Apparitions mariales de Garabandal

Apparitions mariales de Garabandal
Description de cette image, également commentée ci-après
Église paroissiale de Garabandal

Date du au
Lieu San Sebastián de Garabandal, (Espagne)
Résultat apparitions non reconnue par l'Église catholique, pèlerinages interdits

Les apparitions mariales de Garabandal sont le nom donné aux apparitions de la Vierge Marie qui auraient eu lieu dans le village de San Sebastián de Garabandal en Cantabrie (Espagne), de 1961 à 1965.

Lors de l'enquête canonique menée par l'évêque de Santander dans les années 1960, les jeunes filles ont reconnu qu'il s'agissait d'un « jeu d'enfant » qui aurait mal tourné suite à l'énorme « pression populaire » qu'elles auraient subie (après leurs premières déclarations). Mais très vite certaines voyantes se sont rétractées réaffirmant avoir bien vu « une apparition ». Les enquêtes canoniques menées par l'Église catholique et les multiples déclarations des différents évêques successifs de Santander ont toutes conclu qu'il n'y avait pas le moyen d'affirmer le « phénomène surnaturel », adoptant (à partir de 1991) la formule de « non constat de supernaturalitate ». Malgré l'évolution confuse de ces apparitions et la position méfiante de l'Église, de nombreuses personnes continuent de croire « à la véracité des apparitions » et de venir sur les lieux. Une nouvelle enquête menée en 1988 par l'évêque du lieu, Mgr Vilaplana, a confirmé la position de l’Église non constat de supernaturalitate, ne reconnaissant toujours pas les apparitions, mais laissant la porte ouverte à de nouvelles enquêtes (et conclusions), si de nouveaux éléments étaient apportés. Les prêtres étrangers au diocèse, se rendant sur les lieux avec des fidèles, sont autorisés, sous condition, à y célébrer la messe.

Une chapelle a été construite dans le village par des particuliers et un film a été réalisé en 2018 pour « raconter l'histoire des apparitions ».

Les apparitions

Quatre préadolescentes, María Dolores Mazón (dite Mari-Loli), María Conceptón González (dite Conchita), Jacinta González et María Cruz Gonzalez (dite Mari Cruz)[1],[N 1] prétendent avoir été témoins des apparitions de la Vierge Marie, sous la dénomination de Notre-Dame du Mont-Carmel[2],[N 2].

Les apparitions mariales auraient été précédées dès le , de 8 apparitions en 12 jours de l'archange Michel qui aurait annoncé pour le 1er juillet une apparition mariale pour le lendemain. La Vierge serait apparue du au autour de 2000 fois[3],[2],[4]. Les extases des 4 filles furent vues, photographiées et filmées par de nombreux témoins. Lors des extases, de nombreux événements spectaculaires eurent lieu : chute violente des filles en avant sur les genoux contre des pierres et absence de marques, déplacements en marche arrière tête en l'air très rapide, légères lévitations, impossibilité de soulever les filles ou encore dans la nuit du , une apparition d'hostie dans la bouche de Conchita des mains de l'archange Michel qui aurait été vue et photographiée par de nombreux témoins[5],[2],[4].

Ces apparitions sont les premières apparitions contemporaines à être fortement médiatisées[N 3], et rassemblent des foules importantes, dont des médecins et des prêtres (onze prêtres sont présents lors de la première « apparition de la Vierge »). Des photographies, des films amateurs ainsi que des reportages télévisés (de la télévision nationales) sont réalisés durant les supposées apparitions[6]. Ces événements se déroulent dans une « ambiance d'exaltation religieuse mêlée de curiosité et d'attente du spectaculaire », nourrit de nombreux phénomènes extraordinaires qui marquent les esprits, et de messages comportant des prophéties et des avertissements sur la fin des temps[6].

