Alliés de la Seconde Guerre mondiale

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Yonghokim, Joaopais + Divers (Voir ci-dessous.)
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La Carte des participants à la Seconde Guerre mondiale en 1945 (en vert les Alliés, en bleu les pays de l'Axe ; à l'exception de la Finlande qui fut cobelligérante de celui-ci sans le rejoindre de 1941 à 1944).

Les Alliés de la Seconde Guerre mondiale sont l’ensemble des pays qui s’opposèrent formellement aux forces de l’Axe durant la Seconde Guerre mondiale. Lors de la phase finale du conflit, à partir de , ces pays étaient souvent désignés du nom de Nations unies, mais aujourd’hui ce nom se réfère à l’Organisation des Nations unies qu’ils fondèrent après la guerre. Parmi les rangs des forces alliées on comptait : les États-Unis, forte puissance utile du fait de ses nombreux hommes dans leur armée, l’Union soviétique et le Royaume-Uni, désignés sous le nom collectif de « Trois Grands »[1]. Le président Franklin D. Roosevelt, se référant aux Trois Grands plus la Chine, parlait des « Quatre gendarmes »[2]. Le général de Gaulle parvint, par la participation significative de la France libre à l'effort de guerre, à intégrer la France parmi les signataires des actes de capitulation du Troisième Reich le 8 mai 1945, puissances occupantes de l'Allemagne vaincue, et membres du tribunal de Nuremberg.

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Donald Sheridan
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Joseph Staline

Toutefois leur participation fut chronologiquement décalée : la France cesse le combat après la défaite de juin 1940 et adopte un régime officiellement neutre, mais collaborant en fait avec l’Axe, ce que les Britanniques considèrent comme une trahison car les deux Alliés s’étaient engagés le à ne pas conclure d’armistice séparé au nom du « bien de la justice et de la liberté » (for the sake of morale & freedom)[3] : le général de Gaulle partage ce point de vue[4]. Il continue la lutte en créant la « France libre », qui apportera en France et en Afrique du nord un soutien déterminant aux Alliés. Cependant, de Gaulle ne sera reconnu comme chef légitime de la France qu’en 1944 ; l’URSS ne fait partie des Alliés qu’à partir du , date de l’attaque allemande de l’URSS : avant cette date, depuis le , l’URSS, officiellement neutre, était en fait liée à l’Allemagne nazie par le Pacte germano-soviétique et avait envahi l’Est de la Pologne à partir de mi-septembre 1939, prenant à revers les troupes polonaises en lutte contre l’armée allemande ; enfin les États-Unis n’entrent officiellement en guerre qu’après l’attaque de Pearl Harbor, en  ; néanmoins, avant cette date, ils apportent une aide importante à leurs alliés « officieux » sous forme matérielle, notamment par les convois d’approvisionnement de la Grande-Bretagne par l’Atlantique nord.

Dates auxquelles les États indépendants et leurs dépendances ont rejoint les Alliés

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Territoires de l'Axe : Rome (Italie) - Berlin (Allemagne) - Tokyo (Japon)
  • Puissances de l'Axe
  • Colonies et territoires occupés de l'Axe
Territoires Alliés :
  • Alliés occidentaux
  • Dominions des Alliés occidentaux
  • Colonies et territoires occupés des Alliés occidentaux
  • Alliés de l'Est (URSS et États satellites)
Territoires neutres :
  • Empire du Japon et États satellites (avant de rejoindre l'Axe)
  • URSS et États satellites (avant de rejoindre les Alliés)
  • France de Vichy et ses colonies (neutre, mais collaboratrice de l'Axe)
  • Autres pays neutres
John Curtin, Premier ministre de l'Australie.

Après l’invasion de la partie occidentale de la Pologne par l’Allemagne

  • Pologne : (après l’invasion de la Pologne, le gouvernement polonais en exil et ses troupes combattent aux côtés des Alliés)
  • Australie :
  • Nouvelle-Zélande :
  • Royaume-Uni et Empire britannique :
  • France et Empire colonial français (après , l’Empire se divise entre partisans de Vichy et de la France libre) : (le gouvernement de Vichy obtient l’armistice en et maintient une neutralité théorique jusqu’à l’invasion alliée en 1944 et l’installation du Gouvernement provisoire en métropole)
    • La France libre agit aux côtés des Alliés à partir du , puis le Comité français de Libération nationale à partir du , mais le Gouvernement provisoire de la République française, créé exactement un an plus tard, le , n'est officiellement reconnu comme le gouvernement légitime de la France qu'à partir du [5]
  • Népal :
  • Union d'Afrique du Sud :
  • Canada : [6]
Edvard Beneš, président du Gouvernement tchécoslovaque en exil.
Wladyslaw Sikorski, Premier ministre du Gouvernement polonais en exil, Andrew McNaughton, commandant de la 1re division d'infanterie du Canada, Winston Churchill et Charles de Gaulle, président du Comité national français (France libre).

