Catherine Morenville

Catherine Morenville[1] est une femme politique belge née à Charleroi le 21 juillet 1972, membre du parti Ecolo.

Originaire de Thuin où elle a passé son enfance et son adolescence, elle s’installe en région bruxelloise au moment d’entamer ses études supérieures.

Licenciée en communication sociale de l'IHECS et diplômée en relations internationales de l'UCL, elle a travaillé comme journaliste pour une série de médias sociaux et associatifs comme Démocratie[2] ou Alter Echos[3]. En 2009, elle devient conseillère au groupe Ecolo du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale chargée des matières sociales. Ses domaines principaux d’activité sont l’aide aux personnes, l’emploi, la formation professionnelle et le sans-abrisme. Elle s'y est notamment illustrée en jouant un rôle déterminant dans l'affaire du Samusocial[4],[5] qui a entraîné la démission du bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur .

Elle entame sa carrière politique en étant élue au conseil communal de la Commune de Saint-Gilles, à l’occasion des élections communales du 14 octobre 2012.

Suite aux élections communales du 14 octobre 2018[6], qui ont été marquées par une poussée électorale d’Ecolo dans l’ensemble des communes de la Région de Bruxelles-Capitale[7], elle est désignée première échevine[8] de Saint-Gilles, chargée de l'urbanisme, des espaces publics, de la mobilité, de l'égalité des chances et des droits des femmes. Elle prête serment le 3 décembre 2018.

Durant l’été 2019, son nom est cité pour succéder à Zakia Khattabi à la coprésidence du parti Ecolo en compagnie de Jean-Marc Nollet[9]. Elle décline cependant la proposition qui lui est faite, notamment en raison de sa volonté de ne pas quitter les fonctions auxquelles elle a accédé quelques mois plus tôt dans le collège échevinal de la Commune de Saint-Gilles[10]. À partir de 2019, elle prend position centre les panneaux publicitaires lumineux de la société Decaux à Bruxelles[11],[12] et pour la création de pistes cyclables[13] et le déploiement d'arceaux pour les vélos[14],[15].

Notes et références

  1. Catherine Morenville, « Site personnel », sur Catherine MORENVILLE (consulté le )
  2. « Revue Démocratie », sur www.revue-democratie.be (consulté le )
  3. https://www.alterechos.be/wp-content/themes/alter-echos-2016/humans.txt, « Alter Echos », sur Alter Echos, (consulté le )
  4. « Catherine Morenville, la fourmi verte derrière le scandale », sur L'Echo, (consulté le )
  5. https://www.ama.be/retour-scandale-samusocial-conseillere-politique-catherine-morenville-m/
  6. https://lacapitale.sudinfo.be/248138/article/2018-06-25/saint-gilles-catherine-morenville-fera-face-charles-picque
  7. « 2018, année de la "vague verte" », sur Site-LeVif-FR, (consulté le )
  8. « Catherine Morenville:«Le budget, un vrai test pour la majorité» », sur Édition digitale de Bruxelles, (consulté le )
  9. La Libre.be, « Qui pour partir en tandem avec Jean-Marc Nollet à la co-présidence d'Écolo ? Voici les favorites », sur www.lalibre.be, (consulté le )
  10. « Ecolo: pourquoi il fut difficile pour Jean-Marc Nollet de trouver une colistière », sur Le Soir Plus, (consulté le )
  11. https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_les-panneaux-publicitaires-de-l-entreprise-decaux-contestes-par-plusieurs-communes-bruxelloises?id=10382351
  12. https://www.lalibre.be/regions/bruxelles/polemique-sur-les-reseaux-sociaux-plusieurs-arceaux-de-velos-remplaces-par-un-panneau-publicitaire-a-saint-gilles-5e27005bd8ad58482bb28e07
  13. https://www.lalibre.be/regions/bruxelles/saint-gilles-poursuit-son-developpement-des-rues-cyclables-5ed1f1c1d8ad581c546bc49f
  14. https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/saint-gilles-des-voitures-arceaux-ont-fait-leur-apparition-dans-l-espace-public-5ee2269ad8ad585d08f76516
  15. https://www.rtl.be/info/belgique/societe/la-commune-de-saint-gilles-a-inaugure-une-velotheque-1253228.aspx

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