Message spirituel

Messages de la Vierge

Notre-Dame du Mont-Carmel, statue présente dans une église de Gijón (Espagne)

La Vierge aurait donné deux messages « publics » aux voyantes :

  • le premier est donné le et diffusé (par les voyantes) au public le  : « Il faut faire beaucoup de sacrifices, beaucoup de pénitence, visiter le Saint-Sacrement ; mais avant tout nous devons être vertueux, et si nous ne le faisons pas, il nous viendra un châtiment. Déjà la coupe est en train de se remplir, et si nous ne changeons pas, il nous viendra un châtiment très grand »[7].
  • le second message est donné à Conchita le et rendu public le lendemain : « L'ange a dit : Puisqu'on n'a pas accompli et que l'on n'a pas fait connaître au monde mon message du 18, je vous dirai que celui-ci est le dernier. Avant la coupe était en train de se remplir, voici maintenant qu'elle déborde. Beaucoup de cardinaux, d'évêques et de prêtres s'engagent sur le chemin de perdition, entraînant avec eux un grand nombre d'âmes. L'Eucharistie est chaque jour plus maltraitée. Nous devons tout faire pour écarter de nous la colère de Dieu. Si vous lui demandez pardon, dans la sincérité de vos âmes, Il vous pardonnera. Moi, votre Mère, par l'intercession de l'ange saint Michel, je viens vous dire de vous corriger. Vous êtes entrés dans les derniers avertissements. Je vous aime beaucoup, et je ne veux pas votre condamnation. Adressez-vous à Nous sincèrement, et Nous vous exaucerons. Il faut vous sacrifier davantage. Pensez à la Passion du Christ »[7],[4],[8].

Bouflet et Boutry écrivent que « les fillettes [sont] guidées selon une pédagogie maternelle permanente : les apparitions, quotidiennes constituent une catéchèse adaptée au contexte. Les communications verbales sont sobres »[2]. Les auteurs ajoutent que « la teneur eschatologique des deux messages et les secrets gardés par les voyantes sont compensés par la dignité des faits, le caractère christocentrique des apparitions (l'accent est mis sur l'eucharistie et le sacrement de réconciliation) et par la structure novatrice du message global : un appel à la conversion générale »[9].

Mgr Juan Antonio Del Val, alors évêque de Santander a déclaré que « le message de Garabandal est important » et « théologiquement correct »[10],[11]. Le 8 juillet 1965, l'évêque de Santander écrivait « nous n'avons rien trouvé qui puisse faire l'objet d'une censure ecclésiastique et d'une condamnation ni dans la doctrine ni dans les recommandations spirituelles qui ont été divulguées comme adressées aux fidèles, car elles contiennent une exhortation à la prière, au sacrifice, à la dévotion eucharistique, au culte de Notre-Dame sous ses louables formes traditionnelles, et à la sainte crainte de Dieu, offensé par nos péchés »[12].

Prophéties

La Vierge aurait annoncé des grands événements, en trois étapes :

  • D'abord un avertissement qui sera « une chose venant directement de Dieu. Il sera visible par le monde entier, quel que soit l'endroit où l'on se trouvera... Il sera comme la révélation de nos péchés »[13].
  • Puis viendra un « Grand Miracle » : « il ne s'écoulera pas plus d'un an entre l'Avertissement et le Miracle ». Ce miracle aura lieu un jeudi à 20h30, le jour de la fête d'un saint martyr. Il sera visible à Garabandal et dans les montagnes qui entourent le village. Le miracle durera entre 10 minutes et un quart d'heure, il en restera sur les lieux un signe en lui-même miraculeux[13].
  • Après ce miracle, si le monde ne se convertit pas, il y aura un grand Châtiment. Une des voyantes a, dans un témoignage, décrit la vision du châtiment : « c'était horrible à voir. Nous étions absolument épouvantées... Je ne trouve pas de mots pour l'expliquer. Nous voyions l'eau des rivières se changer en sang.. Du feu qui tombait du ciel ... Et quelque chose de pire encore que je ne peux révéler pour le moment »[13].

Conchita aurait également eu la révélation que la fin des temps, qui n'est pas la fin du monde, commencerait après le troisième successeur de Jean XXIII[13],[14],[N 4]. Conchita a annoncé, en mars 1964, à Joey Lomangino, un aveugle américain proche de Garabandal, « qu'il recouvrera la vue le jour du Grand Miracle »[15]. Or celui-ci est décédé le [N 5].

