Lydie Beassemda
Lydie Beassemda | |
Lydie Beassemda à Dakar, 2018 | |
Fonctions | |
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sénatrice tchadienne | |
En fonction depuis le (20 jours) |
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Ministre tchadienne de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation | |
– (1 an, 5 mois et 11 jours) |
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Président | Mahamat Idriss Déby |
Premier ministre | Albert Pahimi Padacké |
Gouvernement | Padacké |
Prédécesseur | David Houndeingar |
Successeur | Tom Erdimi |
Ministre de la Production, de l'Irrigation et des Équipements agricoles | |
– (1 an, 3 mois et 7 jours) |
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Président | Idriss Déby |
Gouvernement | Déby |
Successeur | Madjidian Padja Ruth |
Biographie | |
Date de naissance | vers 1960[1] |
Lieu de naissance | Fort-Lamy[1] |
Nationalité | Tchadienne |
Parti politique | PDI |
Père | Djébaret Julien Beassemda |
Fratrie | Lucie Beassemda (sœur) |
Diplômée de | Université du Québec à Montréal Université de Ouagadougou Université Abdou-Moumouni Université du Tchad |
Profession | Ingénieure |
Lydie Beassemda est une ingénieure en industries agroalimentaires, une planificatrice en développement et une femme politique tchadienne.
Biographie
Origine
Lydie Beassemda est la fille de Djébaret Julien Beassemda, président-fondateur du PDI et candidat à l'élection présidentielle tchadienne de 2016[2].
Études
Elle est titulaire d'une licence en sciences naturelles de l'université du Tchad (1994), d'une maîtrise en sciences naturelles de l'université Abdou-Moumouni (1996), d'un DESS en industries agroalimentaires de l'université de Ouagadougou (1998) et d'un DESS en planification territoriale et développement local de l'UQAM (2009)[3],[4]. Elle parle le français, l'anglais et l'arabe tchadien[4].
Carrière politique
À la suite du décès de son père, Djébaret Julien Beassemda, en 2018, elle prend la présidence du Parti pour la démocratie et l'indépendance intégrales (PDI) qu'il avait créé en 1999 et dont elle était secrétaire générale depuis 2014[2].
Première femme à se présenter à la présidentielle tchadienne[5], elle termine 3e lors de l'élection de 2021 et recueille 3,16 % des suffrages[6].
Elle est nommée ministre de la Production, de l'Irrigation et des Équipements agricoles en mai 2018 et occupe ce poste jusqu'en août 2019[7],[8].
En mai 2021, elle devient ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation du Tchad dans le gouvernement transitoire mis en place par le Conseil militaire de transition[9],[10],[11].
Le 4 mars 2025, Lydie Beassemda est nommée sénatrice par le Président de la République[12].
Autres activités
Elle est fondatrice en 2004 de la Mutuelle pour le développement économique de la femme tchadienne[4].
Voir aussi
Reportage
- [vidéo] « Lydie Beassemda, première femme candidate à la présidentielle au Tchad » sur AFP, , 1 ' 36 min, Yahoo! Actualités (consulté le )
Articles connexes
Notes et références
- Juda Mbailaldjim, « Le profil de Mme Lydie Beassemda, ministre de l’Enseignement supérieur », Le Visionnaire,
- Madjissembaye Ngarndinon, « Présidentielle 2021 : qui est Beassemda Lydie, la première femme candidate ? », Tchad Infos, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « La nouvelle ministre de l’Agriculture Mme Madjidian Padja Ruth qui est-elle ? », Toumaiwebmedias.com, (lire en ligne, consulté le )
- Roy Moussa, « Première tchadienne candidate à l’élection présidentielle », N'Djaména Hebdo, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Alexandra Brangeon, « Présidentielle au Tchad : des femmes sous représentées en politique », RFI, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Ezechiel Kita Kamdar, « Lydie Beassemda, 3e de la course à la presidentielle », Tachad.com, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Liste du 1er gouvernement de la 4eme République », Le Pays, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Tchad : Lydie Beassemda passe la main à Madjidian Padja Ruth », Tchad Infos, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Décret no 06/PCMT/PMT/21 du 2 mai 2021
- ↑ CAMES, « Madame LYDIE BEASSEMDA, Nouveau Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation du Tchad », sur lecames.org (consulté le ).
- ↑ Le Monde avec AFP, « Au Tchad, la junte nomme un gouvernement de transition », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Madjissembaye Ngarndinon, « Tchad : Haroun Kabadi parmi les 23 sénateurs nommés par le président de la République », sur Tchadinfos.com, (consulté le )
Liens externes
- Ministre tchadienne
- Ingénieure
- Pionnière africaine en politique
- Étudiant de l'Université du Québec à Montréal
- Étudiant de l'université Abdou-Moumouni
- Étudiant de l'université de Ouagadougou
- Étudiant de l'université de N'Djaména
- Candidat à une élection présidentielle au Tchad
- Candidate à une élection présidentielle