Une bataille après l'autre

Une bataille après l'autre
Le logo du film
Titre original One Battle After Another
Réalisation Paul Thomas Anderson
Scénario Paul Thomas Anderson
Musique Jonny Greenwood
Acteurs principaux Leonardo DiCaprio
Benicio del Toro
Regina Hall
Sean Penn
Teyana Taylor
Chase Infiniti
Sociétés de production Ghoulardi Film Company
Pays de production Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Thriller
Durée 162 minutes
Sortie 2025

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Une bataille après l'autre (One Battle After Another) est un film américain écrit et réalisé par Paul Thomas Anderson et sorti en 2025.

Il s'agit de l'adaptation libre du roman Vineland de Thomas Pynchon et du dixième long métrage du cinéaste américain Paul Thomas Anderson, mettant en scène Leonardo DiCaprio, Benicio del Toro, Regina Hall, Sean Penn, Teyana Taylor et Chase Infiniti. L'accueil de la critique cinématographique est généralement bon, saluant notamment le casting et les thèmes du film, en résonance avec l'actualité américaine.

Synopsis

Pat Calhoun, dit « Ghetto Pat », et Perfidia Beverly Hills sont membres d'un groupe révolutionnaire d'extrême-gauche, les French 75. Libérant des migrants d'un centre de détention en Californie, Perfidia en profite pour humilier le commandant de la base, le capitaine Steven J. Lockjaw, qui développe une fascination sexuelle pour elle. Pat et Perfidia deviennent amants tandis que les French 75 attaquent des bureaux de politiciens, des banques et même le réseau électrique. Pendant une opération, Lockjaw surprend Perfidia en flagrant délit de pose d'une bombe, mais la libère après qu'elle a accepté une relation sexuelle dans un motel le soir même.

Perfidia donne naissance à une petite fille, Charlene, mais Pat ne parvient pas à la convaincre de vivre en famille et elle les abandonne pour poursuivre ses activités révolutionnaires. Durant un autre braquage, Perfidia abat un garde et est capturée par la police. Lockjaw s'arrange pour qu'elle évite la prison en échange de sa dénonciation des French 75. Elle accepte et entre dans un programme de protection de témoin tandis que Lockjaw traque ses camarades et en tue plusieurs, forçant les autres à prendre la fuite et faire profil bas. Tandis que Pat et la petite Charlene sont contraints de vivre cachés sous les noms de Bob et Willa Ferguson, Perfidia échappe à la garde de Lockjaw et s'enfuit au Mexique.

Seize ans plus tard, vivant dans la ville de Baktan Cross, Bob est devenu paranoïaque et toxicomane. Il est surprotecteur envers Willa, devenue une adolescente autonome et pleine de vie. Grâce à ses actions anti-immigrés véhémentes, Lockjaw gravit les échelons de l'armée américaine jusqu'au grade de colonel et est invité à rejoindre le Club des Aventuriers de Noël, une puissante société secrète de suprémacistes blancs. Mentant sur le fait de n'avoir jamais eu de relation interraciale, Lockjaw traque secrètement Willa afin de garder sa relation passée secrète. Il engage un chasseur de primes, Avanti Q, qui capture Howard Sommerville, un camarade de Bob, déclenchant sans le savoir un signal de détresse auprès des French 75 restants.

Sous couvert d'une opération anti-immigration et anti-drogue, Lockjaw dépêche ses troupes à Baktan Cross pour retrouver Bob et Willa. Deandra, un membre de confiance des French 75, sauve Willa avant que le bal de son école ne soit perquisitionné par l'armée. Les hommes de Lockjaw attaquent la maison de Bob encore sous l'effet de la drogue. Il s'échappe par un tunnel dans sa chambre et appelle la ligne d'assistance des French 75 mais ne se souvient pas du mot de passe cryptique. Il part chercher Sergio St. Carlos, le professeur de karaté de Willa et leader respecté de la communauté, qui évacue un flot d'immigrants par son propre tunnel secret. Tandis que la ville est victime d'une manifestation qui a dégénéré, Bob s'échappe, avec l'aide des élèves de Sergio, par les toits mais il chute et est arrêté. Deandra emmène Willa dans un couvent de religieuses révolutionnaires, où elle apprend la vérité sur la trahison de sa mère.

