Papa Wemba

Papa Wemba
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Papa Wemba en 2009
Informations générales
Surnom Mwalimu, M'zée, Jules Presley, Mangrokoto, Grand Prêtre, Chef Coutumier, Bakala dia Kuba, Fula Ngenge, Kolo Histoire, Kuru Yaka, Vieux Bokul, Vieux Python, Grand Mayas, Ekumani, Elombe, Formateur des idoles : Foridoles, Kema Fumbe, Notre Père, Maître d'École, Le Roi de la Sape, Le Rossignol, Le Roi de la Rumba Congolaise, Le Chef du village Molokaï
Nom de naissance Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba
Naissance
Lubefu (Drapeau du Congo belge Congo belge)
Décès (à 66 ans)
Abidjan (Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire)
Activité principale Chanteur, auteur-compositeur, acteur
Genre musical Rumba congolaise, rock, world music, ndombolo, soukous
Années actives 1969-2016
Labels Industrie Africaine du disque (1983), Time Inter Production (1983), Gitta Production (1986), P-Vine Records (1987), Disques Esperance (1987 - 1989), EMI (1989), Sonodisc/Next Music (1994 - 2003)
Influences Tabu Ley Rochereau, Sam Cooke, Grand Kallé, Johnny Pacheco
Site officiel http://papawemba.info/

Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, dit Papa Wemba, né le à Lubefu au Congo belge (actuelle province du Sankuru, République démocratique du Congo) et mort le à Abidjan des suites d'un malaise sur scène[1],[2], est un chanteur, auteur-compositeur et acteur congolais. Il est le cofondateur et dirigeant du label Viva la Musica avec son ex-maîtresse Shagi Sharufa, qui l'a accompagné pendant 35 ans de sa carrière. Il a recruté et formé des stars de la musique congolaise et africaine telles que King Kester Emeneya ou Awilo Longomba.

Avec près de cinquante ans de carrière, il est considéré comme une des légendes de la musique congolaise et africaine. S'il n'est pas le créateur de la rumba congolaise, il en est un pilier, et propulse ce genre à l'échelle internationale. Il participe tout de même aux débuts du soukous. La rumba reste sa référence, malgré les autres styles qu'il aborde comme, entre autres, le rock, le ndombolo et la world music.

En 1969, il est le co-fondateur de Zaïko Langa Langa avec Jossart N'Yoka Longo, Evoloko, Pépé Felly et Andy Bimi Ombalé (venu du groupe Stukas). Il quitte le groupe en 1974 pour fonder Isifi Lokolé , puis Yoka Lokolé avec entre autres Mavuela et Mbuta Mashakado. En 1977, il fonde Viva La Musica avec sa maîtresse Shagi Sharufa.

À la fin des années 1970, Papa Wemba est un des représentants les plus célèbres du mouvement de la SAPE.

Il est le deuxième artiste congolais (le premier étant Tabu Ley Rochereau) à signer avec un éditeur musical international, Real World de Peter Gabriel, avec qui il publiera trois albums : Le Voyageur (1992), Emotion (1995), Molokaï (1998). En 1980, il sort son premier succès panafricain Analengo. En 1986, il s’installe en France et débute dans le cinéma avec La vie est belle[4]. En 1989, il se fait connaître aux États-Unis grâce à la revue Africa Oyé[5]. En 1999, deux de ses titres, Maria Valencia et le Voyageur, sont choisis par le réalisateur italien Bernardo Bertolucci pour son film Paradiso e inferno[6].

Biographie

Alors que Papa est encore un bébé, la famille s'installe à Léopoldville, capitale du pays, alors colonie belge.

Son père, ancien soldat qui a combattu dans l'armée belge pendant la Seconde Guerre mondiale, est devenu chasseur. Sa mère est pleureuse professionnelle, élément traditionnel essentiel des soirées funéraires ou veillées mortuaires. En entraînant régulièrement son fils avec elle, elle l'initie à la musique et au chant, ce qui très tôt passionne l'enfant. Il cultive une voix de ténor particulière et devient chanteur en suivant les traces de sa mère. Néanmoins, son père est opposé à ce que son fils devienne musicien et rêve pour lui d'une carrière de journaliste ou d'avocat.

