Semseyite
Semseyite Catégorie II : sulfures et sulfosels[1] | |
![]() Crédit image: licence CC BY-SA 4.0 🛈 Semseyite - Brioude-Massiac (Massif Central) France (11x3,5 cm)[2] | |
Général | |
---|---|
Numéro CAS | |
Classe de Strunz | 2.HC.10d
|
Classe de Dana | 03.06.20.04
|
Formule chimique | Pb9 Sb 8 S21 |
Identification | |
Masse formulaire[3] | 3 512,2 ± 1 uma Pb 53,1 %, S 19,17 %, Sb 27,73 %, |
Couleur | gris acier à noir |
Système cristallin | monoclinique |
Réseau de Bravais | centré C |
Classe cristalline et groupe d'espace | prismatique ; C 2/c |
Macle | complexe |
Clivage | parfait sur {112} et {001} |
Habitus | massif, prismatique à tabulaire, cristallisation en rosette polymaclée |
Échelle de Mohs | 2.5 |
Trait | noir |
Éclat | métallique |
Propriétés optiques | |
Transparence | opaque |
Propriétés chimiques | |
Densité | 6,15 |
Propriétés physiques | |
Magnétisme | aucun |
Radioactivité | aucune |
Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire. | |
La semseyite est une espèce minérale, sulfosel d'antimoine et de plomb avec des traces de zinc, d'argent, de cuivre et de fer.
Historique de la description et appellations
Inventeur et étymologie
Décrite par Jòzsef Krenner en 1881 et dédiée au collectionneur hongrois Andor von Semsey (1833-1923)[4].
Topotype
Baia Sprie (FELSOBANYA), Judeţ de Maramureş. Roumanie.
Caractéristiques physico-chimiques
Cristallochimie
Elle fait partie d'un groupe de minéraux isostructuraux : le groupe de la fuloppite.
- Groupe de la fuloppite
- Fuloppite Pb3Sb8S15 C 2/c 2/m
- Plagionite Pb5Sb8S17 C 2/c 2/m
- Hétéromorphite Pb7Sb8S19 C 2/c 2/m
- Semseyite Pb9Sb8S21 C 2/c 2/m
- Rayite (Ag,Tl)2Pb8Sb8S21 C 2/c 2/m
Cristallographie
- Paramètres de la maille conventionnelle : a = 13,48 Å, b = 11,87 Å, c = 24,48 Å, Z = 4; bêta = 105,75 ° V = 3 769,92 Å3
- Densité calculée = 6,19
Gîtes et gisements
Gîtologie et minéraux associés
- Gîtologie
- Dans les veines hydrothermales à températures modérées.
- Minéraux associés
- Sorbyite, jamesonite, bournonite, zinkénite, guettardite, jordanite, diaphorite, sphalérite, galène, pyrite, chalcopyrite, tétraédrite, arsénopyrite, sidérite.
Gisements remarquables
- France
- Brioude-Massiac (Massif Central)
- Mine des Porres, Les Arcs, Var, Provence-Alpes-Côte d'Azur [5]
- Mine de Marsanges, Langeac, Haute-Loire, Auvergne[6]
- La Baume, Villefranche-de-Rouergue Aveyron Midi-Pyrénées[7]
- Japon
- Honshu Island, Kanto Region, Saitama Prefecture, Chichibu-gun, Ohtaki-mura, Nakatsugawa, Chichibu Mine [8]
- Roumanie
- Baia Sprie (Felsöbánya), Baia Sprie mine (Felsöbánya mine) [4].
Notes et références
- ↑ La classification des minéraux choisie est celle de Strunz, à l'exception des polymorphes de la silice, qui sont classés parmi les silicates.
- ↑ J.J. Périchaud : "Les Gisements Métalliques du District à Antimoine de Brioude-Massiac (Massif Central Français)", BRGM, 1968
- ↑ Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
- Math. és Term.Tud.Ért.(1881) 15, 11-113
- ↑ Mari G. (1996), Le filon des Porres, Le Règne Minéral, n° spécial, pp: 18-24
- ↑ Jean-Jacques Périchaud, Où trouver les minéraux d'Auvergne, t. 2 : Cantal - Haute-Loire, Clermont-Ferrand, L'Instant durable, coll. « Mérite un détour » (no 5), (ISBN 978-2-86404-024-8, OCLC 23290120).
- ↑ Inventaire Minéralogique de la France numéro 7. Aveyron pages 190 - 191
- ↑ Fujiwara, T. (1994): Nihon-no-Kobutsu