Réunis dans leur bunker secret, les Aventuriers de Noël découvrent des preuves de la relation de Lockjaw avec Perfidia et envoient un de leurs membres, Tim Smith, pour les éliminer, lui et Willa. Lors d'une descente dans le couvent, Lockjaw effectue des tests ADN de force sur Willa, confirmant qu'il est bien son père biologique. Sergio organise l'évasion de Bob et le conduit au couvent, le jetant hors de la voiture en marche avant d'être arrêté par la police. Démarrant une autre voiture, Bob atteint bien le couvent mais échoue à tuer Lockjaw avec le fusil de Sergio. Le colonel demande alors à Avanti de se débarrasser de Willa, captive. Smith traque Lockjaw et lui tire une balle dans la tête, provoquant un accident de voiture, le laissant pour mort.

Avanti livre Willa aux hommes de Lockjaw mais, refusant de la laisser se faire tuer, la libère et meurt en abattant les autres. Willa prend la voiture et le pistolet d'Avanti, puis tend une embuscade à Smith. Elle l'interroge en lui demandant de réciter le mot d'ordre révolutionnaire mais ce dernier ne le connaissant pas, elle l'abat. Bob arrive ensuite sur les lieux et retrouve sa fille en larmes. Lockjaw, grièvement blessé, survit et retourne auprès des Aventuriers de Noël, espérant tout de même rejoindre leur groupe. Ils l'accueillent dans un bureau avant de le gazer et de l'incinérer.

De retour chez lui avec sa fille, Bob remet à Willa une lettre écrite par sa mère, où elle raconte son regret d'avoir trahi ses camarades et qu'elle espère revoir sa fille un jour. Willa enlace Bob puis part rejoindre une manifestation[1].

Fiche technique

Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

  • Titres de travail : BC Project et The Battle Of Baktan Cross
  • Titre original : One Battle After Another
  • Titre français : Une bataille après l'autre
  • Réalisation et scénario : Paul Thomas Anderson, inspiré assez librement par le roman Vineland de Thomas Pynchon[2]
  • Directeurs artistiques : Andrew Max Cahn et May Mitchell
  • Décors : Florencia Martin
  • Costumes : Mark Bridges
  • Photographie : Michael Bauman
  • Montage : Andy Jurgensen
  • Musique : Jonny Greenwood
  • Producteurs : Paul Thomas Anderson, Sara Murphy et Adam Somner
    • Producteur exécutif : Will Weiske
  • Société de production : Ghoulardi Film Company
  • Société de distribution : Warner Bros. Pictures
  • Budget : 130–175 000 000 $[3]
  • Pays de production : Drapeau des États-Unis États-Unis
  • Langue originale : anglais américain
  • Format : couleur — 1.78:1 - 35mm (Vistavision) - Dolby Atmos — Copies 70mm Imax - sons IMAX 6-Track
  • Genre : action, comédie noire, drame, policier, thriller
  • Durée : 162 minutes
  • Dates de sortie[4] :
    • France : [5]
    • États-Unis : (avant-première mondiale au Grauman's Chinese Theatre, Los Angeles)[6] ; (sortie nationale)

