16 Lyrae
Ascension droite | 19h 01m 26,38262s[1] |
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Déclinaison | +46° 56′ 05,1475″[1] |
Constellation | Lyre |
Magnitude apparente | 5,01[2] |
Stade évolutif | séquence principale[3] |
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Type spectral | A6 IV[4] ou A7 V[5] |
Indice U-B | +0,08[2] |
Indice B-V | +0,19[2] |
Indice R-I | +0,09[2] |
Vitesse radiale | −4,36 ± 0,21 km/s[1] |
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Mouvement propre |
μα = +22,004 mas/a[1] μδ = −80,894 mas/a[1] |
Parallaxe | 25,783 2 ± 0,068 8 mas[1] |
Distance | 38,785 ± 0,103 pc (∼127 al)[6] |
Magnitude absolue | +2,13[7] |
Masse | 1,722 ± 0,013 M☉[8] |
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Rayon |
1,644+0,025 −0,023 R☉ (équatorial) 1,622+0,023 −0,022 R☉ (polaire)[8] |
Gravité de surface (log g) | 4,28[9] |
Luminosité |
10,45+0,30 −0,28 L☉[8] |
Température |
8 028 K (équatoriale) 8 242 K (polaire)[8] |
Rotation |
85,1+16,3 −31,6 km/s[8] |
Âge |
401+31 −32 Ma[8] |
Désignations
16 Lyrae (en abrégé 16 Lyr) est une étoile binaire suspectée[10] de la constellation boréale de la Lyre. Elle est visible à l'œil nu avec une magnitude apparente de 5,01[2]. D'après la mesure de sa parallaxe annuelle par le satellite Gaia, le système est distant de ∼ 127 a.l. (∼ 38,9 pc) de la Terre[1]. Il s'en éloigne à une vitesse radiale héliocentrique de +4,4 km/s[1]. Il est suspecté être membre du courant de la Grande Ourse, un groupe d'étoiles qui se déplacent ensemble dans l'espace et qui partagent une origine commune[11].
16 Lyrae apparaît être une binaire astrométrique[10]. Abt et Morrell (1995) ont classé sa composante visible comme une sous-géante blanche de type spectral A6 IV[4], suggérant qu'elle serait en train d'évoluer hors de la séquence principale. Cowley et al. (1969) l'avaient quant à eux classé comme une étoile blanche de la séquence principale ordinaire de type spectral A7 V[5]. Les modèles d'évolution stellaire indiquent qu'elle n'a complété que 45 % de sa vie sur la séquence principale[3].
16 Lyrae est 1,72 fois plus massive que le Soleil et elle est âgée autour de 400 millions d'années. Elle tourne sur elle-même à une vitesse de rotation projetée de 85 km/s. Cette rotation donne à l'étoile une forme légèrement aplatie, avec un rayon équatorial qui vaut 1,64 R☉ et un rayon polaire qui vaut 1,62 R☉. Pour la même raison, sa température effective n'est pas la même partout, avec une température de surface allant de 8 030 K à l'équateur à 8 240 K aux pôles[8].
Le système de 16 Lyrae est une source de rayons X connue avec une luminosité de 105,3 × 1020 W, qui sont très probablement émis par le compagnon invisible[12].
Notes et références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 16 Lyrae » (voir la liste des auteurs).
- (en) A. Vallenari et al. (Gaia collaboration), « Gaia Data Release 3 : Summary of the content and survey properties », Astronomy & Astrophysics, vol. 674, , article no A1 (DOI 10.1051/0004-6361/202243940, Bibcode 2023A&A...674A...1G, arXiv 2208.00211). Notice Gaia DR3 pour cette source sur VizieR.
- (en) D. Hoffleit et W. H. Warren, « Bright Star Catalogue, 5e éd. », Catalogue de données en ligne VizieR : V/50. Publié à l'origine dans : 1964BS....C......0H, vol. 5050, (Bibcode 1995yCat.5050....0H)
- (en) J. Zorec et F. Royer, « Rotational velocities of A-type stars. IV. Evolution of rotational velocities », Astronomy & Astrophysics, vol. 537, , article no A120 (DOI 10.1051/0004-6361/201117691, Bibcode 2012A&A...537A.120Z, arXiv 1201.2052)
- (en) Helmut A. Abt et Nidia I. Morrell, « The Relation between Rotational Velocities and Spectral Peculiarities among A-Type Stars », The Astrophysical Journal Supplement Series, vol. 99, , p. 135 (DOI 10.1086/192182
, Bibcode 1995ApJS...99..135A)
- (en) A. Cowley et al., « A study of the bright A stars. I. A catalogue of spectral classifications », The Astronomical Journal, vol. 74, , p. 375–406 (DOI 10.1086/110819
, Bibcode 1969AJ.....74..375C)
- (en) * 16 Lyr -- High Proper Motion Star sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.
- ↑ (en) E. Anderson et Ch. Francis, « XHIP: An extended Hipparcos compilation », Astronomy Letters, vol. 38, no 5, , p. 331 (DOI 10.1134/S1063773712050015, Bibcode 2012AstL...38..331A, arXiv 1108.4971)
- (en) Jeremy Jones et al., « The Ages of A-Stars I: Interferometric Observations and Age Estimates for Stars in the Ursa Major Moving Group », The Astrophysical Journal, vol. 813, no 1, , p. 58 (DOI 10.1088/0004-637X/813/1/58, Bibcode 2015ApJ...813...58J, arXiv 1508.05643)
- ↑ (en) Trevor J. David et Lynne A. Hillenbrand, « The Ages of Early-Type Stars: Strömgren Photometric Methods Calibrated, Validated, Tested, and Applied to Hosts and Prospective Hosts of Directly Imaged Exoplanets », The Astrophysical Journal, vol. 804, no 2, , p. 146 (DOI 10.1088/0004-637X/804/2/146, Bibcode 2015ApJ...804..146D, arXiv 1501.03154)
- (en) P. P. Eggleton et A. A. Tokovinin, « A catalogue of multiplicity among bright stellar systems », Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, vol. 389, no 2, , p. 869–879 (DOI 10.1111/j.1365-2966.2008.13596.x, Bibcode 2008MNRAS.389..869E, arXiv 0806.2878)
- ↑ (en) Jeremy R. King et al., « Stellar Kinematic Groups. II. A Reexamination of the Membership, Activity, and Age of the Ursa Major Group », The Astronomical Journal, vol. 125, no 4, , p. 1980 (DOI 10.1086/368241
, Bibcode 2003AJ....125.1980K)
- ↑ (en) C. Schröder et J. H. M. M. Schmitt, « X-ray emission from A-type stars », Astronomy & Astrophysics, vol. 475, no 2, , p. 677–684 (DOI 10.1051/0004-6361:20077429
, Bibcode 2007A&A...475..677S)
Liens externes
- (en) 16 Lyrae sur la base de données Simbad du Centre de données astronomiques de Strasbourg.