Parti conservateur du Québec

Parti conservateur du Québec
Image illustrative de l’article Parti conservateur du Québec (2009-)

Logotype officiel.
Présentation
Chef Éric Duhaime
Fondation
Siège CP 133 Suc. Mont-Royal,
Montréal, Québec
Président national François Girard
Secrétaire général Mikey Colangelo Lauzon
Positionnement Droite
Idéologie Conservatisme fiscal
Ordolibéralisme
Libéralisme social
Libertarianisme
Fédéralisme canadien
Autonomisme québécois
Populisme
Adhérents 63 000 (10 août 2025)[1]
Couleurs Bleu marine
Site web conservateur.quebec
Présidents de groupe
Leader parlementaire Maïté Blanchette Vézina
Représentation
Assemblée nationale
19  /  127

Le Parti conservateur du Québec (PCQ) est un parti politique provincial québécois fondé en 2009. Depuis 2021, le chef du parti est Éric Duhaime.

Sur le plan économique, il est le parti le plus à droite de l'échiquier politique du Québec[2], préconisant une baisse d'impôts des particuliers et une réduction de la taille de l'État.

Relation avec le Parti conservateur du Canada

Bien que le Parti conservateur du Québec (PCQ) et le Parti conservateur du Canada (PCC) portent un nom similaire et partagent certaines orientations de droite économique, ils constituent deux organisations totalement distinctes. Le PCQ est un parti exclusivement provincial, enregistré auprès du Directeur général des élections du Québec, tandis que le PCC est une formation fédérale active dans l’ensemble du Canada. Les deux partis ne partagent ni structure, ni organisation interne, ni financement commun[3].

Plusieurs dirigeants ou membres du PCQ ont déjà indiqué être personnellement membres du PCC, mais ces adhésions demeurent individuelles et ne constituent pas un lien officiel entre les deux formations. Le chef du PCQ, Éric Duhaime, a affirmé être membre du PCC tout en soulignant que les deux partis sont entièrement indépendants l’un de l’autre et qu’aucune collaboration organisationnelle n’existe entre eux[4].

Différences idéologiques et programmatiques

Même si les deux partis sont associés à la droite, leurs priorités politiques diffèrent en raison de la nature de leurs juridictions. Le PCQ concentre son programme sur des enjeux provinciaux comme la santé, l’éducation, la fiscalité québécoise et l’organisation des services publics. Il met de l’avant une réduction du rôle de l’État, une plus grande place accordée au secteur privé dans certains services, ainsi qu’une valorisation marquée des libertés individuelles[5].

Le PCC, pour sa part, structure ses politiques autour de compétences fédérales, notamment la fiscalité nationale, la régulation environnementale, l’énergie, la défense et l’immigration fédérale. Parmi ses engagements récents figurent l’abolition de la taxe carbone et une relance de l’exploitation des ressources naturelles, des enjeux qui relèvent de la sphère fédérale et non provinciale[6].

Sur les questions identitaires, les positions divergent également. Le PCQ inscrit son discours dans le contexte culturel et linguistique québécois, et plusieurs analyses soulignent la présence d’un courant autonomiste au sein du parti. Le PCC, de son côté, adopte une approche pancanadienne axée sur l’unité fédérale, conformément à sa portée nationale[7].

Les travaux universitaires confirment par ailleurs que le PCQ doit être analysé comme un acteur propre au système politique québécois, avec une base électorale, des enjeux et une dynamique distincts de ceux du PCC. Les deux partis évoluent donc dans des environnements politiques différents, ce qui se reflète dans leurs priorités et leurs positionnements idéologiques[8].

Controverses

Depuis l'élection d'Éric Duhaime à la tête du Parti conservateur du Québec (PCQ) en , le parti a été au centre de plusieurs controverses, notamment liées à son opposition aux mesures sanitaires durant la pandémie de Covid-19, à des allégations de proximité avec des théories du complot, aux déclarations de son chef ou de candidats, ainsi qu'à des questions de conformité électorale et de positions sur la santé publique.

