Olivier Schneider (militant cycliste)

Olivier Schneider
Fonctions
Coprésident
Fédération française des usagers de la bicyclette
avec Sonia Boury-Bouabdela (), Étienne Demur (), Séraphin Élie (), Alexis Frémeaux () et Céline Scornavacca ()
depuis le
Président
Fédération française des usagers de la bicyclette
depuis le
Geneviève Laferrère ()
Président
Brest à pied et à vélo ()
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Domiciles
Wrocław (-), Neuilly-sur-Seine (jusqu'en ), Brest (depuis )
Formation
Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine (-)
Télécom Bretagne (ingénieur diplômé ()) (-)
Activités
Militant cycliste, ingénieur, lobbyiste
Rédacteur à
Autres informations
Distinction

Olivier Schneider est un militant cycliste français, président de la Fédération française des usagers de la bicyclette (FUB) de 2015 à 2024.

Biographie

Il naît à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) en 1982[1], dans une famille franco-polonaise. La famille passe ensuite plusieurs années à Wrocław en Pologne[2]. Il suit une formation d'ingénieur à Télécom Bretagne (école devenue IMT Atlantique) et commence sa carrière en informatique à Crédit mutuel Arkéa à Brest[3].

Il investit dans un vélo à assistance électrique pour aller au travail en 2006 et s'engage en 2009 dans l'association Brest à pied et à vélo[4],[5]. Il est élu en 2011 au conseil d'administration de la Fédération française des usagers de la bicyclette, qu'il préside de 2015[3] à 2024, où il devient un coprésident parmi six[6].

Président de la FUB

Son projet en accédant à la présidence est de « passer de la FUB qui défend les cyclistes à la FUB qui promeut une solution de déplacement vertueuse », ce qu'il met en œuvre par une démarche de lobbying en soulignant les avantages du vélo pour la santé publique[4]. Comme le président du Club des villes et territoires cyclables et marchables Pierre Serne, il établit une relation privilégiée avec Élisabeth Borne, ministre des transports puis de la transition écologique de 2017 à 2020, qui fait appel à eux pour soutenir le vélo à la sortie du confinement[7]. Olivier Schneider défend plusieurs axes de soutien au vélo, parmi lesquels l'apprentissage avant l'entrée au collège[4], la prime de 50 pour réparer des vélos durant la pandémie de Covid-19[1] et le développement d'infrastructures cyclables continues et sécurisées[8].

Sous sa direction, la FUB lance le premier Baromètre des villes cyclables, qui reçoit 113 000 réponses en 2017[9].

Notes et références

  1. a et b Denis Peiron, « Olivier Schneider, lobbyiste en chef du vélo », La Croix, (consulté le ).
  2. Olivier Razemon, « Le Cracovie d’Olivier Schneider », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  3. a et b Déborah Paquet, « Olivier Schneider a été élu président de la FUB », sur actu-environnement.com, (consulté le ).
  4. a b et c Serge Poirot, « Le Brestois Olivier Schneider a fait de la Fub un lobby du vélo », sur Ouest-France, (consulté le ).
  5. « À pied et à vélo. Une soirée débat sur la bicyclette », Le Télégramme, .
  6. Jérôme Sorrel, « La FUB et sa coprésidence — ne pas confondre gouvernance collégiale et vélo au collège », sur weelz.ouest-france.fr, (consulté le ).
  7. Camille Selosse, « Comment l’État a confié le guidon de sa politique cyclable aux associations pro-vélo », sur contexte.com, (consulté le ).
  8. Antoine Poncet, « Olivier Schneider : «Ce que subissent les cyclistes tous les jours, ce sont des violences volontaires, ordinaires et qui ne font réagir personne» », sur vert.eco, (consulté le ).
  9. « Olivier Schneider », Vélo & Territoires, la revue, no 50,‎ (lire en ligne).

Liens