Rue Dosne
![]() 16e arrt Rue Dosne
![]() ![]() ![]() ![]() | |||
| |||
Situation | |||
---|---|---|---|
Arrondissement | 16e | ||
Quartier | Porte-Dauphine | ||
Début | 159, rue de la Pompe | ||
Fin | 25, avenue Hubert-Germain | ||
Morphologie | |||
Longueur | 189 m | ||
Largeur | 7,8 m | ||
Historique | |||
Création | 1827 | ||
Dénomination | 1827 | ||
Géocodification | |||
Ville de Paris | 2930 | ||
DGI | 2907 | ||
Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 16e arrondissement de Paris
| |||
La rue Dosne est une voie du 16e arrondissement de Paris, en France.
Situation et accès
La rue Dosne est une voie privée située dans le 16e arrondissement de Paris. Elle débute au 159, rue de la Pompe et se termine au 25, avenue Hubert-Germain[1].
Le quartier est desservi par la ligne 2 à la station Victor Hugo.
Côté rue de la Pompe, sur l'autre trottoir, une autre voie privée, la rue de l'Amiral-Courbet, est située dans son prolongement.
Origine du nom

Elle porte le nom de Félicie Dosne (1823-1906), belle-sœur d'Adolphe Thiers et propriétaire du terrain sur lequel cette rue fut ouverte[1],[2]. Dans son testament, elle a souhaité que soit créée une maison de retraite destinée aux vieilles dames sans fortune ou veuves d’officiers. La Fondation Dosne porte le nom de « Retraite Dosne » et s'installe au 5 ter de la rue éponyme. Elle est reconnue d'utilité publique le . Cette rue est une association syndicale libre, le Syndicat de la rue Dosne. Elle est désormais fermée et n'appartient plus à la Ville de Paris. La rue comprend 13 parcelles[3].
Historique
Cette voie privée est ouverte sous sa dénomination actuelle en 1827[1].
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- No 3 : hôtel particulier qui a appartenu au président gabonais Omar Bongo et sa famille, soupçonné par la justice française d'être un bien mal acquis[4],[5],[6].
- No 5 : maison de retraite Dosne, gérée par la fondation Dosne depuis 1906. Historiquement féminine, elle est devenue mixte[7]. En 2019, elle fait l'objet d'un documentaire de Marion Lippmann diffusé sur LCP, Les Belles Dames[8].
- No 9 : la peintre Marthe Le Vavasseur (1878-1958) y habite vers 1945.
- No 11 : la musicienne Armande de Polignac (1876-1962) y habite vers 1900.
Références
- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Les Éditions de Minuit, septième édition, 1963, t. 1 (« A-K »), « Rue Dosne », p. 438.
- ↑ « Ouverture de la rue Dosne », Le XIXe siècle, journal quotidien politique et littéraire, 27 février 1880, 4e colonne.
- ↑ www.retraiteplus.fr/
- ↑ Jean-Michel Décugis, « Biens mal acquis : les secrets du trésor des Bongo », sur leparisien.fr, (consulté le ).
- ↑ « Des biens immobiliers de la famille Bongo saisis par la justice en France », sur europe1.fr, (consulté le ).
- ↑ Laurent Léger, « Gabon : la carte des luxueuses adresses «mal acquises» du clan Bongo à Paris », sur Libération, (consulté le ).
- ↑ « La Fondation Dosne », dosne.org, consulté le 21 août 2024.
- ↑ « Les Belles Dames : des retraitées qui décoiffent », elle.fr, consulté le 21 août 2024.
Annexes
Articles connexes
- Liste des voies du 16e arrondissement de Paris
- Liste des voies de Paris faisant référence à un propriétaire
Liens externes
- Rue Dosne (mairie de Paris)