Position de l'Église catholique

Premières enquêtes

Dès le début des apparitions, l’Église ouvre une enquête : dès les premières semaines, une commission d'enquête est constituée avec des prêtres, un médecin anesthésiste[N 6] et un photographe. La première déclaration officielle est effectuée le (soit deux mois après le début des événements), et l'administrateur du diocèse déclare « A l'examen du dossier qui nous a été présenté, nous croyons prématuré d'émettre un jugement définitif sur la nature des phénomènes en question. Rien, jusqu'à présent, ne nous oblige à affirmer leur caractère surnaturel ». Le Mgr Beita Aldazabal, évêque de Santander, rend publiques les conclusions du rapport de la commission d'enquête et affirme que « de tels phénomènes manquent de tout signe de caractère surnaturel et ont une explication naturelle »[16]. Pendant quelques années, les différents évêques de Santander reprendront cette formulation : « le caractère surnaturel n'apparaît pas dans les phénomènes qui ont été attentivement examinés »[17],[18],, et « tous les faits qui se sont produits dans ladite localité ont une explication naturelle »[20],[18],[16]. La Congrégation pour la doctrine de la foi prend acte de ce « constat de non-apparition »[21],[N 7] et lui confirme qu'« elle est parvenue à la conclusion que cette question avait déjà été examinée minutieusement et tranchée par vous-même, et que par conséquent il n'y a pas de raison pour que cette Sacrée Congrégation intervienne »[22]. Cette confirmation de « non supernaturalité », et le soutien à la décision des différents évêques de Santander « seuls à avoir complète juridiction en cette affaire » sont renouvelés à quatre reprises par la Congrégation pour la doctrine de la foi : les , , et .

Mécontents de ce jugement définitif, les défenseurs de ces apparitions tentent d'obtenir du pape et du Vatican une nouvelle enquête à ce sujet. La Congrégation pour la doctrine de la foi publie alors une note en 1969 pour pleinement confirmer l'autorité de l'évêque. Elle indique qu'« Il est inutile que les défenseurs de Garabandal en appellent à une approbation du Saint-Siège contre les actions et les décisions de l'évêque de Santander en cette affaire. »[23].

Elle en profite également pour mettre fin à une rumeur persistante[24] selon laquelle Conchita Gonzalez aurait rencontré, au cours d'une audience privée, le pape Paul VI, sur demande du cardinal Alfredo Ottaviani, préfet du Saint-Office : « Il est également faux d'affirmer que Paul VI ait accordé à Conchita Gonzalez une audience privée ou une bénédiction spéciale. Elle a effectivement reçu la bénédiction au cours d'une audience générale, mais ce serait falsifier la vérité que d'interpréter cela comme une approbation de Garabandal par le Pape »[23]. Le , elle réfute une nouvelle fois ces rumeurs d'approbation papale par le biais du préfet, Mgr Franjo Seper : « (...) le Saint-Siège n'a jamais approuvé, même indirectement, le mouvement de Garabandal. Bien au contraire le Saint-Siège déplore le fait que certaines personnes et institutions persistent à répandre le mouvement,(...) »[25].

[26],[27],[28].

Nouvelle enquête

En 1977, l'évêque du lieu, Mgr de Val Gallo, lève toutes les interdictions portées par ses prédécesseurs, et autorise la célébration de messe par les prêtres étrangers au diocèse, dans le village de Garabandal. La restriction est que « les célébrations eucharistiques se déroulent dans l'église paroissiale du village, sans référence aux supposées apparitions », et avec l'autorisation du curé local[29]. Cette autorisation de célébration est toujours active[30],[31].

« En 1988, Mgr Vilaplana, évêque de Santander, fait de nouveau étudier les faits par une commission interdisciplinaire qui, reprenant l'expression le caractère surnaturel desdites apparitions n'appert point, nuance le jugement de ses prédécesseurs[N 7]. [..] la Sacré-Congrégation pour la Doctrine de la Foi laisse la question ouverte »[32], reconnaissant l'état de non constat de supernaturalitate établi par l'évêque du lieu suite à cette dernière enquête[30],[33]. En 1992 le Cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, suggère à l’évêque de Santander (de l’époque), de laisser le cas ouvert en tant que Non constat[30],[34],[35] comme cela avait été établi dans les conclusions de l'enquête (de Mgr Vilaplana Blasco) clôturée en 1991[29],[31],[36]. A ce jour, le caractère surnaturel des faits n’a pas été établi par l’Église, mais il n’est pas exclu qu’il le soit à l’avenir si une nouvelle étude des phénomènes est réalisée ou si des faits nouveaux interviennent[30],[37]. Yves Chiron note cependant « qu'à ce jour, l'évêché de Santader n'a pas donné cette explication naturelle »[N 8] des faits survenus à Garabandal[36].

