Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique
Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique | |
![]() Marque déposée 🛈 Logo du Parc olympique |
|
Création | 1976 (RIO) (forme actuelle) |
---|---|
Juridiction | Gouvernement du Québec |
Effectifs | 188 (permanents, 2019) |
Ministre responsable | Caroline Proulx (Ministre du Tourisme) |
Agence mère | Ministère du Tourisme |
Site web | parcolympique.qc.ca |
La Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique, nommée plus brièvement Parc olympique, est depuis le [1] une organisation para-gouvernementale voyant à la gestion des installations bâties aux fins des Jeux olympiques de Montréal de 1976. La Société remplace la Régie des installations olympiques (RIO) qui existait depuis 1976[2],[3].
Depuis la fin des jeux olympiques, la RIO et la Société qui lui a succédé en 2020 et qui relève du ministère du Tourisme du Québec, veillent activement à l'exploitation, au développement et à l'entretien de ces installations symboliques qui font partie du patrimoine moderne de Montréal.
Historique
L'autorité de tutelle de la RIO change 3 fois entre 1986 et 1996 :
- Elle est placée d'abord sous la responsabilité du ministère des Approvisionnements et Services à la création du ministère le 19 juin 1986[4],[5];
- Le la Régie est placée sous la responsabilité du ministre du Tourisme[6];
- Puis 10 ans après le premier changement, sous la responsabilité du ministère de la Métropole, lui aussi nouvellement créé, le 20 juin 1996[7].
Le projet de loi 15 prévoyant le remplacement de la RIO par la Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique est sanctionnée le pour une application prévue à partir du [8]. Cette loi abroge l'ancienne Loi sur la Régie des installations olympiques[9] et place la société sous la responsabilité du ministre du Tourisme[10].
Identité visuelle (logotype)
-
Logo du Parc olympique de 2001 à décembre 2013.
-
Logo du Parc olympique depuis décembre 2013[11].
Mission
La Société a pour objet de réaliser la construction, l'aménagement et l'exploitation des installations mobilières et immobilières prévues pour les Jeux olympiques et contenues à l'intérieur du quadrilatère borné par le sud de la rue Sherbrooke, l'ouest de la rue Viau, le nord de l'avenue Pierre de Coubertin et l'est du boulevard Pie-IX, sur le territoire de la Ville de Montréal, à l'exception de l'aréna Maurice-Richard, du Centre Pierre-Charbonneau et de leurs aménagements propres ainsi que des installations du métro[12].
Installations gérées
- Stade olympique de Montréal
- La Tour de Montréal (incluant l'observatoire de la Tour)
- Le Centre sportif (qui contient sept bassins), site officiel d'entraînement des athlètes de quatre équipes nationales en sports aquatiques : natation, plongeon, nage synchronisée et water-polo féminin.
Lien externe
Notes et références
- ↑ RLRQ, c. S-10.2, art. 68
- ↑ RLRQ, c. S-10.2, art. 52 et 53
- ↑ « Adoption du projet de loi no 15 : une avancée historique pour le développement et la mise en valeur du Parc olympique », sur Parc olympique, (consulté le )
- ↑ Ministère des Approvisionnements et Services, Rapport annuel 1986-1987, Québec, Gouvernement du Québec, (ISBN 2-551-08551-9, lire en ligne), p. 9
- ↑ Décret 1109–86 : Concernant le ministre des Approvisionnements et Services. GOQ du , partie 2, vol. 118, no 33, pp. 3381-3382 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Décret 1625–89 : Concernant la Régie des installations olympiques. GOQ du , partie 2, vol. 121, no 46, pp. 5556 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Loi sur le ministère de la Métropole, LQ 1996, c. 13, art. 20 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ RLRQ, c. S-10.2
- ↑ RLRQ, c. S-10.2, art. 66
- ↑ RLRQ, c. S-10.2, art. 67
- ↑ (en) UnderConsideration, « Parc and Recreation : New Logo and Identity for Parc Olympique by lg2boutique », (consulté le )
- ↑ RLRQ, c. R-7.
Textes législatifs
- Loi sur la Régie des installations olympiques, RLRQ, c. R-7 (lire en ligne, consulté le )
- Loi sur la Société de développement et de mise en valeur du Parc olympique, RLRQ, c. S-10.2 (lire en ligne, consulté le )