît sous la forme Lic (1386[41], notaires de Navarrenx[42]).

Le toponyme Athérey apparaît sous la forme Aterey (1479[41], contrats d'Ohix[43]) et Atherey (1793[44] et 1801[45], Bulletin des Lois).

Autres toponymes

Aguerre est mentionné en 1520[41] (coutume de Soule[46]).

Graphie basque

Son nom basque actuel est Ligi-Atherei[1].

Histoire

C'est à Licq que se trouve le fameux pont des laminak dont une légende dit qu'il n'a jamais pu être terminé à temps.

La commune a été créée le [47] par la réunion des communes de Licq et d' Athérey.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2020 Jean-Marc Peillen    

Intercommunalité

La commune fait partie de sept structures intercommunales[48] :

  • la communauté de communes de Soule-Xiberoa ;
  • le SIGOM ;
  • le SIVOM du canton de Tardets ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat d'assainissement du pays de Soule ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[50].

En 2018, la commune comptait 204 habitants[Note 9], en diminution de 14,64 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
333339381348481477709809848
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
834831821700701689647645620
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
644645670658601566554534457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
423346296250237243231243212
2018 - - - - - - - -
204--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

La commune dispose d'une école élémentaire publique[52].

Économie

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty. La pureté des eaux des gaves a permis le développement de la pisciculture[53].
La commune possède une centrale hydroélectrique qui alimente la Soule en général et Mauléon-Licharre en particulier.

Un conserveur artisanal Hoberena (« le meilleur » en basque), charcuterie, salaisons plats cuisinés, est installé entre l'hôtel des touristes et le fronton. Cette entreprise a récemment été reprise par un de ses employés, Bernard Petit.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine civil

Patrimoine religieux

  • Église Saint-Julien de Licq dont les origines remontent au milieu du Moyen Âge et qui a été fortement remaniée au XIXe siècle[54].
  • L'église d'Athéry.

Événements sportifs

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui aura lieu le . Le parcours de 218 kilomètres reliera Orthez à Gourette - col d'Aubisque.

Sa base nautique permet d’accueillir des compétitions de canoës, kayaks, hydrospeed (luge d'eau), hot-dog (canoë gonflable), rafting (bateau insubmersible) sur les eaux tumultueuses du Saison.

De nombreux sentiers de randonnée balisés partent du village, 1 sentier de découverte "La Saligue" a été aménagé le long du Saison.

Équipements

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune

  • Sauveur Bouchet y a créé le très célèbre Rallye des Cimes qui se déroule chaque année le premier week-end de septembre. Ce rallye est devenu aujourd'hui un des plus importants et des plus prestigieux pour le championnat de France des Rallye tout-terrain.[réf. nécessaire]
  • Max Cosyns ingénieur de l'Université libre de Bruxelles, compagnon du professeur Auguste Piccard lors de la seconde ascension stratosphérique dans le ballon FNRS, s'était retiré dans la commune.[réf. nécessaire][55]
  • Andrée Grandjean, avocate et résistante belge passe plusieurs années dans la commune avec son mari Max Cosyns[55]

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment le pays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Licq-Athérey » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Licq-Athérey », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type I sur la commune de Licq-Athérey », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. « ZNIEFF de type II sur la commune de Licq-Athérey », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  6. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Licq-Athérey », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Licq-Athérey et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Licq-Athérey et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Licq-Athérey et Mauléon-Licharre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Licq-Athérey », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 23.
  8. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 25.
  9. « Toponymes », sur le site de l'Académie de la langue basque (consulté le ).
  10. (eu) Euskal Herriko udalerrien zerrenda alfabetikoa (Liste alphabétique des communes du Pays basque).
  11. Frédéric Zégierman 1999, p. 23.
  12. Carte IGN sous Géoportail
  13. « Fiche communale de Licq-Athérey », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  14. Sandre, « le Saison ».
  15. Sandre, « le gave de Sainte-Engrâce ».
  16. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  20. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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Voir aussi

Articles connexes

Liens externes