Fils Cara

Marc Gros Cannella de son vrai nom, Fils Cara, est un auteur-interprète français né à Saint-Étienne le (30 ans).

Souvent accompagné de son frère Francis Gros Canella au piano, il crée une chanson française nouvelle où l’écriture et ses mots sont au centre de la création, habillés de sonorité urbaine, rock et orchestral.

Il est auteur de trois projets revendiqués comme des Ep (mini-albums) : « Volume », « Fiction », et ce même dernier projet repris de manière acoustique, appelé logiquement « Fiction acoustique ».[1]

Fils Cara
Nom de naissance Marc Gros Canella
Naissance (30 ans)
Saint-Étienne, Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, France
Activité principale
Genre musical
Années actives Depuis 2019
Labels Microqlima

Jeunesse

D’origine sicilienne, il est né à Saint-Étienne et est fils d’une famille ouvrière.

Il a vécu dans un milieu de brassage de classes où tout le monde est ensemble et où selon lui un médecin et l’une personne au RSA vont pouvoir se rencontrer et boire un verre ensemble dans un bar.[2]

Carrière musicale

Fils Cara commence la musique sous un autre nom, Klë, un ancien nom plus brusque, qui correspondait à un moment de sa vie où son écriture était plus percussive. Il réalisera quelques premières parties et collaborera avec plusieurs artistes stéphanois dont le fameux Zed Yun Pavarotti.[2] En , il signe sur le label indépendant parisien de prestige Microqlima[3], c’est là que Fils Cara né. Il sort son premier EP « Volume » le réalisé par Osha (compositeur, réalisateur de Zed Yun Pavarotti) .[4] Dans ce premier projet, on peut découvrir plusieurs couleurs de musique et une écriture singulière qui marque sa force, poussés par le single « Nanna »[5].

Il sort quelques mois après, le , son second EP « Fiction » cette fois-ci réalisé avec son frère Francis Gros, Simon-Gaspar Côte, Lucas Eschenbrenner (Felower) et Louis-Gabriel Gonzalez.

Ce projet révélera « Sous ma peau » « Hurricane » où encore « New York Times ». Il sortira par la suite, le , une réédition de cet Ep sous forme acoustique réintitulé logiquement « Fictions acoustique ».[6]

Style artistique

Classé de manière réductrice en Hip-Hop/ Rap, Fils Cara révèle bien d’autres inspirations allant puiser dans le Uk Garage, le rock, le classique et la chanson française, il révèle un genre spécifique que lui-même n’arrive pas à définir pleinement.[2]

Nom de scène

Cara, c’est le nom de sa mère. Ce nom s’est imposé à lui comme s'il voulait apporter la bonne étoile de sa maman sur sa carrière.[7]

L’idée, cependant n’est pas forcément d’en faire une affaire de famille, puisque la musique c’est Fils Cara qui la fabrique. Simplement, il exprime ne pouvoir faire autrement : Il naquit dans une famille ouvrière, avec cette culture de la famille que d’autres artistes n’ont peut-être pas.

Il souhaitait également marquer le fait qu’il quitte le foyer de sa mère, et il voulait quelque part l’emporter avec lui.[8]

Discographie

Fils Cara a sorti 2 EP :

  • « Volume »
  • « Fictions »

Notes et références

  1. Jules Vandale, « La nouvelle live-session de Fils Cara est un bijou », sur generalpop.com,
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Paul Mougeot, « Entretien avec Fils Cara », sur lavagueparallele.com,
  3. Matthieu Conquet, « Microqlima, avec Antoine Bisou », sur franceinter.fr,
  4. Michaël Mélinard, « Fils Cara croit en sa bonne étoile », sur humanité.fr,
  5. Taman Bembelly, « Fils Cara en mode lunaire dans le clip de Nanna », sur lesinrocks.com,
  6. Patrice Demailly, « Fils Cara, fils prodige », sur liberation.fr,
  7. Richard Gaitet, « Fils Cara : "Demain nous fonderons l'académie de l'oubli" », sur nova.fr
  8. Marin Woisard, « Fils Cara, la comète stéphanoise de la chanson française », sur artymag.com,

Annexe

Liens externes

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