Gucci

Gucci
logo de Gucci
Logo de Gucci
illustration de Gucci
Boutique Gucci au Ceasars Palace Forums à Las Vegas

Création
Fondateurs Guccio Gucci
Personnages clés Marco Bizzarri (directeur général)
Alessandro Michele (directeur artistique)
Forme juridique société par actions de droit italien
Siège social Florence, Toscane
Drapeau d'Italie Italie
Activité Mode
Luxe
Produits
  • Sacs-à-main
  • Prêt-à-porter
  • Chaussures
  • Accessoires (montres et joaillerie)
  • Produits cosmétiques
  • Parfums
  • Décoration d'intérieur
Société mère Drapeau de la France Kering
Effectif 17 157 (2019)
Site web www.gucci.com

Chiffre d'affaires 9,628 milliards d'euros (2019)

Gucci est une maison italienne spécialisée dans la mode et le luxe dont le siège est situé à Florence en Italie. Gucci crée des collections de sacs-à-main, de prêt-à-porter, de chaussures, d'accessoires (montres et joaillerie), de produits cosmétiques, de parfums, et de produits de décoration d'intérieur.

Guccio Gucci fonde la boutique Gucci, spécialisée dans la maroquinerie haut-de-gamme, à Florence en 1921. Il développe avec ses trois fils une marque de luxe qui connaît une envolée internationale à partir des années 1950. Le groupe PPR (devenu Kering en 2013) devient propriétaire de Gucci en 1999, et en fait le socle de développement de son nouveau pôle luxe.

Marco Bizzarri assure la direction générale de Gucci depuis décembre 2014, Alessandro Michele la direction artistique depuis janvier 2015[1]. En 2019, Gucci opère 487 boutiques, emploie 17 157 personnes, et enregistre un chiffre d'affaires de 9,628 milliards d'euros[2].

Historique

Origines florentines

La famille Gucci est originaire de Florence en Italie. Guccio Gucci (1881-1953) s'installe à Londres en 1897 où il travaille comme groom à l'hôtel Savoy. Il y repère les goûts et tendances en matière d'accessoires de voyages des clients fortunés. Il étend cette expérience en travaillant quatre ans pour la Compagnie des wagons-lits, puis pour la société de bagagerie Franzi après la Première Guerre mondiale. En 1921, il ouvre sa propre boutique de vente de valises en cuir importées, et un atelier pour concevoir ses propres pièces qui prend rapidement de l'ampleur[3],[4].

En 1935, un embargo de la Ligue des Nations sur l'Italie de Mussolini provoque une pénurie de cuir. Guccio Gucci expérimente alors avec de nouvelles matières telles que la jute, le chanvre et le lin. À la fin des années 1930, l'atelier Gucci lance ses premiers accessoires. Après la guerre, Gucci lance notamment le sac Bamboo, ses fameux mocassins (Gucci loafers)[5], et sa bande à trois couleurs (vert-rouge-vert)[3].

Guccio Gucci décède en 1953. Ses trois fils Aldo, Vasco, Rodolfo reprennent la direction de l'entreprise familiale. Gucci ouvre les portes de sa première boutique aux États-Unis la même année, sur la 5e avenue à New York.

Développement international

Dans les années 1960, Gucci conçoit le foulard de soie Flora pour Grace Kelly, le sac 1973, et lance le logo GG[3]. Après plusieurs ouvertures à New York, Miami, et Londres, Gucci ouvre sa première boutique en France en 1963, près de la place Vendôme à Paris, puis une boutique sur Rodeo Drive à Beverly Hills en 1968, devenant alors l'une des premières enseignes de luxe à s'installer dans ce futur quartier de la mode internationale[6]. Dans les années 1970, Gucci conçoit des accessoires de voyage et des habillages de véhicules avec Rolls Royce, Cadillac, et American Motors Corporation[7],[8]. La marque se diversifie aussi dans les parfums et les montres.

