Messine

Messine
Drapeau de Messine
Drapeau
Messine
Le port de Messine
Noms
Nom italien Messina
Nom sicilien Missina
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la Sicile Sicile 
Province Messine 
Maire Cateno De Luca 
depuis 2018
Code postal 98100
Code ISTAT 083048
Code cadastral F158
Préfixe tel. 090
Démographie
Gentilé Messinois ; Messinesi, Peloritani, Mamertini
Population 240 307 hab. (30-11-2014[1])
Densité 1 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 38° 11′ 00″ nord, 15° 33′ 00″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 3 m
Superficie 21 100 ha = 211 km2
Divers
Saint patron Madonna della Lettera
Fête patronale 3 juin
Localisation
Localisation de Messine
Localisation dans la province de Messine.
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Messine
Liens
Site web http://www.comune.messina.it
Messine a environ 30 km de plages.

Messine (Messina en italien, Missina en sicilien, Μεσσήνη/Μεσσήνα en grec) est une ville italienne, chef-lieu de la province de Messine en Sicile.

Ville très ancienne, Messine a atteint son apogée entre la fin du Moyen Âge et le milieu du XVIIe siècle. Elle a été détruite plusieurs fois : la première, en 1678 à cause d'une révolte anti-espagnole , qui a anéanti sa classe dirigeante ; une seconde fois à cause des Séismes de février et de mars 1783 en Calabre ; une autre fois encore, en 1848, à cause d'une autre révolte anti-napolitaine menée contre le roi Ferdinand II et finalement, à cause d'un autre séisme en 1908, qui l'a rasée complètement. Reconstruite en 1912, la ville moderne présente une série ordonnée et régulière de rues larges et rectilignes dans un axe nord-sud. Messine dispose d'une université importante et historique, fondée en 1548 par Saint Ignace de Loyola. L'économie de la ville est principalement basée sur les services, le commerce, le tourisme et une importante activité industrielle de construction navale.

Géographie

Le Cap Peloro, pointe nord-est de la Sicile, surplombé d'un des pylônes de Messine.

Messine est située à l'extrémité nord-est de la Sicile, sur la rive occidentale du détroit de Messine qui sépare la péninsule italienne (la pointe de Calabre) de la Sicile (cap Peloro). La ville de Reggio de Calabre est située de l'autre côté du bras de mer. La ville s'étend entre la côte ionienne et les monts Peloritani. La cité jouit d'un port naturel qui connait une activité commerciale et militaire importante.

La cité se développe principalement le long de la côte en raison des collines proches à l'intérieur des terres. Cette spécificité en fait une des villes les plus en longueur du monde.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Climat

Relevé météorologique de Messine (période : 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 7,7 8,3 9,4 11,2 14,8 18,7 20,3 20,1 21,2 19,4 12,5 10,2 14,4
Température maximale moyenne (°C) 13,7 14,6 15,9 18,3 22,8 25,9 29,8 29,7 27,4 24,3 20,6 18,8 21,8
Source : Servizio Meteorologico[2]


Histoire

Antiquité

À l'entrée du port, une statue représentant la Madonna della Lettera , sainte patronne de la ville. Sur son socle, les mots que la Vierge Marie est réputée avoir adressés dans une lettre aux habitants de Messine en 42 apr. J.-C. : Vos et ipsam civitatem benedicimus (« Nous vous bénissons, vous et cette ville »)[3].

D'après les mythes, Messine aurait été fondée par le géant Orion. Dans l'Odyssée d'Homère, Ulysse doit passer le détroit de Messine entre deux monstres, Charybde et Scylla.

Occupé par des établissements sicules, le site est choisi vers par les pirates chalcidiens venant de Kymé (Cumes) entre 750 et menés par Périérès puis des colons d’Eubée conduits par Crataiménès[4]. Le nom de la cité, Zancle, proviendrait du sicule « zanclon », signifiant faucille, évoquant la forme du site[4]. Selon les auteurs grecs, cette faucille serait celle avec laquelle Cronos emascula Ouranos[4].