Liens avec les théories du complot et la pandémie de Covid-19

Une enquête de CBC/Radio-Canada en a révélé que, parmi les 54 premiers candidats annoncés par le PCQ pour l'élection générale d'octobre 2022, 16 (près de 30 %) avaient relayé sur les réseaux sociaux de la désinformation médicale, des théories du complot relatives à la pandémie ou interagi avec des contenus d'extrême droite[9].

Une étude de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l'extrémisme violent a indiqué qu’environ 50 % des sympathisants potentiels du PCQ adhéraient à des théories conspirationnistes, un taux supérieur aux autres partis[10]. Éric Duhaime a défendu la liberté d’expression, y compris le droit de relayer certaines théories, tout en se dissociant personnellement de l'idée d'un complot orchestré pour la pandémie. Le parti et son chef ont également été associés au convoi des camionneurs de 2022 à Ottawa.

Accusations de populisme et déclarations controversées

Le PCQ et Éric Duhaime ont été qualifiés de populistes de droite par plusieurs analystes et médias en raison d’une rhétorique anti-élites et de positions sur les libertés individuelles, l’immigration et les institutions. Duhaime rejette ces qualificatifs, se présentant comme défenseur des libertés et d’un conservatisme fiscal.

En , sur les ondes de CHOI Radio X, Éric Duhaime a tenu des propos controversés sur les attachées politiques féminines (« Sont toutes "laites", Jeff, oublie ça »), qualifiés de disgracieux par le premier ministre François Legault[11].

Le , Duhaime a qualifié la première ministre Christine Fréchette de « matante Christine » en critiquant les subventions gouvernementales, ce qui a été dénoncé comme misogyne par plusieurs commentateurs et politiciens[12],[13].

Questions de conformité électorale

En , le Parti québécois a déposé une plainte auprès du Directeur général des élections du Québec (DGEQ) accusant Éric Duhaime et le PCQ d'avoir sous-estimé leurs dépenses lors de l'élection partielle d'Arthabaska en 2025 (déclarées à environ 108 500 $ contre un plafond de 112 739,57 $, avec des estimations réelles entre 155 000 $ et 237 000 $ selon le PQ). Les allégations incluent notamment la distribution de biographies à prix réduit. Duhaime a rejeté ces accusations, parlant de « campagne de salissage ». L'enquête du DGEQ est en cours[14],[15].

Positions sur la santé publique et boissons énergisantes

En , le PCQ s'est initialement opposé à un projet de loi interdisant la vente de boissons énergisantes caféinées aux mineurs (moins de 16 ans), notamment après la mort de Zachary Miron. La députée Maïté Blanchette Vézina a repris des arguments de l'industrie, ce qui a valu au parti d'être qualifié d'« ignoble » et « sans-cœur » par des élus et commentateurs. Le parti a ensuite accepté des consultations particulières[16],[17].

Gestion interne

Des tensions internes ont été rapportées après les élections de 2022, incluant des départs et des débats entre différentes factions.

Ces controverses ont contribué à polariser l'image du PCQ, tout en lui permettant d'attirer des appuis chez des électeurs frustrés par la gestion de la pandémie et le gouvernement caquiste.

Base électorale

Lors des élections générales québécoises de 2022, le Parti conservateur du Québec (PCQ) obtient 12,91 % des suffrages exprimés, ce qui constitue à ce jour son meilleur résultat électoral, mais il ne remporte aucun siège à l'Assemblée nationale en raison du système majoritaire uninominal à un tour[18].

Selon une note de recherche publiée en science politique, la base électorale du Parti conservateur du Québec montre une proportion d'électeurs considérés comme « solides » comparable à celle de partis bien établis tels que le Parti libéral du Québec et Québec solidaire, ce qui suggère que le PCQ a consolidé un noyau de soutien durable malgré son émergence récente dans le paysage politique québécois[8].

Selon un sondage Pallas Data de , le PCQ recueillait 15 % des intentions de vote à l'échelle provinciale, se positionnant devant certaines formations politiques traditionnelles dans certaines mesures d'opinion publique[19].

Un sondage mené en indique qu'une proportion importante d'électeurs souhaite que le PCQ fasse élire au moins un député à l'Assemblée nationale, signe d'un désir potentiel de représentation pour ce parti dans l'institution législative[20].