Dans les années 1980, des tensions entre les membres de la famille Gucci érodent l'image et les revenus de l'entreprise. En 1983, Rodolfo décède, son fils Maurizio hérite de sa participation majoritaire dans Gucci et lance une guerre contre son oncle Aldo pour reprendre le contrôle de l'entreprise. Il parvient à ses fins, puis revend 47,8% de Gucci en 1988 au fonds d'investissement Investcorp basé au Bahreïn et propriétaire de Tiffany & Co. depuis 1984[9]. En 1993, Investcorp rachète la totalité des parts de Gucci[10]. Malgré un chiffre d'affaires de 203 millions de dollars, l'entreprise enregistre une perte de 23 millions cette année-là[11]. Maurizio Gucci meurt assassiné en 1995 par un tueur à gages recruté par l'ex-femme du défunt, Patrizia Reggiani[12].Entre 1995 et 1996, Investcorp revend ses parts dans Gucci.

En 1998, Gucci enregistre un chiffre d'affaires de 500 millions bénéfice net de 83 millions[13]. En , LVMH prend une participation de 26,5 % dans Gucci, puis monte à 34,4 % le mois suivant. Gucci dilue alors les droits de vote de LVMH et fait entrer le groupe PPR à hauteur de 40 % en [14],[15]. Le groupe Pinault-Printemps-Redoute devient majoritaire, grâce à un accord attribuant quatre millions de stock-options à Tom Ford (valeur 3,75 milliards de francs) et un million à Domenico De Sole, le PDG de Gucci (valeur 750 millions de francs)[16],[17]. Cette acquisition à la volée de Gucci est à l'origine d'une lutte entre les deux groupes de luxe[18]. En , la marque Yves Saint Laurent, rachetée à Sanofi Beauté par François Pinault, est placée sous la direction de Gucci[19]. En 2000, le groupe Gucci rachète l'horloger Boucheron[20].

Relance

En 1990, alors que Maurizio Gucci est toujours actionnaire de Gucci, il recrute Dawn Mello, alors présidente des magasins Bergdorf Goodman, pour prendre la direction de Gucci[21]. La maison lance sa ligne de prêt-à-porter, puis nomme l'Américain Tom Ford à la direction artistique et Domenico de Sole à la direction générale. Tom Ford développe un nouveau style porno chic pour Gucci, un positionnement à l'origine de l'explosion de la popularité de la marque dans les années 1990[22]. L'entreprise marque, au même titre que Versace, le renouveau d'une création d'origine italienne avec le retour d'une mode voyante, bling-bling[23], mais surtout sexuée et réinterprétant les classiques rétro pour Gucci, en opposition à la tendance minimaliste et unisexe de Margiela ou de Yohji Yamamoto qui prévalait en France à cette époque[23].

Fin 2003, Tom Ford et Domenico de Sole annoncent leur départ de Gucci l'année suivante. Selon la rédactrice en chef de Vogue France Carine Roitfeld, Gucci « a marqué 10 ans de mode dans la façon de présenter l'homme et la femme avec la même sensualité autant dans les défilés que les campagnes de publicité »[24].

Après le départ en 2004 de Tom Ford et de Domenico De Sole qui exigeaient une véritable autonomie de gestion alors que PPR leur réclamait une rentabilité qui faisait défaut[25], pas moins de trois stylistes succéderont à l'Américain : Alessandra Facchinetti, John Ray et Frida Giannini [24]. Mark Lee, alors directeur général d'Yves Saint Laurent, prend la direction générale de Gucci[26]. Frida Giannini, qui a intégré le studio de maroquinerie de Gucci en 2002, est nommée directrice de la création en 2006. Elle rompt avec le porno chic de Tom Ford pour introduire un style plus bohemian chic[27].

En 2008, Gucci inaugure à New York sa plus grande boutique au monde[28]. En 2009, Patrizio di Marco remplace Mark Lee à la direction générale de Gucci[26]. En 2010, Gucci lance sa première ligne de vêtements pour enfants (Gucci Kids)[29]. En septembre 2011, Gucci inaugure à Florence le Gucci Museo (1 700 m2) installé au sein du Palazzo della Mercanzia[30] (renommé Gucci Garden en 2016). En 2014, Gucci lance sa première gamme de produits cosmétiques (Gucci Beauty)[31].

La marque met en œuvre une stratégie de montée en gamme. Le prix de vente des sacs à mains augmente ainsi de 40 % entre 2009 et 2013[32]. En 2013, Gucci lance la campagne Chime for Change avec Beyoncé et Salma Hayek pour défendre les droits des femmes[33].

Fin décembre 2014, Frida Giannini et Patrizio di Marco quittent la direction Gucci[34].