Distribution

  • Leonardo DiCaprio (VF : Damien Witecka) : Pat "Ghetto" Calhoun / Bob Ferguson
  • Sean Penn (VF : Emmanuel Karsen) : le colonel Steven J. Lockjaw
  • Benicio del Toro (VF : Bernard Gabay) : Sensei Sergio St. Carlos
  • Regina Hall (VF : Virginie Emane) : Deandra
  • Teyana Taylor (VF : Corinne Wellong) : Perfidia Beverly Hills
  • Chase Infiniti (VF : Léa Issert) : Charlene Calhoun / Willa Ferguson
  • Alana Haim : Mae West
  • Wood Harris (VF : Grégory Lerigab) : Laredo
  • Shayna McHayle : Junglepussy
  • Starletta DuPois : Grand-mère Jennie
  • D. W. Moffett : Bill Desmond
  • Tony Goldwyn (VF : Éric Herson-Macarel) : Virgil Throckmorton
  • James Raterman (VF : Bruno Magne) : Danvers
  • Bryan Pickens (VF : Michel Lerousseau) : Billy Toejam
  • John Hoogenakker (VF : Jean-Christophe Dollé) : Tim Smith
  • Paul Grimstad  (VF : Anatole de Bodinat) : Howard Sommerville
  • Dijon Duenas : Talleyrand
  • Kevin Tighe : Roy More
  • Jim Downey : Sandy Irvine
  • Eric Schweig : Avanti
  • Jena Malone : le code d'accueil (voix)
 Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage et le carton cinématographique du doublage français.

Musique

La bande originale est composée par Jonny Greenwood, membre de Radiohead. Elle est publiée par le label Nonesuch. D'autres titres sont utilisés dans le film :

  • Jon Brion – Bunker Bumper
  • The Shirelles – Soldier Boy
  • Steely Dan – Dirty Work
  • The Ramsey Lewis Trio – What Are You Doing New Year's Eve?
  • Sheck Wes – Mo Bamba
  • Travis Scott ft. Kendrick Lamar – Goosebumps
  • Walk the Moon – Shut Up and Dance
  • El Fantasma ft. Banda Los Populares Del Llano – Vengo A Aclarar
  • Survivor – Eye of the Tiger
  • Ella Fitzgerald – Hark! The Herald Angels Sing
  • Jackson 5 – Ready or Not Here I Come (Can't Hide from Love)
  • Los Panchos – Perfidia
  • Jon Brion – Global Bully
  • Tom Petty and the Heartbreakers – American Girl
  • Gil Scott-Heron – The Revolution Will Not Be Televised
  • Ella Fitzgerald – God Rest Ye Merry, Gentlemen

Production

Développement

Le projet est annoncé au début de l'année 2024. Produit par Warner Bros. Pictures, il est communiqué que le nouveau film de Paul Thomas Anderson mettra en scène Leonardo DiCaprio, Regina Hall et Sean Penn[8]. Selon Deadline Hollywood, l'histoire se déroulerait dans un cadre contemporain et serait le film le plus cher et le plus commercial de la carrière de Paul Thomas Anderson[9].

À peine diffusées les premières informations et publications des photos du tournage, de nombreux internautes relatent que ce film secret de Paul Thomas Anderson serait une adaptation du roman Vineland de Thomas Pynchon[10],[11],[12]. Bien qu'aucune information relative à l'intrigue n'ait été divulguée, les premiers détails de BC Project (titre de travail) semblent en effet correspondre au cadre du roman de Pynchon : les forêts de séquoia nord-californiennes, la moustache de Leonardo DiCaprio semblable à celle du personnage de Zoyd, la présence de nombreuses voitures de police et d'hélicoptères sur le plateau, etc[13]. Le cinéaste chercherait à adapter ce roman depuis de nombreuses années mais manquerait de courage à le faire, selon ses dires[14]. Celui-ci a déjà pu adapter par le passé un autre roman de Thomas Pynchon avec Inherent Vice.

En août 2024, le titre du film est révélé : The Battle of Baktan Cross[15]. Quelques mois plus tard, le titre s'intitule désormais One Battle After Another[16].

En , la filiation avec le roman de Pynchon est confirmée par des projections tests[10].

Tournage

Le tournage débute le à Cutten, dans le nord de la Californie[17],[18]. Il se poursuit dans d'autres villes du comté de Humboldt, notamment Eureka et Arcata[19]. Le tournage continue à Sacramento, à proximité du Sacramento County Administration Building , de la cour supérieure du comté de Sacramento[20] ainsi que dans l'ancienne résidence de Ronald Reagan[21]. Il se poursuit dans le centre-ville de Stockton[22] et dans le parc d'État du désert d'Anza-Borrego[23].