Au milieu des années 1960, il est élève à l'École Pigier à Kinshasa et est chanteur dans la chorale religieuse, en dehors de l'école. En 1966 disparaît le père de Papa Wemba, il s'oriente alors vers la musique populaire kinoise dans son quartier de Matonge, le berceau de la musique congolaise, et prend le pseudonyme de « Jules Presley ».

Il meurt le à Abidjan en Côte d’Ivoire où il participait au Festival des musiques urbaines d'Anoumabo ,9ème Edition (FEMUA9). Son malaise a été vu par les téléspectateurs en direct à la RTI (télévision ivoirienne)[7],[8]. Après un deuil national de trois jours, ses obsèques nationales ont lieu le à la Cathédrale Notre-Dame du Congo de Kinshasa et il est inhumé au cimetière de la Nécropole Entre Ciel et Terre à Mbenzale dans la commune de la N'Sele, dans la périphérie Est de Kinshasa, en présence de plus d'un millier de personnes réunies.

De son union, officialisée le , avec Marie-Rose Luzolo, dite « Amazone », Papa Wemba a eu six enfants, dont Orphée Shungu et Telie Shungu A. Kadi, sa fille aînée.

Histoire musicale

Les débuts chez Zaïko Langa Langa

En décembre 1969 à Kinshasa, avec Jossart Nyoka Longo, Félix Manuaku Waku (Pépé Felly), Evoloko, Mavuela Siméon et d’autres jeunes musiciens, il participe à la formation de Zaïko Langa Langa, un des groupes les plus populaires au Zaïre (aujourd'hui République démocratique du Congo) et en Afrique des années 1970 à 1990. Au tout début des années 1970, le Zaïko Langa-Langa est un jeune groupe très inventif qui tente d'innover dans la rumba congolaise : la batterie et des rythmes plus accélérés font leur apparition au détriment des instruments à vent. Le Zaïko Langa-Langa atteint le summum de sa gloire en 1974, avec des tubes comme Mété La Vérité, Chouchouna (Papa Wemba), Eluzam, Mbeya Mbeya (Evoloko), Yo Nalinga et BP Ya Munu (Efonge Gina, Mavuela).

En , Papa Wemba quitte le Zaïko Langa-Langa et crée l'Isifi Lokolé  avec Evoloko, Mavuela et Bozi Boziana. C'est l'époque de l'authenticité zaïroise, et l'Isifi Lokolé ajoute, au rythme zaïko, le lokolé, un instrument africain à percussion. La chanson Amazone de Papa Wemba domine les hit-parades sur les rives du Congo en 1975[réf. nécessaire]. Puis, en , il quitte Evoloko et Isifi Lokolé pour créer le Yoka Lokole avec Mavuela Somo et Bozi Boziana. L'attaque-chant de Yoka Lokole, qu'on appelle à l'époque « The Fania All-Stars », devient encore plus redoutable lorsque Mashakado Mbuta les rejoint en , après avoir claqué les portes de Zaïko Langa Langa. Des chansons phares comme Matembelé Bangi (Papa Wemba) et Maloba Bakoko (Mavuela) font la joie des mélomanes au Zaïre et en Afrique Centrale en 1976.

Création de Viva la Musica

En , Papa Wemba crée l'orchestre Viva La Musica avec sa maîtresse Shaggi Sharuffa — qui l'a accompagné pendant 35 ans de sa carrière tout en restant dans l'ombre —, un label qui l'accompagne dans toute la suite de sa carrière. Il forme son nouveau groupe autour de jeunes talents, comme les chanteurs Kisangani Espérant, qui n'est autre que le cousin de Sharuffa, Pépé Bipoli, Jadot le Cambodgien, Petit Aziza, Emeneya, les guitaristes Rigo Star, Bongo Wendé, Syriana et Pinos, le batteur Otis. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître ; le succès est foudroyant avec des tubes comme Mère Supérieure, Ebalé Mbongé Mabele Mokonzi, Bokulaka, Ekoti ya nzube. Les deux premières années de Viva la Musica sont celles de la collaboration de Papa Wemba avec Koffi Olomidé, alors étudiant. Celui-ci écrit les paroles de certaines chansons de l'orchestre, et s'initie au chant et à la scène aux côtés de son aîné. Il enregistre également ces premières chansons sous le label Viva : Princesse Ya Sinza, Asso, Samba Samba et Anibo. Viva la Musica voit à la fois les « défections » de musiciens tous les deux ou trois ans, et l'émergence d'autres nouveaux talents : Fafa de Molokai, Debs Debaba, King Kester Emeneya (1977-1982), Koffi Olomidé (en tant que chanteur : 1978-1979), Djuna Djanana (1978-1981), Dindo Yogo (1979-1981), Maray Maray (1980-1984), Lidjo Kwempa (1982-2001), Reddy Amissi (1982-2001) et Stino Mubi (1983-2001).

