Jules Pares

Le chocolatier Jules Pares fonde en 1814, près de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales la première fabrique de France de chocolat[1]. 30 chocolateries s'implantent ensuite dans la région.

À la même époque, la culture du cacao se répand, les plantations se développent dans le monde, notamment à Sao Tomé, la porte de l’Afrique, et l’industrie chocolatière se perfectionne en Europe grâce à d’importantes inventions.

En 1872, la société procède à la construction d'une importante usine à Arles-sur-Tech, puis prend en 1887 le nom de ses deux directeurs, Joseph Cantaloup et Emile Catala[2], et utilise l'électricité hydraulique des Pyrénées dès 1892. L'un des descendants de Jules Pares, Léon Cantaloup a reconstruit, après l'incendie ravageur de 1927, sa deuxième chocolaterie, à Arles-sur-Tech.

La société représente aujourd'hui 11 usines en France, 2 en Allemagne, 1 au Royaume-Uni et 1 en Côte d'Ivoire, 3 000 salariés, 180 000 tonnes de produits vendus et 550 millions d'euros de chiffre d'affaires[3].

Pour autant des chocolateries sont observées plus tôt en France, comme les Chocolats Lombart[4], dont la raison sociale revendique cette création[5], dix ans avant que Pelletier et Pelletier ne fondent aussi une chocolaterie en 1770[6].

Notes et références

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