Les prises de vues ont lieu fin à San Juan Bautista, notamment dans la Zanetta House et la Mission San Juan Bautista. C'est dans ces lieux que furent par ailleurs tournées des scènes de Sueurs froides d'Alfred Hitchcock[24].

Le tournage s'achève en septembre 2024, dans la ville d'El Paso au Texas[25].

Avant-première et sortie

Un temps prévue le , Warner Bros. Pictures fixe la date de sortie au de la même année. Qualifié de « film événement » par le studio, une diffusion en IMAX est planifiée[4].

Il est présenté en avant-première mondiale, le , au Grauman's Chinese Theatre à Los Angeles[6].

Accueil critique

En France, le site Allociné donne une moyenne de 4,7⁄5, d'après l'interprétation de 41 critiques de presse. Sur le site américain agrégateur de critiques Rotten Tomatoes, 95 % des 374 critiques analysées sont considérées comme positives[27].

Brian Tallerico, de RogerEbert.com, écrit que ce film « est une histoire intemporelle de résistance, qui mêle de manière ludique des influences aussi diverses que l'histoire vraie du Weather Underground et les représentations cinématographiques de la rébellion, mais c'est aussi une œuvre remarquablement dynamique, amusante et finalement émouvante sur les êtres humains pris dans la machine chaotique »[28]. Katie Walsh, du Chicago Tribune, qualifie le film de « dénonciation cinglante contre cette période particulière de l'histoire américaine », dans laquelle « Anderson équilibre les aspects tentaculaires et conspirationnistes de cette histoire avec l'intime relation père-fille, qui est au cœur du sujet »[29]. Richard Lawson, du Hollywood Reporter, affirme que ce film est « un film furieux, une polémique richement engageante et persuasive » dans lequel « Anderson montre une aptitude inédite pour l'action et le suspense ; One Battle After Another est, essentiellement, un thriller, bien qu'il regorge d'idées sur l'effondrement et le sauvetage possible du pays. »[30]. Alex Saveliev, de Film Threat, entame sa critique en écrivant que le film « doit être vu sur le plus grand écran possible afin de profiter pleinement de l'expérience VistaVision 35 mm avec chaque cellule de votre corps. Tout dans ce film est grandiose : ses personnages, ses séquences d'action, ses sentiments opportuns, même les moments plus calmes. »[31]. Les performances des acteurs sont souvent appréciées, notamment Leonardo DiCaprio et Sean Penn[32],[33].

En Grande-Bretagne, Peter Bradshaw, dans un article publié dans The Guardian, fait l'éloge du film. Il salue « la variation sur le thème désormais reconnaissable de la contre-culture et de la contre-révolution à la Anderson-Pynchon », loue la musique de Jonny Greenwood et se demande si « le triangle central de la crise de paternité [est] une image du conflit de propriété autour du rêve américain du melting-pot ». Bradshaw attribue cinq étoiles au film[34]. En France, le journal Le Figaro salue la performance de Leonardo DiCaprio[35]. Dans le journal Le Monde, Mathieu Macheret écrit que c'est un « grand film américain enfin à hauteur d’époque, en phase avec une actualité devenue presque infilmable tant elle semble prendre la fiction de vitesse »[36]. Sur le média indépendant Culturopoing, Timothée Fauque loue les séquences de poursuites en voiture, et surtout le siège de la ville frontalière de Baktan Cross, « le cœur du film, peut-être la meilleure séquence du cinéma d’Anderson qui doit beaucoup au piano de Johnny Greenwood »[37].

William Bibbiani, de TheWrap, se montre plus réservé, qualifiant l'intrigue de dispersée, floue et trop longue, et les thèmes du film de superficiels[38]. Kyle Smith, du Wall Street Journal, note également que le film est « grand et effronté. Avec son ton, son style et son thème variés, il se passe tellement de choses qu'un seul visionnage ne semble pas suffisant pour tout absorber. La question de savoir s'il s'agit d'un chef-d'œuvre ou d'un méli-mélo fera l'objet de discussions ; la portée est évidente, mais la maîtrise est un peu bancale. »[39]. Le film est également critiqué par des commentateurs conservateurs et de droite pour sa représentation sympathique des révolutionnaires antifascistes, en particulier à la suite de l'assassinat de Charlie Kirk[40].