Comme Fela qui avait fondé Kalakuta Republic, Papa Wemba et Shagi Sharufa créent en 1977, dans leur cour familiale de Matonge, à Kinshasa, Le Village de Molokaï (pour Masimanimba-Oshwe-LOkolama-KAnda-kanda-Inzia) : une sorte de copie d'un village africain, avec ses règles et ses codes, dont il s'intronise lui-même symboliquement "chef coutumier". Mais, sa démarche n'est pas politiquement comparable à celle de Fela au Nigeria, car il n'a jamais milité contre le régime autoritaire de Mobutu.

De 1979 à 1980, Papa Wemba intègre le groupe Afrisa International de Tabu Ley, son idole de toujours[réf. nécessaire]. Il s'agit d'une collaboration temporaire souhaitée par les deux artistes. Papa Wemba participe à une tournée européenne de l'Afrisa et enregistre deux chansons avec son mentor : Ngambo moke et Lèvres roses.

Au début des années quatre-vingt, sa popularité atteint des sommets au Zaïre et au Congo-Brazzaville. Il devient alors une véritable icône pour la jeunesse sur les deux rives du fleuve Congo. Il est le principal chef de file du mouvement de la SAPE. Sur le plan musical, il enregistre alors certains de ses plus grands succès : Signorina, Analengo, Mea Culpa, Melina la parisienne, Santa, Matebu. C'est également la période des défections au sein de l'orchestre. Tour à tour, Rigo Star, Kisangani Espérant, Dindo Yogo, Djanana Djuna (père de Gims), Emeneya, Bipoli et Debaba quittent le Viva la Musica. À la suite de ces départs, Viva La Musica enrôle de nouvelles têtes : Maray Maray, Reddy Amisi, Lidjo Kwempa, Awilo Longomba...

Vers la fin des années 1980, Papa Wemba s'installe en Europe, sort successivement les albums L'Esclave, Mfono Yami, Le Voyageur, Foridoles, Malimba, et arpente avec succès les échelons de la world music[réf. nécessaire].

Carrière musicale

En 1980, il fait le tour de l’Afrique avec son tube Analengo, qui se vend à 60 000 exemplaires[réf. nécessaire].

En 1988, Papa Wemba fait une tournée internationale, du Japon aux États-Unis en passant par l'Europe, notamment en Belgique. Au milieu des années 1990, il fait la connaissance de l'homme qui va donner un second souffle à sa carrière musicale, Peter Gabriel[réf. nécessaire]. Il assure la première partie de sa tournée américaine et européenne en 1993. Papa Wemba a alors beaucoup de succès en matière de world music, avec des titres comme Maria Valencia, Yolele, Sofélé[réf. nécessaire]...

En 1995, l'album Emotion le révèle au rang des grandes figures de la world music : l'album est disque d'or aux États-Unis, avec plus de 500 000 exemplaires vendus[réf. nécessaire]. Deux ans plus tard, Pap Wemba est déclaré meilleure vedette africaine aux Kora 1997.

L'album Molokaï, sorti en , est le troisième album de Papa Wemba sur le label Realworld.

En 1999, il se produit au Forest National de Bruxelles.

En 2011, il participe au festival Mawazine à Rabat (Maroc).