Suites et conséquences des apparitions

Rétractations provisoires des voyants

Les adolescentes se sont rétractées devant le tribunal ecclésiastique (en 1966), elles ont déclaré à l'évêque, Mgr Vicente Puchol Montis, qu'il s'agissait à l'origine « d'un jeu d'enfant » mais que la pression sociale les avait poussées à mettre en scène des transes spectaculaires[38]. En 1971, Conchita Gonzalez et Jacinta Gonzalez renièrent leurs rétractations. Dans un article, Yves Chiron indique que la rétractation des voyants (niant l'apparition qu'ils avaient préalablement déclaré avoir vue) « s’était déjà vue dans d’autres cas d’apparitions »[30],[39], comme par exemple dans le cas des apparitions de Pontmain[40]. Ces rétractations et retours arrière des voyantes (revenant sur leur dénégation et réaffirmant avoir bien eu « des visions de la Vierge » ont fait l'objet de publications[41],[42].

Mari-Cruz Gonzales n'est jamais revenue sur ses rétractations. Lors d'une interview en 1984, elle a réaffirmé que : « Je n'ai jamais vu la Vierge dans les pins ni tout autre personnage céleste. »[N 9],[43] et que Conchita Gonzalez était l'instigatrice de la supercherie[43]. De son côté, Mari-Loli Mazon restait assez évasive lorsqu'elle était interrogée sur les phénomènes. Lors d'une interview réalisée au début des années 90, le journaliste Michael Brown fut étonné par ses trous de mémoire. Lorsqu'il lui demanda si elle était certaine d'avoir vu la Vierge, elle répondit : « Eh bien, je ne m'en souviens pas très bien et parfois, il me semble que c'est arrivé à quelqu'un d'autre. C'était il y a tellement longtemps. »[N 10],[44].

Soutien des partisans

Même pendant les périodes les plus difficiles : position méfiante de l'Église catholique, interdictions de culte et de pèlerinage, rétractations des voyantes[38],[43], des partisans convaincus de l'authenticité des apparitions ont toujours continué de venir du monde entier sur ce lieu pour se recueillir[45],[43],[34]. Parmi ces soutiens se trouvent des personnalités telles qu'Esperanza Ridruejo, épouse de Jose Manuel Estela Stilianopoulos , ambassadeur des Philippines[46] ou l'écrivain Mercedes Salisachs[47], mais également des religieux et ecclésiastiques de haut rang, comme Mgr Manuel Pio Lopez, évêque de Xalapa au Mexique qui écrivit au pape en 1966 pour « soutenir le message de Garabandal »[32].

Un film a été tourné en 2017[48] en 27 jours « avec un esprit militant », par « un groupe de passionnés », avec des acteurs amateurs et le soutien de l'ancien ministre de l'Intérieur espagnol Jorge Fernández Díaz[47].

Sur le « lieu des apparitions » supposées a été construite une chapelle, avec une croix lumineuse, financée par des dons privés et le soutien de personnalités (comme l'écrivain Mercedes Salisachs) ou quelques grandes fortunes catalanes. Le projet est de transformer Garabandal en un véritable centre de pèlerinage[47].

Interprétations des apparitions

La coïncidence des apparitions et de leur cessation avec le concile Vatican II, ainsi que les propos explicites de la Vierge sur les ecclésiastiques, ont donné lieu à des interprétations visant à rapprocher les deux événements. Ainsi des catholiques conservateurs, se sont « appuyés sur ces apparitions » pour mettre en garde contre les « dérives » du concile[49].

Des évêques, « soutenant les apparitions », ont déclaré pour leur part y voir « l'expression d'une mariologie conforme aux exigences définies par le concile Vatican II »[32].

Dans les arts, la science et la littérature

Affiche du film Garabandal, Dieu seul le sait (2020).

En août 1978, à Lourdes, se déroule une congrès mondial d'études mariales sur Garabandal. Ce congrès donne lieu à la publication d'un ouvrage en 1980[50].

En 2016, Perrine Le Querrec publie un roman inspiré des événements de Garabandal[51].

En 2017, le Père José Luis Saavedra soutient et défend sa thèse : « Marie de Garabandal. L’état actuel des “apparitions” à S.Sébastien de Garabandal entre 1961 y 1965 », à l’Université de Navarre (Pampelune, Espagne). L'université lui valide son travail et lui accorde le titre de docteur en Théologie[52].