Equilibrium et maximalisme

Marco Bizzarri, précédemment directeur général de Bottega Venetta, prend ses fonctions à la direction générale de Gucci en décembre 2014[35]. Le mois suivant, il nomme Alessandro Michele, employé de Gucci depuis 2002 et directeur de la création associé depuis 2011, à la direction artistique de l'enseigne. Avec le style « exubérant et romantique » de Michele[36], Gucci entame un repositionnement radical, adoptant un style « style décalé à l'esprit mximaliste »[37].

La marque italienne lance Gucci Décor (décoration d'intérieur) en 2017[38], et sa collection de haute joaillerie, conçue par Alessandro Michele, en juillet 2019 avec l'ouverture d'une boutique parisienne située place Vendôme[39]. Gucci lance Gucci 9, son centre de service client à distance, inauguré en avril 2019 à Florence[40].

En 2018, la marque lance Gucci Equilibrium, une plateforme qui regroupe et oriente les promesse écologiques, humanitaires et sociales tenues par la marque[41], et inaugure le Gucci ArtLab, un centre couplant artisanat et innovation pour développer des nouvelles matières et des nouvelles technologies industrielles[42]. La fourrure est bannie de toutes les collections[43]. C'est à partir de l’été 2018 que la marque ne commercialisera plus de vêtements ou d'accessoires utilisant de la fourrure[44]. En septembre 2019, l'entreprise annonce réduire son empreinte carbone à 0% par le biais de la limitation (énergies renouvelables, réduction des déchets, approches circulaires, matériaux recyclés et recyclables) et de la compensation (financement de projets contre la déforestation)[45]. En 2020, Gucci abandonne le calendrier saisonnier des défilés[46].

En mars 2020, Gucci fait don de 2 millions d'euros pour lutter contre la pandémie de Covid-19[47]. En décembre 2020, Gucci accepte une alliance avec AliBaba.Com pour distribuer ses produits sur le site du géant chinois[48].

Description

Gucci est une marque de luxe qui se spécialise dans la maroquinerie, le prêt-à-porter, les chaussures et les accessoires (dont la joaillerie et l'horlogerie). Gucci propose aussi des produits de cosmétique (Gucci Beauty), des parfums, et de décoration intérieure (Gucci Décor). La maroquinerie représente plus de la moitié du chiffre d’affaires de la marque[32].

La marque Gucci est détenue par la société Guccio Gucci S.A. basée à Florence en Italie , une filiale du groupe de luxe Kering. En 2019, Gucci opère 487 boutiques, emploie 17 157 personnes, et enregistre un chiffre d'affaires de 9,628 milliards d'euros (8,2 milliards en 2018) pour un profit de 3,947 milliards d'euros (3,2 milliards en 2018)[2]

Gouvernance

Directeurs généraux
  • 1994-2004 : Domenico De Sole
  • 2004-2008 : Mark Lee
  • 2008-2014 : Patrizio di Marco
  • Depuis 2014 : Marco Bizzarri
Directeurs créatifs

Films

Controverses

En 2016, les autorités de régulation de la publicité au Royaume Uni bannissent une publicité de Gucci dans laquelle un mannequin féminin est jugé "maladivement mince"[50].

En 2019 Gucci est accusé de vendre un pull évoquant la pratique du blackface en présentant une grande bouche rouge sur fond noir qui rappelle les caricatures racistes. La marque a rapidement retiré le pull de la vente[51]. Alessandro Michele explique dans une lettre aux employés que le vêtement est une référence au styliste australien Leigh Bowery, mais la marque reconnait aussi son manque d'anticipation sur les réactions que peuvent susciter certaines de ses créations[52]. Gucci est ensuite accusé d'appropriation culturelle après avoir décliné en accessoire de mode un turban religieux sikh[53] (introduit en septembre 2017, et aussi décliné par Marc Jacobs[54]).

En 2017, l'entreprise est soupçonnée d'avoir déclaré pendant plusieurs années en Suisse des activités menées en Italie, faisant échapper jusqu'à 1,3 milliard d'euros au fisc italien[55],[56]. D'après Mediapart, Marco Bizzarri, le PDG de la société, est rémunéré sur la base d'un montage d’évasion fiscale via une société offshore au Luxembourg et une résidence fiscale en Suisse[57]. En mai 2019, le groupe Kering écope d'une amende de de 1,25 milliard d'euros pour fraude fiscale sur la période 2011-2017 de sa filiale Gucci[58].

