Villetelle est une commune rurale qui compte 1 698 habitants en 2022, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Ses habitants sont appelés les Villetellois ou Villetelloises.
Village de l'Hérault dans la région du Languedoc-Roussillon, Villetelle fait partie du canton de Lunel.
Située à 20 mètres d'altitude et voisine des communes de Lunel, Saint-Sériès et de Saturargues dans l'Hérault, d'Aubais et de Gallargues-le-Montueux dans le Gard.
1 443 habitants (appelés les Villetellois et les Villetelloises) résident sur la commune de Villetelle sur une superficie de 5,3 km2 (soit 272,3 hab/km2).
La plus grande ville à proximité de Villetelle est la ville de Lunel, située au sud de la commune à six kilomètres. La ville de Sommières dans le Gard n'est guerre plus éloignée, sept kilomètres à vol d'oiseau, vers le Nord.
Le fleuve le Vidourle borde la commune de Villetelle au nord et à l'ouest, il sépare les départements du Gard et de l'Hérault.
La commune, située à peu près à mi-chemin entre Nîmes et Montpellier, doit son développement à la présente d'une sortie de l'autoroute A9 qui la rend facilement accessible depuis ces deux grandes villes.
Points singuliers
Villetelle est traversée par l'autoroute A9. L'aire d'Ambrussum est implantée sur le territoire de la commune.
La commune est bordée à l'est par le Vidourle, fleuve côtier au régime fortement influencé par les épisodes cévenols, limite entre le Gard et l'Hérault.
Les vidourlades, crues du Vidourle, mettent en jeu des débits énormes et font de ce fleuve un des plus dangereux de France[1]. La crue la plus importante de 2002 s'est caractérisée par un débit de 2 500 m3/s, supérieur au débit de la Seine à Paris lors de la grande crue de 1910. Le pont qui relie les communes de Villetelle et d'Aubais traversant le Vidourle est de type submersible, dépourvu de garde-corps afin de laisser le passage, par-dessus le pont, aux objets entraînés par le fleuve lors de ces crues. La commune est couverte par un PPRI[2].
En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 730 mm, avec 6 jours de précipitations en janvier et 2,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Gallargues-le-Montueux à 3 km à vol d'oiseau[5], est de 15,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 674,8 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directiveshabitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1].
Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Vidourle »[10], d'une superficie de 209ha, présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000[11].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Deux ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[12] :
le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » (153ha), couvrant 10 communes dont six dans le Gard et quatre dans l'Hérault[13] et
les « garrigues d'Ambrussum » (369ha), couvrant 3 communes du département[14]
et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[12] :
la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (691ha), couvrant 21 communes dont 16 dans le Gard et cinq dans l'Hérault[15].
Au , Villetelle est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1].
Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (38,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
zones agricoles hétérogènes (26,9 %), forêts (18,5 %), zones urbanisées (18,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (16,5 %), cultures permanentes (11,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[19], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1991, 1994, 1998, 2002, 2003, 2005, 2007, 2014, 2015 et 2021[21],[17].
Villetelle est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[22].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Villetelle.
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 550 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 550 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].
Toponymie
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Histoire
Pont romain d'Ambrussum : estampe (1841)Les fouilles archéologiques commencées à la fin du XXe siècle ont mis au jour de très importants vestiges de l'époque romaine[26],[27] : le site d'Ambrussum.
D'azur à un pont en dos d'âne d'argent maçonné de sable, mouvant des flancs, sommé d'une croix formée de fers de lance aussi d'argent, accostée de deux fleurs de lys d'or.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].