Lors de l'élection partielle d'août 2025 dans Arthabaska, Éric Duhaime obtient 35,13 % des voix, ce qui représente l'une des meilleures performances locales du PCQ et une augmentation sensible de l'appui par rapport au niveau antérieur dans cette région[21].

Le PCQ présente une portée provinciale entière, car il propose une candidature dans les 125 circonscriptions lors de l'élection de 2022, ce qui indique une stratégie d'implantation robuste à travers le Québec[22].

Des projections électorales établies en suggèrent que le PCQ pourrait obtenir autour de 14 % des voix, avec des circonscriptions localement favorables notamment Beauce-Sud, Beauce-Nord et Bellechasse, qui sont vues comme des zones où le soutien conservateur est potentiellement plus élevé[23].

Historique

Le parti est autorisé en par le directeur général des élections[24].

En , Serge Fontaine propose à Éric Caire – qui rompt alors avec l'ADQ – de rejoindre les rangs de son parti, quitte à lui laisser sa place de chef[25]. Le député ne donne cependant pas suite et siège en tant qu'indépendant.

En , le chef du parti, Serge Fontaine, quitte le parti pour joindre la Coalition avenir Québec de François Legault[26].

En , le parti, qui existait toujours sur papier, est redémarré et présidé par l'animateur de radio et analyste politique Jeff Plante qui avec l'aide de son équipe en établit les bases et la constitution et en confie le leadership intérimaire à l'ancien député conservateur fédéral de Louis-Hébert Luc Harvey. Le et à Drummondville a lieu le congrès de fondation du parti. Stéphane Guinta agit alors comme directeur général du parti[27].

À la suite de l'élection provinciale de septembre 2012 où le parti obtient 0,18 % des suffrages exprimés, Luc Harvey démissionne de son poste de chef[28]. Par la suite, l'ex-député adéquiste du comté de Huntingdon, Albert De Martin, est nommé chef intérimaire du parti.

Course à la direction de 2013

Adrien D. Pouliot est chef du parti de 2013 à 2021.

En , se déroule une course à la chefferie entre deux candidats : Daniel Brisson et Adrien D. Pouliot[29]. Adrien D. Pouliot est alors bien connu dans le milieu du conservatisme fiscal de par sa participation à la fondation de l'Institut économique de Montréal[30]. Il est vice-président de la commission politique de l'Action démocratique du Québec alors que celle-ci fusionne avec la Coalition avenir Québec de François Legault. Pouliot se prononce d'ailleurs contre la fusion en public et participe, avec le président de la commission politique de l'ADQ, Claude Garcia, à une tournée du Québec dans le but de convaincre les membres de l'ADQ de rejeter la fusion[31]. Pouliot argumente, après une rencontre avec François Legault, que la CAQ n'est en fait pas un parti à droite mais un parti faisant la promotion de ce qu'il appelle la gauche efficace, et que notamment François Legault est opposé à plusieurs des politiques revendiquées par l'ADQ de l'époque[32]. Déçu de la fusion, Pouliot ne se joint pas à la CAQ et se déclare publiquement comme étant "un orphelin politique". Après plusieurs mois de réflexion, et après avoir considéré se présenter à la chefferie du Parti libéral du Québec dans le but d'amener ce parti plus à droite dans les dossiers économiques, il décide en de se présenter comme chef du Parti conservateur du Québec[33]. Le , Daniel Brisson retire sa candidature[34] et le , Adrien D. Pouliot devient chef du Parti lors du Conseil général[35]. Les et , les membres adoptent la nouvelle plateforme officielle du Parti lors du congrès national 2013[36].

Course à la direction de 2020-2021

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L'ancien conseiller politique de l'ADQ Éric Duhaime est le chef du Parti conservateur du Québec depuis le .

Le , le parti annonce sur sa page Facebook la démission de son chef Adrien D. Pouliot et la tenue d'une course à la chefferie. Le chef sortant assure lui-même l'intérim.

