Après de brillantes études scientifiques, il est, de 1894 à 1910, chef du laboratoire de zoologie de la Faculté des sciences de Grenoble puis sous-directeur du laboratoire maritime de l'Université de Montpellier.
Il est membre de la loge «Concorde et persévérance» à l'Orient de Vienne[1].
En septembre 1941, il est arrêté et interné administrativement à Vals-les-Bains, pour ses relations avec la Résistance, à qui il fournissait des informations[2].
Président du Conseil général de l'Isère de 1920 à 1940
Ministre des Colonies du au dans les gouvernements Paul Painlevé (3), Aristide Briand (8), Aristide Briand (9), Aristide Briand (10) et Raymond Poincaré (4)
Membre du comité supérieur d'organisation de l'Exposition internationale de la houille blanche en 1925[4].
Léon Perrier est inhumé au cimetière Saint-Roch de Grenoble.
Notes et références
↑Patrice Morlat, La République des frères, Perrin, , 848 p.
↑« Arrestation de M. Léon Perrier », La Suisse, quotidien, no 245,
↑Alexandre Giandou, Histoire d'un partenaire régional de l'État : la Compagnie nationale du Rhône (1933-1998), PUG, Grenoble, 1999.
↑Exposition internationale de la houille blanche et du tourisme. Grenoble 1925. Guide catalogue officiel 2e éd. - Grenoble : société d'édition et de publicité Saumane, 1925. p. 340 - Bibliothèque municipale de Grenoble
Sources
« Léon Perrier », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
Alfred Salinas, L'État clientéliste, Éditions La Bruyère, 2000, (ISBN 2-84014-623-1) (l'ouvrage contient une biographie de Léon Perrier, personnalité du Parti républicain, radical et radical-socialiste et membre de la Résistance, p.15-16 et 233-236)