Prunus

Le genre Prunus regroupe plus de 200 espèces d'arbres et arbustes de la famille des Rosacées, dont beaucoup sont cultivées pour leurs fruits (abricotier, amandier, cerisier, pêcher, prunier) ou pour leur valeur ornementale (cerisier du Japon, cerisier de Virginie, laurier-cerise...). Certaines espèces ornementales n'ayant pas de nom commun sont simplement appelées « prunus ». Certaines espèces sont toxiques, le laurier-cerise par exemple.

Description

Fleur

La fleur à cinq pétales et cinq sépales est habituellement blanche en passant par toutes les nuances jusqu'au rose. Elle peut être soutenue séparément mais être en grappe ou en ombelle.

Feuille

La feuille est simple et généralement lancéolée. Son pourtour est denté.

Fruit

Le fruit de tous les Prunus est une drupe avec un gros noyau.

Principales espèces

Fleur d'un Prunus

Classification[1]

Le genre Prunus est divisé en 2 clades, 4 sous-genres et 7 sections.

Les espèces nommées merisiers ne forment pas un groupe à part entière.

Clade Amygdalus-Prunus

Sous-genre Amygdalus (amandiers et pêchers)

Les amandiers et les pêchers ne sont pas réellement dissociées dans la plupart des classifications. Ils forment le sous-genre Amygdalus (du grec signifiant « amande »). Celui-ci regroupe des espèces fruitières et des espèces ornementales.

Sous-genre Prunus

Section Armeniaca (les abricotiers)
Section Penarmeniaca
Section Prunocerasus
Bourgeons d'un cerisier Prunus sect. Cerasus, en Suède.
Section Prunus (les pruniers)

Clade Cerasus-Laurocerasus-Padus

Sous-genre Cerasus

Prunus cerasus (griottier)
Section Cerasus (les cerisiers)

La classification de GRIN comporte 39 espèces de cerisiers (sans les hybrides) :

Cerisier du Tibet, Prunus serrula
Section Laurocerasus (les lauriers-cerises)
Section Microcerasus

Sous-genre Emplectocladus

Espèces dont le sous-genre est discuté

  • Prunus alabamensis C.Mohr
  • Prunus occidentalis Sw.
  • Prunus pleuradenia Griseb.

Toxicité

Les graines contiennent de l'amygdaline et des glycosides cyanogènes. Il peut se passer plusieurs heures avant que le poison fasse son effet, car les glycosides cyanogènes doivent être hydrolysés avant que l'ion cyanure soit libéré[2].

Notes

  1. Classification d'après GRIN.
  2. (en) Lewis S. Nelson, M.D. ; Richard D. Shih, M.D. ; Michael J. Balick, Ph.D., Handbook of Poisonous and Injurious Plants, Second Edition, Springer, , 340 p. (ISBN 0-387-31268-4)
    pages 245 à 246
    .

Liens externes