Notes et références

  1. « Alessandro Michele nommé directeur artistique de Gucci », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 26 septembre 2020)
  2. a et b (en anglais) Kering: 2019 Full-year Results, Businesswire.com, 12 février 2020
  3. a b et c « Gucci : de 1881 à aujourd'hui, retour sur les traces de la célèbre maison italienne », Vogue Paris, .
  4. (en-US) W. W. D. Staff et W. W. D. Staff, « Gucci: A History Lesson », sur WWD, (consulté le 17 mars 2021)
  5. En 1985, les mocassins Gucci rejoignent la collection permanente du New York Moma (source)
  6. (en anglais) Gucci reinvents its Rodeo Drive Flagship, Architecturaldigest.com, 31 octobre 2014
  7. Un modèle est exposé au musée Gucci
  8. (en) A look at 40 years of Gucci edition cars from American Motors to Cadillac to Fia, Classiccarstodayonline.com, 24 mars 2012
  9. Arab Investment Bank Buys Near 50 Percent Stake In Gucci. AP News. 7 juin 1988
  10. Abigail Haworth, « Le sang des Gucci », Vanity Fair no 41, novembre 2016, pp. 102-107 et 153.
  11. (en) « Gucci's $4 billion dollar man », sur Forbes (consulté le 7 mai 2021)
  12. « La veuve noire de Gucci, Patrizia Reggiani, sort de prison », sur LExpress.fr, (consulté le 7 mai 2021)
  13. « En quelques années, Gucci est devenu l'objet de toutes les convoitises », sur Les Echos, (consulté le 7 mai 2021)
  14. Maya Lebas, « Les dates clefs de la prise de Gucci », sur LExpress.fr, (consulté le 3 juin 2021)
  15. Bénédicte Epinay, « Arnault et Pinault s'affrontent pour le contrôle de Gucci », sur Les Echos, (consulté le 3 juin 2021)
  16. Nathalie Bensahel, « Le feuilleton Gucci rebondit sur des « stock-options » », Libération, .
  17. Nathalie Bensahel, « Stocks pas en toc chez Gucci », Libération,
  18. Gaëtan de Capèle, « Arnault-Pinault : les retrouvailles », sur Le Figaro, (consulté le 3 juin 2021)
  19. Xavier Lecoeur, « Gucci prend le contrôle d'Yves Saint Laurent à l'exception de la haute-couture », sur Les Échos, (consulté le 3 juin 2021)
  20. Xavier Lecoeur, « Gucci s'installe place Vendôme en reprenant Boucheron », sur Les Échos, (consulté le 3 juin 2021)
  21. (en-US) Isadore Barmash, « BUSINESS PEOPLE; President of Bergdorf Is Leaving for Gucci Job », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 7 mai 2021)
  22. « Tom Ford a bousculé les codes du luxe avec le "porno chic" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juin 2021)
  23. a et b Thiébault Dromard, « PPR dope sa cash machine Gucci », Challenges, .
  24. a et b « Les adieux de Tom Ford à Yves Saint Laurent », sur L'Obs, (consulté le 3 juin 2021)
  25. « Gucci », Tendances-de-mode.com, (consulté le 28 août 2013).
  26. a et b « Un nouveau DG à la tête de Gucci », sur Challenges, (consulté le 17 mars 2021)
  27. « Frida Giannini,le Gucci chic c'est elle ! - Elle », sur elle.fr, (consulté le 4 juin 2021)
  28. « Gucci inaugure à New York son plus grand magasin au monde », sur Les Echos, (consulté le 17 mars 2021)
  29. « Gucci lance sa première collection enfant », sur Vogue Paris (consulté le 17 mars 2021)
  30. « Gucci fête ses 90 ans », Puretrend.com, .
  31. Virginie Lamort de Gail, « Le maquillage Gucci arrive en France ! », sur MadmoiZelle.com, (consulté le 24 mars 2021)
  32. a et b « Gucci, la locomotive du groupe Kering, est en panne », Le Monde, .
  33. Raphaëlle Pascal, Chime for Change : le combat de Gucci pour la cause des femmes. Marie Claire. 2013
  34. Le PDG de Gucci et sa directrice de la création quittent le groupe. Challenges. 12 décembre 2014