Collaborations musicales

Homme solidaire et bon team player durant sa longue carrière, Papa Wemba a collaboré avec Tabu Ley Rochereau et son groupe Afrisa, Martin Meissonier (producteur de King Sunny Adé et de Ray Lema), Peter Gabriel, Ray Lema, Manu Dibango, Koffi Olomidé, Youssou N'Dour, Pepe Kalle, le vieux Wendo Kolosoy, Lutumba Simaro, Kwamy Mussy, et ses vieux copains de Zaïko (Evoloko Jocker, Bozi Boziana, Efonge Gina, Mavuela Somo) les quatuors du Clan Langa Langa, Alpha Blondy, Aretha Franklin participe à l'album Emotion Fa Fa, Lokua Kanza, Angélique Kidjo, Salif Keïta, JB Mpiana, Singuila, Ophélie Winter, Manu Dibango ,Youssou N'dour et l'orchestre Aragon de Cuba.

Acteur de cinéma

En 1987, Papa Wemba est l'acteur principal du film belgo-zaïrois La vie est belle, de Ngangura Dieudonné Mweze et Benoît Lamy. Il compose une bonne partie de la bande originale de ce film.

Papa Wemba apparaît également en 1997 dans Combat de fauves de Benoît Lamy. Les acteurs principaux du film sont Ute Lemper et Richard Bohringer.

En 2012, Papa Wemba joue un petit rôle dans le film dramatique belge Kinshasa Kids de Marc-Henri Wajnberg.

« Affaire des visas »

En 2003, Papa Wemba est suspecté de se trouver au cœur d'une affaire de trafic de visas et d'aide à l'immigration clandestine, à travers ses tournées musicales entre son pays, la République démocratique du Congo, la France et la Belgique. Le , il est interpellé à Paris et maintenu en détention pendant trois mois et demi. Le , le tribunal correctionnel de Bobigny (France) le condamne à trente mois de prison, dont quatre fermes déjà purgés en 2003, et 10 000  d’amende pour « aide au séjour irrégulier de clandestins sous couvert de ses activités musicales »[9].