En résonance avec la situation aux États-Unis ?

D'après une chronique de Thomas Sotinel dans le journal Le Monde, « Une bataille après l’autre, de Paul Thomas Anderson, est devenu un enjeu politique majeur aux Etats-Unis », reflétant la polarisation des opinions et la montée de la violence dans les débats politiques[41]. Pour Thomas Sotinel, vu par la gauche, ce film est « un film antifasciste pour une époque fasciste », et vu par la droite, « une apologie du terrorisme »[2],[41].

Notes et références

  1. ↑ (en) « The Ending Of 'One Battle After Another' Explained | No Film School », sur nofilmschool.com (consulté le )
  2. ↑ a et b Luc Chessel, « «Une bataille après l’autre» : Leonardo DiCaprio dans le feu de l’exaction », sur Libération,
  3. ↑ (en) Brent Lang, « Leonardo DiCaprio, Regina Hall, Sean Penn Starring in Paul Thomas Anderson’s Next Movie » Accès libre, sur variety.com, Variety consulté le=2024-02-02, .
  4. ↑ a et b (en) Jordan Raup, « Paul Thomas Anderson’s Next Film Sets August 2025 Release, Including IMAX Theaters » Accès libre, sur thefilmstage.com, The Film Stage, (consulté le ).
  5. ↑ « Les distributeurs ajustent leurs line-ups », sur boxofficepro.fr, Boxoffice Pro, (consulté le ).
  6. ↑ a et b (en) Tom Tapp, « 'One Battle After Another' World Premiere Photos: Leonardo DiCaprio, Teyana Taylor & Sean Penn Hit the Red Carpet » Accès libre, sur deadline.com, Deadline Hollywood (consulté le ).
  7. ↑ « Après “Licorice Pizza”, Paul Thomas Anderson tournera un film avec Leonardo DiCaprio » Accès libre, sur lesinrocks.com, Les Inrockuptibles, (consulté le ).
  8. ↑ (en) Justin Kroll et Mike Fleming Jr, « Paul Thomas Anderson & Warner Bros Set Leonardo DiCaprio, Sean Penn, Regina Hall In Film To Shoot This Year » Accès libre, sur deadline.com, Deadline Hollywood, (consulté le ).
  9. ↑ a et b (en) Jordan Raup, « Paul Thomas Anderson’s One Battle After Another Test Screens, Confirmed to Be Modern Update on Vineland », sur thefilmstage.com, The Film Stage, (consulté le ).
  10. ↑ « Reddit - Explorez sans limite », sur reddit.com (consulté le ).
  11. ↑ (en-US) Andrew McGowan, « ‘One Battle After Another’ and ‘Vineland’— What Paul Thomas Anderson Used and Cut Out of Thomas Pynchon’s Novel », sur Variety, (consulté le )
  12. ↑ (en) « First Images of PTA and DiCaprio’s New Film in Eureka, California » Accès libre, sur worldofreel.com, World of Reel, (consulté le ).
  13. ↑ (en) « Paul Thomas Anderson interview: 'It was like getting the keys to your dad’s car' » Accès libre (entretien), sur timeout.com, Time Out Worldwide, (consulté le ).
  14. ↑ (en) Ryan Lambie, « Paul Thomas Anderson's next film reportedly called The Battle of Baktan Cross » Accès libre, sur filmstories.co.uk, Film Stories, (consulté le ).
  15. ↑ (en) Jordan Ruimy, « Paul Thomas Anderson's One Battle After Another? », sur worldofreel.com, World of Reel, (consulté le ).
  16. ↑ (en) « (WATCH) First Look at Leonardo DiCaprio In Character for New Paul Thomas Anderson Film Currently Filming in Humboldt » Accès libre, sur lostcoastoutpost.com, Lost Coast Outpost, (consulté le ).