Le , l'ancien conseiller politique de l'ADQ et animateur de radio Éric Duhaime annonce qu'il sera candidat dans la course à la chefferie du parti[37]. Par la suite, il reçoit le soutien du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu[38], de l'ex-députée fédérale Josée Verner[39] et de l'ex-maire de Trois-Rivières Yves Lévesque[40].

Éric Duhaime remporte la course à la direction avec 95,99 % des voix[41].

Direction d'Éric Duhaime

À la suite de la course à la chefferie, le parti connaît une forte croissance. Le nombre d'adhérents au PCQ passe de 500 à 55 000 en près d'un an, le nombre de donateurs explose au point de mettre le parti en première place des partis politiques en terme du pourcentage du nombre de donateurs au Québec[42] et les différents sondages sortis depuis le début du mandat d'Éric Duhaime comme chef marquent une augmentation significative dans les intentions de vote.

En tant que chef du PCQ, Duhaime critique sans relâche la gestion de la pandémie de Covid-19 par le gouvernement Legault, ce qui, pour certains analystes, explique en grande partie la rapide montée de son parti[43].

Le PCQ organise son premier grand rassemblement politique le dans la circonscription de Chauveau. Duhaime annonce par la même occasion qu'il se présentera aux élections générales de 2022 dans la circonscription. Lors du rassemblement, plusieurs personnalités publiques apportent leur soutien à Éric Duhaime dont Yves Lévesque, Josée Verner, Anne Casabonne, Joanne Marcotte, Adrien Pouliot, Claire Samson, Pierre-Hugues Boisvenu et Jonathan Marchessault[44],[45].

En , Maïté Blanchette Vézina, ancienne ministre de la Coalition avenir Québec (CAQ), rejoint le PCQ dans le but de se faire élire dans La Peltrie lors des élections au mois d'octobre 2026[46].

Recrutement d'organisateurs caquistes (avril 2026)

Le , lors d’un point de presse tenu à l’Assemblée nationale en compagnie de la députée Maïté Blanchette Vézina, le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, annonce avoir attiré dans son parti plusieurs organisateurs politiques issus de la campagne de Bernard Drainville à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ)[47],[48].

Duhaime déclare : « Depuis 72 heures, je suis en contact avec énormément d’organisateurs, de gens qui ont travaillé activement à la campagne de Bernard Drainville ». Il précise que certains d’entre eux ont déjà acheté leur carte de membre du PCQ et qu’il leur a souhaité la bienvenue dans le parti[47],[49].

Le chef conservateur insiste explicitement sur le fait qu’il ne courtise aucun élu caquiste : « Il y a des organisateurs qui ont accepté, mais pas de députés », ajoutant que sa campagne de séduction n’est pas terminée et qu’aucun député n’a été approché ni recruté dans cette opération[48],[47].

Cette annonce s’inscrit dans une offensive plus large du PCQ visant à attirer les caquistes déçus par la défaite de Bernard Drainville à la chefferie de la CAQ, notamment grâce à une promotion « deux pour un » sur les cartes de membre lancée la veille[47],[50].


Chefferie

Chefs du Parti conservateur du Québec
Nom Chef
Serge Fontaine -
Luc Harvey -
Albert De Martin (intérimaire) -
Adrien D. Pouliot -
Adrien D. Pouliot (intérimaire) -
Éric Duhaime - actuel

Participation aux élections

Fondé en 2009, le parti ne peut présenter de candidats à une élection générale qu'en 2012. Il présente cependant deux candidats aux élections partielles d'Argenteuil et de LaFontaine, ayant eu lieu plus tôt en 2012, allant récolter 1,12 % des votes[51].

Le parti présente 27 candidats aux élections générales de 2012[52] et n'obtient que 0,18 % des votes. Devant cet échec, le chef du parti, Luc Harvey, quitte ses fonctions.

En 2014, après une course à la chefferie que remporte Adrien D. Pouliot, ainsi qu'après un éloignement politique de la « droite morale », le parti recrute 59 candidats pour les élections générales de 2014[53]. L'augmentation par deux fois du nombre de candidats par rapport à la dernière élection se traduit en une augmentation presque équivalente du nombre de votes et du pourcentage de vote.