En 2017, une société espagnole (Mater Spei AIE) réalise un film intitulé Garabandal, Dieu seul le sait reprenant comme scénario les événements des « apparitions de Garabandal »[48]. Le film a été diffusé en 2018 en Espagne[47],[N 11] et en France début 2020.

Notes et références

Notes

  1. Malgré un nom semblable les fillettes n'appartiennent pas à la même famille.
  2. Les « voyantes » décrivent la Vierge du Carmel habillée de blanc, avec un manteau bleu et un scapulaire marron, les cheveux flottants, portant parfois l'Enfant-Jésus. Voir Bouflet et Boutry 1997, p. 364 et Dictionnaire des apparitions, p. 376.
  3. Même si les apparitions de Lourdes et de Beauraing avaient déjà rassemblé les foules.
  4. D'après Jose Luis Saavedra, les trois papes sont Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI. Le pape Jean-Paul I ne compte pas car son pontificat a été trop court. La Fin des temps débuterait donc d'après lui durant le pontificat du pape François. Voir SAAVEDRA GARCÍA 2014, p. 181-183.
  5. Certains chroniqueurs rapportent que le texte de la prophétie était « qu'il [Joey] verrait le Grand Miracle avec des yeux nouveaux », et que ces yeux nouveaux sont (d'après leur interprétation) les « yeux de la foi » (voir (es) Reflexion y aclaracion del Padre Justo A. LOFEUDO.
  6. Différents auteurs ont indiqué qu'il s'agissait d'un psychiatre. Yves Chiron indique que c'est une erreur : il s'agissait d'un médecin anesthésiste.
  7. a et b En 1970, il n'existait pas dans l’Église catholique de différence entre le non constat de supernaturalitate et le constat de non supernaturalitate. Cette distinction est venue plus tard, en 1978, permettant d'affiner les décisions précédentes.
  8. Car d'après l'évêché, tous les faits survenus à Garabandal durant les « supposées apparitions » ont une explication naturelle. (déclaration de l'évêché publiée dans la Documentation catholique du 17 juillet 1965).
  9. « Nunca vi a la Virgen en los pinos ni a ningún personaje celestial ».
  10. « Well, I don't remember very clearly and it seems like it happened to somebody else sometimes. It's so many years ago. »)
  11. Voir le site du film : « Garabandal, Dieu seul le sait », sur peliculagarabandal.com (consulté le 16 avril 2019).