Zancle, comme sa jumelle sur le continent Rhêgion, fondée en , par des Chalcidiens de Zancle et de Chalcis, profite de l'intensification des échanges au VIe siècle entre les colons chalcidiens occidentaux et les Phocéens (installés à Marseille, Emporion en Espagne, Alalia en Corse…) et développe un artisanat local de céramistes et de bronziers[4].

Après la défaite des Ioniens à la bataille de Ladé de , lors de la révolte de l'Ionie contre les Perses, une partie des Samiens et des Milésiens, afin d'éviter l’assujettissement, décide de partir vers l'Ouest[4]. Ils reçoivent alors l'invitation des Zancléens qui souhaitent installer une colonie à Calé Acté, un site sicule sur la côte nord de la Sicile. En réalité, cette migration des Samiens déstabilise la cité de Zancle. En effet, l'expédition arrive en Sicile au moment des conquêtes d'Hippocrate de Géla. Le tyran de Zancle, Scythès, allié d'Hippocrate, menait le siège d'une cité sicule et la ville de Zancle se trouvait dépourvue de défenseurs. Anaxilas, tyran de Rhégion, conseille alors aux Samiens de renoncer à Calé Acté pour s'emparer de Zancle[4]. Apprenant la prise de Zancle, Scythès appelle Hippocrate à l'aide pour récupérer son territoire. Ce dernier le trahit en passant un accord avec les Samiens et en leur livrant une partie des Zancléens. Le reste de la population fut condamnée à l'esclavage et Scythès, qui rejoint Darius en Asie[4].

Mais les Ioniens ne profitèrent pas longtemps de leur indépendance car quelques années plus tard, le tyran de Rhêgion Anaxilas, s'empare de la cité. D'origine messénienne, il décide de la renommer Messéné et invite ses compatriotes en exil à venir s'y installer[4].

Alternativement alliée et opposée à Syracuse, la cité est prise et détruite par le Carthaginois Himilcon en puis reconstruite et repeuplée par Denys l'Ancien. Mais son emprise urbaine rétrécit. Elle est reprise par les Carthaginois, elle est libérée par Timoléon[4].

Zancle bat monnaie portant un dauphin dans un demi-cercle, symbolisant la faucille du port. Messéné fait figurer sur ces pièces un lièvre, symbole de Pan, avec des dauphins, des oiseaux, des insectes ou des épis[4].

En , la mort du roi de Syracuse Agathocle provoque l'exil de ses mercenaires campaniens et osques, les Mamertins[4]. Après une errance de quelques années, ils s'installent à Messine vers 285/. Bien accueillis par la population, les Mamertins se retournent contre leurs hôtes en assassinant la population masculine et s'emparant de tous leurs biens. Selon Diodore, les mercenaires auraient alors changé le nom de la cité en Mamertiné, en l'honneur de Mamers, le dieu de la Guerre osque[4]. Alliés aux Campaniens de Rhégion[4], ils se constituèrent un important état territorial sur la côte nord de la Sicile provoquant de nombreuses tensions avec Syracuse.

En , Hiéron II de Syracuse lance plusieurs campagnes pour contenir les Mamertins. Ils cherchent du soutien du côté de Carthage. Les Carthaginois interviennent en installant une garnison à Messine. Une frange de la population envoie alors une ambassade à Rome pour demander son soutien. Les Romains acceptent et débarquent en Sicile. C'est le début de la Première guerre punique, à l'issue de laquelle Messine reçoit le titre de cité alliée du peuple romain[4].

Messine subit au Ier siècle av. J.-C. la guerre civile de , durant laquelle la flotte de Pompée brûle celle de César qui relâche dans le port, puis Révolte sicilienne, Sextus Pompée faisant de Messine l'un de ses places fortes. Octave, battu lors d'une bataille navale au large de la ville en , lui retire alors le titre de cité alliée[4].