Pendant la période d’extension de l’Axe en Europe

  • Norvège : (gouvernement Nygaardsvold en exil, alors que le pays est occupé par l’Allemagne)
  • Danemark : (le pays est occupé et devient théoriquement neutre ;
    • le Groenland passe sous occupation américaine)
  • Belgique et Empire colonial belge :
  • Luxembourg :
  • Pays-Bas :
  • Royaume de Grèce :
  • Border Malte depuis le Siège de Malte 1940
  • Royaume de Yougoslavie : (brièvement signataire du pacte tripartite[7])
  • URSS :
    • Divisions roumaines communistes en URSS :
    • Tannou-Touva : (partie de la Chine administrée par l'URSS et annexée par l’Union soviétique en 1944)
Manuel Luis Quezón, président du Commonwealth des Philippines.
  • Panamá :
  • Costa Rica :
  • République dominicaine :
  • Salvador :
  • Haïti :
  • Honduras :
  • Nicaragua :
  • États-Unis :
    • Samoa américaines :
    • Guam :
    • Commonwealth des Philippines :
    • Porto Rico :
    • les Îles Vierges américaines :
    • territoires non-incorporés :
  • République de Chine : déjà en guerre avec le Japon depuis 1937, mais ne devient un allié qu'à partir de sa déclaration de guerre sur l'Allemagne et l'Italie après l'attaque du Pearl Harbor
  • Guatemala :
  • Cuba :
  • Corée (Gouvernement en exil) :
  • Tchécoslovaquie (Gouvernement en exil) :
Affiche de 1942 représentant les Nations unies luttant pour la liberté.
« Les Trois Grands » : Joseph Staline, premier secrétaire du Parti communiste de l'Union soviétique, Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis, et Winston Churchill, premier ministre du Royaume-Uni, lors de la conférence de Téhéran en 1943.
Les chefs alliés du théâtre Asie-Pacifique :
Tchang Kaï-chek, président du gouvernement central de la République de Chine, Franklin D. Roosevelt et Winston Churchill lors de la conférence du Caire de 1943.

Après la Déclaration des Nations unies

  • Pérou :
  • Mexique : [8]
  • Brésil : [9]
  • Empire d'Éthiopie :
  • Royaume d'Irak : (anciennement allié de l’Axe, occupé par les Alliés en 1941[10])
  • Bolivie :
  • État impérial d'Iran : (occupé par les Alliés en 1941[11])
  • Royaume d'Italie : (anciennement membre de l’Axe[12])
  • Colombie :
  • Libéria :

Après le débarquement en Normandie et l'offensive soviétique en Europe de l'Est

Après le bombardement de Hiroshima

  • République populaire mongole :

Notes et références

Notes

Références

  1. ↑ 4 février 1945 : Conférence de Yalta.
  2. ↑ (en) Douglas Brinkley, FDR & the Making of the U.N.
  3. ↑ Discours d’Édouard Daladier à la chambre des députés traduit en anglais sur [1].
  4. ↑ Déclarations de De Gaulle sur [2].
  5. ↑ a et b Chronologie - Ordre de la Libération.
  6. ↑ Musée canadien de la guerre.
  7. ↑ Voir invasion de la Yougoslavie.
  8. ↑ Envoie en 1945 des forces aériennes participer à la campagne des Philippines.
  9. ↑ Participe militairement à la campagne d'Italie avec la Force expéditionnaire brésilienne. Cf. Le Brésil en Guerre.
  10. ↑ Voir guerre anglo-irakienne
  11. ↑ Voir invasion anglo-soviétique de l'Iran
  12. ↑ Voir Campagne d'Italie (Seconde Guerre mondiale)

Articles connexes

Liens externes