Références

  1. Christophe Hayère, Maryvonne Maliet-Hémery et Denis Selosse, Le guide du pèlerin : Garabandal, le village, Pays et Terroirs, p. 6-7.
  2. a b c et d Joachim Bouflet et Philippe Boutry, Un signe dans le ciel : Les apparitions de la Vierge, Grasset, , 475 p. (ISBN 978-2-246-52051-1), p. 364.
  3. (es) Garabandal, el mensaje de nuestra señora del carmen : El aviso y el milagro, Édition spéciale, , p. 7.
  4. a b et c René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie, Fayard, , 1426 p. (ISBN 978-2-213-67132-1), p. 375-376.
  5. Brochure Garabandal, p. 5.
  6. a et b Yves Chiron, Enquête sur les apparitions de la Vierge, Perrin, , 427 p. (ISBN 9-782262-028329), p. 357-358.
  7. a et b Chiron 2007, p. 359-360.
  8. DVD San Sebastián of Garabandal, Les Témoins, M.F.J. Productions.
  9. Bouflet et Boutry 1997, p. 365-366.
  10. (en) « Garanbandal - The Eyewitnesses », sur YouTube, (consulté le 10 janvier 2020). Témoignage audiovisuel de l'évêque de 39 min 20 sec à 41 min.
  11. (es) Manfred Hauke, Introducción a la mariología, madrid, BAC, (ISBN 978-84-220-1792-9), p. 262.
  12. Documentation catholique du 17 octobre 1965, cité dans Chiron 2007, p. 363-364.
  13. a b c et d Chiron 2007, p. 362.
  14. (es) José Luis SAAVEDRA GARCÍA, Garabandal, mensaje de esperanza, Ediciones San Román, , 272 p. (ISBN 978-8494210709), p. 181-183.
  15. Chiron 2007, p. 362-363.
  16. a et b Chiron 2007, p. 363.
  17. « Note de l'évêque de Santander », Documentation catholique, no 1457,‎ .
  18. a et b « Communiqué de l'évêché de Santander du 9 octobre 1968 », Documentation catholique,‎ , p. 47.
  19. « Note officielle de l'évêque de Santander », Documentation catholique,‎ , p. 671.
  20. Documentation catholique, , p. 532
    L'enquête diocésaine sur Garabandal, qui a conclu à la non-existence des apparitions, est close
    .
  21. Cardinal Alfredo Ottaviani, Lettre de la Congrégation pour la doctrine de la foi, 7 mars 1967
  22. a et b « Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi du 10 mai 1969 », Documentation catholique,‎ , p. 821.
  23. (en) Barry Hanratty, Garabandal : Padre Pio and Garabandal, , 7 p. (lire en ligne), p. 4.
  24. Lettre du cardinal-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi à l'archevêque de La Nouvelle-Orléans, Mgr Philip M. Hannan, 21 avril 1970
  25. Lettre de Mgr Cirarda Lachiondo, évêque de Santander au Révérend D. Elmo L. Romagosa, 17 avril 1970
  26. « Déclaration de l'Évêché de Santander sur Garabandal », Documentation catholique,‎ , p. 1978.
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  38. Chiron 2007, p. 364.
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  50. Perrine Le Querrec, L'apparition : roman, Vitré, Lunatique, , 133 p. (ISBN 979-10-90424-63-0, notice BnF no FRBNF45011483).
  51. (es) José Luis Panero, « Apariciones de la Virgen en Garabandal: puede que la Iglesia no las haya aprobado pero la Universidad sí lo ha hecho », Hispanidad,‎ (lire en ligne, consulté le 10 janvier 2020).

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Pour une bibliographie exhaustive, se reporter à Ramon Perez 2006, p. 463-481.

Récits des apparitions
  • Joachim Bouflet et Philippe Boutry, Un signe dans le ciel : Les apparitions de la Vierge, Grasset, , 475 p. (ISBN 978-2-246-52051-1), p. 330-331.
  • René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire des «apparitions» de la Vierge Marie, Fayard, , 1432 p. (ISBN 978-2-213-64015-0, présentation en ligne).
  • Yves Chiron, Enquête sur les apparitions de la Vierge, Perrin, , 427 p. (ISBN 9-782262-028329), p. 357-365.
  • Ramon Perez, Les apparitions de Garabandal : L'ultime avertissement ?, Resiac, , 490 p. (ISBN 978-2-85268-288-7).
  • Bernard Billet, « Les apparitions de Garabandal et de sa propagande », Vraies et fausses apparitions dans l'Eglise, Bellarmin,‎ , p. 38-43 (ISBN 978-2249600517).
  • Garabandal les apparitions : L'étoile dans la montagne, Nouvelles Editions Latines, , 370 p. (ISBN 978-2-7233-9555-7).
  • Père Eusebio Garcia de Pesquera, Garabandal, Faits et Dates, Résiac, , 152 p. (ISBN 978-2-85268-226-9).
  • Ramon Perez, Garabandal, le village parle, Résiac, , 343 p. (ASIN B003X1B124).
  • F. Sanchez-Ventura y Pascual, La Vierge est-elle apparue à Garabandal ?, Nouvelles éditions latines, (ASIN B0000DO4Z1).
  • Père Eusebio Garcia de Pesquera, Elle se rendit en hâte à la montage. Les Faits De Garabandal (1961-1965), Gallimard, , 535 p. (ASIN B0055PARZI).
  • (es) José Luis Saavedra García, Garabandal : Mensaje de esperanza, Felix Lopez, , 288 p. (ISBN 978-84-606-5504-6).
Ouvrages autour des apparitions
  • Christophe Hayere, Garabandal : Le guide du pèlerin, Pays et Terroirs, , 64 p. (ISBN 978-2-7516-0290-0).
  • DVD San Sebastián of Garabandal, Les Témoins, M.F.J. Productions.
  • Perrine Le Querrec, L'apparition : roman, Vitré, Lunatique, , 133 p. (ISBN 979-10-90424-63-0, notice BnF no FRBNF45011483). Roman inspiré des apparitions de Garadanbal.