Époques médiévale et moderne

Au XIIe siècle, les souverains normands font construire une belle cathédrale et l'église Annunziata dei Catalani. Le port de la ville sert également de point de départ des moines-soldats de l'ordre du Temple vers la terre sainte pendant les Croisades. Autour des moines basiliens du Monastère du Saint-Sauveur soutenus par les Normands, Messine est également un centre intellectuel[5].

Admirateur d’Ignace de Loyola, le vice-roi de Sicile Juan de Vega favorise l'arrivée des Jésuites dans l’île et c’est ainsi qu’en 1547 Messine voit l'ouverture d'un des premiers collèges de la Compagnie de Jésus. Cet établissement devient un modèle et d'autres villes d'Europe sollicitent par la suite l'ouverture d'un collège jésuite.

En 1571, une flotte chrétienne unie (Vénitienne, espagnole, pontificale et d’autres États italiens), appareilla de Messine, sous le commandement du jeune infant Juan d'Autriche, pour rencontrer la flotte turque à la bataille de Lépante, qui limita l'expansionnisme turc menaçant les états chrétiens situés sur les rives nord de la Méditerranée.

En 1575, la ville est touché par l'épidémie de peste bubonique qui décime peut-être la moitié de la population[6]. À la fin du siècle, Messine compte 50 000 habitants[7].

La lutte d'influence entre Palerme l'aristocratique et Messine la praticienne s'accentue au XVIe siècle. Messine cherche à ce que le vice-roi de Sicile ne siège pas que dans la capitale sicilienne, lui construit un palais[8], et propose en 1629, contre un million de scudi, la division de la Sicile en deux provinces, le long du Salso, avec deux vice-rois[6]. Elle revendique vainement le monopole de la soie sicilienne mais subit la concurrence de la soie française. Économiquement affaiblie, la ville se dépeuple et doit payer la construction de ses fortifications contre les Turcs. Alors, Messine se révolte contre l'Espagne , de 1674 à 1678, un temps soutenue par Louis XIV qui envoie le duc de Vivonne et Duquesne. Malgré des victoires navales, les Français ne parviennent pas à prendre pied en Sicile. Les requêtes de la bourgeoisie de Messine à Louis XIV sont rejetés par le roi, qui décide de rappeler ses troupes. Le vice-roi espagnol fait détruire le palais municipal et labourer le sol en y répandant su sel, fait fondre la cloche de la cathédrale dont le bronze est réutilisée par Giacomo Serpotta pour une statue de Charles II placée sur la place du Duomo, supprime le Sénat local et l'université fondée en 1548. Certaines familles rebelles s'exilent hors de Sicile et d'autres sont dépossédées, et la population fond de moitié[8].

Couronné roi de Sicile le 3 juillet 1735, Charles III libère Messine des sanctions de 1678. Mais la peste désole la cité en 1743, et en 1783, un séisme provoque un incendie qui la ravage pendant plus d'une semaine. Il est désormais impossible de concurrencer Palerme qui se déploie[9].

En 1848, lors du printemps des peuples, le roi de Naples fait bombarder la ville[10].

Depuis l'unification de l'Italie

Le tremblement de terre de 1908 fut l'un des plus dévastateurs qu'ait jamais connu[11] l'Europe occidentale. Les secousses et le raz-de-marée qui s'ensuit[12] détruisirent entièrement la ville, firent 60 000 morts dans la ville (soit près de la moitié de la population), 80 000 dans l'agglomération, et n'y laissèrent que des ruines. L’État engage rapidement le déblaiement des décombres et la réouverture des services essentiels. Les villes bénéficient de subsides exceptionnelles et d'exemption d'impôts[13]. Les autorités construisent dans la hâte des baraques temporaires pour logés les déplacés, lesquels se développeront en bidonville et perdureront plus d'un siècle[14].

La conception d'un nouveau plan est confiée à Luigi Borzì. La reconstruction est facilitée par des règles d'urbanisme d'exception ce qui favorise la spéculation immobilière et la corruption[13]. La reconstruction coûta 116 millions de dollars de l'époque (2,8 milliards de dollars en 2016), provenant en partie de la solidarité des Européens[12].