Discographie

  •  : Madrigal (chez Stukas Boys)
  • 1970 : Pauline (Avec Zaïko Langa Langa)
  •  : Maguy, Mamie, Béa Majorette (chez Zaïko Langa Langa)
  •  : L'amoureux Déçu, Khadi Ya Maman, Zina Zonga (Bibi Ya Rose) (chez Zaïko Langa Langa)
  •  : C'est la Vérité, Chouchouna, Longombashi, Liwa Ya Somo, Walesa ya Bana (chez Zaïko Langa Langa)
  •  : Miyélélé/Omanga, Kambulu te Oyo (chez Zaïko Langa Langa)
  •  : Amazone, Ainsi Va La Vie, Mobeso ya Zaïre (Isifi Lokolé)
  •  : Munoko ya Cavacha, Matembele Bangi, Lisuma ya Zazu, Mama Wali, Sankara (Yoka Lokolé)
  •  : Mere Supérieure, Ebale Mbonge, Mabele Mokonzi, Bokulaka, Soki Bango Te
  •  : Princesse ya Senza, Zonga Zonga, Muana Molokaï, Ekoti Ya Nzubé, Aïssa Na Zoé (première version), Fleur Bétoko, Mwanango
  • 1978 : Anibo, Chérie Lipasa (avec Koffi Olomidé)
  • 1979 : Samaritain, Ata Nkalé, Ndako Ya Ndélé (avec Eménéya Djo Kester)
  • 1979 : Ma Nalo, Élu Sharufa, Île De Gorée, Déception
  • 1979 : Lèvres Roses, Ngambo Moko (avec Rochereau et l'Afrisa), Télégramme (avec Simaro)
  • 1980 : Eve Paradis
  •  : Signorina, Amena (duo avec Pepe Kalle), Loni, Jeune 1er, Est-Ce Que Tu Sauras
  • 1980 : Mobembo Okendé Djamusket, Antaya (avec Josky Kiambukuta et Lutumba Simarro
  •  : Zéa, Mélina La Parisienne, Ufukutanu, Analengo (version originale)
  •  : Astrida 2ème version de Olemi Eshar, Yuvisa de Olemi Eshar en collaboration avec le Clan Langa Langa
  •  : Événement, Rendre à César, Bato Ya Masuwa et Efeka Mandundu (avec Wendo Kolosoy)
  • 1982 : Santa, Matebu Dido Senga, Zéa [deuxième version] (avec Martin Meissonier)
  • 1983 : Rythm Molokaï, Fleur Betoko [autre version], Muana'ngo (autre version), Bukavu Dawa, Eliana, Ozia
  •  : Lomamie (avec le Clan Langa Langa)
  •  : Proclamation, Champs Elysées (avec Stervos Niarcos), Malimba (avec Hector Zazou)
  • 1984 : Miss bessengue, Eben
  •  : Arc de Triomphe, Faux diamant (avec Lita Bembo, Bozi Boziana et Espérant)
  • 1985 : Mfumu Yani (version originale)
  • 1985 : Fille De Sion, Maningo (avec Maziya Leya)
  • 1985 : Destin ya Moto
  • 1985 : Beau Gosse ya Paris, Petite gina (version originale)
  •  : Bana Viva Fungola Ngai Love Kilawu, Galilée (première version)
  • 1986 : Au Japon (live)
  • 1986 : L'Esclave
  •  : Love Kilawu
  • 1987 : La Vie Est Belle
  • 1987 : Dernier Coup De Sifflet, Nostalgie Personnelle, Chérie Adé, Kinshasa Brazza (avec Stervos Niarcos)
  •  : M'fono Yami
  •  : Siku ya Mungu
  •  : Biloko ya Moto-Adidas Kiesse, Mokili-Ngele
  •  : Le Voyageur (Real World)
  •  : Foridoles
  •  : Emotion (Real World no 52)
  •  : Pôle Position
  • 1996 : Wake Up (Duo avec Koffi Olomidé)
  •  : Nouvelle Écriture
  •  : Molokaï (Real World no 71)
  • 1998 : Nouvelle Écriture dans L, So Why (avec Yousudu)
  • 1998 : Ya Biso Moko avec Nouvelle Écriture
  •  : Fula Ngenge
  • 1999 : Muana Matebu
  •  : A La Une
  •  : Bakala Dia Kuba
  •  : Somo Trop
  •  : Muana Molokaï
  •  : Bazonkion
  •  : Bravo l'Artiste
  •  : Nkunzi Lele
  •  : Kaka yo
  •  : Notre Père (Rumba)
  • 2010 : 16e Arrondissement de Modogo Gian Franco, feat. Papa Wemba
  •  : Trait d'union (Rumba)
  •  : Maître d'école (Rumba na Rumba)
  •  : Forever de Génération en Génération en featuring avec Sekouba Bambino, Nathalie Makoma, Mj 30 et Diamond Platnmz

Clips (DVD et VHS)

  • Nouvelle Écriture (1997)

Honneurs et distinctions

  • Kora du Meilleur Artiste Masculin d'Afrique à l'édition de 1996[10]
  • Commandeur de l'Ordre national de la Côte d'Ivoire (posthume)
  • Grand Officier dans l’Ordre national des héros nationaux Kabila-Lumumba (posthume)

Bibliographie

  • Didier Bokelo Bile, Papa Wemba, icône de la musique africaine de génération en génération, L'Harmattan, Paris, 2016, 166 p (ISBN 978-2-343-10098-2)
  • Anicet Etou Nianga, Papa Wemba, la voix de la musique congolaise moderne : contribution et odyssée, L'Harmattan, Paris, 2014, 269 p. (ISBN 978-2-343-03074-6)
  • Firmin Luemba, Papa Wemba et nous ?, Éditions Klanba, Paris, 2005, 189 p. (ISBN 2-915494-02-9)

Divers

  • Trésor Kibangula, « Hommage. Il était notre Papa », in Jeune Afrique, no 2887, du 8 au , p. 12-15 (dossier)
  • Le saxophoniste Marc Thomas publie en 1991 le CD Papa Wemba, Le Voyageur chez Real World Records[11].
  • Le réalisateur Elvis Adidiema[12] consacre un documentaire de 120 minutes à la légende de la rumba congolaise en 2018[13] produit par TRACE. L'histoire de Papa Wemba retrace la vie de l'artiste au travers le regard de ceux qui l'ont aimé. Il s'agit du premier documentaire notable d'Elvis Adidiema.

Notes et références

Liens externes

Vidéo