En 2022, la commune comptait 1 698 habitants[Note 8], en évolution de +17,67 % par rapport à 2016 (Hérault : +7,49 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
Évolution de la population [ modifier ]
1793
1800
1806
1821
1831
1836
1841
1846
1851
109
118
117
116
114
116
121
120
140
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
1856
1861
1866
1872
1876
1881
1886
1891
1896
150
164
160
134
125
114
111
126
117
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
1901
1906
1911
1921
1926
1931
1936
1946
1954
114
132
114
115
114
117
123
132
136
Évolution de la population [ modifier ], suite (3)
1962
1968
1975
1982
1990
1999
2006
2007
2012
135
154
194
248
507
923
1 287
1 339
1 448
Évolution de la population [ modifier ], suite (4)
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 983 personnes, parmi lesquelles on compte 77,5 % d'actifs (67,1 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 22,5 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 310 emplois en 2018, contre 328 en 2013 et 319 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 664, soit un indicateur de concentration d'emploi de 46,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 64,7 %[I 12].
Sur ces 664 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 122 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 90,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 4,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].
Activités hors agriculture
Secteurs d'activités
139 établissements[Note 11] sont implantés à Villetelle au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
139
100 %
(100 %)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
5
3,6 %
(6,7 %)
Construction
34
24,5 %
(14,1 %)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
40
28,8 %
(28 %)
Information et communication
2
1,4 %
(3,3 %)
Activités financières et d'assurance
3
2,2 %
(3,2 %)
Activités immobilières
8
5,8 %
(5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
21
15,1 %
(17,1 %)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
17
12,2 %
(14,2 %)
Autres activités de services
9
6,5 %
(8,1 %)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,8 % du nombre total d'établissements de la commune (40 sur les 139 entreprises implantées à Villetelle), contre 28 % au niveau départemental[I 16].
Entreprises et commerces
Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[32] :
SAS Sud Trading Company - STC, commerce de gros (commerce interentreprises) d'autres biens domestiques (9 789 k€)
Softs, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion (1 110 k€)
Adb, transports de voyageurs par taxis (167 k€)
Molina, travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment (123 k€)
Digit'all France, conseil en systèmes et logiciels informatiques (84 k€)
En plus d'un tissu artisanal épars, la commune de Villetelle accueille deux zones artisanales qui, avec les aires autoroutières, emploient plus de 300 personnes[33].
La commune est le siège de 275 entreprises en 2019, dont un tiers sont liées à la location de biens immobiliers. L'entreprise la plus importante, tant en chiffre d'affaires qu'en bénéfices ou par son effectif salarié est Sud Trading Company, active dans le commerce de gros[34].
L'agriculture est l'activité de moins de 5% des entreprises en 2019.
Chaque début de mois de juin se déroule à Villetelle une fête votive qui, sur plusieurs jours fait la part belle aux traditions locales. Des Abrivados, Bandidos et courses camarguaises sont organisées dans le village et les arènes[38] (Le bouvau[39]).
Un musée a été construit à proximité immédiate du site d'Ambrussum afin de présenter les éléments trouvés lors des fouilles du site[40].
↑Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[9].
↑Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Lunel, il y a une ville-centre et huit communes de banlieue.
↑Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[36].
↑« VILLETELLE », sur herault.gouv.fr (consulté le ).
↑ a et bDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
Jean-Luc Fiches et Philippe Columeau, Les maisons gallo-romaines d'Ambrussum (Villetelle-Hérault) : la fouille du secteur IV, 1976-1980, Paris, Maison des sciences de l'homme, , 139 p.
Jean-Luc Fiches et Jean-Claude Roux, Recherches archéologiques dans le quartier bas d'Ambrussum (Villetelle, Hérault) : 2, la fouille de sauvetage en 1981, Caveirac, Association pour la recherche archéologique en Languedoc oriental, coll. « Dossiers de l'ARALO » (no 3), , 38 p.
Jean-Luc Fiches et Jean-Claude Roux, Recherches archéologiques dans le quartier bas d'Ambrussum (Villetelle, Hérault) : 3, la fouille de sauvetage en 1982, Caveirac, Association pour la recherche archéologique en Languedoc oriental, coll. « Dossiers de l'ARALO » (no 5), , 40 p.
Émile Marignan, Compte-rendu de la 46e session de l’Association française pour l'avancement des sciences tenue à Montpellier en 1922, Orléans, Pigelet fils et Cie, , 577-582 p. (lire en ligne), « L'Oppidum d'Ambrussum à Villetelle (Hérault) »