Bernard Nicod
Naissance |
Lausanne |
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Nationalité | suisse |
Profession |
Promoteur immobilier |
Ascendants |
Placide Nicod (grand-père) |
Bernard Nicod est un promoteur immobilier suisse, né le à Lausanne.
Biographie
Origines et famille
Bernard Nicod naît le [1] à Lausanne[2]. Il a deux sœurs[3].
Sa famille paternelle est originaire d'Espagne puis de Franche-Comté. Deux de ses deux représentants s'installent à Échallens, dans le canton de Vaud, en 1798[2],[4],[5].
Son père est chirurgien orthopédique et professeur de médecine[2],[4],[5], fils du médecin, orthopédiste et professeur Placide Nicod[6] ; sa mère, fille d'un professeur de médecine genevois, est née Gilbert[2],[4],[5].
Il est père de trois enfants[1], de relations différentes[3].
Formation et débuts professionnels
Bernard Nicod obtient sa maturité gymnasiale en 1969 en internat au collège de Saint-Maurice[2],[4].
Il travaille à partir de 1974 comme stagiaire dans une gérance lausannoise[1].
Armée
Bernard Nicod a le grade de capitaine à l'armée et a servi au sein de l'infanterie de montagne[4].
Groupe Bernard Nicod
Bernard Nicod s'associe avec un agent de la compagnie d'assurance Patria pour fonder le le groupe immobilier Nicod Perret, qui compte alors 17 immeubles[7], devenu par la suite Bernard Nicod SA[1]. Sis à Lausanne, le groupe est actif dans la gérance immobilière, le courtage et la construction d'immeubles[5].
Il s'étend d'abord dans le canton de Vaud (Nyon, Montreux, Morges et Vevey)[5], puis en Valais (Monthey en 1991)[7] et à Genève[8] avec la reprise de la Générale Immobilière à la fin 2000 et de la Régie Julliard en 2001[7] .
Réalisations
Le groupe a notamment réalisé une nouvelle aile du siège du Comité international olympique à Vidy en 1998, le siège de Nespresso à Lutry en 2002, le siège administratif de Kudelski à Cheseaux et l'extension du site de l'Union des associations européennes de football à Nyon[7].
Salariés et chiffres
Le groupe compte 120 salariés en 1988 après le rachat de l'Agence romande immobilière et l'absorption de ses 36 employés[7], 150 en 1992[2] et 240 en 2019.
Il gère 2 070 immeubles fin 2017[7] et détient environ 10 % du marché immobilier vaudois en 2018[7]. En 2017, le secteur courtage a réalisé un chiffre d'affaires de 320,8 millions de francs suisses[7].
Références
- Raphaël Jotterand, « Depuis le covid, nos contentieux ont doublé », Le Temps, , p. 10 et 11 (lire en ligne
)
- Roland Rossier, « Bernard Nicod, conquistador de Genève », L'Hebdo, , p. 48 à 50 (lire en ligne)
- Blaise Calame, « Bernard Nicod : « Mes ancêtres étaient des squatters » », L'Illustré, no 28, , p. 14 à 17
- Myriam Meuwly, « Portrait de Bernard Nicod, el golden niño », Le Temps, (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
- Carole Lambelet, « À louer : Bernard Nicod », L'Hebdo, no 14, , p. 26 à 29 (lire en ligne)
- ↑ Bernard Nicod, « Tire-au-flanc ou précurseurs ? », 24 heures, (consulté le )
- Serge Guertchakoff, « Bernard Nicod : « Je suis parti de zéro ! » », Tribune de Genève, (consulté le )
- ↑ Joan Plancade, « Bâtisseurs de l’entrepreneuriat romand », Paris Match Suisse, (consulté le )