  17. ↑ (en) Brandon Schreur, « Leonardo DiCaprio Set Photos Reveal First Look at Paul Thomas Anderson's New Movie », sur comingsoon.net, (consulté le ).
  18. ↑ « Le prochain film de Paul Thomas Anderson avec Leonardo Dicaprio se précise », sur toiscouleurs.fr, Trois couleurs (consulté le ).
  19. ↑ (en) Ariane Lange, « Movie crew, director Paul Thomas Anderson film in Sacramento — but no sign of DiCaprio »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), The Sacramento Bee, .
  20. ↑ (en) Hunter Sowards et Cecilio Padilla, « VIDEO: Simulated explosion goes off in downtown Sacramento for DiCaprio movie project » Accès libre, sur CBS News, (consulté le ).
  21. ↑ (en) « New DiCaprio movie continues filming in Northern California », sur fox40.com, Fox40, (consulté le ).
  22. ↑ (en) Amanda Bartlett, « Oscar-winning actors film explosive car chase scenes in Calif. park » Accès libre, sur SFGate, (consulté le ).
  23. ↑ (en) Robert Eliason, « Hollywood film plans to shoot scenes in San Juan Bautista » Accès libre, sur benitolink.com, BenitoLink, (consulté le ).
  24. ↑ (en-US) Sound Plunge, « Paul Thomas Anderson’s The Battle of Baktan Cross starring Leonardo DiCaprio Wraps production », sur The Plunge Daily, (consulté le )
  25. ↑ (en) « One Battle After Another », sur Rotten Tomatoes
  26. ↑ (en) Brian Tallerico, « One Battle After Another movie review (2025) », sur RogerEbert.com,
  27. ↑ (en) Katie Walsh, « Review: 'One Battle After Another' is a searing indictment of this American moment », sur Chicago Tribune,
  28. ↑ (en) Richard Lawson, « 'One Battle After Another' Review : Leonardo DiCaprio Leads Paul Thomas Anderson's Bracingly Timely Wonder », sur The Hollywood Reporter,
  29. ↑ (en) Alex Saveliev, « One Battle After Another », sur Film Threat,
  30. ↑ (en) Owen Gleiberman, « 'One Battle After Another' Review : Leonardo DiCaprio and Sean Penn Are Brilliant in Paul Thomas Anderson's Mesmerizing Vision of a Police-State America », sur Variety,
  31. ↑ (en) David Sims, « A Movie Touching One Raw Nerve After Another », sur The Atlantic,
  32. ↑ (en) Peter Bradshaw, « One Battle After Another review – Paul Thomas Anderson's thrillingly helter-skelter counterculture caper », sur The Guardian,
  33. ↑ Eric Neuhoff, « Notre critique d’Une bataille après l’autre : l’Amérique chaos debout », sur Le Figaro,
  34. ↑ Mathieu Macheret, « « Une bataille après l’autre », la grande course de l’Amérique bipolaire selon Paul Thomas Anderson », sur Le Monde,
  35. ↑ Voir les articles de Timothée FAUQUE →, « Paul Thomas Anderson – « Une Bataille après l’autre » – DiCaprio, rongeur keatonien », sur Culturopoing, (consulté le )
  36. ↑ (en) William Bibbiani, « 'One Battle After Another' Review: Leonardo DiCaprio Lebowskis His Way Through the Revolution », sur TheWrap,
  37. ↑ (en) Kyle Smith, « 'One Battle After Another' Review: Paul Thomas Anderson's Rusty Revolutionary », sur The Wall Street Journal,
  38. ↑ (en) James Hibberd, « Conservatives Take Aim at 'One Battle After Another': "Year's Most Irresponsible Movie" », sur The Hollywood Reporter,
  39. ↑ a et b Thomas Sotinel, « Une bataille après l’autre, de Paul Thomas Anderson, est devenu un enjeu politique majeur aux Etats-Unis », sur Le Monde,

Liens externes