  35. Thiébault Dromard, Marco Bizzarri reprend Gucci en main. Challenges. 13 décembre 2014
  36. Charlotte Brunel, « Le gourou de Gucci », L'Express Styles, vol. supplément à L'Express, no 3373,‎ , p. 80-83.
  37. « Dans les coulisses du sauvetage de Gucci », Challenges, .
  38. Sephora Benazouz, « Et si on habillait notre intérieur en Gucci ? », sur Marie Claire, (consulté le 24 mars 2021)
  39. « Gucci installe sa joaillerie Place Vendôme », Journalduluxe.fr, (consulté le 8 juillet 2019)
  40. Gucci met de l'humain dans son service client avec son nouveau centre florentin, Fashionnetwork.com, 24 avril 2019
  41. Shanon Camara, « Gucci lance Gucci Equilibrium », sur Fashion United, (consulté le 18 mai 2021)
  42. Clémentine Martin, « Gucci inaugure ArtLab, un espace dédié à l’artisanat et à l’innovation aux environs de Florence », sur Fashion United, (consulté le 18 mai 2021)
  43. Juliette Camus, « Gucci arrête la fourrure », Paris Match/AFP, .
  44. Pierrick Bourgeois, « Victoire pour la cause animale : Gucci va arrêter de vendre des vêtements en fourrure », Daily Geek Show,
  45. Charlotte Arnaud, « Gucci annonce réduire son empreinte carbone à... zéro », sur Madame Le Figaro, (consulté le 18 mai 2021)
  46. Nicole Phelps, « Gucci instaure son propre calendrier : l'industrie de la mode suivra-t-elle ? », sur Vogue, (consulté le 18 mai 2021)
  47. (en-US) « “We Are All In This Together”. Gucci Pledges €2 Million To Two Crowdfunding Campaigns To Fight Covid-19 », sur Grazia (consulté le 17 mars 2021)
  48. « Luxe : Gucci cède aux sirènes d'Alibaba », sur Les Echos, (consulté le 21 décembre 2020)
  49. Models, « Ouverture Of Something That Never Ended », Models,‎ (lire en ligne, consulté le 27 novembre 2020)
  50. Natacha Couvillers, « Royaume-Uni : une pub Gucci censurée à cause d'un mannequin trop maigre », sur Journal des Femmes, (consulté le 18 mai 2021)
  51. Anne Rosencher, « Cette gauche obsédée par la race », sur L'Express, (consulté le 18 mai 2021)
  52. (en) Luisa Zargani, « Gucci’s Marco Bizzarri on learning amid blackface accusations », sur Los Angeles Times, (consulté le 18 mai 2021)
  53. « La marque Gucci de nouveau accusée d'appropriation culturelle avec un turban sikh à 790 dollars », sur BFMTV (consulté le 4 septembre 2020)
  54. (en) Clara Young, « What Can We Learn From Gucci’s Cultural Appropriation of the Turban? », sur Fashion Magazine, (consulté le 18 mai 2021)
  55. « Italie: Gucci soupçonné d'évasion fiscale », Challenges/AFP, (consulté le 20 décembre 2017).
  56. Yann Philippin, Vittorio Malagutti (L'Espresso) et Esther Rosenberg (NRC Handelsblad), « Le système Pinault : une évasion à 2,5 milliards d'euros », Mediapart, (consulté le 19 mars 2018) (inaccessible sans abonnement).
  57. Yann Philippin, Vittorio Malagutti (L'Espresso) et Jürgen Dahlkamp (Der Spiegel), « François-Henri Pinault pris la main dans le sac », Mediapart, (consulté le 16 mars 2018) (inaccessible sans abonnement).
  58. Le Monde avec AFP, « Kering condamné à 1,2 milliard d’euros d’amende pour avoir fraudé le fisc italien », Le Monde,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

Bibliographie

  • Sara Gay Forden, La Saga Gucci : Du Luxe au meurtre, de la création à la guerre boursière, Lattès, , Broché (ISBN 978-2-7096-2244-8)
  • Les dynasties du luxe, Yann Kerlau, Perrin - 2010 - (ISBN 978-2-262-02317-1)
  • (en) Patricia Gucci, In the Name of Gucci: A Memoir, Crown Archetype, (ISBN 978-0804138932)

Articles connexes

Liens externes