En , s'y tint la conférence de Messine qui allait donner naissance à l'Union européenne (sous la forme de Communauté économique européenne) (CEE).

Économie

Messine vue de la navette entre la Sicile et la Calabre.

Messine est au centre d'une importante zone agricole. La production d'agrumes est fortement répandue tout comme celle des fruits et du vin (Faro et Mamertino).

Le port de Messine est le siège d'un arsenal militaire mais également de chantiers navals civils. De nombreuses navettes (voitures et trains sur bateaux) relient Messine à la Calabre (Reggio de Calabre et Villa San Giovanni).

Culture

La cathédrale de Messine, à l'origine d'architecture normande, a été reconstruite après le tremblement de terre de 1908. Juste derrière, l'horloge astronomique de Messine datant de 1933.

Sports

L'ACR Messine est le club de football basé à Messine.

Le coureur cycliste Vincenzo Nibali y est né, ce qui lui a valu le surnom de « Requin de Messine ».

Administration

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1998 2003 Salvatore Leonardi UDC  
26 mai 2003 12 décembre 2005 Giuseppe Buzzanca AN  
12 décembre 2005 16 juin 2008 Francantonio Genovese PD  
16 juin 2008 24 juin 2013 Giuseppe Buzzanca PDL  
24 juin 2013 26 juin 2018 Renato Accorinti PD  
26 juin 2018 En cours Cateno De Luca indépendant de centre  
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux

Acqualadroni, Altolia, Annunziata, Bordonaro, Briga Marina, Briga Superiore, Camaro Inferiore, Camaro Superiore, Castanea Delle Furie, CEP, Contesse, Cumia Inferiore, Cumia Superiore, Curcuraci, Faro Superiore, Galati Marina, Galati Sant'Anna, Ganzirri, Gazzi, Gesso, Giampilieri Marina, Giampilieri Superiore, Granatari, Gravitelli, Larderia Inferiore, Larderia Superiore, Massa San Giorgio, Massa San Giovanni, Massa Santa Lucia, Massa San Nicola, Mili Marina, Mili San Marco, Mili San Pietro, Minissale, Molino, Ortoliuzzo, Pace, Paradiso, Pezzolo, Piano Torre, Pistunina, Ritiro, Rodia, Sant' Agata, San Filippo Inferiore, San Filippo Superiore, Santa Lucia sopra Contesse, Santa Margherita, San Michele, San Saba, Santo Stefano Briga, Santo Stefano Medio, Salice, Scala Ritiro, Spartà, Sperone, Tipoldo, Torre Faro, Tremestieri, UNRRA, Villaggio Aldisio, Villaggio Santo, Zafferia.

Communes limitrophes

Fiumedinisi, Itala, Monforte San Giorgio,Spadafora, Pellegrino, Rometta, Saponara, Scaletta Zanclea, Villafranca Tirrena.

Évolution démographique

Habitants recensés


Urbanisme

Messine, troisième ville sicilienne la plus peuplée de Sicile, compte à proximité immédiate du centre ville 80 bidonvilles dans lesquelles vivent 2000 familles[16]. Dans l'agglomération, les maisons de fortune abritent 6 500 habitants[14]. Si les sbaraccopoli apparaissent après le séisme du 28 décembre 1908, dont 4 ou 5 survivent de cette époque[16], et d'autres naissent sous le régime fasciste dans les années 1930[14], la majorité sont la réponse de la pénurie de logements depuis l'après-guerre, à l'instar de Fondo Fucile, quartier de 130 baraquements qui émerge dans les années 1970[16], celui de Giostra, Fondo De Pasquale, Annunziata, Camaro, Fondo Saccà ou de celui de Taormina, le plus grand de la ville qui regroupe plus de 400 familles[14]. Les maisons passent de générations en générations, ou sont revendus au marché noir[16] et le quartier est gragréné par la mafia, dont les membres répresentaient en 2017 10 % de la population de Fondo Saccà[17].