Entre 2014 et 2018, le parti présente des candidats dans plusieurs élections partielles, dont celle de Lévis dès 2015 où le parti présente son chef et obtient 2,3 % des voix. L'année suivante, Adrien Pouliot se présente à nouveau, cette fois-ci dans le cadre de l'élection partielle dans Chauveau ; ce dernier obtient près de 5 % des votes, un record pour le parti. Aux élections partielles du 5 décembre 2016, le parti présente des candidats dans les quatre circonscriptions en jeu. Dans Saint-Jérôme, Sébastien Roy termine 7e avec 0,34 % des voix. Hoang Nam Nguyen obtient 0,75 % des voix dans Marie-Victorin, David Girard 0,65 % dans Verdun et Guy Morin 4,7 % dans Arthabaska, où le Parti Conservateur croyait pouvoir effectuer un meilleur score. Finalement, lors de l’élection partielle de Louis-Hébert le , le parti investit beaucoup dans la candidature de Sylvie Asselin, ex-candidate à la mairie de Saint-Augustin-de-Desmaures en banlieue de Québec, qui obtient 4,12 % des voix.

Pour 2018, le parti présente un nombre record de 101 candidats, une présence dans la majorité des circonscriptions qui lui permettra pour la première fois de dépasser le cap des 1 % du total des votes à l'échelle de la province. Ce score ne permet toutefois pas au parti de se démarquer ni de remporter de siège. Le meilleur résultat à travers le Québec est celui du chef Adrien D. Pouliot, encore une fois dans Chauveau, terminant avec 8,6% des voix. Un score cependant insuffisant pour convaincre le chef de rester en poste puisqu'il quittera le parti en 2021, citant une occasion d'affaire qu'il ne pouvait manquer.

Le parti connaît un gain d'intérêt après l'arrivée d'Éric Duhaime à la tête de la formation politique, permettant à celle-ci d'obtenir 12,91% des voix lors des élections générales de 2022. Ce score ne permet cependant pas au parti de faire élire des députés à l'Assemblée nationale[54].

Lors des élections de 2026, le PCQ obtient 20,66% des votes et réussi à faire élire 19 candidats, dont Éric Duhaime. Le parti devient donc le deuxième groupe d'opposition au parlement[55].

Résultats électoraux

Résultats électoraux du Parti conservateur du Québec
Élections Chef Sièges Voix Gouvernement Slogan
Candidats Obtenus +/- Votes % +/-
2012 Luc Harvey
 
27 / 125 (21,6 %)
 
 
0 / 125 (0 %)
 
en stagnation 0 7 654
 
0,18 %
 
en stagnation 7e Extra-parlementaire Carrément mieux
2014 Adrien D. Pouliot
 
59 / 125 (47,2 %)
 
 
0 / 125 (0 %)
 
en stagnation 0 16 525
 
0,39 %
 
en stagnation 7e Extra-parlementaire Cessons de tourner en rond !
2018
 
101 / 125 (80,8 %)
 
 
0 / 125 (0 %)
 
en stagnation 0 59 053
 
1,46 %
 
en augmentation 6e Extra-parlementaire Je vote Conservateur
2022 Éric Duhaime
 
125 / 125 (100 %)
 
 
0 / 125 (0 %)
 
en stagnation 0 530 786
 
12,91 %
 
en augmentation 5e Extra-parlementaire Libres chez nous
2026
 
127 / 127 (100 %)
 
 
19 / 127 (15 %)
 
en augmentation 19 885 164
 
20,67 %
 
en augmentation 3e Seconde opposition Oser pour vrai

Élections partielles depuis 2022

Élection partielle de Marie-Victorin (11 avril 2022)

Lors de l’élection partielle du dans la Circonscription de Marie-Victorin, déclenchée à la suite de la démission de la députée péquiste Catherine Fournier, le Parti Conservateur du Québec y présente la comédienne Anne Casabonne comme candidate, finalement l’élection partielle est remportée par la candidate de la Coalition avenir Québec, Shirley Dorismond, avec 34,95 % des voix. La candidate conservatrice termine en 4e position avec 10,41% des voix.

