Patatam
Patatam | |
Fondateurs | Éric Gagnaire, Mariève Bidart et Mathieu Bidart |
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Siège social | Bayonne![]() |
Patatam est un service en ligne de rachat et de vente de vêtements de seconde main pour femmes et enfants. Basé à Bayonne, le service a été lancé le [1]. Patatam s'inscrit dans une logique d'économie circulaire et d'économie collaborative, mouvements qui incitent à consommer de façon plus raisonnée et participative. Depuis le , Patatam a diversifié son domaine d'activité en développant également un rayon consacré à la mode féminine[2].
Histoire
Patatam a été créé par Eric Gagnaire, Mariève Bidart et Mathieu Bidart en partant du constat que les parents sont soumis à une surconsommation nécessaire de vêtements pour habiller[3] leurs enfants. En effet les enfants grandissent vite et il faut renouveler intégralement leur garde-robe plusieurs fois par an. Il en résulte des dépenses régulières et conséquentes[4] pour les parents qui finissent par accumuler inutilement dans leurs armoires des vêtements peu portés et devenus trop petits.
C'est en se basant sur ce constat que Patatam a été lancé en sur le principe du rachat de vêtements 0-6 ans aux parents et la revente en ligne après contrôle qualité. Le , Patatam étend son service aux vêtements allant jusqu'au 14 ans. Le , Patatam ouvre son rayon femmes.
Le , Patatam annonce une première levée de fonds de 165.000€[5] auprès de plusieurs business angels dont Pierre Kosciusko-Morizet et Pierre Krings (fondateurs de Price Minister).
Le , une seconde levée de fonds de 700.000€ est annoncée[6] auprès des investisseurs historiques, des fonds ACI, Herrikoa, Adour Business Angels et PG Développement ainsi que plusieurs business angels dont Frédéric Mazzella et Francis Nappez (fondateurs de BlaBlaCar)
Le , un nouveau tour de table de 3 millions d'euros est dévoilé[7], financement auquel participent West Web Valley, Swen Capital Partners et DLM Fintech (Groupe Duval) ainsi que les investisseurs historiques.
Principe de fonctionnement[8]
Pour vendre, les particuliers commandent gratuitement un sac préaffranchi pour le retour, sac qui leur est expédié par courrier postal. Une fois rempli, ce sac est à déposer en commerce de proximité (Point Relais du réseau Mondial Relay). Puis il est acheminé chez Patatam où chaque vêtement va subir un contrôle qualité manuel. Les vêtements acceptés seront directement achetés aux vendeurs, sans autres délais, soit par virement bancaire soit par Paypal. Ces articles sont ensuite mis en vente sur la plateforme en ligne de Patatam à prix réduits par rapport au prix du neuf.
Ainsi les vêtements vendus peuvent ensuite être rachetés à l'acheteur initial, celui-ci devenant donc également vendeur. Ainsi, un cercle vertueux se met en place, participant à limiter l'impact de l'industrie textile sur l'environnement[9].
Les vêtements qui ne sont pas retenus sont soit retournés à l'expéditeur, soit donnés à des associations caritatives.
Prix et distinctions
- Rookie de l'année, Salon E-commerce de Paris 2014
- Meilleur Espoir de Bronze [11]de la FEVAD 2014
- Meilleur site Ecommerce, trophées E-PY 2015[12]
- Startup Coup de Cœur, French Evening for Talented Entrepreneurs by BlaBlaCar
- Startup de l'année 2017, Biznext[13]
- Trophée Néo-Aquitain de l'année 2017[14]
Références
- ↑ « Patatam, une boutique en ligne pour acheter et vendre de la mode enfant d'occasion », sur ladepeche.fr (consulté le )
- ↑ « Les prix de l’Eco : à Bayonne, Patatam a réinventé la fripe et créé 30 emplois », SudOuest.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L’économie circulaire réinvente la production textile et sa consommation », sur lesechos.fr (consulté le )
- ↑ « Prêt-à-Porter enfant | Marché et Produits | Marchés et produits | Accueil - PassCreaMode », sur www.passcreamode.com (consulté le )
- ↑ Etienne Portais, « Patatam annonce une levée de fonds auprès de Pierre Kosciusko-Morizet », Maddyness, (lire en ligne)
- ↑ « Pierre Kosciusko-Morizet et Frédéric Mazzella investissent dans Patatam | FrenchWeb.fr », sur FrenchWeb.fr, https://plus.google.com/+frenchweb/ (consulté le )
- ↑ Myriam Roche, « Patatam lève 3 millions d'euros pour conquérir le marché britannique », FrenchWeb.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Patatam : la nouvelle vie 2.0 des vêtements femmes et enfants », sur Les Echos Business, (consulté le )
- ↑ « Comment l'industrie textile réduit son impact sur l'eau », sur Le Huffington Post (consulté le )
- ↑ « Meilleurs espoirs | », sur www.favori.fevad.com (consulté le )
- ↑ « Numérique : découvrez les lauréats des Trophées e-py 2015 », sur LaRepubliqueDesPyrenees.fr (consulté le )
- ↑ « Biznext 2017 : découvrez les lauréats des 5 prix », La Tribune, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « En images : les Prix de l’Eco des Pyrénées-Atlantiques remis à Biarritz », SudOuest.fr, (lire en ligne, consulté le )
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