En 1990, une enveloppe de 500 milliards de lires n'avait abouti à au relogement de 530 familles en près de trente ans. La création par la municipalité de l'Arisme, agence chargée de la lutte contre cet habitat indigne, a permis 350 relogements et la destruction de six bidonvilles entre 2018 et l'été 2021. Puis en réponse à la pandémie de Covid-19, un plan triennal (2021-2024) de 300 millions d'euros, financé pour deux tiers par la municipalité dirigée par Cateno De Luca, et pour un tiers par l’État qui a doté de pouvoirs spéciaux le préfet de Messine, Cosima Di Stani, prévoit le démantèlement total des baraquements sauvages d'ici 2024[16]. En parallèle, la ville de Messine met en œuvre, à partir de 2017, le projet Capacity qui offre aux habitants de Fondo Saccà un accompagnement social, avec des aides pour un logement social ou pour la construction d'une maison individuelle, du microfinanement pour réintégrer l'économie légale, et un renforcement de l'éducation[17].

Monuments

Personnalités liées à la commune

Références dans la culture

Bibliographie

  • Mastelloni Maria Amalia, Archeologia a Messina : studi su materiali preistorici, arcaici, elleneistici e romani del Museo, Calabria, Laruffa Editore, 2008.
  • Bacci Giovanna Maria; Tigano Gabriella, Da Zancle a Messina : un percorso archeologico attraverso gli scavi I- II (1-2), Palermo, Regione siciliana, Assessorato dei beni culturali ed ambientali della pubblica istruzione, 1999.
  • Georges Vallet, Rhégion et Zancle. Histoire, commerce et civilisation des cités chalcidiennes du détroit de Messine (« Bibliothèque des Écoles françaises d'Athènes et de Rome », 189), Paris, De Boccard, 1958, 408 p., 20 pl.

Notes et références

  1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
  2. Messine sur le site Meteoam.it
  3. Ou bien, littéralement : "... la ville elle-même"
  4. a b c d e f g h i j k l m n et o Pierre Lévêque, « Les colonies chalcidiennes de la côte orientale », La Sicile, Presses Universitaires de France, « Nous partons pour », 1989, p. 261-278. [lire en ligne].
  5. Francesco Pertegato, Sicile : art, histoire, nature, Co Graf, 1979
  6. a et b John Julius Norwich, Histoire de la Sicile, de l'Antiquité à Cosa Nostra, Paris, Tallandier, 2018, 477 p. (ISBN 979-10-210-2876-0). p. 233, 240.
  7. Jean-Yves Frétigné, Histoire de la Sicile, Pluriel / Fayard, 2018, p. 250.
  8. a et b John Julius Norwich, Histoire de la Sicile, de l'Antiquité à Cosa Nostra, Paris, Tallandier, 2018, p. 239-244.
  9. Jean-Yves Frétigné, Histoire de la Sicile, Pluriel / Fayard, 2018, p. 282.
  10. Alain Garrigou, « 1848, le printemps des peuples », sur Le Monde diplomatique,
  11. « linternaute.com/histoire/motcl… »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?).
  12. a et b « L'Italie paie cher ses séismes », sur La Tribune (consulté le )
  13. a et b Fabrizio Maccaglia, « 7. Sortir d’une gestion en flux tendus du territoire », dans Palerme, illégalismes et gouvernement urbain d’exception, ENS Éditions, coll. « Sociétés, Espaces, Temps », (ISBN 978-2-84788-425-8, lire en ligne), p. 193–230
  14. a b c et d (en-US) Emma Bubola, « In Sicily Slums, a 113-Year Wait for Housing May Be Over », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  15. Horloge astronomique de Messine
  16. a b c d et e (it) « Sbaraccopoli alla messinese », sur la Repubblica, (consulté le )
  17. a et b Denis Stokkink, ESS, territoires ruraux et urbains, Territoriales pour une Économie Solidaire (RTES) et POUR LA SOLIDARITÉ-PLS, coll. « Études & Dossiers », (lire en ligne), p. 15-16

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Messine.