Élection partielle de Saint‑Henri–Sainte‑Anne (13 mars 2023)

Lors de l'élection partielle tenue le 13 mars 2023 dans la circonscription de Saint-Henri–Sainte-Anne, déclenchée après la vacance du siège par l'ancienne cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, le Parti conservateur du Québec présente Lucien Koty comme candidat. Dans ce scrutin dominé par les principaux partis, la course est remportée par le candidat de Québec solidaire, Guillaume Cliche-Rivard, et le PCQ n'obtient pas une part significative des suffrages exprimés[56],[57].

Élection partielle de Jean‑Talon (2 octobre 2023)

Le , une élection partielle se tient dans la circonscription de Jean‑Talon, déclenchée par la démission de la députée caquiste Joëlle Boutin. Le Parti conservateur du Québec y présente Jesse Robitaille qui termine avec environ 6 % des voix dans une course remportée par le Parti québécois. Cette partielle est largement couverte par les médias, qui soulignent l'importance symbolique de cette élection pour les partis en présence[58],[59].

Élection partielle de Terrebonne (17 mars 2025)

Le , les électeurs de la circonscription de Terrebonne se rendent aux urnes à l'occasion d'une élection partielle, déclenchée à la suite du départ du député Pierre Fitzgibbon, où le PCQ y présente Ange Claude Bigilimana comme candidat. Cette partielle se déroule dans un contexte où le Parti québécois remporte une victoire nette face à la CAQ et aux autres formations, tandis que le PCQ obtient une faible proportion des voix[60].

Élection partielle d'Arthabaska (11 août 2025)

Le , une élection partielle se déroule dans la circonscription d'Arthabaska après la vacance du siège du député caquiste précédent. Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, s'y présente personnellement, menant une course serrée face au candidat du Parti québécois, Alex Boissonneault. Ce dernier remporte la victoire avec une avance notable, privant Duhaime d'une entrée à l'Assemblée nationale[61].

Élection partielle de Chicoutimi (23 février 2026)

Une élection partielle a lieu le  dans la circonscription de Chicoutimi, déclenchée après la démission de la députée caquiste Andrée Laforest. Le Parti conservateur du Québec y présente Catherine Morissette comme candidate. La candidate péquiste Marie‑Karlynn Laflamme remporte la partielle avec une forte majorité des voix, tandis que Morissette termine en deuxième position avec environ 24 % des suffrages[62],[63].

Députés

Le , Claire Samson est exclue du caucus de la Coalition avenir Québec pour avoir fait un don au Parti conservateur du Québec. Le , elle passe au Parti conservateur du Québec, devenant ainsi la première députée du parti[64]. Elle ne se représente pas en 2022[65].

En , le Parti conservateur du Québec recrute la députée indépendante et ex-ministre caquiste Maïté Blanchette Vézina, ce qui fait d'elle la deuxième députée de l'histoire de la formation politique à siéger à l'Assemblée nationale[66].

Lors des élections générales de 2026, le PCQ parvient à faire élire 19 députés[67].

Liste des députés

42e législature
  • Claire Samson (transfuge), Iberville.
43e législature
44e législature
  • Marcos Archambault, Louis-Hébert.
  • Maïté Blanchette Vézina, La Peltrie.
  • Marcel Bouchard, Portneuf.
  • Éloïse Coulombe, Charlesbourg.
  • Patricia Drouin, Beauce-Nord.
  • Éric Duhaime, Bellechasse.
  • Dominique Dumas, Chutes-de-la-Chaudière.
  • Karim Elayoubi, Chauveau.
  • Jimmy Gagnon, Mégantic.
  • Marie-Josée Hélie, Montmorency.
  • Tarek Henoud, Arthabaska-L’Érable.
  • Renaud Labrecque, Lotbinière-Frontenac.
  • Karine Laflamme, Lévis.
  • Guillaume Langlois, Nicolet–Bécancour.
  • Patrick Paquet, Vanier-Les Rivières.
  • Frédéric Poulin, Côte-du-Sud.
  • Jonathan Poulin, Beauce-Sud.
  • Caroline Simard, Charlevoix–Côte-de-Beaupré.
  • Adriana Szalontai, Champlain.

Notes et références

  1. ↑ Samuel Roberge, « Progression du Parti conservateur du Québec: «On a des millions dans les coffres», affirme Éric Duhaime », sur TVA Nouvelles, (consulté le ).
  2. ↑ Ian Bussières, « Le parti conservateur du Québec dit être la véritable droite provinciale », Le Soleil, vol. 116, no 113,‎ , p. 21 (lire en ligne).
  3. ↑ Parti conservateur du Québec, « États financiers au 31 décembre 2023 », Parti conservateur du Québec,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ QUB Radio, « «La montée du PCQ aide à la montée du PCC», estime Éric Duhaime », QUB,‎ (lire en ligne)
  5. ↑ TVA Nouvelles, « Une plateforme électorale muette sur plusieurs enjeux pour le Parti conservateur du Québec », QUB,‎ (lire en ligne)
  6. ↑ Parti conservateur du Canada, « Poilievre promet d’abolir entièrement la taxe carbone », sur Parti conservateur du Canada, (consulté le )
  7. ↑ Gabriel Côté et Agence QMI, « Vers une vision «identitaire» et «autonomiste» au Parti conservateur du Québec? », QUB,‎ (lire en ligne)
  8. ↑ a et b (en) Axel Déry, Alexis Bibeau, Hubert Cadieux et Yannick Dufresne, « Sur le potentiel de croissance du Parti conservateur du Québec », Canadian Journal of Political Science/Revue canadienne de science politique, vol. 55, no 4,‎ , p. 972–977 (ISSN 0008-4239 et 1744-9324, DOI 10.1017/S0008423922000762, lire en ligne, consulté le )
  9. ↑ « Des candidats du Parti conservateur du Québec partagent des thèses complotistes », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, .
  10. ↑ (fr-CA) Thomas Laberge, « Éric Duhaime séduit les complotistes », sur Le Quotidien,
  11. ↑ (fr-CA) Vincent Larin, « «Sont toutes "laites"»: Éric Duhaime plaide qu’il voulait dire le contraire », sur Journal de Québec,
  12. ↑ (fr-CA) Fanny Lévesque, « Matante Christine », sur La Presse,
  13. ↑ « Matante Christine: «J’ai compris qu’on peut utiliser le mot “mononcle”, mais pas “matante”», dit Éric Duhaime », sur Journal de Montréal,
  14. ↑ (fr-CA) Laurent Mercier-Roy, « Scrutin dans Arthabaska en août : Éric Duhaime a-t-il contourné la Loi électorale? », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, .
  15. ↑ (fr-CA) Alexandre Robillard, « Le coup de mousqueton du PQ contre Éric Duhaime », sur L’Actualité,
  16. ↑ (fr-CA) Patrick MacIntyre, « Boissons énergisantes : le PCQ s’entend avec les autres partis sur une voie de passage », sur Radio-Canada, Radio-Canada.ca, .
  17. ↑ (fr-CA) Caroline Plante et Presse canadienne, « Boissons énergisantes: les conservateurs d’Éric Duhaime traités de sans-cœur », sur Le Canada Français,
  18. ↑ Rayonnement 338, « Résultats historiques des élections 2022 du Québec », sur Association nationale des retraités fédéraux, (consulté le )
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  21. ↑ Maxym Perron-Tellier, « Arthabaska-L’Érable : le PQ gagne, la CAQ s’effondre, le PCQ progresse », sur Pilule Rouge, (consulté le )
  22. ↑ « Statistiques sur les candidatures – 3 octobre 2022 – Élections Québec », sur Élections Québec, (consulté le )
  23. ↑ « Parti conservateur du Québec », sur Qc125 Québec (consulté le )
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  29. ↑ Ewan Sauves, « Les conservateurs du Québec croisent le fer », sur TVA Nouvelles, (consulté le ).
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  31. ↑ Denis Lessard, « Fusion avec la CAQ, L'ADQ divisée », La Presse, vol. 128, no 24,‎ , A6 (lire en ligne).
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Annexes

Articles connexes

  • Anne Casabonne

Liens externes